Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adrénaline sexuelle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adrénaline sexuelle
Chapitre 1
Adrénaline sexuelle
A dix huit ans, je n'ai qu'une envie : réussir mes études de médecine, bien entendu, mais aussi réussir également ma vie de gay. Car de nombreux jeunes et aînés homo galèrent dans leur vie sentimentale.
Mais pour moi, côté sexe, je dois dire que cela roule parfaitement bien.
Je fréquente depuis mes quinze ans, une salle de sport dans le quartier de la place de la République à Sedan dont les adeptes sont principalement des hommes de tout âge. Et la drague entre mecs est omniprésente, visible et palpable. Même les mecs mariés ne sont pas les derniers à vouloir se faire éclater la rondelle.
A dix huit ans, je n'ai qu'une envie : réussir mes études de médecine, bien entendu, mais aussi réussir également ma vie de gay. Car de nombreux jeunes et aînés homo galèrent dans leur vie sentimentale.
Mais pour moi, côté sexe, je dois dire que cela roule parfaitement bien.
Je fréquente depuis mes quinze ans, une salle de sport dans le quartier de la place de la République à Sedan dont les adeptes sont principalement des hommes de tout âge. Et la drague entre mecs est omniprésente, visible et palpable. Même les mecs mariés ne sont pas les derniers à vouloir se faire éclater la rondelle.
Mon mètre quatre vingt, mes soixante cinq kilos, blond aux yeux bleu acier, mon corps finement dessiné, un beau petit cul, d'après les mecs que j'ai baisés, font de moi un atout non négligeable.
Même le patron de la salle, Olivier, quarante ans, un ami de mon père, ne cesse de me complimenter sur mon corps et sur les nombreux efforts réalisés pour en arriver là.
Bref. Il est midi et fin des cours pour aujourd'hui. Je me rends donc dans cette salle pour profiter des machines mais aussi pour mater le plus grand nombre d'adhérents mâles.
Olivier m'accueille, une main sur mes fesses, puis je me dirige vers les casiers afin de me changer.
- salut Louis, en forme ? Purée, ta copine doit être fière de sortir avec un beau gosse comme toi.....Ah si j'avais encore ton âge.......dit il dès que je franchis la porte.
Je vois son regard s'attarder sur mon entrejambe mais je ne cale pas sur ses paroles. Les quadras et au delà ne m'intéressent absolument pas, bien que beaucoup sont particulièrement canons.
Intérieurement, je souris. Une fois apprêté, installé à une machine pour travailler mon dos, je vois arriver en face de moi, ce mec, auquel je donnerais 25 ans, un mec typé, originaire du nord de l'Afrique, me dis je. Lui s'entraîne sur une machine pour le renforcement des cuisses. Je le vois pousser des poids avec l'intérieur de ses genoux pour l'activer. Il porte une combinaison ultra slim blanche en haut et un short en nylon jaune très court. Ses belles cuisses bronzées, poilues s'agitent fortement.
Je le regarde soupirer à chaque répétition. Mais ce que je mate de suite, c'est son imposant paquet visible dès qu'il écarte les jambes. Ses grosses burnes en relief, sa bite moulée................ humm.................
Parfois, nos regards se croisent, rapidement. Ses yeux brun doré pénètrent les miens, bleu acier et, devant ce regard presque hypnotisant, j'essaye de ne pas détourner le visage. Maintenant, Il arrête, se relève et me frôle en passant à côté de moi. Volontairement, me dis je ?
Son odeur de transpiration et un relent de parfum me chatouillent le nez. Je lui mate le cul moulé dans cette combinaison et au même moment, il se retourne à son tour, me fixant tout en s'installant devant une nouvelle machine. Il s'assoit en écartant les jambes largement, si bien que son service trois pièces est fortement apparent, gonflé, lourd.....
Il souffle fort, des gouttes de sueur perlant son front. Ses tétons sous sa combinaison durcissent. Ayant terminé ma série d'exercices, je me lève et remarque que lui aussi quitte sa machine. Il glisse une main sous son short afin de remettre en place sa queue, les yeux rivés sur moi. Il va droit aux vestiaires, tout comme moi. Maintenant, j'hésite. Je ralentis mon pas, saisi par une peur incontrôlable, et pourtant, je ne demande que ça. Me faire baiser par ce genre de mec. Avant de franchir la porte des vestiaires, il me jette un dernier regard, comme pour me dire de le suivre. Personne autour de nous.
