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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les Xstoires courtes sont les meilleures ! — Chapitre 7 · Blabla Sexe 2/2

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Les Xstoires courtes sont les meilleures !

Chapitre 7 · Blabla Sexe 2/2

Blabla Sexe, 2/2
Le hall d'accueil est immense et richement décoré, pour une fois, vous avez vu les choses en grand pour faire plaisir à votre épouse, ce quatre étoiles haut de gamme vous a coûté une petite fortune, Sylvie n'en revient pas et semble émerveillée par le clinquant des lieux, elle pose amoureusement sa tête contre votre épaule, maigre réconfort. La carte Pass de votre chambre récupérée, vous suivez le groom qui vous guide jusqu'au cinquième étage ou votre suite avec terrasse et vue sur la tour Eiffel vous attend.
Dans l'ascenseur, vous regardez votre femme dans l'un des deux grands miroirs qui se font face, vous remarquez qu'elle a pas reboutonné son chemisier jusqu'en haut et que son téton dépasse légèrement du soutien-gorge, la vue est imprenable, vous n'êtes pas le seul à qui ce petit détail n'a pas échappé, le groom légèrement en retrait derrière votre épouse profite aussi du miroir pour se rincer l'œil sans modération, seul votre femme décidément toujours la tête ailleurs, ne se rend compte de rien. Axel, (son nom est écrit sur la poitrine de son costume) qui ne doit guère avoir plus de 20 ans, s'en délecte un peu trop à votre goût, si vous êtes flattés que votre femme puisse encore séduire des jeunes, vous ne voulez pas laisser passer et lui faîtes la leçon pour passer vos nerfs.
— Dis, Axel tu veux que je t'aide ?
— Merci monsieur, c'est gentil mais ça ira, j'ai l'habitude et puis vos bagages ne sont pas trop lourds.
— Je ne parlais pas de ça.
— Ah, de quoi s'agit-il alors ?
— De ton goût immodéré pour la poitrine de mon épouse.
Votre épouse rougit instantanément de honte et reboutonne son chemisier à la hâte en se retournant face à un côté de l'ascenseur pour se cacher. Axel déglutit avant de se défendre maladroitement.
— Oh non, je vous assure qu'il n'en ai rien, je regardais dans le vide.
— Bien sûr, prend moi pour un lapin de trois semaines, ça fait quelques secondes que je t'observe et que je te vois baver sur ses seins.
— Je, je, je suis désolé monsieur…
— Chérie, laisse tomber, c'est pas grave.
— T'as de la chance gamin que ma femme soit plus indulgente, que je te reprenne à la mater et je te colle ma main dans ta gueule.
Axel acquiesce en baissant la tête, il n'en mène pas large, pas plus que votre épouse qui s'en veut encore d'avoir exhibé ostensiblement sa poitrine.
Arrivés à l'étage, Axel vous fait entrer dans votre chambre et dépose vos bagages au pied du lit sans dire un mot, avant de disparaître, sans même attendre un pourboire.
— T'as été dur avec lui, le pauvre.
— Fallait le recadrer, après c'est de ta faute aussi à lui mettre tes gros lolos sous le nez.
— Dites donc monsieur, seriez vous jaloux que votre femme plaise encore à des jeunes et se fasse reluquer ?
— non pas du tout, au contraire, ça m'excite !
Vous voilà enfin en tête à tête avec Sylvie, excités comme une puce vous la saisissez par la taille et la serrez contre vous en collant votre sexe au garde à vous contre sa cuisse pour lui faire sentir votre désir.
— Alors madame l'allumeuse, moi aussi je peux voir cette poitrine tant convoitée ?
Vous plongez votre visage dans son décolleté et matraquez de baisers le haut de sa poitrine tout en l'entraînant vers le lit. Mais elle vous repousse sèchement et se dirige vers la porte fenêtre de la terrasse.
— Oh, regarde chéri, la tour Eiffel, la vue est magnifique, ça a dû te coûter une fortune !
