Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jean blanc — Chapitre 2 · De mon plein gré
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur·e
Le jean blanc
Chapitre 2 · De mon plein gré
Dans l'après-midi, j'ai passé le temps comme j'ai pu en essayant de m'occuper sans trop penser à ce qui venait de m'arriver... Néanmoins, je me faisais la réflexion que c'était de moins en moins brillant avec ma femme, car j'arrive rarement à la faire jouir. A partir de ce jour, ça va être encore plus difficile. Une femme, même la mienne, m'excite que moyennement, surtout si elle ne dirige pas, et si elle n'a pas d'envies particulières. Par contre, un homme mûr avec un peu de ventre, poilu, avec une voix autoritaire ne me fait pas bander, mais fait couler ma chatte comme une fontaine : c'est impossible, je sais, mais par contre, les papillons dans le ventre sont bien réels.
Quand ma femme est rentrée le soir, j'étais dans un paradoxe extrême : une grosse culpabilité de cet adultère désiré, mais complètement imprévu, et la joie d'avoir satisfait un homme et d'être enfin dépucelé, être enfin la femme d'un homme. Bien sûr, j'ai mis le masque de la routine et ma femme n'y a vu que du feu. Le repas, la discussion sur la journée, un peu de TV et au lit comme la majorité des couples.
Après 21h, j'ai reçu un SMS de Monsieur, juste après que ma femme soit partie se coucher. Je me suis jetée sur mon portable comme si c'était mon premier amour :
Après 21h, j'ai reçu un SMS de Monsieur, juste après que ma femme soit partie se coucher. Je me suis jetée sur mon portable comme si c'était mon premier amour :
— C'était bien ce midi tu m'as bien vidé les couilles, quand est-ce tu seras de nouveau libre pour me retrouver ? Je veux que ce soit le plus rapidement possible ! Au fait je ne t'ai pas demandé comment je devais t'appeler ?
— Bonjour Monsieur, ce midi a été une vraie révélation et je vous remercie de m'avoir faite femme. Je serai libre dans deux jours, le midi pareil qu'aujourd'hui. Et mon prénom c'est Carole.
— OK, le romantisme c'est pas pour moi surtout avec une pouffiasse comme toi, si tu as des sentiments, tu iras voir ailleurs ! Moi je veux juste ta chatte et ta bouche à pipe. Je veux que tu sois propre à l'intérieur, tu porteras ta lingerie et surtout tu seras maquillé. Tu te débrouilles si tu croises d'autres voisins, c'est ton problème. La porte sera ouverte, tu n'auras qu'à rentrer. Dans la chambre du fond, j'aurai fait des courses pour toi.
— Bonjour Monsieur, ce midi a été une vraie révélation et je vous remercie de m'avoir faite femme. Je serai libre dans deux jours, le midi pareil qu'aujourd'hui. Et mon prénom c'est Carole.
— OK, le romantisme c'est pas pour moi surtout avec une pouffiasse comme toi, si tu as des sentiments, tu iras voir ailleurs ! Moi je veux juste ta chatte et ta bouche à pipe. Je veux que tu sois propre à l'intérieur, tu porteras ta lingerie et surtout tu seras maquillé. Tu te débrouilles si tu croises d'autres voisins, c'est ton problème. La porte sera ouverte, tu n'auras qu'à rentrer. Dans la chambre du fond, j'aurai fait des courses pour toi.
Loin de m'attrister ou de me repousser, ce langage m'a une nouvelle fois excitée. Ma queue tendue à l'extrême, j'ai envie de me doigter, mais la sensibilité à vif de ma petite rose fait que je me branle comme un homme. J'ai récolté le fruit de ma semence (pas beaucoup) pour la boire. Quelle journée, ces deux jours ne seront pas de trop pour me remettre de mes émotions.
Les deux jours sont passés trop lentement à mon goût, mais bon, impossible de faire avancer le temps.
Nous voilà le fameux matin. Je me prépare consciencieusement, propre pour Monsieur, sans poils et habillé de ma lingerie. J'ai hâte de découvrir ce qu'il a acheté pour moi.
Je pique du maquillage à ma femme, car c'est une chose que je fais rarement. Mais une fois le maquillage fait, je me trouve très féminine, surtout que je n'ai pas encore recouvert ma lingerie avec mes habits de garçon. Il ne manque qu'une perruque que je n'ai pas malheureusement. C'est dommage, car ça aurait permis d'être incognito aux yeux des voisins.