Alors, j'allonge le pas, et, face à son casier, il s'éponge le visage. Nous sommes à un mètre l'un de l'autre. Sa main se dirige à nouveau vers son paquet, s'y attarde longuement puis il se dirige vers les douches individuelles. D'un geste de la tête, il m'invite à le suivre.
J'hésite et pourtant tout en moi dit : vas y !
Il est là, dans cette cabine individuelle. La porte est restée ouverte. J'avance. Il la referme une fois que je suis près de lui. Il adosse son dos contre le mur de la douche, attendant que je fasse le premier pas, la première démarche. Sa bite semble encore plus longue, plus épaisse que tout à l'heure. Alors, mû d'un instinct primitif, je tends la main et la pose sur ce paquet qui m'est offert. Chaud, énorme, gonflé. Et deux couilles sans doute bien pleines et oblongues qui s'agitent sous mes doigts.
Il me regarde pendant que mes mains remontent sur son torse musclé, malaxant ses tétons bruns. Il ne bouge toujours pas, subissant mes caresses. C'est à ce moment précis qu'il retire et baisse sa combinaison moite qui tombe sur les chevilles. Mes yeux se portent instinctivement sur sa barre brune, à moitié bandée, circoncise, longue, tendue à l'horizontale. Elle s'agite, s'active, palpite. J'empoigne ses grosses couilles velues aussi lourdes que deux abricots.
Il appuie sur ma tête, m'obligeant à m'agenouiller face à ce totem de chair qui se tend, s'allonge, s'étire, durcit drastiquement, outrageusement. Un dard de chair de plus de vingt centimètres qui se dresse avec fierté. Et vu d'en dessous, je le trouve impressionnant. Je hume fort cette obélisque pour en absorber les effluves qui émanent de son pubis finement coupé court. Ma main saisit cette pièce de chair, épaisse, la branle légèrement, puis ma langue se pose à sa base, la suce, la lèche avant de l'enfourner.
- Vas y, suce la bien, petite salope. Je remarque que tu me mates depuis pas mal de temps..... dit il. Je vais m'amuser avec toi....
Mes lèvres enserrent cette lance chaude pendant que ma langue s'enroule autour de son gros champignon soyeux. Instinctivement, il place sa main derrière ma tête et imprime le mouvement et le rythme de cette fellation. Je me laisse totalement guider par cet inconnu qui enfonce de plus en plus loin dans ma gorge son mandrin épais. Je tousse, suffoque.........Mais lui entame ses coups de bassin et accélère la cadence. Ma mâchoire devient douloureuse jusqu'à ce qu'il se retire. Je reprends ma respiration. Il me redresse et m'embrasse violemment, tel le mâle dominant, alpha, telle une araignée qui emprisonne sa victime.
- Fous toi à poil. Je vais t'éclater la rondelle et te féconder comme une femelle.....
Je ne réponds rien.....Je subis consentant de la suite à venir.
Son gros bâton de chair frotte contre le mien, encore à l'abri dans ma combinaison. Alors, comme il me l'a ordonné, je me dessape et sans m'en laisser le temps, il me retourne, ventre face au mur careelé, me soulève une jambe et la plaque contre une des parois de la cabine. Il s'agenouille face à mon cul et y glisse son visage. Sa langue gourmande malaxe ma chair tendre qui s'entrouvre progressivement. Il crache plusieurs jets de salive dessus et y insère directement deux doigts. Il les glisse entièrement puis les vrille jusqu'à ce que mon anus béant devienne affamé de sa grosse bite.
À ses mouvements de mains et aux bruits de sa bouche, je comprends qu'il se masturbe en enduisant son sexe de salive. Son gland est contre mon anus. Je tremble. J'ai un peu peur. L'angoisse noue quand même mon ventre. Il me flatte la croupe. Je m'écarte les fesses au maximum.
Toujours dans la même position qui me fait légèrement mal, Il se relève et oriente son dard vers mon intimité. Son gros gland explose mes muscles anaux, mes deux sphincters et son mandrin entre en moi, centimètre par centimètre jusque la garde. J'étouffe un cri au creux de ma main afin de ne pas alerter les autres mecs qui se douchent. Son pubis ras chatouille mes fesses. Il me possède, véritable mâle dominant.