— Ça te plait, qu'est ce que je ne ferais pas pour toi, ça mérite un petit remerciement tu crois pas.
espérant avoir fait passer le message, vous vous rapprochez dans son dos, l'emprisonnez une nouvelle fois dans vos bras et frottez votre sexe contre ses fesses avec plus de vigueur encore tout en attrapant ses seins et en l'embrassant dans le cou, las, Sylvie ne se montre guère plus réceptive à vos avances, pire, elle vous repousse une nouvelle fois, prise de panique en regardant le radio réveil sur la table de chevet.
— Oh, mon dieu, Théo va arriver dans trois quart d'heure et je suis pas prête, putain faut que je me grouille !
— Ça va y'a le temps chérie, no stress et puis t'es très bien comme ça !
— Mais bien sûr, tu n'y comprends vraiment rien aux femmes.
Elle lève les yeux au ciel d'un air dépité, puis prend ses affaires de toilettes dans sa valise et s'engouffre dans la salle de bain, vous laissant sur votre faim. Encore une occasion ratée, décidément rien ne se passe comme espéré, dégoûté, vous vous affalez sur le lit et consultez votre téléphone pour prendre votre mal en patience. Curieux, vous faites des recherches sur JL Production et tombez rapidement sur leur site, il fait un peu cheap et ne contient que de maigres extraits de vidéos qui tiennent plus des films amateurs que des super productions américaines, les scènes sont pour le moins hard, si elle ne vous choque pas vous doutez qu'elle soit du goût de Sylvie, c'est presque avec un soupçon de perversité que vous osez espérer que Théo lui réserve le même traitement de faveur.
Après un bon quart d'heure, votre femme sort de la salle de bain, complètement nue, les cheveux enveloppés dans unes serviette, elle déballe sa valise sur le lit, vous vous redressez et vous aventurez à lui glisser une main aux fesses mais elle vous rembarre aussi sec et retourne dans la salle de bain avec de la lingerie sexy et une robe de soirée en satin blanc. De toute évidence madame a envie de plaire et se met sur son 31. Une bonne demie heure s'écoule avant qu'elle ne réapparaisse, apprêtée comme jamais, elle tient la pose au bout du lit et s'en remet à votre jugement comme si elle doutait.
— Alors comment tu me trouves, je te plais ?
Vous en êtes bouche bée, il y a bien longtemps que vous n'aviez pas vu Sylvie si sexy, vous avez presque l'impression de voir une autre femme. Elle se boucle rarement les cheveux au fer à lisser pas plus qu'elle n'appuie autant son maquillage, elle paraît 10 ans de moins, quant à sa robe moulante et généreusement décolletée, elle vous rappelle combien elle possède encore des formes délicieuses.
— Putain chérie, mais t'es trop bonne !!
Vos mots sont crus mais transpirent de sincérité, elle sourit, flattée de sentir votre regard débordant de désir se poser sur elle.
— Non, sérieusement Denis, ça va, suis pas trop vilaine ?
— Tu plaisantes, t'es canon, j'ai juste envie de te baiser sur le champs.
— Hey calmos amigos, économise toi pour tout à l'heure.
— Je vais pas beaucoup me fatiguer à vous regarder.
— Qui a dit que tu allais que regarder ?
— Oh, madame aurait des envies à 3 ?
— Qui sait !
Votre téléphone sonne, c'est Théo.
— Allo Denis, c'est Théo, j'arrive dans cinq minutes, je te retrouve à l'accueil ?
— Non, monte directement au cinquième, chambre 512
— Ok, ça marche, à tout de suite !
Vous raccrochez et prévenez votre femme. Étrangement elle accueille la nouvelle sans effusion de joie, au contraire, son visage se crispe, elle se frotte les mains comme elle le fait souvent quand elle est inquiète.
— Tout va bien chérie ?
— Je crois que c'est pas une bonne idée.
— Hein, mais pourquoi tu dis ça ?
— Je sais pas, c'est pas nous, ça ne nous ressemble pas et puis j'ai peur de ne pas lui plaire, de ne pas être à la hauteur…
— Mais qu'est ce que tu racontes bien sûr que si tu lui plais, crois moi je l'ai vu dans son regard il crève d'envie de te baiser.
— Qu'est ce qu'il peut bien me trouver, j'ai 20 balais de plus que lui et il se tape des top modèles qui font des trucs dégoûtants que je suis incapable de faire !
Vous la prenez dans vos bras pour la réconforter et la rassurer.
