Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Punition méritée ? — Chapitre 2 · Ou partagée ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Punition méritée ?
Chapitre 2 · Ou partagée ?
— Tu déconnais ?
Je m'éveillais à peine en ce doux matin ensoleillé, Sylvie était déjà penchée près de moi, sa tête accoudée sur son bras droit et en me fixant. Ses deux seins pendants, les draps descendus au milieu du corps.
— Non.
— Et si je ne veux plus ?
— On arrête tout !
— Je n'ai pas dit ça non plus !
— Et si je ne veux plus ?
— On arrête tout !
— Je n'ai pas dit ça non plus !
Je lui pince les tétons et prends son sein droit dans la main en le malaxant. Je la regarde avec des yeux lubriques.
— De toute façon, il est trop tard pour faire appel. La sanction est définitive. Tu as une idée du mec dont tu as envie de faire connaissance pour purger ta peine ?
— Non.
— Tu me fais confiance ? Je te propose de chercher trois candidats avec des critères physiques, une belle queue et d'âge moyen. Je construirai le scénario qu'il me plaira. Ça te va ?
— Non.
— Tu me fais confiance ? Je te propose de chercher trois candidats avec des critères physiques, une belle queue et d'âge moyen. Je construirai le scénario qu'il me plaira. Ça te va ?
Les yeux de Sylvie naviguaient entre crainte et désirs inavoués. Je voyais bien qu'elle hésitait, mais que la tentation était là.
— Très bien, je chercherai à partir de cet après-midi. Et là, glissant ma main jusqu'à sa chatte, je découvre que ma femme mouille déjà abondamment. Elle pivote légèrement, se place sur ses coudes et écarte les cuisses pour m'indiquer de continuer.
J'introduis deux doigts que je dirige vers l'endroit que je sais sensible, tout doucement, puis en variant le rythme. Elle gémit, elle a fermé les yeux et se pince les lèvres. Elle joue aussi de son bassin, preuve qu'elle aime ce moment.
Elle ne tarde pas à accélérer les mouvements, je me redresse pour permettre à ma seconde main d'atteindre son clitoris et là aussi avec deux doigts, je le masse dans le sens des aiguilles d'une montre.
Dès lors, mon imagination a pris le contrôle de ma vue. J'imagine ma femme, là devant moi, sous les assauts d'un homme et prenant du plaisir. Sa jouissance n'est plus loin, ses mouvements deviennent presque désordonnés. Je maintiens donc mes mouvements et quelques secondes après, elle lâche un cri de délivrance, en ouvrant les yeux et en réclamant un baiser passionné !
Nous nous écroulons l'un à côté de l'autre en nous regardant, mais sans parler. Elle étend son bras, et je me pose sur son flanc, le nez sur un sein accueillant ! J'imagine que comme moi, elle ne pense plus qu'à une chose : l'exécution de la sanction ! Dès l'après-midi, non sans une boule au ventre, j'ai donc fait, ce que beaucoup d'entre nous font, j'ai créé une annonce aguicheuse, mais précise pour éviter trop de réponses. Peine perdue. Je crois que tous les hommes libertins ou seuls du coin m'ont répondu. Deux réponses sortaient du lot en répondant à nos critères : une belle queue, une réponse structurée, engagés dans une vie de couple et de villes voisines, mais suffisamment éloignées. On cherche une expérience à vivre, pas une menace pour notre couple.
Classiquement, je les ai donc questionnés, par écrit et ensuite par téléphone. Non sans angoisse ni appréhension, mais ce fut deux bons moments de pré-libertinage entre hommes qui passaient un contrat sur le corps d'une femme que l'un aimait profondément et que l'autre convoitait pour un moment.
Le rendez-vous étant fixé, nous le prendrions, près de chez lui, pour finir dans une ville située plus loin, afin de limiter, pour chacun, le risque de tomber sur des personnes connues.
Le jeudi soir, en rentrant, je me suis installé devant Sylvie dans le salon. À la façon dont je la regardais, elle a de suite compris de quoi je voulais parler !
— Nooooon.
— Si, et je pense qu'il va te plaire. J'ai choisi un candidat d'une quarantaine d'années, bien dans sa tête et dans sa peau. Il a déjà eu des expériences et m'a autant parlé de toi que de mes désirs. Et les photos de son corps sont comment dire... prometteuses !
— Humm, humm.
