Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
claire au château — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
claire au château
Chapitre 1
Bonjour, je m'appelle Claire, j'ai vingt-et-un ans, je suis petite, un mètre soixante, mince, petite poitrine A, je prépare un examen avec des cours par correspondance, j'ai une qualité ou un défaut suivant les personnes, je suis accro au sexe. J'en ai marre des jeunes de mon âge qui pensent juste à se vider les couilles, presque tous les soirs je hante les bars de la ville en talon, mini-jupe , chemisier, j'oublie de porter des sous vêtements, je suce ou me fais baiser en cinq minutes dans les toilettes ou sur le siège arrière d'une voiture, il me faut trois ou quatre hommes tous les soirs et je reste sur ma faim, en rentrant à la maison, je me jette sur mon lit , sors ma collection de gode et passe une heure ou deux à me défoncer les trous pour jouir. Ce soir-là, impossible de dormir, je me lève pour retourner sur mon ordinateur. Je zappe plusieurs sites de rencontres qui m'ont déçue. Je décide de poster une petite annonce ainsi rédigée.
Jeune salope, cherche des hommes bien montés, puissants, endurants pour me faire démonter les trous, j'accepte tout, je joins des photos de moi, plutôt mes seins, ma chatte, mon cul, certaines avec des godes plantés dans mes trous. Je retourne dans ma chambre, lorsque mon pc m'avertit de l'arrivée d'un message, je cours voir le résultat.
Homme quarante ans, je mesure deux mètres pour cent kilos, j'ai un sexe hors norme de vingt-cinq centimètres, j'ai du mal à trouver des femmes que rebute mon aspect et la taille de mon engin, ton message a retenu mon attention, il y a-t-il un espoir de rencontre avec vous qui me semblez plutôt fluette.
Je m'empresse de répondre, je suis très attirée par votre aspect de déménageur, surtout par votre queue, il y a longtemps que j'espère en trouver une de cette taille, je mouille comme une salope en visionnant votre queue, j'ai hâte de me faire défoncer par elle, je suis disponible immédiatement pour une rencontre.
Moi aussi libre de mon temps, vous habitez où ?
Je préfère venir chez vous si c'est possible, sinon je vais encore avoir des plaintes des voisins, je fais trop de bruit lorsque je jouis, je suis prête à être votre jouet sexuel, votre chose, mon rêve devenir une esclave du sexe.
Tu connais le château de belle chasse, j'en suis le gardien, je laisse la grille ouverte à refermer à votre arrivée, la porte est en haut des marches, sonne deux coups brefs quand tu arrives, tu ne dois rien porter qu'un imperméable ou manteau léger comme vêtement.
J'ai la chatte qui commence à couler immédiatement., cérébralement j'ai déjà son pieu qui me ramone, j'enfile rapidement des bas attachés à une ceinture et choisit des bottes à talons que je lace jusqu'au-dessus de mes genoux. Il me faut une demi-heure de route pour rejoindre l'adresse, le siège de ma voiture est rapidement recouvert de mes sécrétions ainsi que mes cuisses.
Je sonne deux fois, la porte s'ouvre, j'entre, la porte se referme derrière moi, je découvre le colosse intégralement nu, sa verge est raide dressée vers le ciel, je défaillis presque en le voyant, c'est exactement ce que je cherche, il m'arrache littéralement mon imperméable, me soulève comme une plume et place son gland au contact de mes lèvres, ses mains tenant mes hanches il m'attire vers le bas d'un geste brusque, mon vagin est complètement dilaté par sa grosseur et il percute mon utérus, il me relève et recommence en appuyant sur mes hanches, il ne m'en faut pas plus je commence à jouir, tout en marchant dans la pièce, il me soulève et me rabaisse à chaque pas. Je hurle de plaisir mélangé avec un peu de douleur tellement ses gestes sont rapides et puissants, ma cyprine gicle dans tous les sens et coule le long de ses cuisses.
Je suis comme un pantin désarticulé entre ses mains, mon bonheur est immense de me faire démonter par son pieu, cette situation dure une bonne demi-heure avant que sa queue expulse des jets ininterrompus de son sperme. Je m'évanouis tellement mon plaisir est intense. Lorsque j'ouvre les yeux, je suis allongée sur un canapé, mes lèvres boursoufflées laisse couler son sperme blanc et épais.