— Écoute, déjà d'une, tu es magnifique et de deux je suis sûr que ça va bien se passer, tu en meurs d'envie en plus, je le vois bien depuis tout à l'heure, il te plait ce petit Théo, on a qu'a essayer et si ça ne vas pas on arrête tout, Théo est un gentil garçon il comprendra.
— D'accord, et toi tu es sûr que ça ne te dérange pas ?
— Mais pas du tout, je ne me serais pas gêné pour te le dire sinon, bon je t'avoue que j'aimerai te voir plus souvent comme ça avec moi.
Vous la serrez fort contre vous, elle sent votre érection, cette fois-ci, elle ne joue pas l'indifférence, elle glisse sa main sur votre pantalon et caresse votre bosse.
— Merci mon amour ! vous susurre-t-elle d'une voix douce.
Elle s'agenouille et défait votre pantalon, Théo ne va pas tarder, mais impossible de résister, ses fellations se font si rares. Elle extirpe votre queue et prend possession de votre gland entre ses lèvres pulpeuses, à peine a t'elle eu le temps de faire un aller retour que l'on toque à la porte, c'est Théo, elle se relève précipitamment, réajuste coiffure, décolleté et longueur de robe tandis que vous rangez votre sexe à regret. Sylvie est envahie par le stress, elle bloque sa respiration et se frotte à nouveau les mains, mais elle vous fait comprendre d'un regard que ça va aller, Vous allez ouvrir la porte. c'est Théo, tout sourire, il s'est lui aussi mis sur son 31, il vous tend une bouteille de champagne et rentre dans la chambre en souriant chaleureusement à Sylvie qui rougit aussitôt.
Vous commencez par trinquer à votre séjour et faîtes plus ample connaissance, Sylvie se montre très discrète se contentant de quelques sourires forcées, vous devinez qu'elle est déjà dans sa bulle et se met la pression, d'ailleurs elle reprend une deuxième coupe de champagne pour se donner du courage. 20 minutes se sont écoulées, vous arrivez à court de sujets de discussion et de champagne, des regards gênés s'échangent, personne n'ose lancer les festivités. Vous décidez de prendre les choses en main en posant amicalement une main sur l'épaule de Théo.
— Bon et bien je crois qu'il est temps de passer aux choses sérieuses, Théo, je te confie mon épouse, à toi de jouer !
Vous allez vous asseoir dans un confortable fauteuil dans un coin de la chambre, vous bandez déjà, histoire de montrer l'exemple et de “décoincer” tout le monde et surtout votre femme, vous commencez à vous caresser de manière suggestive. Sylvie vous adresse un dernier regard en prenant une grande respiration, Théo s'approche d'elle et pose ses mains sur ses hanches, elle sursaute, il approche ses lèvres des siennes.
— Tu es ravissante Sylvie, je suis vraiment sous le charme.
— Merci, c'est gentil, toi aussi t'es…
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que Théo prend possession de sa bouche, mordille ses lèvres et enfonce sa langue pour chatouiller la sienne. Sylvie écarquille les yeux en grand, surprise par une entrée en matière si directe. Le baiser, goulu à souhait, se prolonge de longues secondes, Théo soulève sa robe et glisse ses mains dessous pour explorer ses sous-vêtements, Sylvie porte un tanga en dentelle rouge très échancré et quasiment transparent, vous êtes étonnés, ce n'est pas dans ses habitudes de porter des sous-vêtements aussi sexy, lui découvrir ce côté polisson vous excite tout comme de voir des mains virils autres que les vôtres lui palper le cul. Vous étiez loin de vous doutez qu'offrir votre femme puisse autant vous stimuler, vous éprouvez une étrange et délicieuse sensation, sulfureux mélange de voyeurisme et plaisir masochiste, impossible de rester passif, vous sortez votre sexe et vous branlez lentement.
Sûrement encore un peu inhibée et prise de cours, Sylvie se laisse tripoter les bras ballants, vous goûtez peu sa passivité et donnez de la voix.
— Sois pas si timide mon amour.