— Je vais niquer ton petit cul avec ma grosse queue. Je vais te féconder comme une femelle. Serre les fesses sur ma bite pour que tu la sentes bien. Oui, comme ça, serre bien, je vais te crémer le cul .....
Sa queue très dure force le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s'ouvre lentement pour recevoir le gland et la douleur m'oblige à serrer les dents. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. Son beau braquemart s'enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps
- j'aime bien enfiler les mecs comme toi, doux et dociles, salopes et soumis.....Ma copine n'aime pas que je la nique par derrière.....
Même le patron de la salle, Olivier, quarante ans, un ami de mon père, ne cesse de me complimenter sur mon corps et sur les nombreux efforts réalisés pour en arriver là.
Bref. Il est midi et fin des cours pour aujourd'hui. Je me rends donc dans cette salle pour profiter des machines mais aussi pour mater le plus grand nombre d'adhérents mâles.
Olivier m'accueille, une main sur mes fesses, puis je me dirige vers les casiers afin de me changer.
- salut Louis, en forme ? Purée, ta copine doit être fière de sortir avec un beau gosse comme toi.....Ah si j'avais encore ton âge.......dit il dès que je franchis la porte.
Je vois son regard s'attarder sur mon entrejambe mais je ne cale pas sur ses paroles. Les quadras et au delà ne m'intéressent absolument pas, bien que beaucoup sont particulièrement canons.
Intérieurement, je souris. Une fois apprêté, installé à une machine pour travailler mon dos, je vois arriver en face de moi, ce mec, auquel je donnerais 25 ans, un mec typé, originaire du nord de l'Afrique, me dis je. Lui s'entraîne sur une machine pour le renforcement des cuisses. Je le vois pousser des poids avec l'intérieur de ses genoux pour l'activer. Il porte une combinaison ultra slim blanche en haut et un short en nylon jaune très court. Ses belles cuisses bronzées, poilues s'agitent fortement.
Je le regarde soupirer à chaque répétition. Mais ce que je mate de suite, c'est son imposant paquet visible dès qu'il écarte les jambes. Ses grosses burnes en relief, sa bite moulée................ humm.................
Parfois, nos regards se croisent, rapidement. Ses yeux brun doré pénètrent les miens, bleu acier et, devant ce regard presque hypnotisant, j'essaye de ne pas détourner le visage. Maintenant, Il arrête, se relève et me frôle en passant à côté de moi. Volontairement, me dis je ?
Son odeur de transpiration et un relent de parfum me chatouillent le nez. Je lui mate le cul moulé dans cette combinaison et au même moment, il se retourne à son tour, me fixant tout en s'installant devant une nouvelle machine. Il s'assoit en écartant les jambes largement, si bien que son service trois pièces est fortement apparent, gonflé, lourd.....
Il souffle fort, des gouttes de sueur perlant son front. Ses tétons sous sa combinaison durcissent. Ayant terminé ma série d'exercices, je me lève et remarque que lui aussi quitte sa machine. Il glisse une main sous son short afin de remettre en place sa queue, les yeux rivés sur moi. Il va droit aux vestiaires, tout comme moi. Maintenant, j'hésite. Je ralentis mon pas, saisi par une peur incontrôlable, et pourtant, je ne demande que ça. Me faire baiser par ce genre de mec. Avant de franchir la porte des vestiaires, il me jette un dernier regard, comme pour me dire de le suivre. Personne autour de nous.
Alors, j'allonge le pas, et, face à son casier, il s'éponge le visage. Nous sommes à un mètre l'un de l'autre. Sa main se dirige à nouveau vers son paquet, s'y attarde longuement puis il se dirige vers les douches individuelles. D'un geste de la tête, il m'invite à le suivre.
J'hésite et pourtant tout en moi dit : vas y !
Il est là, dans cette cabine individuelle. La porte est restée ouverte. J'avance. Il la referme une fois que je suis près de lui. Il adosse son dos contre le mur de la douche, attendant que je fasse le premier pas, la première démarche. Sa bite semble encore plus longue, plus épaisse que tout à l'heure. Alors, mû d'un instinct primitif, je tends la main et la pose sur ce paquet qui m'est offert. Chaud, énorme, gonflé. Et deux couilles sans doute bien pleines et oblongues qui s'agitent sous mes doigts.