— Récupère ce qui coule entre tes jambes avec tes doigts et suce les bien. Tu m'as l'air d'être une sacrée salope.
Il me faut un long moment pour tout récupérer et avaler avec un plaisir immense sa semence, j'en jouirai presque. Sans un mot, il me retourne pour me mettre en position de levrette, j'ai un genou replié sur le canapé et un pied sur le sol. Il pose son gland sur ma rondelle et d'un puissant coup de rein s'enfonce dans mon rectum qui accepte son engin entièrement, il me tient par les hanches et me défonce carrément le cul. Dès le début une nouvelle jouissance commence, petit à petit, il me soulève, j'ai juste les avant-bras qui reposent sur le canapé, mon corps semble flotter dans l'air, ses couilles frappent mes fesses si fortement que j'ai l'impression de recevoir une fessée, je crois que j'hurle encore plus fort, mon bonheur est grandiose de n'être que son jouet, je suis incapable de dire combien de temps il va me sodomiser, je ne suis qu'une machine à jouir, une vide couilles qui crachent encore une grande quantité de foutre.
Il me laisse retomber sur le canapé et va dans une autre pièce, lorsqu'il revient avec une bouteille d'eau, je suis sur le dos, cuisses écartées et je recueille son sperme pour le déguster.
— Tu aimes le sperme petite salope, la prochaine dose ira directement dans ta gorge, comment un petit bout de femme comme toi accepte mon braquemart aussi facilement, généralement les autres femmes me supplient d'aller moins profond.
— J'aime tellement jouir que j'utilise des godes de plus en plus gros et longs pour avoir du plaisir, parfois un dans chaque trou, j'apprécie beaucoup ta queue qui me défonce bien.
— Je vais te baiser la bouche maintenant, tu dois avoir moins d'entraînement.
— C'est sûr, je me contente de sucer les godes, ta queue est vraiment grosse, je ne sais pas si je peux l'avaler en entier.
— Je vais te défoncer la bouche comme ton vagin et ton cul, cela risque d'être pénible pour toi, une fois que je commence, tu peux supplier, crier, j'y vais jusqu'au bout, je te remplis la gorge et la bouche de foutre. Tu peux refuser ou accepter.
— J'accepte, je sais que je vais souffrir, mais je veux être votre jouet sexuel quoi qu'il en coûte, je veux assurer mon statut de salope.
— J'aime tellement jouir que j'utilise des godes de plus en plus gros et longs pour avoir du plaisir, parfois un dans chaque trou, j'apprécie beaucoup ta queue qui me défonce bien.
— Je vais te baiser la bouche maintenant, tu dois avoir moins d'entraînement.
— C'est sûr, je me contente de sucer les godes, ta queue est vraiment grosse, je ne sais pas si je peux l'avaler en entier.
— Je vais te défoncer la bouche comme ton vagin et ton cul, cela risque d'être pénible pour toi, une fois que je commence, tu peux supplier, crier, j'y vais jusqu'au bout, je te remplis la gorge et la bouche de foutre. Tu peux refuser ou accepter.
— J'accepte, je sais que je vais souffrir, mais je veux être votre jouet sexuel quoi qu'il en coûte, je veux assurer mon statut de salope.
Je ne connais même pas son prénom, c'est le dernier de mes soucis, seul son braquemart m‘intéresse. Il pose mon cou sur l'accoudoir du canapé, j'ai la tête dans le vide, il me domine par sa grande taille. Il prend ma tête entre ses mains de véritables battoirs et la force pour l'attirer vers le bas, il me présente son gland au bord de mes lèvres, j'ouvre ma bouche au maximum, j'ai les lèvres déformées par la taille de son engin, les commissures de mes lèvres étirées me font mal, il est à moitié enfoncé dans ma bouche que son gland touche ma glotte et mes amygdales. Inexorablement il continue d'enfoncer son engin, j'ai l'impression d'étouffer, j'ai beaucoup de mal à respirer par le nez, sa queue doit être rendue dans mon oesophage , c'est douloureux, un torrent de larmes coule sur mes joues, avec mes mains, j'essaie d'enlever les siennes, sans résultat, il est trop puissant pour moi.