Votre petit reproche surprend Sylvie qui vous lance un regard plein d'interrogations, mais en vous voyant vous masturber la langue pendue, son regard s'illumine, comme libérée, elle pose une main sur le pantalon de Théo et caresse l'énorme bosse qui se dessine, tout en jaugeant votre réaction du coin de l'œil telle une élève soucieuse de bien faire devant son professeur. La bouche toujours embastillée par Théo, elle défait sa braguette à l'aveugle et extirpe son sexe de son caleçon, vous êtes bluffés par la taille de son engin, même si ce n'est pas une surprise, toutefois vous craignez que cela impressionne et rebute Sylvie. Elle a vite fait de vous rassurer en empoignant sa tige avec fermeté et en la branlant énergiquement le regard vissé sur son gland turgescent avec gourmandise.
Théo la fait reculer jusqu'à ce qu'elle bute et bascule sur le lit, il s'épanche au dessus d'elle, retire sa robe par le haut, et extirpe ses seins de son soutien-gorge, il les sert fort dans ses mains et les suces avec frénésie. Sylvie halète bruyamment, se débat et s'accroche à sa chevelure, elle sent son énorme queue contre sa cuisse, là toute proche de sa chatte trempée depuis belle lurette, elle plonge une main, se faufile le long de ses abdos saillants, mais ne parvient qu'à effleurer son gland du bout des doigts. À défaut d'attraper sa queue, elle s'agrippe à ses fesses tout aussi musclées, elle le sert fort contre elle comme un appel à être pénétré. Les préliminaires n'ont jamais été votre tasse de thé, vous décidez de sifflet la fin de l'échauffement en élevant une nouvelle fois la voix avec un soupçon d'autorité à l'égard de Sylvie.
— Sylvie, suce le maintenant !
Votre intervention soudaine, les stoppe net, Bien disposé à se prêter au jeu, Théo se relève, Sylvie se montre moins docile et redresse mollement sa tête dans votre direction, elle vous défie du regard avec ce petit sourire provocateur en coin.
— Tu as oublié les formules de politesse chéri ? Glisse t'elle avec ironie.
— Ah, tu veux jouer à ça, très bien, mon amour pourrais tu sucer la grosse bite de Théo s'il te plait ?
— Tout ce que tu voudras mon cœur, tu ne veux pas filmer ?
— Euh si, bonne idée !
Vous êtes surpris par sa suggestion, cette version “garce” de Sylvie vous est totalement inconnue et attise tout autant votre curiosité que votre libido, vous lâchez votre sexe pour saisir votre smartphone et le pointez dans sa direction, non sans vous fendre d'une petite touche d'humour.
— Ça y'est Théo t'as contaminée, tu as envie de faire un casting porno !
Si Théo en sourit, Sylvie reste énigmatique et sensuelle à souhait, elle se redresse et s'assied face à lui, sans quitter l'objectif de votre smartphone du regard, elle attrape son énorme sexe tendu, le décalotte et frotte son gland contre sa joue.
— C'est bon, tu filmes chéri ?
— Euh, oui oui, j'ai commencé ! Bafouillez vous estomaqué.
Elle attrape sa queue par le côté entre ses lèvres comme le ferait une joueuse de flûte traversière pour rester face caméra, remonte lentement jusqu'à son gland, sur lequel elle s'attardent plus longuement, le cajolant du bout de la langue avant de redescendre et de recommencer, elle y met tant d'application et de sensualité, difficile de croire que cette chienne en chaleur qui vous fusille du regard une bite ente les lèvres est votre femme, et pourtant. La température vient brutalement de monter de dix crans, vous reprenez possession de votre sexe, ne tenant votre smartphone plus que d'une main, tant pis si l'image bouge un peu, trop de sang afflue jusqu'à votre gland. Théo vous adresse un sourire complice tout en brandissant son pouce comme pour valider les talents buccaux de votre femme, vous répondez d'un clin d'œil et pourtant vous avez rarement eu un tel traitement de faveur.
Toujours soucieuse de la caméra, Sylvie se saisit de ses seins et absorbe la tige de Théo en vous distillant une nouvelle consigne.
— Chéri, tu veux pas te rapprocher pour nous filmer de plus près ?
— SI bien sûr !
Vous en êtes baba et restez prostrés quelques secondes, vous peinez à reconnaître votre femme, à voir ses joues légèrement roses vous comprenez que l'alcool commence à faire effet. Alors qu'elle commence à branler la queue de Théo entre ses seins, elle réitère sa demande en insistant.