Il me regarde pendant que mes mains remontent sur son torse musclé, malaxant ses tétons bruns. Il ne bouge toujours pas, subissant mes caresses. C'est à ce moment précis qu'il retire et baisse sa combinaison moite qui tombe sur les chevilles. Mes yeux se portent instinctivement sur sa barre brune, à moitié bandée, circoncise, longue, tendue à l'horizontale. Elle s'agite, s'active, palpite. J'empoigne ses grosses couilles velues aussi lourdes que deux abricots.
Il appuie sur ma tête, m'obligeant à m'agenouiller face à ce totem de chair qui se tend, s'allonge, s'étire, durcit drastiquement, outrageusement. Un dard de chair de plus de vingt centimètres qui se dresse avec fierté. Et vu d'en dessous, je le trouve impressionnant. Je hume fort cette obélisque pour en absorber les effluves qui émanent de son pubis finement coupé court. Ma main saisit cette pièce de chair, épaisse, la branle légèrement, puis ma langue se pose à sa base, la suce, la lèche avant de l'enfourner.
- Vas y, suce la bien, petite salope. Je remarque que tu me mates depuis pas mal de temps..... dit il. Je vais m'amuser avec toi....
Mes lèvres enserrent cette lance chaude pendant que ma langue s'enroule autour de son gros champignon soyeux. Instinctivement, il place sa main derrière ma tête et imprime le mouvement et le rythme de cette fellation. Je me laisse totalement guider par cet inconnu qui enfonce de plus en plus loin dans ma gorge son mandrin épais. Je tousse, suffoque.........Mais lui entame ses coups de bassin et accélère la cadence. Ma mâchoire devient douloureuse jusqu'à ce qu'il se retire. Je reprends ma respiration. Il me redresse et m'embrasse violemment, tel le mâle dominant, alpha, telle une araignée qui emprisonne sa victime.
- Fous toi à poil. Je vais t'éclater la rondelle et te féconder comme une femelle.....
Je ne réponds rien.....Je subis consentant de la suite à venir.
Son gros bâton de chair frotte contre le mien, encore à l'abri dans ma combinaison. Alors, comme il me l'a ordonné, je me dessape et sans m'en laisser le temps, il me retourne, ventre face au mur careelé, me soulève une jambe et la plaque contre une des parois de la cabine. Il s'agenouille face à mon cul et y glisse son visage. Sa langue gourmande malaxe ma chair tendre qui s'entrouvre progressivement. Il crache plusieurs jets de salive dessus et y insère directement deux doigts. Il les glisse entièrement puis les vrille jusqu'à ce que mon anus béant devienne affamé de sa grosse bite.
À ses mouvements de mains et aux bruits de sa bouche, je comprends qu'il se masturbe en enduisant son sexe de salive. Son gland est contre mon anus. Je tremble. J'ai un peu peur. L'angoisse noue quand même mon ventre. Il me flatte la croupe. Je m'écarte les fesses au maximum.
Toujours dans la même position qui me fait légèrement mal, Il se relève et oriente son dard vers mon intimité. Son gros gland explose mes muscles anaux, mes deux sphincters et son mandrin entre en moi, centimètre par centimètre jusque la garde. J'étouffe un cri au creux de ma main afin de ne pas alerter les autres mecs qui se douchent. Son pubis ras chatouille mes fesses. Il me possède, véritable mâle dominant.
— Je vais niquer ton petit cul avec ma grosse queue. Je vais te féconder comme une femelle. Serre les fesses sur ma bite pour que tu la sentes bien. Oui, comme ça, serre bien, je vais te crémer le cul .....
Sa queue très dure force le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s'ouvre lentement pour recevoir le gland et la douleur m'oblige à serrer les dents. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. Son beau braquemart s'enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps
- j'aime bien enfiler les mecs comme toi, doux et dociles, salopes et soumis.....Ma copine n'aime pas que je la nique par derrière.....
Il ne cesse de pousser sans relâche et son gland va de plus en plus profond. La douleur ne me quitte pas bien qu'elle soit supportable. Mon trou apprend à s'ouvrir face à ce gros bâton de chair.
