Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le bon, la brute et les mâles — Chapitre 1 · Le duel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le bon, la brute et les mâles
Chapitre 1 · Le duel
Certains m'appellent Raphaël, d'autres me surnomment seulement Raph. Je m'ouvre aux lecteurs avec une base de vérité et un mélange de fantasmes. Passionné d'athlétisme, je m'entraîne comme à l'habitude au centre sportif de l'université.
Ce soir-là, après avoir franchi la ligne d'arrivée de la piste de course intérieure, j'annonce à mes deux amies mon nouveau record de vitesse. Elles m'applaudissent alors en me tapant dans la main. Aucun doute qu'elles ont le béguin pour moi, un sportif aux cheveux blonds et aux yeux bleus éclatants.
— Bravo Raph, tu n'es pas trop fatigué? me demande Stéphanie en me donnant une gourde d'eau.
— Oui il est rendu tard, je vais prendre une douche et retourner à ma chambre. On se voit demain !
— Oui il est rendu tard, je vais prendre une douche et retourner à ma chambre. On se voit demain !
Vêtu du dossard de l'université, je me dirige vers les vestiaires en observant un petit groupe jouer au basketball dans le centre de la piste. À cette heure, le gymnase va bientôt fermer.
Devant mon casier, j'enlève mes sous-vêtements détrempés de sueur en saisissant une serviette au passage. Avec mes sandales pour éviter de toucher le sol, je me dirige vers la douche commune. Étant seul dans le vestiaire, je me place au jet du centre pour commencer à me savonner. Quand je me retourne vers l'entrée de la douche, j'aperçois deux mecs approcher vers les jets devant moi. Complètement à poil, nous échangeons quelques regards en scrutant rapidement nos parties génitales. Les deux sont d'origine afro-américaine avec des cheveux crépus et une barbe clairsemée.
Comme les lecteurs font maintenant partie de mon intimité, je dois avouer que leurs entrejambes m'impressionnent. Même au repos, la longueur de leurs pénis est plus longue que ma main. Contrairement à moi, les deux sont circoncis avec une longue veine qui longe leurs membres. Vous pouvez rire de moi, mais juste à voir la grosseur de leurs scrotums, j'imagine la quantité de sperme qui peut sortir de leurs couilles.
En contemplant subtilement les corps musclés de mes voisins, deux autres hommes afro-américains entrent dans la douche. Je me rappelle avoir vu tous ces hommes jouer dans l'équipe de basketball au centre du terrain. Cette fois-ci, il ne reste qu'un jet à côté de moi.
— Hey blondin, as-tu terminé ? me demande le plus grand du groupe.
— Non ! Et mon nom est Raphaël en passant, répondis-je d'un air arrogant.
— Alors mon beau Raph, tu n'as jamais vu d'hommes nus ? dit-il en riant.
— Non ! Et mon nom est Raphaël en passant, répondis-je d'un air arrogant.
— Alors mon beau Raph, tu n'as jamais vu d'hommes nus ? dit-il en riant.
Je baisse alors mon regard vers mon entrejambe pour remarquer mon sexe en érection. Gêné, je ne sais pas trop quoi faire. Mes jambes frissonnent tellement que je suis excité autour de ses quatre jeunes hommes athlétiques.
— Toi tu n'as jamais vu de pénis en érection ? dis-je en ricanant devant lui.
Les autres joueurs de l'équipe commencent à rire en voyant la confrontation. On se croirait dans un duel de film western, à l'exception que les pistolets sont remplacés par nos sexes.
— Si tu veux voir ma bite levée, tu vas devoir la sucer ! dit-il avec sa voix grave masculine.
D'un rire moqueur, je fixe mon adversaire dans les yeux en restant calme. Des gouttes de sueur perlent sur son torse foncé. Ses épaules sont larges comme un vrai mâle musclé. Malgré son caractère brutal, son début d'érection me confirme la tournure de la confrontation.
