Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe et ronds-points — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sexe et ronds-points
Chapitre 1
SEXE ET RONDS-POINTS
PARTIE 1
PARTIE 1
Sans aucun doute, ce matin-là, en garant son véhicule de service sur l'une des bandes qui entouraient le rond-point, puis en traversant le ruban d'asphalte, pour venir s'installer sur ledit rond-point, Loic ne s'attendait pas à ce qui allait lui arriver.
Ici comme ailleurs, les ronds-points s'étaient installés en force, au prétexte qu'ils fluidifiaient la circulation et permettaient d'éviter les accidents.
C'était après en avoir mis partout qu'on s'était rendu compte qu'ils pouvaient aussi être esthétiques, et apporter de la biodiversité, si réduite soit-elle. Ici, on avait fait quelque chose de soigné, il était vrai que l'équipe d'entretien des espaces verts était composée de cinq personnes vraiment dynamiques. Chaque rond-point avec un thème dominant. Là des rosiers qui dévoilaient un foisonnement de couleurs, là de la vigne, là, enfin, celui sur lequel il était, des arbres qui grandissaient de jour en jour, prenant de l'ampleur. Loic, qui adorait les arbres, éprouvant une émotion intense, face à eux, en prenait maniaquement soin.
C'était après en avoir mis partout qu'on s'était rendu compte qu'ils pouvaient aussi être esthétiques, et apporter de la biodiversité, si réduite soit-elle. Ici, on avait fait quelque chose de soigné, il était vrai que l'équipe d'entretien des espaces verts était composée de cinq personnes vraiment dynamiques. Chaque rond-point avec un thème dominant. Là des rosiers qui dévoilaient un foisonnement de couleurs, là de la vigne, là, enfin, celui sur lequel il était, des arbres qui grandissaient de jour en jour, prenant de l'ampleur. Loic, qui adorait les arbres, éprouvant une émotion intense, face à eux, en prenait maniaquement soin.
Il était venu ce jour-là pour une taille d'entretien, sans se douter que les émotions qu'il allait éprouver sur le rond-point étaient d'une nature différente.
Il avait tracé un cercle au centre du rond-point, planté des oliviers, puis ensuite esquissé des zones avec d'autres arbres méditerranéens, eux plantés par section. Il avait rajouté sur ces zones différents accessoires promis à la destruction et récupérés, dont une grande piscine circulaire, au milieu des oliviers, avec des gravures dessus.
Il avait tracé un cercle au centre du rond-point, planté des oliviers, puis ensuite esquissé des zones avec d'autres arbres méditerranéens, eux plantés par section. Il avait rajouté sur ces zones différents accessoires promis à la destruction et récupérés, dont une grande piscine circulaire, au milieu des oliviers, avec des gravures dessus.
Ce fut en s'approchant des oliviers qu'il entendit du bruit. Des clapotements, et puis de petits rires. Intrigué, il se glissa entre les oliviers... Et resta figé.
Le bassin était rempli d'eau, une eau qui ne devait pas être d'une grande pureté, mais ce n'était sans doute pas la préoccupation première des deux bombasses qui s'y trempaient.
Il y avait une blonde, une brune, elles devaient avoir... Entre vingt et vingt-cinq ans. A l'apogée de leur beauté. De jolis visages, et une plastique plutôt bien dessinée, à en juger par les deux paires de seins hauts et fermes, pleins et galbés, offerts à son regard. Il y en avait une qui bouffait les tétons de l'autre avec ardeur, relâchant la pression et laissant voir des tétons aussi roses qu'érigés. C'était la brune qui dévorait les tétons, et elle devait être habile car l'autre se pâmait et gémissait. Dans un mouvement inversé, qui manifestait leur complicité et un réel souci de donner du plaisir à l'autre, la blonde plongea à son tour sur les seins de sa partenaire. Ils étaient déjà bien durs. La fraîcheur de l'eau et l'air, l'excitation, le plaisir de donner du plaisir. La blonde les dévora avec la même ardeur.
Le bassin était rempli d'eau, une eau qui ne devait pas être d'une grande pureté, mais ce n'était sans doute pas la préoccupation première des deux bombasses qui s'y trempaient.
Il y avait une blonde, une brune, elles devaient avoir... Entre vingt et vingt-cinq ans. A l'apogée de leur beauté. De jolis visages, et une plastique plutôt bien dessinée, à en juger par les deux paires de seins hauts et fermes, pleins et galbés, offerts à son regard. Il y en avait une qui bouffait les tétons de l'autre avec ardeur, relâchant la pression et laissant voir des tétons aussi roses qu'érigés. C'était la brune qui dévorait les tétons, et elle devait être habile car l'autre se pâmait et gémissait. Dans un mouvement inversé, qui manifestait leur complicité et un réel souci de donner du plaisir à l'autre, la blonde plongea à son tour sur les seins de sa partenaire. Ils étaient déjà bien durs. La fraîcheur de l'eau et l'air, l'excitation, le plaisir de donner du plaisir. La blonde les dévora avec la même ardeur.