— Denis, qu'est ce que tu fais, tu rêves ou quoi ?
— Désolé, j'arrive !
Vous vous levez et manquez de trébucher à cause de votre pantalon baissé à mi-cuisse qui vous entrave, après l'avoir retiré laborieusement avec votre main libre, vous vous rapprochez à gauche de Théo légèrement en retrait. Votre femme pose un regarde dédaigneux sur votre sexe tendu tout en continuant de limer le sexe de Théo entre ses seins.
— Dis donc petit coquin, tu bandes comme un cochon, ça te fais sacrément de l'effet de voir ta femme se faire baiser !
Vous souriez, mais intérieurement, vous n'en menez pas large, tout ne se passe pas comme vous l'auriez prévu, le comportement débridé et libertin de votre femme, d'ordinaire si pudique et réservée, vous prend de court, vous avez l‘impression de ne plus avoir la main sur votre fantasme, pire Sylvie prend un plaisir sadique à vous mettre en concurrence “déloyale” avec Théo.
— Hé oh, qu'est ce que tu fais, tu filmes le plafond ou quoi ?
— Oups, j'ai pas fais gaffe.
Alors que vous zoomez sur son visage, elle engloutit son gland, s'empale lentement centimètre par centimètre sur sa verge, en avalant presque les deux tiers sans sourciller, elle marque une pause, les joues gonflées, elle vous toise une nouvelle fois du regard avec un soupçon de condescendance, comment ne pas y voir de sa part une petite vengeance, sans doute pour vous reprocher, à raison, votre approche égoïste et routinière de votre sexualité. Après quelques vas et viens intenses en apnée, elle s'arrête pour reprendre son souffle, puis attrape votre queue, tire dessus pour vous rapprocher d'elle, vous voilà maintenant à côté de Théo, elle vous branle tous les deux, s'amuse à comparer vos queues, elle ne parvient pas à retenir un rire un brin moqueur, comportement puéril qui égratigne votre égo, il est vrai que face au sexe de Théo vous ne pesez pas bien lourd.
Vous auriez envie de tout arrêter, mais ce n'est pas dans votre tempérament, vous êtes bien décidé à reprendre les choses en main, si Sylvie veut jouer, elle va voir de quel bois vous vous chauffez ! Vous lui souriez puis jetez votre smartphone sur le lit, elle vous fait les gros yeux, contrariée par votre acte de rébellion.
— Mais qu'est ce que tu f…
Vous ne lui laissez pas terminer sa phrase et l'attrapez avec poigne par les cheveux, écrasez son visage contre le sexe de Théo.
— Suce mieux que ça, salope !
Elle sait très bien qu'elle vous avez blessé, elle n'a pas pour autant envie de vous faire le plaisir de capituler pour se faire pardonner, non, elle vous tient tête et avale sans trembler cette queue sur laquelle vous enfoncez sa bouche, ce n'est pas une gorge profonde qui va lui faire peur. Après quelques allers retours bien profonds, vous mettez fin à son supplice, la forcez à vous regarder, elle a les yeux rougis, sa bouche suinte de bave, mais elle a encore l'énergie de vous sourire, se refusant de vous offrir la victoire.
— Mmmm, c'est bon, encore !!! s'époumone t'elle.
Vous la repoussez sèchement, elle se laisse tomber sur le lit, les bras au-dessus de la tête sans se défaire de son sourire provocateur.
— Vas-y Théo, baise-moi cette chienne ! assenez vous avec véhémence.
Elle retire sa petite culotte et vous la balance à la figure, vous ne résistez pas à l'envie d'humer son odeur et l'enroulez autour de votre queue pour vous branler. Théo, lui, se dévêtit complètement, dévoilant enfin son physique de rêve, élancé et tout en muscle, vous avez l'impression de voir une statue d'Apollon, Sylvie est plus qu'émoustillée, son regard pétille d'envie en parcourant chaque centimètre carré de son corps, elle écarte les jambes et caresse son bouton en guise d'invitation. Théo ne se fait pas prier et s'immisce entre ses cuisses, tapote et frotte son sexe contre son pubis avant de la soulever avec une facilité déconcertante et de reposer son bassin sur ses cuisses. il la saisit puissamment par la taille, la pénètre, s'enfonce lentement en elle de tout son sexe, puis reste quelques secondes “au chaud” avec un sourire vaniteux.