Même si mon souvenir est vague, je me rappelle avoir agrippé la taille de mon compétiteur avec l'une de mes mains. Nous sommes pratiquement face à face, en nous regardant toujours dans les yeux. Sans mentir, il doit facilement mesurer une tête de plus que moi. J'agrippe alors son pénis avec ma main en glissant nerveusement sur son gland. L'excitation est à son comble.
En m'agenouillant devant lui, mes yeux ne fixent que cette verge qui forme une légère courbe. Peut-être que certains lecteurs sont habitués en fellation, mais pour moi c'est la première fois qu'une bite est aussi près de mon visage. En levant mes yeux, je demande le nom de ma brute. Au moment qu'il répond « Matthew », j'avale tout son gland en le regardant toujours. Je vous confirme par sa voix et le temps de réponse qu'il est surpris par ma bouche.
Avec courage et détermination, je réussis à sucer près de la moitié de sa bite. Ma langue n'hésite pas à se glisser dans tous les recoins, même ceux du scrotum. Le goût n'est pas mauvais, mais ça sent le sportif qui termine un entraînement. Avec sa saucisse dans ma bouche, je décide de tenir ses testicules avec l'une de mes mains. Ses soupirs de satisfaction m'encouragent à continuer, même si ma mâchoire est complètement étirée.
En regardant à côté de moi, les trois amis de Matthew ont dirigé leurs bites en ma direction. J'ai maintenant quatre engins à m'occuper. Je me rappelle avoir sucé chaque queue, l'une après l'autre pour bien les lubrifier. À Matthew, j'ai même craché sur sa bite pour lui montrer que c'est mon préféré.
Le rythme ne ralentit pas, tellement que je suis à bout de souffle. Lorsque je prends une pause avec ma bouche, l'un d'entre eux avance toujours sa saucisse vers mon visage. Mon menton et mon torse sont couverts de salive, avec des filets qui pendent sur leurs engins. Je vois bien que ma bouche sera insuffisante pour pomper tous ces mâles.
Durant mon travail acharné, je sens deux mains qui soulèvent mes fesses pour me placer à quatre pattes. Je me retourne vers Matthew avec un gland encore au fond de ma gorge. En acquiesçant du regard, je confirme mon accord pour explorer cette zone.
Étant aussi un homme, je sais très bien que Matthew ne pense qu'à se glisser au chaud en moi. C'est comique d'expliquer cette observation aux lecteurs, mais je constate que mes étalons sont obsédés par leur pénis. Quand ma bouche est occupée, il me demande de les masturber. Lorsque mes mains sont pleines, ils veulent mon anus. Avec des femmes, je n'ai jamais imaginé à quel point une bite peut être aussi exigeante. C'est un sentiment nouveau, certes, mais loin d'être désagréable.
Après quelques minutes, je confirme que Matthew est un maître pour relaxer mon orifice. Sa langue ne cesse de caresser l'intérieur de mes fesses, ce qui me fait gémir à chaque fois. Avec son visage dans mon derrière, disons que je suis très vulnérable. Durant ses pauses, Matthew n'hésite pas à insérer un ou deux doigts dans mon rectum. Je ne peux m'empêcher d'arrêter mes fellations durant quelques secondes pour profiter du massage.
Concentré à soulager mes trois autres mâles, je sens soudainement un doigt plus large qu'à l'habitude. Matthew a profité d'un moment d'inattention pour glisser le début de son gland. Je prends de bonnes respirations en agrippant un pénis dans chaque main pour faire passer la douleur. Voyant mes efforts, mon dernier mâle s'agenouille pour me masturber avec sa main. Encore à quatre pattes au sol, je sens soudainement mes muscles se relâcher pour s'étirer sous la pression. La bite de Matthew fait graduellement sa place, pendant que je l'entends gémir avec sa voix grave sous les encouragements des autres hommes. Je relâche aussi la tension de mes mains sur mes deux étalons.
Complètement en moi, mon homme ne tarde pas à commencer ses mouvements. Les premières minutes sont très désagréables, mais le plaisir gagne rapidement. Profitant de la sodomie, je remarque que trois autres verges sont toujours en attente devant moi. Je fais donc signe à l'un des messieurs de revenir s'installer dans ma bouche.