Une situation particulière. Loic les regardait, surpris et émerveillé à la fois de trouver là deux filles aussi belles. Les ronds-points étaient souvent occupés par des personnes très diverses, donc, il avait pour ainsi dire une certaine habitude, tout était possible, mais il n'avait pas imaginé trouver ainsi deux filles aussi sexy faisant trempette et se donnant du plaisir mutuellement.
Avaient-elles été conscientes dès les premières secondes de sa présence ? C'était ce qu'il devait se dire plus tard. Soit elles n'avaient pas voulu couper dans leur plaisir, soit elles avaient eu envie de l'exciter... Ou les deux.
Il aurait d'ailleurs dû se reculer. Carrément partir. Il avait du travail à faire sur d'autres ronds-points. Il serait revenu plus tard. Mais bien sûr, il y avait eu cette fascination, typiquement masculine, sans aucun doute, pour ces deux filles, magnifiques, leur beauté, leur manière de se donner du plaisir.
Ce fut la brune qui se retourna vers lui la première. Elle lui dédia un sourire tout ce qu'il y avait d'enjôleur et elle lui dit :
— Viens, approche-toi, on va s'occuper de toi.
C'était le genre de moment que Loic n'avait jamais imaginé. Pourtant, il n'avait jamais eu de problème avec les filles, et il avait toujours eu des copines, dans des relations plus ou moins longues. Il était plutôt beau garçon.
Mais il n'avait jamais vécu une telle situation ni croisé, il fallait bien le reconnaître, des filles qui exsudent à ce point la sexualité. Ce qui ne voulait pas dire, loin de là, que les filles qu'il avait côtoyées et qu'il côtoyait étaient moches.
Incapable de résister, comme il aimait lire, il repensa à Ulysse et aux sirènes, il s'approcha.
L'occasion, déjà, de voir les filles de plus près. Elles n'avaient pas de haut, pas de bas non plus, et il distingua leurs hanches, leurs fesses bien galbées, une toison pour la blonde, rien pour l'autre, et le dessin de leur sexe, avec les lèvres bien sorties pour la brune, un sexe encore clos pour sa copine.
Mais il n'avait jamais vécu une telle situation ni croisé, il fallait bien le reconnaître, des filles qui exsudent à ce point la sexualité. Ce qui ne voulait pas dire, loin de là, que les filles qu'il avait côtoyées et qu'il côtoyait étaient moches.
Incapable de résister, comme il aimait lire, il repensa à Ulysse et aux sirènes, il s'approcha.
L'occasion, déjà, de voir les filles de plus près. Elles n'avaient pas de haut, pas de bas non plus, et il distingua leurs hanches, leurs fesses bien galbées, une toison pour la blonde, rien pour l'autre, et le dessin de leur sexe, avec les lèvres bien sorties pour la brune, un sexe encore clos pour sa copine.
— Défais-le, ordonna la brune qui semblait la plus audacieuse des deux.
La blonde obéit. Un bouton, une fermeture éclair, un caleçon, trois obstacles rapidement abattus, pour dévoiler une verge déjà en pleine érection.
— Dis-moi, tu as une belle queue !
Elle encercla la queue de sa main, et fit quelques lents aller et retour sur le membre dont les corps spongieux se chargèrent encore plus de sang.
L'occasion aussi de voir une langue dardée venir vers lui, celle de la brune, qui lui semblait la plus audacieuse des deux. Elle vint donner un coup de langue le long de sa tige, du bas vers le haut. Loic fut traversé par un frisson qui resta en lui et reprit de l'ampleur avec les autres coups de langue, souples et habiles. Les deux filles avaient de l'expérience, et on voyait clairement qu'elles aimaient ça. La brune tournait sur sa queue de la langue, l'autre aussi, et elles se rejoignaient, de la langue et de la bouche, pour un plaisir à deux qui l'excluait un instant, avant de revenir sur lui.
L'occasion aussi de voir une langue dardée venir vers lui, celle de la brune, qui lui semblait la plus audacieuse des deux. Elle vint donner un coup de langue le long de sa tige, du bas vers le haut. Loic fut traversé par un frisson qui resta en lui et reprit de l'ampleur avec les autres coups de langue, souples et habiles. Les deux filles avaient de l'expérience, et on voyait clairement qu'elles aimaient ça. La brune tournait sur sa queue de la langue, l'autre aussi, et elles se rejoignaient, de la langue et de la bouche, pour un plaisir à deux qui l'excluait un instant, avant de revenir sur lui.
La blonde choisit finalement de partir sur ses couilles, en avalant alternativement l'une puis l'autre, et la caressant quand elle était bien calée dans sa bouche, en baladant sa langue dessus et la mordillant.