— Alors tu la sens bien !
— Oh oui, encore !
Théo se retire tout aussi lentement, avant de recommencer encore et encore, à chaque fois un peu plus fort, rapidement, Sylvie se tend de tout son corps, s'agrippe au drap avec l'énergie du désespoir, elle a beau se mordre les lèvres, elle ne peut retenir ses gémissements, jamais elle n'avait ressenti la chose de façon si intense, tutoyé ses limites, presque au seuil de la douleur. Théo s'en nourrit avec délectation, comme possédé il devient bestial presque hors de contrôle, il assène de tout son poids des coups de boutoir dévastateur, Sylvie ressemble à un pantin désarticulé, visage crispé et yeux fermés, elle tente vainement de canaliser sa fougue en essayant de repousser son torse avec sa main. Inquiet pour votre femme, vous vous demandez s'il ne vaudrait pas mieux stopper Théo.
— Chérie, ça va ?
— Oh ouiiiii putain, c'est trop bon, prends moi fort Théo !
Vous comprenez qu'elle explore un terrain inconnu, ou la douleur est si intense qu'elle se transforme en un plaisir indescriptible, vous êtes bien obligé de reconnaître que jamais vous ne l'aviez emmené dans de telles altitudes. Malgré l'intensité de leurs ébats, Sylvie vous lance un regard, elle tend la main et attrape votre gland du bout des doigts.
— Viens là chéri que je m'occupe de toi.
C'est la première fois qu'elle vous témoigne un semblant d'attention, vous grimpez à genou sur le lit, secouez votre sexe au dessus de son visage. Profitant des rares moments où Théo ralentit la cadence, Sylvie tente d'attraper votre sexe à pleine bouche, la tâche n'est pas aisée, elle doit s'y reprendre à plusieurs fois, égratignant au passage légèrement votre gland avec ses dents avant de réussir à en prendre possession. Tandis qu'elle vous tète goulument, vous caressez sa poitrine, tout en regardant avec une certaine fascination, l'énorme sexe de Théo transpercer son vagin, il vous lance un sourire complice avant de vous poser une question.
— Denis, tu veux prendre le relai, je vais exploser si je fais pas une pause ?
Vous êtes dans un état d'excitation tel que vous êtes vous aussi au bord de l'éjaculation.
— Je vais zapper mon tour, je tiendrais pas, je vais bientôt jouir.
C'est finalement Sylvie qui a le dernier mot.
— Venez ici les garçons que je vous finisse !
Théo remonte à genou à hauteur d'épaule de Sylvie, il est face à vous, Sylvie emprisonne aussitôt vos queues entre ses mains et les branle vigoureusement en les pointant au-dessus de sa poitrine. Elle relève la tête, donne quelques petits coups de langue, passant d'un gland à l'autre en vous inondant l‘un et l'autre de regards charnels. Vous êtes le premier à craquer, jouissant dans le creux de ses seins en lâchant un long gémissement rauque, Théo vous suit de peu, son éjaculation, plus abondante et puissante que la vôtre, éclabousse sa poitrine mais aussi sa joue droite. Sylvie éclate de rire, sûrement ne s'attendait elle pas à recevoir autant de foutre, il faut dire qu'il y a bien longtemps que vous ne vous étiez pas vidé sur madame, pratique trop dégoûtante et rabaissant à son goût.
Retrouvant son calme, elle lèche le reste de sperme qui coule encore de vos glands puis frotte vos queues contre ses seins avant de s'affaler sur le lit, le visage barré d'un large sourire, elle caresse et étale la texture collante et visqueuse qui recouvre ses seins en soupirant de plaisir, elle semble heureuse, épanouie sexuellement comme jamais. Vous la regardez, ou plutôt vous l'admirez, les yeux débordant d'amour, telle qu'elle n'a jamais été et telle que vous l'aviez toujours imaginée dans vos fantasmes les plus inavouables, sous les traits de cette petite salope insatiable et sans limites, prête à tout pour satisfaire vos désirs les plus pervers. Alors que Sylvie s'éclipse dans la salle de bain pour un rapide nettoyage, vous et Théo vous rhabillez tranquillement dans un étrange silence, comme un retour au calme après la tempête, vos échanges de sourires en disent long sur votre satisfaction commune. Vous ne pouvez vous empêcher d'évoquer avec humour ses attributs.