Je pique du maquillage à ma femme, car c'est une chose que je fais rarement. Mais une fois le maquillage fait, je me trouve très féminine, surtout que je n'ai pas encore recouvert ma lingerie avec mes habits de garçon. Il ne manque qu'une perruque que je n'ai pas malheureusement. C'est dommage, car ça aurait permis d'être incognito aux yeux des voisins.
— Salut Carole, ma petite salope adorée, j'ai ouvert la porte, tu peux venir quand tu veux.
J'attends quelques minutes pour la forme, mais je me précipite à l'extérieur après avoir checké que j'étais seule. Je suis fébrile, je mets la main sur la poignée de la porte. Dès que je serai rentré chez lui, tout sera différent : la dernière fois j'ai subi, là je viens de mon plein gré.
J'ouvre, et je vais directement dans la chambre du fond. Je regarde rapidement, mais je ne vois pas Monsieur. Dans la chambre, sur le lit, je découvre une magnifique robe rouge, des bas, une petite poitrine en silicone à coller sur mon torse, une magnifique perruque auburn avec les cheveux courts et des talons de quelques centimètres. Un petit mot à côté : "Habille-toi et rejoins-moi dans le salon".
Je commence par fixer les seins sous le soutien-gorge de mon body. Ils me font une jolie poitrine. Je me caresse, je trouve que l'effet est sublime. J'enfile la robe qui me va parfaitement : dos nu et décolleté plongeant. La robe est si courte qu'elle m'arrive aux fesses et dévoile même un petit bout de ma cage. Je complète la tenue avec les talons, qui accentue la cambrure de mes reins et enfin la perruque. Je me regarde dans la glace et je découvre, non pas une femme magnifique, mais une vulgaire pute venue vider son client. Après tout, c'est ce qu'il a envie que je sois, alors je respecte son envie. Je devrais me sentir humiliée, mais c'est le contraire, je suis tellement ravie de pouvoir satisfaire Monsieur que j'en ai mal à mon clito qui ne peut pas se redresser.
Je m'avance dans le couloir, jusqu'au salon, et je le vois, bien habillé avec une chemise et un pantalon en lin. Il m'attend dans le canapé.
— Bonjour Monsieur, dis-je, toute apeurée.
— Je vois que tu es en avance, c'est très bien ! Tu es vraiment mignonne, habillé comme ça, je ne me suis pas trompé sur ton compte, une chienne bonne qu'a servir les hommes.
— Je vous remercie Monsieur.
— Je l'insulte et la voilà qui me remercie ! dit-il avec dédain.
— Je vois que tu es en avance, c'est très bien ! Tu es vraiment mignonne, habillé comme ça, je ne me suis pas trompé sur ton compte, une chienne bonne qu'a servir les hommes.
— Je vous remercie Monsieur.
— Je l'insulte et la voilà qui me remercie ! dit-il avec dédain.
Surprise par ce changement de ton, mon sourire se fige ne sachant pas sur quel pied danser
— Tu sais que tu es une pute ? Un sous-homme incapable de satisfaire ta femme, des femmes ! Tout le monde se moque de toi dans la résidence, car tu suis ta femme comme un toutou. T'es qu'une pouffiasse, c'est là ta vraie nature. J'ai l'ai bien vue, et j'ai fait une œuvre de charité en te dépucelant. Une conne comme toi, ça devrait satisfaire des mecs à la chaîne et qu'ils te remplissent de sperme.
Mon sourire a définitivement quitté mon visage, mes yeux sont mouillés maintenant et je me mets à pleurer à chaudes larmes. Je tombe à genoux. Mais bizarrement ces pleurs ne sont pas de tristesse ou de peur, mais plutôt du soulagement : je suis à ma place, je suis reconnue comme ce que je suis et ce que j'ai toujours voulu être.
— Merci Monsieur à m'aider d'être une femme. Je suis là pour vous satisfaire, car il n'y a que vous qui savez ce qui est bien pour moi. Je suis là pour votre plaisir.
— Incroyable, cette chienne me remercie !!! Allez, viens là.
— Incroyable, cette chienne me remercie !!! Allez, viens là.
Je m'avance, debout, entre ses jambes. Il se lève, m'embrasse et glisse ses mains sur mes fesses. Ses doigts s'insinuent dans ma raie pour jouer avec mon plug.