Sa queue remonte entraînant un énorme filet de salive, j'ai à peine le temps d'avaler un peu d'air que sa queue replonge au fond de ma gorge, j'ai les couilles sur le bord de mes lèvres distendues, il me pilonne la bouche comme un vagin, la douleur est atroce, mais en même temps j'ai une boule de feu dans le ventre, trop heureuse de réaliser mon rêve d'être un jouet sexuel. L'être humain est quand même bizarre, surtout moi. Je suis incapable de dire combien de temps dure cette séance, à un moment, il reste enfoncé dans ma gorge, je sens les contractions de sa queue qui expulse son foutre. Lorsqu'il se retire, j'ai du sperme qui sort de ma bouche, mon nez, je tousse, j'éructe et petit à petit je dégluti pour tout avaler, comme une grande je récupère son foutre sur mon visage avec mes doigts et j'avale tout.
J'essaie de parler juste un sifflement rauque sort de ma bouche, j'ai mal de mes lèvres jusqu'au plus profond de ma gorge même plus loin, malgré la douleur je suis fière de moi d'avoir réussi le test.
— Je suis très fière de toi, tu es la seule qui a accepté d'aller au bout, d'avoir la bouche utilisée comme ton vagin, tu es encore plus salope que je ne l'imagine, tu n'en as pas perdu une goutte, tu as tout récupéré avec tes doigts et tout avalé, tu restes dormir avec moi ?
Incapable de prononcer un mot, je donne mon acquittement en secouant la tête, il me soulève dans ses bras comme un fétu de paille et m'emporte dans son lit, il retire mes bottes et mes bas, il s'absente un court instant et me tend un bol de lait chaud avec du miel.
— C'est bon pour ta gorge, n'essaie pas de parler, ta voix va revenir doucement.
Je bois mon lait qui adoucit un peu l'irritation de ma gorge, je me colle contre lui comme une petite chatte amoureuse et je plonge dans un sommeil profond, au cours de la nuit qui suit, à moitié endormie, il va de nouveau me remplir la chatte de foutre et au petit matin une autre sodomie. Je suis repue de plaisir sa queue est plus agréable que mes godes, je me rendors heureuse de m'être offerte à cet homme ou plutôt d'avoir subi les assauts de cet homme.
Il me réveille tendrement avec des baisers et des caresses sur mes seins, il me tend un nouveau bol de lait avec beaucoup de miel qui adoucit la gorge.
— N'essaye pas de parler, voici un bloc de papier et un crayon, tu écris ce que tu veux me dire. Veux tu rester chez moi cet après-midi et la nuit prochaine, je ne me servirai pas de ta bouche avant quelques jours. J'espère que tu ne m'en veux pas pour t'avoir réveillée cette nuit.
— Oui, je reste, je veux encore que tu fasses de moi ton jouet sexuel dans toutes les positions que tu veux, j'ai eu trop de plaisir à être défoncée par ta queue. Pour cette nuit, tu as eu raison d'assouvir tes envies, ma chatte et mon cul sont disponibles pour toi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tous les jours. Tu peux me baiser et m'enculer autant de fois que tu veux.
— Tu as une salle de bain avec douche ou baignoire comme tu veux, tu peux te reposer, dans la cuisine, il y a du lait et du miel n'essaie pas d'avaler autre chose. Je te laisse, j'ai quelques obligations à remplir.
— Oui, je reste, je veux encore que tu fasses de moi ton jouet sexuel dans toutes les positions que tu veux, j'ai eu trop de plaisir à être défoncée par ta queue. Pour cette nuit, tu as eu raison d'assouvir tes envies, ma chatte et mon cul sont disponibles pour toi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tous les jours. Tu peux me baiser et m'enculer autant de fois que tu veux.
— Tu as une salle de bain avec douche ou baignoire comme tu veux, tu peux te reposer, dans la cuisine, il y a du lait et du miel n'essaie pas d'avaler autre chose. Je te laisse, j'ai quelques obligations à remplir.