— Le rendez-vous est prévu pour samedi. Nous allons prendre un verre ensemble dans un endroit neutre. C'est toi qui donneras ton accord pour le choix du bourreau... Pour le scénario, je me suis mis d'accord avec lui. Ça ce sera non négociable ! Rendez-vous samedi à 16 heures pour te préparer.
— Oui. Monsieur le Juge me lâcha-t-elle avec un sourire coquin.
— Si, et je pense qu'il va te plaire. J'ai choisi un candidat d'une quarantaine d'années, bien dans sa tête et dans sa peau. Il a déjà eu des expériences et m'a autant parlé de toi que de mes désirs. Et les photos de son corps sont comment dire... prometteuses !
— Humm, humm.
— Le rendez-vous est prévu pour samedi. Nous allons prendre un verre ensemble dans un endroit neutre. C'est toi qui donneras ton accord pour le choix du bourreau... Pour le scénario, je me suis mis d'accord avec lui. Ça ce sera non négociable ! Rendez-vous samedi à 16 heures pour te préparer.
— Oui. Monsieur le Juge me lâcha-t-elle avec un sourire coquin.
Aucun de nous deux n'a reparlé de ce moment et le samedi 16 arriva finalement assez vite. Avais-je pensé à tout ? N'allais-je pas le regretter ? Sylvie allait-elle aimer ce moment ?
À 16 heures tapantes, Sylvie est venue me retrouver dans le dressing. Elle était là devant moi, si belle et désirable, les yeux presque espiègles.
À 16 heures tapantes, Sylvie est venue me retrouver dans le dressing. Elle était là devant moi, si belle et désirable, les yeux presque espiègles.
— Pour notre rendez-vous, j'aimerai que tu portes quelque chose de sexy, mais pas sexuel. Je veux contempler son regard chercher la faille de ton décolleté et le voir te mater et imaginer. Je veux que tes mouvements puissent l'exciter. Une jupe serait parfaite avec des bas. Les dessous, je te fais confiance, je sais que tu n'as que l'embarras du choix !
— Je verrai bien, de toute façon, s'il te plaît ou pas. Tu as carte blanche pour te comporter avec lui. Nous rentrerons séparément dans le bar que nous aurons choisi. De sorte que personne ne saura si nous sommes en couple ou trois amis.
— Je te laisse te préparer. Je t'attends dans le salon ».
— Je verrai bien, de toute façon, s'il te plaît ou pas. Tu as carte blanche pour te comporter avec lui. Nous rentrerons séparément dans le bar que nous aurons choisi. De sorte que personne ne saura si nous sommes en couple ou trois amis.
— Je te laisse te préparer. Je t'attends dans le salon ».
Plus d'une heure plus tard, c'est une Sylvie affûtée qui déboule devant moi ! Une chevelure parfaitement enroulée, un maquillage ni provocateur ni fade, mais un très joli rouge à lèvres tirant sur le rouge. Elle a opté pour une jolie chemise brodée, blanche, transparente par endroit, laissant se découvrir un soutien-gorge blanc à travers un décolleté, qui lorsqu'elle se baissera offrira un spectacle à notre partenaire. Sa jupe à fleurs, à taille haute, avec ceinture, termine son côté élégant sans trop en faire, sans doute était-elle encore indécise pour la suite de la soirée !
— Et en dessous ?
Sylvie remonte sa jupe et laisse apparaître des bas blancs accrochés à sa peau et un string blanc brodé lui aussi ! Nous voilà prêts à partir. Heureusement, nous n'avons croisé personne jusqu'à la voiture parce qu'à voir nos têtes, chacun aurait pu comprendre que nous partions pour vivre de sexe les heures à venir !
*************************************************
Les vingt minutes de route entre chez nous et le point de rendez-vous avec Stéphane se sont passés sans un mot, sans contact. Je n'ai même pas osé mettre ma main sur ses cuisses ou la toucher. On lit souvent dans les récits similaires la description de tels gestes, mais nous rien ! Le GPS nous conduit fébrilement à l'adresse fournie par notre Lauréat ! Il est là. Tel que sur les photos. Grand, brun, les cheveux faussement mal coiffés. Sa chemise blanche fait ressortir son bronzage. Bien habillé, il fait honneur à la condamnée.
— Humm, si c'est lui, tu as fait un bon choix !