Avec mes lèvres, je descends le long de son cou, je défais sa chemise et caresse son torse magnifique. Les pectoraux sont bien dessinés, recouverts de poils comme j'aime. Je pleure à nouveau tellement je suis émue.
Avec mes lèvres, je descends le long de son cou, je défais sa chemise et caresse son torse magnifique. Les pectoraux sont bien dessinés, recouverts de poils comme j'aime. Je pleure à nouveau tellement je suis émue.
— Allez, fais-moi plaisir, suce mes tétons.
Je suce longuement ses tétons. Je sens qu'il s'impatiente, car il appuie sur mes épaules. Plutôt que de m'agenouiller devant lui, je le prends par la main et l'emmène dans la chambre.
Je lui enlève complètement sa chemise, défais son pantalon, et je découvre son boxer qui est toujours bien rempli. Je caresse cette bosse avec mon visage : l'odeur, cette queue qui se redresse, tout m'excite. Je descends son boxer pour que cette queue tombe sur mon visage. Je la masturbe délicatement avec mes doigts et lèche cette hampe. Il gémit :
Je lui enlève complètement sa chemise, défais son pantalon, et je découvre son boxer qui est toujours bien rempli. Je caresse cette bosse avec mon visage : l'odeur, cette queue qui se redresse, tout m'excite. Je descends son boxer pour que cette queue tombe sur mon visage. Je la masturbe délicatement avec mes doigts et lèche cette hampe. Il gémit :
— C'est bon, continue ma petite salope. Je t'en supplie, ne t'arrête pas.
J'embouche son gland et je le tète avec mes joues et ma langue. J'arrête ce début de fellation pour m'allonger sur le lit, sur le dos avec la tête dans le vide. Je veux qu'il me baise la bouche, qu'il rentre sa queue entièrement dans ma gorge. Il met ses mains de chaque côté de mon visage comme si j'étais un objet. J'ouvre grand ma bouche et il rentre sa queue. Au début, doucement et très peu profond, car je pense que sous ses airs d'homme dur, il a peur de me faire mal, mais dès qu'il ressort, je le rassure :
— Monsieur, vous l'avez dit : je ne suis qu'une pouffiasse, alors ne me respectez pas, baisez-moi la bouche, remplissez-moi de votre jus que j'adore.
Là, il a compris. Il s'enfonce dans ma bouche, passe la luette et colle sa toison contre mon nez. Il est au fond ! Il ressort rapidement pour que je reprenne mon souffle et il commence à me baiser la bouche. Il ne va pas souvent profond, alors à chaque fois, je l'enserre pour qu'il sente que j'ai envie de son jus. Il accélère le rythme, va de plus en plus profond, je salive tellement qu'elle coule de chaque côté de ma bouche. Mes larmes coulent et je lui tape les cuisses pour qu'il me laisse respirer.
— Oooohhh c'est trop bon, avoir une salope qui me suce la queue. Aaaahhh je vais jouir, avale tout comme une bonne pute !!!
Je sens sa queue grossir, il a la délicatesse de sortir sa queue et il se finit avec sa main pour verser son jus dans ma bouche. La position est très inconfortable et je manque de m'étouffer, mais je réussis le tour de force à ne pas en perdre une goutte.
Je me redresse, et je vais à la salle de bain pour me refaire une beauté. Dans la glace, ce que je vois, c'est la pire des pouffiasses : le mascara qui coule, les yeux mouillés, la bave et le sperme autour de la bouche. Même le haut de ma robe est mouillé. Je me réajuste comme je peux.
Cette fois, c'est lui qui est allongé sur le dos. Je monte sur lui, l'embrasse à nouveau pour lui montrer que j'aime tout ce qu'il me fait. Je suce à nouveau ses tétons, je me retourne en 69 pour qu'à son tour il me prépare. Je lèche doucement sa queue.
Pendant ce temps, ses doigts défont mon body. Il retire rapidement mon plug et commence à me lécher la raie. C'est divin. Je découvre ce plaisir et je ne m'en lasse pas. Sa langue tourne sur mon anneau, essaie de le pénétrer. Je crie mon plaisir tellement c'est bon :
— Oui Monsieur, c'est tellement bon.
Sa queue est totalement redressée maintenant.
— Allez, assez joué maintenant, mets-toi à quatre pattes.
Mon ventre palpite, tellement j'ai envie qu'il me remplisse. Je me mets à quatre pattes, la tête dans les draps pour faire ressortir mon cul. Il présente sa queue à mon trou.