Cela fait une semaine, que je ne suis pas rentrée chez moi, sauf un aller-retour pour récupérer mon ordinateur, mes cours et quelques fringues. Il me possède cinq ou six fois par jour pour mon plus grand bonheur, j'ai la chatte et le cul complètement dilaté par son engin, à chaque fois, je récupère son sperme pour l'avaler. J'appréhende un peu la soirée et j'ai hâte en même temps de me faire baiser la bouche une deuxième fois. Malgré son aspect d'homme des bois, il est très doux, gentil et attentionné. Il me fait avaler plusieurs cuillères de miel, avant d'introduire sa queue dans ma bouche et l'enfoncer au fond de mon gosier. Je ne sais pas si c'est l'effet du miel ou mon envie de lui montrer que je suis une salope totale, mais la douleur est beaucoup moins forte et ne verse pas de larmes, je pense qu'au bout de cinq six fois, je vais apprécier de me faire baiser la bouche.
Deux mois sont déjà passés, j'apprécie de plus en plus d'être son jouet sexuel, il me baise, me sodomise, ma bouche l'accueille sans difficulté, dans toutes les positions, sous la douche, dans l'escalier, sur une table, dehors sur un tapis de mousse. Il me conduit en ville pour m'offrir une jolie robe avec des chaussures assorties, il m'a annoncé une grande surprise. Le dimanche matin, je suis étonnée, il ne m'a pas touchée, il m'a demandé de profiter d'un bain chaud, de revêtir ma nouvelle robe, de me maquiller, c'est la première fois, d'habitude je passe mes journées en nuisettes ou à poil généralement. Toutes les semaines, il me conduit chez une esthéticienne pour une épilation et tous les quinze jours chez la coiffeuse, en ce moment je suis rousse, sa couleur préférée, blonde ou brune suivant ses demandes.
Je suis prête pour sa surprise, il me bande les yeux, j'attends ainsi un bon quart d'heure, il me prend la main pour descendre l'escalier et nous marchons un bon quart d'heure sur des gravillons, nouvelles marches plus nombreuses que chez lui, une porte qui s'ouvre, mes talons claquent sur un sol dur, il se décide de retirer mon bandeau. J'ai l'impression de rêver, nous sommes dans un hall immense, de chaque côté un escalier qui rejoint une mezzanine, je n'ai pas le temps de lui poser de questions, il se positionne face à moi en me tenant les mains.
— Ma cher amie, permets- moi de me présenter, je suis le comte Igor Ladislas Voronine, quatrième du non, mon grand-père était un ami personnel du tsar, lors de la révolution bolchévique il s'est réfugié en France et a acheté ce château, j'ai un frère mon sosie qui vit en Pologne, tu feras bientôt sa connaissance. En ce jour, cette maison devient tienne, je ne peux plus me passer de toi, je t'aime comme un fou, je te demande de devenir ma femme si tu le veux. Pour cette occasion, il a revêtu un smoking.
Emue, je ne sais quoi répondre, je pleure, il sort un mouchoir blanc pour essuyer mes larmes et dépose un baiser sur chacun de mes yeux, il claque deux fois dans ses mains et cinq personnes apparaissent.
— Ma chérie, je te présente Anastasia, la femme de chambre, Svéléna la cuisinière, Piort le jardinier, Stanilas le garde chasse et mon garde du corps en même temps et Boris mon chauffeur et mécanicien. Je vous demande à tous de considérer Claire comme votre maîtresse qui sera bientôt mon épouse. Vous pouvez retourner à vos occupations, Svéléna le repas doit être prêt pour treize heures. Viens ma chérie, je vais te faire visiter.
Je suis émerveillée, par la salle à manger ou sont prêts deux couverts à chaque bout de la table, un immense bureau et un salon dix fois plus grand que ma chambre. A L'étage, notre chambre d'au moins vingt mètres carrés, avec dressing et une salle de bain avec une immense baignoire et une douche à l'italienne, il y également quatre autres chambres pareillement équipées, des lustres dans toutes les pièces sur la mezzanine des piédestaux supportant des bustes. Dans la chambre, je l'embrasse collée contre lui, immédiatement son engin grossi, je m'allonge sur le lit, cuisse ouverte, lui présentant ma minette, rapidement dévêtu il investit ma chatte coulante, je serre les dents pour étouffer mes cris.
— Tu peux laisser libre cours à ton plaisir, le personnel s'habituera à t'entendre jouir, la nuit, ils logent dans un autre bâtiment.