Il donne un nouveau coup de rein. Je plaque mes mains contre le mur humide des toilettes et mes fesses se referment sur le mandrin du jeune arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu.
Il se déhanche fortement pour me donner de grands coups de rein. Sa queue ratisse et me nique le cul avec des gestes brusques qui me font presque basculer. Mais ses bras puissants me retiennent fermement. Il me mordille l'oreille, la nuque et plante ses dents dans mon épaule comme pour imprimer sa marque sur moi. Je gémis mais lui étouffe mes cris au creux de sa main pendant que l'autre me martyrise les tétons. Puis sa main glisse sur mon ventre plat et empoigne ma queue tendue, bandée pour me branler.
— Mais tu mouilles bien, petite salope.....T'aimes quand je te baise ? Quand ma grosse bite te ramone bien profond ? T'as le cul tellement dilaté maintenant que je peux y glisser mon poing. Allez serre-moi mieux, je veux sentir ma queue te perforer.
Il donne un nouveau coup de rein. Je plaque mes mains contre le mur humide des toilettes et mes fesses se referment sur le mandrin du jeune arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu.
Il se déhanche fortement pour me donner de grands coups de rein. Sa queue ratisse et me nique le cul avec des gestes brusques qui me font presque basculer. Mais ses bras puissants me retiennent fermement. Il me mordille l'oreille, la nuque et plante ses dents dans mon épaule comme pour imprimer sa marque sur moi. Je gémis mais lui étouffe mes cris au creux de sa main pendant que l'autre me martyrise les tétons. Puis sa main glisse sur mon ventre plat et empoigne ma queue tendue, bandée pour me branler.
— Mais tu mouilles bien, petite salope.....T'aimes quand je te baise ? Quand ma grosse bite te ramone bien profond ? T'as le cul tellement dilaté maintenant que je peux y glisser mon poing. Allez serre-moi mieux, je veux sentir ma queue te perforer.
Ses va-et-vient semblent mettre le feu dans mes entrailles, jouant dangereusement avec ma prostate. La chaleur envahit la cabine, alors que je sens que je vais cracher ma crème sous peu. Et je jouis dans sa main un peu malgré moi de longues saccades de foutre gras, chaud, gluant. Mais lui, tout en me défonçant, étale ma semence sur ma poitrine et plonge ses doigts maculés dans ma bouche.
Maintenant, je le sens faiblir. Son corps s'arc boute, ses jambes flageolent, et se cale bien au fond de moi.
- Waouh, je vais cracher ma purée dans ta petite chatte éclatée....
Je sens soudain sa bite pulser et projeter en moi son foutre bouillant gicler dans mon intestin. Il soupire fortement alors qu'il continue à déverser en moi cette quantité de jus épais. Il ne bouge plus, sa tête sur ma nuque.
— Garde bien mon sperme en toi, car tu as l'air d'aimer ça.
Alors que j'ai le sentiment d'avoir été fécondé par un âne, il reprend sa besogne, sans paraître épuisé. Sa queue glisse et baigne dans son lubrifiant naturel jusqu'à exploser une nouvelle fois. Mais là, il retire son braquemart rapidement afin d'admirer cette coulée de sperme gras qui s'échappe de mon cul, écartant mes fesses au maximum.
Maintenant, je le sens faiblir. Son corps s'arc boute, ses jambes flageolent, et se cale bien au fond de moi.
- Waouh, je vais cracher ma purée dans ta petite chatte éclatée....
Je sens soudain sa bite pulser et projeter en moi son foutre bouillant gicler dans mon intestin. Il soupire fortement alors qu'il continue à déverser en moi cette quantité de jus épais. Il ne bouge plus, sa tête sur ma nuque.
— Garde bien mon sperme en toi, car tu as l'air d'aimer ça.
Alors que j'ai le sentiment d'avoir été fécondé par un âne, il reprend sa besogne, sans paraître épuisé. Sa queue glisse et baigne dans son lubrifiant naturel jusqu'à exploser une nouvelle fois. Mais là, il retire son braquemart rapidement afin d'admirer cette coulée de sperme gras qui s'échappe de mon cul, écartant mes fesses au maximum.
Deux minutes plus tard, nous sommes, côte à côte sous une douche jusqu'à ce qu'il quitte la cabine.