Sylvie se lâcherait-elle ? Stéphane rentre dans la voiture, tout de suite souriant et agréable. Sylvie respire son parfum, le reconnaît et semble détendue. (Il faut bien faire attention aux détails !) Tout se passe bien. Nous faisons connaissance comme des amis qui iraient juste boire un verre. Nous parlons de tout sauf de sexe. Quelques minutes après, nous arrivons dans un de ces bars à la mode, grands, impersonnels, avec du bruit. Tant mieux ! On cherche l'anonymat. Ma femme se place en face de Stéphane. À la façon dont elle le regarde, je sais que le reste de la soirée s'écrit déjà. C'est Stéphane qui lance les hostilités :
— Alors comme ça, tu as été condamnée, et je suis ton bourreau pour ce soir ?
— Oui. Il paraît. Alex voudrait qu'un homme me baise ce soir. Sache que ça m'a surpris, que j'ai failli refuser. Mais que là je pourrais être tentée !
— Oui. Il paraît. Alex voudrait qu'un homme me baise ce soir. Sache que ça m'a surpris, que j'ai failli refuser. Mais que là je pourrais être tentée !
Je n'en croyais pas mes oreilles !
— Tu sais qu'il a écrit un scénario précis ? Qu'il sait ce qu'il veut ? Qu'il t'aime beaucoup, mais qu'il a très envie de voir sa femme offerte et salope ?
— Je sais. Alors on fait quoi ?
— Je sais. Alors on fait quoi ?
Stéphane se tournant vers moi :
— Alex, tu vas aller attendre dans la voiture. Nous on va passer un peu de temps ici à discuter. Dans trente minutes, on te rejoint.
C'est un peu dépité que je rejoins la voiture. De l'intérieur, je peux les voir parler. Sophie semble détendue. Elle lui sourit. Trente minutes après, comme convenu, ils se lèvent et quittent le bar. Sylvie et Stéphane se dirigent vers la voiture. À quelques mètres de moi, il l'arrête dos à moi, se rapproche de son visage, tout en passant une main sur l'arrière de son crâne. Je peux deviner qu'ils s'embrassent comme pour me signaler que maintenant ils étaient à deux et que je n'étais plus que le témoin, le chauffeur, le cocu de service. Ils se prennent la main pour finir les quelques mètres. Stéphane vient ouvrir la porte de derrière juste derrière moi pour laisser Sylvie s'installer. Alors que dans nos échanges, il devait venir s'installer devant à côté de moi, il prend place à l'arrière.
— Je sais Alex. Changement de programme. Maintenant toi aussi tu vas respecter quelques consignes. Tu vas d'abord baisser ton rétro et tu n'auras le droit de te retourner que si je t'y autorise quoi que tu puisses entendre. C'est compris ?
Au lieu de protester, j’acquiesce et c'est comme ça que nous avons repris la route. Dans les premières minutes, je les entendais se chuchoter des choses. Parfois Sylvie rigolait. Alors que nous étions engagés sur l'autoroute, je ne les entendis plus parler. À la place, j'entendis des bruits de baisers, des lèvres claquer. Rapidement, ma présence ne les a plus vraiment gênées. Il arrivait même que je prenne de petits coups dans le dos donnés sûrement par les jambes de Sylvie. Quelle frustration de ne pouvoir rien voir, mais seulement de deviner ou d'imaginer. Et puis, à un moment, j'entendis le bruit d'une braguette et ça ne pouvait être celle de Sylvie ! Ma femme allait s'occuper de la queue de ce salaud ! Et puis, sans prévenir, Sylvie lâcha un « hmmm » que je connaissais bien. Je n'en revenais pas, Stéphane devait se faire sucer.
— Tu ne m'avais pas menti Alex. Elle suce vraiment vraiment très bien ta femme ! Si tu pouvais voir ça !
— Je suis ravi que ça te plaise. Elle doit être excitée !
— Ça tu le verras tout à l'heure. Mais je ne suis pas un ingrat. Tu vas t'arrêter à la prochaine aire d'autoroute. Pas trop près des camions et des voitures. »
— Très bien.
— Je suis ravi que ça te plaise. Elle doit être excitée !
— Ça tu le verras tout à l'heure. Mais je ne suis pas un ingrat. Tu vas t'arrêter à la prochaine aire d'autoroute. Pas trop près des camions et des voitures. »
— Très bien.