Son regard glissant sur la surface d'eau, il remarqua que chacune des filles avait amené une main vers le sexe de l'autre, pour le caresser, chacune à sa façon, l'une avec les doigts plantés dans la vulve de sa copine, l'autre en tournant sur ses lèvres et son gland clitoridien.
Tout dans ce moment était parfait. Excitant au possible. Les deux filles lui bouffaient consciencieusement la queue, et il avait le ventre en feu, retenant autant que possible le plaisir qui montait en lui. Il aurait voulu figer les choses, mais les filles entreprirent de le faire jouir, la blonde en venant mordiller ses couilles, la brune en calant juste son gland dans sa bouche, frottant son méat, et faisant aller ses doigts le long de sa tige.
La blonde sentit son corps se tendre, et elle se redressa, venant coller son visage à celui de sa copine.
La brune entrouvrit la bouche, et il vit le long trait de sperme partir dans sa cavité buccale. La blonde récupéra la queue, sa bouche ouverte et se prit le jet suivant de sperme. Elles alternèrent, chacune un jet de sperme dans la bouche, avant de venir, langues mêlées, laper jusqu'à la dernière goutte de semence qui coulait de son méat.
La brune entrouvrit la bouche, et il vit le long trait de sperme partir dans sa cavité buccale. La blonde récupéra la queue, sa bouche ouverte et se prit le jet suivant de sperme. Elles alternèrent, chacune un jet de sperme dans la bouche, avant de venir, langues mêlées, laper jusqu'à la dernière goutte de semence qui coulait de son méat.
Si lui avait joui, d'un orgasme d'une rare puissance, comme il ne se rappelait pas d'en avoir éprouvé depuis longtemps, ce n'était pas le cas des deux filles. Elles avaient une de leurs mains, pour faire aller la queue de l'une à l'autre, mais l'autre main était restée au contact du sexe de, sinon la meilleure copine, du moins la partenaire sexuelle. Elles avaient logiquement voulu jouir elles aussi, et cela passait par l'intensification de la caresse amorcée quelques instants plus tôt. Des doigts qui fouillent un sexe avec plus de force, de vitesse, la pulpe d'autres doigts qui frottent un gland clitoridien gorgé de sang, et puis la jouissance dans des cris, dans un cambrement.
Le moment se brisa en quelques secondes. Les filles se redressèrent, dans un jaillissement d'eau, exhibant leur nudité trempée. Lui tournant le dos, et exhibant deux croupes charnues et rebondies, quoique dessinées différemment, elles sortirent du bassin. Loic n'avait pas remarqué, trop centré sur elles, qu'elles avaient effectivement des affaires posées plus loin dans un sac. La brune attrapa une grande serviette éponge et entreprit d'essuyer sa partenaire, l'épongeant mais aussi insistant sur les parties qui lui donneraient du plaisir, avant d'inverser. Il existait une profonde complicité entre elles, ça se voyait bien.
Elles se rhabillèrent rapidement. Si on pouvait appeler ça s'habiller. La brune passa un short en jean et un débardeur, sa copine une robe. Elles se tournèrent vers lui, lui firent un petit salut. La brune lui jeta :
— On se reverra.
Elles descendirent du rond-point. Il y avait un petit véhicule garé un peu plus loin. Elles s'y glissèrent et disparurent.
Loic se mit au travail. La queue dure. Il aurait bien pris de prolonger ce moment de sexe avec elles, et ce d'autant plus qu'il n'avait pas eu de rapport régulier ces derniers temps. Elles étaient... hyper-troublantes. C'était ce genre de partenaire qui aimait le sexe, et qui n'était épouvantée par rien. Et puis le fait de les avoir par deux démultipliait le plaisir, qu'elles se caressent mutuellement ou qu'elles viennent à deux chacune avec ses techniques.
C'était curieux, quand même, qu'elles aient eu connaissance de ce bassin. En effet, il ne se voyait pas quand on tournait autour du rond-point. Mais peut-être faisaient-elles partie de ces filles qui aimaient explorer les ronds-points...
Il était convaincu qu'il ne les reverrait pas.
Il avait tort, et cela se produisit plus rapidement qu'il ne l'avait pensé.
Loic se mit au travail. La queue dure. Il aurait bien pris de prolonger ce moment de sexe avec elles, et ce d'autant plus qu'il n'avait pas eu de rapport régulier ces derniers temps. Elles étaient... hyper-troublantes. C'était ce genre de partenaire qui aimait le sexe, et qui n'était épouvantée par rien. Et puis le fait de les avoir par deux démultipliait le plaisir, qu'elles se caressent mutuellement ou qu'elles viennent à deux chacune avec ses techniques.
C'était curieux, quand même, qu'elles aient eu connaissance de ce bassin. En effet, il ne se voyait pas quand on tournait autour du rond-point. Mais peut-être faisaient-elles partie de ces filles qui aimaient explorer les ronds-points...
Il était convaincu qu'il ne les reverrait pas.
Il avait tort, et cela se produisit plus rapidement qu'il ne l'avait pensé.
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