Il enfile un jean extrêmement moulant mettant en valeur son sexe et ses couilles maintenant bien vides, et une chemise noire marquée d' un logo jaune doré.
Moi, une serviette autour de la taille, épuisé, fatigué, je le regarde passer près de moi, tendant un bras vers ma bite. La serviette tombe sur le sol humide. Il me plaque contre les casiers et caresse mes fesses avec passion, frottant son paquet sur le mien en pressant du bas vers le haut. Il bande à nouveau. Le désir de me faire à nouveau enculer fait surface.
— Je vais être en retard mais j'en n'ai rien à faire, dit il. Ce n'est pas tous les jours que je nique une belle femelle comme toi. T'as encore envie ?
Sans même que je ne réponde, il m'emmène dans les toilettes, défait son pantalon jusqu'aux chevilles, puis son boxer. Sa grosse matraque jaillit, droite, bandée, et s'assied sur la lunette des toilettes. A califourchon sur ses cuisses, je chevauche sa grosse matraque brune qu'il empoigne afin de laglisser dans mon orifice encore ouvert et douloureux. Je glisse de tout mon poids sur son dard qui investit jusqu'aux couilles mon cul. Je déboutonne sa chemise et m'amuse à caresser son torse musclé et poilu. Il m'embrasse à pleine bouche à mesure que je saute sur ses grosses cuisses. Sa colonne dure, bien ancrée en moi, bien huilée de foutre, éclate à nouveau mon anus.
Cet assaut ne dure pas longtemps, car je sens sa semence s'écouler dans mes intestins. Il écarte les cuisses alors que je me desempale de son dard encore droit, fier, tendu. Sa semence s'écoule à nouveau, maculant le poil de ses cuisses.
Il enfile un jean extrêmement moulant mettant en valeur son sexe et ses couilles maintenant bien vides, et une chemise noire marquée d' un logo jaune doré.
Moi, une serviette autour de la taille, épuisé, fatigué, je le regarde passer près de moi, tendant un bras vers ma bite. La serviette tombe sur le sol humide. Il me plaque contre les casiers et caresse mes fesses avec passion, frottant son paquet sur le mien en pressant du bas vers le haut. Il bande à nouveau. Le désir de me faire à nouveau enculer fait surface.
— Je vais être en retard mais j'en n'ai rien à faire, dit il. Ce n'est pas tous les jours que je nique une belle femelle comme toi. T'as encore envie ?
Sans même que je ne réponde, il m'emmène dans les toilettes, défait son pantalon jusqu'aux chevilles, puis son boxer. Sa grosse matraque jaillit, droite, bandée, et s'assied sur la lunette des toilettes. A califourchon sur ses cuisses, je chevauche sa grosse matraque brune qu'il empoigne afin de laglisser dans mon orifice encore ouvert et douloureux. Je glisse de tout mon poids sur son dard qui investit jusqu'aux couilles mon cul. Je déboutonne sa chemise et m'amuse à caresser son torse musclé et poilu. Il m'embrasse à pleine bouche à mesure que je saute sur ses grosses cuisses. Sa colonne dure, bien ancrée en moi, bien huilée de foutre, éclate à nouveau mon anus.
Cet assaut ne dure pas longtemps, car je sens sa semence s'écouler dans mes intestins. Il écarte les cuisses alors que je me desempale de son dard encore droit, fier, tendu. Sa semence s'écoule à nouveau, maculant le poil de ses cuisses.
— nettoie moi les couilles, bébé....Suce, lèche .....
Obéissant, ma langue lape et lèche cette semence grasse, âcre.......
Vingt minutes plus tard, lui et moi quittons la salle de sport quand soudain, il me demande mon numéro de téléphone. Surpris, il me dit que sa femme ne répond pas à ses attentes côté sexe. C'est du cul qu'il veut. Avec une petite salope comme moi.
— Ta chatte de femelle m'a vidé les couilles. T'as envie de recommencer ? J'ai constaté que tu aimes ma bite. Tu finis à quelle heure ce soir ? J'arrive pas à débander là. Il faut que je te la remette et vite.
- Passe à cette adresse ce soir. Je serai seul.
Et c'est ainsi qu'une amitié, basée sur le cul et la bite, est née.
- Passe à cette adresse ce soir. Je serai seul.
Et c'est ainsi qu'une amitié, basée sur le cul et la bite, est née.
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