Le salon de massage de beauté de mon épouse
Chapitre 1
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✦ MIDO13 Le salon de massage de beauté de mon épouse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le salon de massage de beauté de mon épouse — Chapitre 1

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Le salon de massage de beauté de mon épouse

Chapitre 1

Cette histoire débute il y a un peu plus de 3 ans.
À l'époque, nous habitions Marseille, à Mazargues plus précisément, et mon épouse et moi étions encore relativement jeunes.
Elle, Sylvie, avait 20 ans, était une magnifique brune de 1 mètre 78 aux longs cheveux et des rondeurs là où il le faut, et sûre d'elle. De surcroît, elle était chaude comme cette. de la braise.
Quant à moi, Patrick, 24 ans un peu plus grand de quelques centimètres et j'a une apparence correcte
Nous nous sommes connus dans une boîte de nuit et tout de suite, cela a été le coup de foudre entre nous. Une année et demie plus tard, nous étions mariés, pour le meilleur et pour le pire.
Nous étions jeunes, mais très ambitieux.
Je gagnais déjà très bien la vie, Sylvie finissant ses études, voulait se mettre à son compte.
Après notre mariage, elle m'a fait part de son souhait d'ouvrir un petit salon de beauté.
Nous nous sommes mis en quête de trouver le meilleur plan sans trop de frais.
Nous sommes rapidement tombés sur un petit salon qu'une personne envisageait de céder pour une somme qui était à ma portée.
Une fois l'affaire conclue, il s'est avéré que le local, selon les goûts de Sylvie, méritait un sérieux coup de rénovation avec du matériel plus récent.
Après avoir fait plusieurs devis, le moins coûteux s'est élevé à 30 000 euros. Je n'avais évidemment plus cette somme, ayant tout investi dans l'acquisition du local. Ce n'était plus possible avec ma banque, ayant déjà deux crédits ; il me fallait trouver une solution. Très vite, il m'est venu l'idée de faire appel à une connaissance, ami de mon meilleur ami, qui avait les moyens, ayant hérité d'une grosse somme d'un héritage de son grand-père décédé.
Après un bon repas, nous étions tous les quatre : lui, mon ami, ma femme et moi. Je lui ai expliqué nos besoins. Il m'a tout de suite mis à l'aise en m'expliquant qu'il n'avait nullement besoin d'argent et qu'il était prêt à me le prêter. Le remboursement serait étalé selon mes ressources.
Nous avons convenu que je pouvais rembourser 1 000 euros chaque mois. Après réflexion, il nous a proposé de rembourser 1 000 euros pendant 34 mois , les 4 derniers mois étant sa commission.
C'était très long et élevé mais aussi la seule solution.
Son ami lui ayant signifié le but de notre repas, il était venu avec sa mallette et les documents prévus pour un prêt entre particuliers.
Une fois les papiers remplis, nous avions prévu un rendez-vous chez le notaire la semaine suivante.
Ma femme et moi étions heureux et nous avons longuement trinqué tout au long de cette soirée.
Pourtant, j'aurais dû me méfier, car cela a été le début de tous nos problèmes, que je vais vous raconter dans ce récit, car je n'avais pas remarqué les très longs regards qu'il portait à mon épouse ce soir là.
Ce même soir, Sylvie et moi avons fait l'amour comme jamais tant elle était heureuse .
— Cheri tu es le meilleur des maris, m' a-t-elle dit avant de s'endormir.
Le lendemain de la signature finale du compromis de prêt nous nous sommes engagés dans la reconfiguration du local ayant pris quelques jours pour l'assister.
Changement de décor avec deux cloisons : une pièce pour l'épilation et l'autre pour les massages. Tout ceci dans un nouveau design plus moderne et surtout plus lumineux en espérant que la cliente suivra .
Au début, tout s'est bien passé comme prévu et mes remboursements se faisaient comme convenu. Sans être mirobolante, la clientèle du salon augmentait, mais Sylvie faisait encore face à de nombreuses difficultés.