Une fois arrêtés, Stéphane m'ordonna de sortir et de faire le guet, mais sans regarder dans la voiture. J'étais résigné, mais rapidement. Il baissa sa vitre et m'autorisa à regarder. Inutile de vous dire que mon cœur battait fort. Sylvie était penchée sur lui et je pouvais voir sa tête monter et descendre. Elle variait son allure et secouait la tête régulièrement. Soudain, elle se recula légèrement et là je pus voir qu'elle s'amusait à le branler.
— C'est bon pour toi Alex ?
— Oh oui Stéphane ! Quel spectacle ! Je ne regrette absolument pas ma décision.
— On est à combien de temps de chez vous ?
— Une dizaine de minutes.
— Très bien, on va y aller. Tu reprends le volant et de nouveau je t'interdis de regarder ce qui se passe derrière. On y va ? Sur cette question qui n'en était pas une, il a refermé sa vitre.
— Oh oui Stéphane ! Quel spectacle ! Je ne regrette absolument pas ma décision.
— On est à combien de temps de chez vous ?
— Une dizaine de minutes.
— Très bien, on va y aller. Tu reprends le volant et de nouveau je t'interdis de regarder ce qui se passe derrière. On y va ? Sur cette question qui n'en était pas une, il a refermé sa vitre.
Inutile de vous dire qu'avec ces images dans la tête, j'avais juste envie d'être déjà arrivé. Les rôles semblaient avoir changé derrière d'abord parce que j'avais perçu de nouveaux mouvements et que l'action semblait maintenant se dérouler derrière moi ! Les baisers avaient repris, mais la respiration de Sylvie n'était plus la même.
Mon sexe se gonfla lorsqu'elle lâcha un gémissement que je connaissais aussi. C'était celui qu'elle poussait lorsque mes doigts pénétraient son intimité. Assez vite, je pus entendre les gestes de Stéphane qui devait la doigter rapidement. Il n'y avait plus d'ambiguïté. La tension sexuelle qui flottait dans la voiture avait franchi un palier. Elle lâcha un râle de jouissance alors que nous arrivions chez nous ! Mon cœur me disait de me retourner, ma tête m'ordonnait de respecter la consigne ! Je priais pour que personne ne nous voit rentrer comme ça ! Une fois dans le garage, moteur éteint. Je n'avais qu'une hâte c'était de me retourner.
— Tu peux te retourner Alex. Tu vas aimer !
Et là le spectacle me fit encore bander plus fort. Stéphane avait sorti les seins de Sylvie de son soutien-gorge dégrafé et les pelotait en me narguant du regard. D'un geste de tête, il m'ordonna de baisser le regard pour constater que le string de Sylvie était bien baissé sous ses genoux et sur une seule jambe et sa chatte bien ouverte. Elle n'osait pas vraiment me regarder.
— Elle n'a pas osé crier plus fort, mais elle a déjà joui une fois, juste avec mes doigts. Elle est vraiment gourmande tu sais ? Je crois que j'ai trouvé son endroit sensible. Merci pour tes conseils Alex.
— Maintenant, je pense que tu dois organiser les choses là-haut. Tu as quelques minutes pour installer ton fauteuil et préparer les surprises pour ta femme. Ici, on va prendre le temps de récupérer quelques minutes tous les deux. Je t'ai promis de jouir sur ta femme pendant que tu regardes et je tiendrais parole !
— Très bien... je vous attendrais.
— Et ne t'inquiète pas ! Elle te racontera ce qui va se passer maintenant... mais demain matin. »
— Maintenant, je pense que tu dois organiser les choses là-haut. Tu as quelques minutes pour installer ton fauteuil et préparer les surprises pour ta femme. Ici, on va prendre le temps de récupérer quelques minutes tous les deux. Je t'ai promis de jouir sur ta femme pendant que tu regardes et je tiendrais parole !
— Très bien... je vous attendrais.
— Et ne t'inquiète pas ! Elle te racontera ce qui va se passer maintenant... mais demain matin. »
J'ignorais ce que je ressentais dans un tel moment et le choc fut terrible : Se sentir soumis et impuissant devant une situation qu'on a soi-même provoquée et la violente excitation d'une même situation qui vous fait exploser votre cerveau, votre sexe, votre cœur ! Et bien c’était chose faite. Je me suis dépêché de remonter pour que Sylvie puisse trouver soigneusement posés sur le lit ses vêtements pour la suite des événements : un string ficelle, noir, devant comme derrière, un soutien-gorge ficelle avec deux boucles permettant de laisser ses tétons découverts, une paire de bas collants, ses deux vibromasseurs et son peignoir transparent ainsi qu'une paire de hauts talons. J'avais laissé la porte d'entrée entrouverte, pensant qu'ils arriveraient rapidement. Mais j'ai bien attendu dix minutes. Sylvie n'avait plus de rouge à lèvres et Stéphane arborait le visage du dominant fier de lui.