La sensation de pénétration est incroyable, Matthew se frotte dans tous les angles avant de terminer ses mouvements au fond de mon rectum. Comme sa bite reste en position mi-croquante, on dirait qu'elle suit la direction naturelle de mes intestins. L'un des hommes semble jaloux et se dirige à son tour vers mes fesses. Matthew se retire pour laisser place à ce nouveau mâle. De façon respectueuse, il prend son pénis dans ses mains et le glisse tranquillement à travers mon anus.
Difficile à expliquer aux lecteurs qu'un organe masculin est complètement différent à l'intérieur, même si la forme reste semblable. Je constate que ce dernier est plus ferme et directif, comme s'il sait où se diriger pour frapper ma prostate. Mon homme ne tarde pas à montrer ses talents de marteau piqueur, il cogne chaque fois son gland sur ma vessie. Quand je commence à gémir trop fort, les étalons échangent de place. L'endroit préféré de l'équipe semble mon anus, puisqu'ils sont toujours déçus de quitter ce poste.
Avec l'humidité dans la pièce, on peut sentir le mélange de sueur et de testostérone des cinq hommes dans la mi-vingtaine en pleine séance de sodomie. Seuls les bruits de fellation et de pénétration se font entendre à travers le vestiaire. Un mâle me demande de jouir en moi, j'accepte sans hésiter.
En parfaite symbiose, il pénètre mon anus à un rythme très rapide. Je dois même m'agripper aux mollets de Matthew pour ne pas glisser. Mes jambes tremblent d'excitation dans l'attente de sa semence dans mes fesses. Les secousses arrêtent brusquement pour laisser place au remplissage de mon rectum. En me retournant, je lui souris pour le féliciter. L'extrémité de son pénis reste durant de longues secondes en moi.
Pendant que je profite de ce moment, les deux autres amis de Matthew approchent leurs saucisses près de mon visage. D'un coup de main, ils éclaboussent mon front avec leur sperme chaud. Je commence à rire en nettoyant mon visage. Couvert d'un masque blanchâtre, j'oublie même que Matthew ne s'est pas encore vidé les couilles. Pas besoin de lui rappeler, ma brute pénètre complètement mon orifice sans m'avertir. On m'entend seulement se lamenter :
— Matthew, pas trop vite !
Avec mon anus complètement dilaté, ma brute claque mes fesses pour me taire. En glissant sa queue jusqu'à sentir ses couilles frotter contre les miennes, nous sommes littéralement fusionnés. Avec les contractions de ses muscles, je comprends qu'il est incapable d'attendre plus longtemps. Je sens mon étalon se soulager dans mon anus jusqu'à la dernière goutte. Voyant l'intimité de cette scène, les autres mâles nous laissent un moment de répit. Après une dizaine de secondes, Matthew retire finalement son pénis sous mon regard de déception. Je prends le temps de lécher son gland en regardant tous les visages jaloux autour de moi.
En me levant difficilement du sol, je commence à reprendre mes esprits. Mon visage est encore couvert de semence masculine qui dégouline sur mon torse. Mes sandales sont dispersées à chaque extrémité de la douche et nos pieds glissent en raison du sperme au sol, c'est plutôt comique.
Chacun se nettoie sous un jet, mais cette fois-ci le grand Matthew m'accompagne. Après une sodomie, disons que la gêne a légèrement disparu entre nous. Je retourne même sucer sa longue saucisse pendant qu'il se lave les épaules.
Oui, c'est vrai... je peux affirmer avoir perdu mon duel western contre Matthew et ses amis. Au nombre de décharges liquides reçues sur mon corps, c'est difficile de me prétendre victorieux. Selon moi, mes adversaires avaient nettement l'avantage du nombre et de la taille des sexes. À voir la quantité de semence qui reste dans mon anus, je ne regrette rien de ce duel. Entre vous et moi, c'est la plus belle défaite de ma vie.
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