— Maintenant, tu vas comprendre ce qu'être une pouffiasse veut dire.
Son gland était à moitié rentré, et là, il pousse et rentre sa queue d'un coup. J'ai mal, je crie !
— Tais-toi salope ! Tu vas voir, tu ne pourras plus t'en passer.
Je suis là pour qu'il jouisse, alors je me tais et je me concentre sur cette boule dans mes reins qui grossit rapidement. Je secoue mon clito en rythme avec son pilonnage. C'est trop, je suis prête à jouir:
— Baisez-moi, je suis votre pouffiasse, votre lopette. Mettez-moi votre queue tout entière. Oui, oui. Tapez bien au fond. Je vais jouir.
— Anh, prends ça, moi aussi je vais jouir. Aaaaahhhhh.
— Anh, prends ça, moi aussi je vais jouir. Aaaaahhhhh.
Il se vide dans sa capote, alors que moi j'ai joui juste avant sur le drap. Il se retire délicatement, enlève sa capote et vide le jus dans ma bouche.
— Merci Monsieur.
Il s'allonge sur le lit en chien de fusil et je me blottis tout contre lui. Ce moment est magique, tellement romantique.
— Je vais prendre une douche, tu peux venir si tu veux.
Je le rejoins, il est déjà dans la douche. Je me colle à lui, il n'a pas encore ouvert l'eau. J'aime sentir la puissance de son corps contre le mien. On s'embrasse, ses mains jouent avec mes fesses, c'est tellement délicieux. Il appuie de nouveau sur mes épaules. Je pensais qu'il voulait une autre fellation, mais c'est un autre scénario qu'il a en tête :
— C'est bien, tu es tellement docile. Ouvre la bouche !
J'ouvre la bouche et là il m'arrose avec son jus doré. Je n'aurais pas pu rêver mieux. Décidément quel homme fantastique ! Je suis recouverte de sa pisse, je la bois. C'est moi qui dirige maintenant son jet qui ne tarit pas. Je me secoue la nouille, je sens le plaisir qui monte à nouveau. Dès que le jet se termine, j'englobe sa queue pour la faire bander à nouveau, je veux qu'il me baise à nouveau.
— Monsieur, baisez-moi à nouveau. J'ai besoin de sentir votre queue en moi. Je suis votre pute !! Défoncez-moi la chatte, baisez-moi !!!
— D'accord ! C'est sa seule réponse.
— D'accord ! C'est sa seule réponse.
Je lui présente mon cul, et il m'enfonce directement sa queue encapuchonnée dans ma chatte. J'ai mal, mais la douleur disparaît rapidement au profit du plaisir. Je crie :
— Je suis une pute, une pouffiasse, une lopette bonne qu'à être baisée. Labourez-moi la chatte, donnez-moi votre jus.
Il soutient mon corps et je tiens avec ma tête contre le mur. Avec ma main droite, je me laboure le téton, et da ma main gauche je secoue ma nouille qui commence à couler. J'ai envie de jouir à nouveau.
— C'est trop bon, votre queue. Oui, tapez bien au fond.
Mais lui en est déjà à troisième jouissance, alors il met plus de temps à jouir. Il continue à me labourer les entrailles. La jouissance dans mon ventre n'a pas été complète, je sens que le plaisir revient. Il continue son pilonnage, et là, il se vide dans un long râle, et moi je continue de me tripoter pour jouir à nouveau.
— Aaaahhh ! La bave coule de ma bouche, mes yeux se ferment. Le plaisir est trop intense et je tombe littéralement à ses pieds.
Il me redresse, inquiet que je me sois fait mal dans cet espace exigu.
Cette fois-ci, on s'embrasse longuement. Je sens du sentiment dans la façon dont il cherche amoureusement ma langue. Je mets l'eau, le savonne en profitant de ses pectoraux et de son ventre. Je savonne délicatement sa queue. Je passe dans son dos que je savonne aussi, caresse ses fesses avec le savon. Je nettoie bien tendrement sa raie en titillant son petit trou. Aucun mot ne sort de sa bouche ! Je termine par ses jambes et ses pieds.
Pour profiter encore de ce corps, je le rince soigneusement en frottant partout : Ses pectoraux, ses fesses, sa raie. De quoi alimenter mes masturbations pendant quelques décennies.
Toute bonne chose à une fin, il sort de la douche et moi je me lave à mon tour en retirant soigneusement tout le maquillage.