— Tu peux aller voir sur ton lit. Alex t'a préparé ta prochaine tenue. J'ai validé son choix. Moi, je reste ici j'ai quelques confidences à lui faire !
Elle l'embrassa et disparut dans le couloir. Sylvie, déjà toute trempée de ses préliminaires dans l'auto, se débarrassa rapidement de ses vêtements et enfila ses nouveaux habits. Alors que j'adressais mes quelques dernières demandes à Stéphane, et après qu'il m’eut raconté ce qui s'était passé dans la voiture (quand même), nous la vîmes arriver avec un énorme sourire et son corps dissimulé. En arrivant à ma hauteur, elle me tendit son poing fermé pour en laisser tomber son string blanc encore humide de ses premières excitations ! L'odeur qui en sortait sentait bon mon infortune consommée, mais m'excitait au plus haut point. Mon boxer en devenait trop petit.
Je pris place dans mon fauteuil. Stéphane invitant Sylvie à se mettre debout devant moi et lui placé dans son dos. Son regard se jetait dans le mien avec toute l'excitation passée, mais également celle qui allait venir sûrement.
J'avais rarement vu cela dans son regard, peut-être, mais à un degré moindre, lors de la rencontre avec ce jeune commercial. Il était de toute façon, beaucoup trop tard, pour faire demi-tour ! Stéphane repoussa ses longs cheveux sur l'arrière de son corps, passant ses mains sur son cou, faisant mine de serrer un peu pour montrer, s'il en était besoin, qu'il avait pris possession de sa prisonnière.
Sylvie fermait ses yeux et balançait sa tête sensuellement d'un côté à l'autre, se pinçant légèrement les lèvres. Ils étaient ensemble et je n'étais plus que le voyeur de mon fantasme. Il l'embrassait dans le cou et je pouvais voir ses gestes de plus en plus amples sur le corps de ma femme. Elle me souriait et me regardait de temps en temps. Cela semblait vouloir dire merci... ou alors tu vois tu voulais me punir, mais je suis aux anges ! Je n'en pouvais plus mon sexe se gonflait de plus en plus. Stéphane jouait son rôle à merveille. Le voilà maintenant qui écartait le haut du peignoir de Sylvie laissant apparaître ses seins juste encadrés par les ficelles du soutien-gorge. Ses mains se placèrent à la hauteur de ses tétons pour les pincer, les faire vriller, les masser. Ces caresses eurent pour effet d'inciter Sylvie à passer ses mains dans son dos sûrement pour s'assurer que son amant continuait à bander. Elle tourna sa tête pour embrasser à pleine langue Stéphane, goulûment et longtemps.
Il se passa plusieurs minutes pendant lesquelles ils se massèrent mutuellement ; Stéphane descendant de plus en plus. Ma femme perdit son peignoir, elle était là devant moi, vêtue de ficelles ce qui me permettait de voir les doigts de Stéphane s'approcher dangereusement de la chatte encore tout ouverte de Sylvie.
Visiblement, sa respiration semblait l'inviter à y entrer. C'est ce moment qu'il choisit pour lui faire faire demi-tour et la tenir collée contre lui, pour l'embrasser et malaxer ses fesses à deux mètres devant moi. C'est ce moment que je choisis pour déboutonner mon pantalon et mon boxer, laissant surgir mon sexe en érection sur lequel je posais une main douce pour effectuer de légers allers-retours. J'essayais d'aller au même rythme que les doigts de Stéphane sur la raie de Sylvie, passant ma langue entre mes lèvres. Je vivais, moi aussi, ce moment magique. Stéphane s'amusait avec le corps de Sylvie, il l'avait maintenant placée de profil face à moi et il jubilait à la caresser avec vigueur de ses deux doigts. Le corps de ma salope ondulant maintenant sans retenue, s'attachant d'une main à son amant et de l'autre elle devait s'amuser à stimuler sa queue, dont elle avait, sûrement de nouveau envie.
Elle poussait maintenant les mêmes petits râles que ceux entendus dans l'auto tout à l'heure... c'est dire. Tout en l'embrassant, elle l'amena sur le divan d'en face. Elle lui ordonna de se déshabiller. Sans me regarder, elle le flatta sur la beauté de son sexe, droit et épais comme le mien, mais peut-être plus long de deux à trois centimètres.