Puis, au bout de 2 ans, la vie a complètement changé et mes contrats sont devenus de plus en plus rares. Les banques prêtaient de moins en moins, même pour la rénovation de l'habitat. J'ai donc commencé à rencontrer des difficultés de remboursement et Sylvie ne pouvait absolument pas m'aider.
J'en étais à ma deuxième échéance non réglée quand mon portable s'est mis à sonner. Étant avec mon directeur, je n'ai pas pu répondre, mais par la suite, je me suis aperçu que le numéro qui s'affichait était celui de Greg.
Greg étant celui qui nous avait fait le prêt. Je l'ai rappelé, mais je n'ai eu aucun décrochage de sa part, alors je me suis résolu à lui envoyer un message pour lui faire part de mes difficultés du moment. Je n'ai rien reçu de sa part jusqu'à un soir où Sylvie me confie qu'il est passé à son salon de beauté.
Un soir, à table, en dînant, elle me raconte :
— Sais-tu que Greg est passé au salon ?
— Non, tu me l'apprends, je lui réponds.
— Il n'était pas aussi jovial que lorsqu'il était chez nous à cette même table et m'a fait part de tes difficultés à effectuer tes versements, et surtout que tu ne réponds pas à ses appels.
— C'est faux. Oui, j'ai des difficultés en ce moment, mais lorsqu'il m'a appelé, j'étais avec mon responsable et je n'ai pas pu répondre. J'ai rappelé par la suite, et c'est lui qui ne m'a pas répondu Ensuite je lui ai laissé un message.
J'attends toujours sa réponse.
— Je te répète juste ce qu'il m'a dit.
Ensuite, il m'a demandé comment marchait mon salon, tout en le visitant entièrement. Je lui ai répondu que c'était très moyen malgré notre rénovation. Il m'a dit qu'il y avait pas mal de choses à changer pour augmenter la clientèle.
— De quoi je me mêle ?
— Rappelle-toi que nous lui devons deux échéances.
— Oui, mais ce n'est pas une raison.
— Il est resté très courtois et m'a même complimenté sur ma beauté. Il est très charmant et surtout très cultivé.
— Méfie-toi de lui, nous lui devons de l'argent, je te le répète
— Nous devrions l'inviter de nouveau, car il m'a dit qu'il avait quelques idées pour augmenter mon chiffre d'affaires.
— L'inviter, c'est ce que j'avais l'intention de faire.
Je promets à Sylvie de l'appeler le lendemain afin de l'inviter à dîner pour discuter un peu. Je sens Sylvie un peu pensive, mais une fois au lit, nous faisons l'amour divinement.
Ce que je fais au réveil après que Sylvie soit partie à son salon, et moi dans ma voiture pour mon premier client de la journée. À la première sonnerie, Greg me répond et nous convenons d'un repas à la maison ce samedi soir pour discuter de mon petit souci envers lui. Le soir même, j'en fais part à mon épouse qui semble ravie de ce programme.
Toujours dans l'impossibilité de rembourser une échéance en retard, notre dîner de ce samedi approche à grands pas. Pour cette occasion, Sylvie ne fait les choses à moitié et c’est dans une robe super sexy, blanche et très courte, qu'elle attend notre hôte. Une robe qu'elle aime porter quand nous allions en boîte de nuit à l'époque Très maquillée, celui-ci fait ressortir ses yeux verts, et ses lèvres sont soulignées d’un rouge vif, comme si nous allions à une soirée.
— Chérie, as-tu vu ta tenue ? Nous restons à la maison.
— Et alors ? Pour une fois que nous invitons Greg à dîner. De plus, après le repas, tu pourrais nous inviter à boire un digestif dans le bar pas très loin de chez nous où nous n'avons pas encore mis les pieds.
— Je te signale que c'est la deuxième fois qu'il vient à la maison et que, pour quelqu'un qui lui doit de l'argent, cela serait mal vu de le recevoir dans un bar.