Pour profiter encore de ce corps, je le rince soigneusement en frottant partout : Ses pectoraux, ses fesses, sa raie. De quoi alimenter mes masturbations pendant quelques décennies.
Toute bonne chose à une fin, il sort de la douche et moi je me lave à mon tour en retirant soigneusement tout le maquillage.
Je me rhabille rapidement pour pouvoir rentrer à la maison
— Il faut que tu partes, il y a du monde qui va arriver. Laisse les habits ici, tu les retrouveras la prochaine fois.
— Merci Monsieur.
— Allez, dégage maintenant, je ne veux pas qu'on me voit avec une fiotte chez moi.
— Merci Monsieur.
— Allez, dégage maintenant, je ne veux pas qu'on me voit avec une fiotte chez moi.
Je pars sans demander mon reste, le cul endolori après tous ces assauts, mais je suis si heureuse. Tellement heureuse d'avoir un homme, de me se sentir totalement à ma place !
Pendant l'après-midi, j'essaie de travailler, mais mon esprit est ailleurs. Je suis sur mon petit nuage. Ma femme rentre à cet instant et me surprend avec ce sourire niais sur visage.
— Coucou mon chéri. Ca va ? C'est quoi ce sourire sur ton visage !
— Euh rien, je repensais à des choses, à toi.
— Ah bon ? Tu as envie de faire l'amour ?
— Euh rien, je repensais à des choses, à toi.
— Ah bon ? Tu as envie de faire l'amour ?
Je suis pris au piège.
— Si tu en as envie, ça fait longtemps qu'on a pas eu de moment tous les deux.
Je la prends dans mes bras, l'embrasse en essayant d'y mettre le plus de sentiments sincères. Je la déshabille tendrement. Elle se couche sur le lit, je lui suce ses tétons. Je me place entre ses jambes pour lui faire un magnifique cunnilingus. Son odeur, sa mouille, commence à m'exciter. J'ai toujours réussi à la faire jouir de cette façon. Elle plaque ma tête contre son clito et crie sa jouissance tout en me barbouillant de son jus. Je m'allonge contre elle pour l'embrasser. Sa main se faufile pour saisir ma queue qui est restée légèrement dure. Elle la masturbe, continue tout en m'embrassant, mais je sens bien qu'elle n'y arrivera pas. Elle le ressent aussi dans mon baiser et arrête tout.
— Bon, je dois comprendre que ce ne sera pas pour aujourd'hui ! Encore une fois !
— Je suis désolé ma chérie, je me rattraperai demain.
— Tu dis toujours la même chose, tu ne fais rien et la situation n'évolue pas ! Je t'aime, mais j'ai besoin de jouir moi !!!
— On peut acheter des jouets pour essayer ?
— Non, je veux une queue, une vraie, celle d'un homme ! Et elle part dans la douche.
— Je suis désolé ma chérie, je me rattraperai demain.
— Tu dis toujours la même chose, tu ne fais rien et la situation n'évolue pas ! Je t'aime, mais j'ai besoin de jouir moi !!!
— On peut acheter des jouets pour essayer ?
— Non, je veux une queue, une vraie, celle d'un homme ! Et elle part dans la douche.
Ces paroles m'ont blessée, mais elle a raison. Je ne suis plus un homme capable de faire jouir une femme, mais pour reprendre les mots de Monsieur "Une pouffiasse bonne qu'à vider des queues".
Le repas s'est passé sans une parole, et elle m'a demandé de dormir dans le canapé, le temps de réfléchir à sa vie et à notre vie. Je me couche, bien seule, triste malgré cette journée de jouissance. Je reçois un SMS de Monsieur :
Le repas s'est passé sans une parole, et elle m'a demandé de dormir dans le canapé, le temps de réfléchir à sa vie et à notre vie. Je me couche, bien seule, triste malgré cette journée de jouissance. Je reçois un SMS de Monsieur :
— Tu m'as bien vidé aujourd'hui, je vais me coucher. On regardera demain pour savoir quand est-ce que tu peux revenir.
— D'accord, bonne nuit Monsieur, et je me mets à pleurer seule sur mon canapé : qu'est-ce que je dois faire, qu'est-ce que je vais devenir ?
— D'accord, bonne nuit Monsieur, et je me mets à pleurer seule sur mon canapé : qu'est-ce que je dois faire, qu'est-ce que je vais devenir ?
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