— Elle a l'air encore plus appétissante que dans la voiture !
À peine ces mots prononcés, Sophie se glissa entre les jambes de Stéphane et lui pratiqua déjà une fellation aidée d'une main experte. Je vis sa tête coulisser sur ce pieu.
Je savais que j'avais ce dont j'avais eu envie, mais ça faisait quand même quelque chose de voir sa femme sucer une belle queue devant soi ! Elle faisait claquer ses lèvres par intermittence en sortant sa tête. Sa langue léchait chaque centimètre de la queue de Stéphane. Elle le branlait avec sensualité, son sourire avait changé, elle avait confiance en elle et devait être excitée comme jamais. Lui avait fermé les yeux et profitait de la situation, le salaud.
— Elle suce vraiment bien, tu avais raison ! Ça te fait quoi de nous regarder...
— C'est le pied ! Je bande dur devant ce spectacle. Merci à toi de l'avoir excitée et libérée comme ça !
— Hé Ho, je suis là ! Maintenant c'est moi qui maîtrise la situation Messieurs ! Toi je t'autorise à te branler, mais certainement pas à jouir ! Viens t'installer là à côté de moi. Branle-toi ! Et toi Stéphane maintenant tu vas me prendre en levrette, sans retenue et t'as intérêt à assurer !
— C'est le pied ! Je bande dur devant ce spectacle. Merci à toi de l'avoir excitée et libérée comme ça !
— Hé Ho, je suis là ! Maintenant c'est moi qui maîtrise la situation Messieurs ! Toi je t'autorise à te branler, mais certainement pas à jouir ! Viens t'installer là à côté de moi. Branle-toi ! Et toi Stéphane maintenant tu vas me prendre en levrette, sans retenue et t'as intérêt à assurer !
Stéphane vint se placer derrière elle. J'avais le visage de ma femme à quelques centimètres du mien. Ma bite entre les mains, je pouvais deviner aux expressions de Sylvie que Stéphane la pénétrait lentement. Sa tête allait maintenant d'avant en arrière, ses yeux fermés, sa respiration plus hachurée et surtout de petits gémissements. Je savais où il venait frapper et comment elle devait prendre du plaisir !
— Tu as ce que tu voulais ? Tu prends ton pied ! Pourquoi tu ne vas pas voir de plus près ?
— Je peux ma Chérie ?
— Je te l'ordonne !
— Je peux ma Chérie ?
— Je te l'ordonne !
Je me déplaçais alors vers l'arrière et là je pus contempler ce beau sexe qui limait ma femme. Stéphane ralentit, il tenait sa bite à la main, me regardant au moment où il représentait son sexe à l'entrée de la chatte de Sylvie !
Je perdais la tête. J'arrêtais de me branler de peur de jouir ! Stéphane maintenant se lâchait et bourrinait Sylvie qui en réclamait plus. Elle encourageait Stéphane à aller plus fort, plus loin ! Stéphane reprit la main et posa Sylvie sur le bras du divan, il lui écarta les jambes et représenta son sexe qui ne semblait jamais débander. Et là, il recommença à labourer le sexe de Sylvie. L'opération dura encore quelques minutes avant que Sylvie n'explose dans un orgasme puissant et ne s'écroule les yeux fermés ! Stéphane, tout en massant Sylvie, tenant sa queue à la main, se tourna vers moi et me dit :
— Alors petit cocu, tu veux que je jouisse où maintenant ?
— Sur ses seins !
— Hé, et mon avis à moi !
— Tu auras payé ta dette ! Vas-y Stéphane fais toi plaisir et à moi aussi !
— Sur ses seins !
— Hé, et mon avis à moi !
— Tu auras payé ta dette ! Vas-y Stéphane fais toi plaisir et à moi aussi !
Stéphane redoubla de vigueur pour agiter cette queue pleine du jus de ma femme, et en quelques secondes, il finit par lancer deux beaux jets de sperme sur la poitrine de Sylvie ! Rageuse, alors que Stéphane finissait à peine, elle empoigna sa queue à mi-hauteur et tout en me regardant fièrement, elle lapa cette queue encore dressée et la nettoya soigneusement !
— Elle t'a plu ma punition ?
J'espère juste ne pas avoir ouvert la boîte de Pandore dans mon couple !
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