— Putain, t'es sacrément bien membré mon salaud !
— Ouai, merci, la nature a été généreuse avec moi, mais toi aussi t'es pas mal.
— Et il se fout de ma gueule en plus, non moi je suis un lilliputien à côté de toi, je te remercie pas, ça va être compliqué de passer derrière toi maintenant !
— Mais non, les femmes disent toujours que c'est pas une question de taille.
— Que dieu t'entende, tu sais que j'ai bien cru que t'allais la déchirer !
— Pardon, on parle de moi dans mon dos ?
Sylvie réapparaît toujours nue, mains sur les hanches, vous la dévorez du regard, qu'est ce qu'elle est belle, mais surtout complètement décomplexée, elle qui n'osait surtout pas mettre une jupe trop courte ou encore un débardeur trop décolletée.
— Oui, on disait que tu étais une sacrée coquine, pas vrai Théo ! Vous lui donnez un petit coup de coude dans le bras.
— Oh que oui, j'ai passé un très bon moment, vraiment, Sylvie tu avais raison, j'ai grave kiffé, tu n'as vraiment rien à envier aux filles plus jeunes !
— Arrêtes tes bêtises, tu vas me faire rougir !
— non mais c'est sincère, je dis ce que je pense !
— Merci t'es trop chou, après ce moment qu'on a partagé ensemble, j'ai aucun doute que tu réussisses ton casting, je te souhaite bonne chance !
— Merci, croisons les doigts, en tout cas je vous remercie pour votre accueil, ce fut un plaisir !
— Plaisir partagé !
— À bientôt Théo, j'espère qu'on se reverra, renchéri votre femme.
Vous vous serrez la main, après quoi Sylvie se jette dans ses bras pour une accolade des plus chaleureuse et lui arrache un dernier baiser, elle se doute bien qu'elle ne le reverra pas. Alors qu'il a la main sur la poignée de la porte, il marque un temps d'arrêt puis se retourne vers vous.
— Oh, au fait, maintenant que j'y pense, vous savez qu'au casting, ils aiment beaucoup les couples matures, apparemment c'est très vendeur, si ça vous dit vous pouvez m'accompagner demain, je pense pas que ça les dérange, après, je me doute que ça vous intéresse pas, mais réfléchissez y quand-même, vous n'aurez qu'à m'appeler si vous êtes partant !
— Euh merci pour ta proposition, je t'avouerai que ça m'étonnerait, mais pas de soucis, je t'appelle dès fois qu'on change d'avis.
Vous vous tournez vers Sylvie qui reste muette, pourtant, son regard en dit long, c'est comme si étouffée par la honte d'avouer son désir, elle vous suppliez en silence, elle n'a pas la force d'assumer seule ce “péché”, et cherche dans vos yeux votre approbation. Vous êtes surpris, mais ne voulez vous fermer aucune porte.
— On va quand-même en discuter à tête reposée avec Sylvie et je te tiens au jus, qui sait après tout !
— Ok, cool, alors peut-être à demain.
Il disparaît en refermant la porte derrière lui non sans gratifier Sylvie d'un dernier sourire ravageur, vous prenez votre femme dans vos bras, elle caresse votre pantalon, comme si elle voulez user de tous les moyens pour vous convaincre, vous comprenez que cette journée marque un tournant spécial dans votre couple, Sylvie est une nouvelle femme, libérée de ses à priori et gagnée par un appétit sexuel démesuré, vous auriez toutes les raisons du monde de vous en réjouir, vous qui aviez tant espéré sans y croire qu'elle puisse un jour s'épanouir sexuellement et pourtant… Vous regrettez déjà votre Sylvie pudique et réservée, même si elle vous a longtemps frustré, sans cette laisse imaginaire si efficace, vous craignez qu'elle ne vous échappe définitivement, mais après l'avoir poussé dans les bras de Théo pour assouvir vos propres démons libidineux, il vous est impossible de la priver maintenant de cette soif de sexe.
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