Le déjeuner est somptueux servi par Anastasia en tenue en parfaite soubrette, jupe, chemisier noir et tablier blanc. C'est la première fois que je mange du caviar avec du champagne, suivi de fruits de mer, de pigeons et d'un gâteau russe donc je n'ai pas retenu le nom. L'après-midi, il me fait visiter une partie du domaine qui fait plus de cent hectares de terres cultivables et forêts. Accoudée à un arbre, j'ai droit à une sodomie ou je me donne à fond, nous rentrons, j'ai les cuisses maculées de son sperme.
— Ma chérie, lundi nous allons à Paris afin de vous habiller comme doit l'être la femme d'un comte.
La Rolls est confortable, à un moment Igor remonte la vitre de séparation qui nous sépare du chauffeur et j'accueille son chiffre en gorge profonde, ce qui me fait lâcher des jets de cyprine. Nous restons trois jours à Paris, le dernier soir, on assiste à un dîner spectacle au moulin rouge. La date de notre mariage est fixée, mes parents refusent d'y assister, c'est donc une cousine qui est mon témoin et Anton son frère le sien. Je porte un tailleur gris clair, des chaussures assorties, bas gris et une guêpière seins nus qui relèvent un peu ma petite poitrine. Dans notre chambre je m'attends à une nuit mouvementée, elle le fut, j'ai réalisé mon rêve que j'ai révélé à Igor.
— Ma chérie, tu m'as souvent fait part d'être prise par deux queux comme la mienne, tu vas réaliser ton rêve, Anton mon frère jumeau est comme moi doté d'une queues comme tu aimes.
Notre nuit de noces a duré plus de vingt quatre heures à tour de rôle, Igor ou Anton ou les deux ensembles me baise, me sodomise, je n'imagine pas la quantité de foutre qui me remplit, j'en ai sur tout le corps , le visage, les cheveux. Les deux hommes quittent la chambre, Igor me demande d'attendre, il revient avec Anastasia.
— Ma chérie, Anastasia va s'occuper de toi, elle est bi, toi aussi alors profitez toutes les deux, elle est aussi ma maîtresse avant de te connaître.
Anastasia est comme moi elle adore le sperme, elle lèche mon corps, mes trous de salope pour le recueillir et m'embrasse ardemment pour le partager. Sous la douche, nos baisers et nos caresses continuent. Elle va me faire découvrir une nouvelle façon de jouir, elle enfonce son poing dans ma chatte, suivi de son avant-bras, j'ai un orgasme foudroyant puis elle me demande de lui rendre la pareille. Elle est très étonnée que le comte ne me l'ait pas encore fait.
Ma vie est un véritable conte de fées, nos nuits sont toujours ardentes, nous les partageons avec Anastasia deux ou trois fois par semaine, tous les mois son frère vient nous rejoindre pour le week-end, une véritable folie sexuelle à quatre. Des moments j'ai l'impression ,de rêver moi la petite étudiante adepte des godes, j'ai une queue irréelle qui me comble, avec Anastasia nos étreintes sont aussi ardentes et quand son frère est présent, c'est une vraie orgie. Anastasia, comme moi a droit à un double fist par les deux frères, j'oubliais Igor m'a posé des pinces sur les tétons, Anastasia en porte aussi. Il augmente la finesse et la longueur des dents, avec des poids assez lourds.
— Ma chère Claire, voilà dix ans que tu es mon épouse, je ne regrette pas de t'avoir rencontrée et épousée. Tu es toujours la même salope avide de sexe que lors de notre rencontre. Quand je t'embrasse, je retrouve toujours ce goût de sperme dans ta bouche ou celui de la cyprine d'Anastasia. Mon frère m'a suggéré une idée, te prendre en double chatte ou double sodomie tous les deux.
— Mon Igor, ton frère a une superbe idée, habituée au fist des deux côtés, je pense que vos deux queues ensemble ne peuvent que me donner de superbes jouissance, je pense qu'Anastasia sera ravie également de ces doubles pénétrations.
— Mon Igor, ton frère a une superbe idée, habituée au fist des deux côtés, je pense que vos deux queues ensemble ne peuvent que me donner de superbes jouissance, je pense qu'Anastasia sera ravie également de ces doubles pénétrations.
Voilà ma vie de petite salope qui hantait les bars, devenue la femme objet sexuel du comte sans titre, car je suis une roturière, je m'en moque du titre, c'est sa queue qui fait mon bonheur.
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