— La première fois, c'était pour affaire. Ce soir, c'est plus amical, et un verre, ce n'est pas la ruine non plus.
— OK, mais avec ta tenue, il pourrait se demander si je ne te donne pas en gage de paiement. Avec ce genre de gars, on ne sait jamais.
— Je suis persuadé qu'il ne refuserait pas ce gage. D'ailleurs, tu ne parlais pas comme ça de lui quand tu avais besoin de son argent.
— Tu es sérieuse ? Il te plaît pour parler comme ça ? .Cet argent était pour toi, je te signale.
— Oui, mais aujourd'hui nous sommes dans l'impossibilité de le rembourser correctement, donc essayons de l'amadouer.
— Quitte à te prostituer, c'est ça ?
— Tout de suite les grands mots. Tu es jaloux ? Il ne m'intéresse pas tant que ça, je veux juste qu'il soit patient, c'est tout.
— Alors je t'autorise a le sucer, fais- je en rigolant .
— Chiche, j'aimerais bien voir ta réaction
— Je l'ai dit en rigolant, mais à voir ta réaction tu serais capable de le faire j'en suis persuadé.
— Je n'en suis pas encore là, surtout pour 2000 euros.
— Et pour plus ?
— Là, je lui offre ma chatte en prime me fait elle en rigolant à son tour .
— Incroyable ta façon de parler ce soir .
— C'est toi qui me cherche aussi avec tes insinuations.
—Je retourne en cuisine, l'heure approche à grand pas. Ne le décevons pas, me répond t'elle en se dirigeant vers celle-ci et en soulevant sa robe pour me montrer ses fesses séparées par une ficelle de string.Le tout en rigolant.
— En tout cas, tu sembles bien excitée.
— Ce n'est pas tous les jours que j'ai deux beaux mâles a la maison.
Cinq minutes plus tard, étant en train de placer mon plateau de verre pour l'apéro sur la petite table basse du salon, la sonnerie retentit. Aussitôt, Sylvie surgit de la cuisine pour se diriger vers la porte d'entrée. J'en fais de même et c'est en même temps que nous faisons pénétrer notre prêteur dans notre appartement. Greg, super élégant, est vêtu entièrement de bleu foncé et affiche un sourire carnassier. Une bonne poignée de main pour moi et contrairement à la première fois de bonnes bises sur les jours de Sylvie tout en lui tenant son épaule dénudée.
Les retrouvailles faites, Sylvie s'éclipse de nouveau en nous disant qu'elle finit de préparer l'entrée et qu'elle nous rejoint.
Greg et moi prenons place au salon, tous les deux côte à côte sur le divan. Sylvie réapparaît en apportant le whisky et les glaçons, puis retourne en cuisine en nous disant qu'elle revient tout de suite. Avec Greg , nous échangeons quelques mots en attendant le retour de Sylvie pour entrer dans le vif du sujet.
De retour parmi nous avec un plateau rempli d' amuse-gueules, elle s'assoit sur un fauteuil face à Greg en croisant les jambes, ce qui laisse entrevoir le bas de ses cuisses découvertes ,sans aucune gêne. Greg s'empresse de se lever afin de lui servir un whisky on the rocks.
Elle, qui ne boit pratiquement jamais d'alcool, accepte sans hésiter tout en me regardant.
Une fois Greg assis de nouveau, c'est encore elle qui enclenche la conversation.
— Si nous parlions du sujet qui nous préoccupe ce soir tous les trois ?
— Si c'est ton souhait, Sylvie, allons-y, répond Greg.
— Ce n'est pas avec gaieté que je vais parler des difficultés que Patrick a rencontrées pour honorer ses échéances ces derniers temps.
— Oui, jusque-là, tout s'est très bien passé jusqu'à ces deux derniers mois. Ce n'est pas que cela me préoccupe, n'ayant pas besoin de cet argent, mais je sais que si cela prend des proportions énormes il est difficile de faire face par la suite.
Je prends la parole à mon tour en disant :
— En effet, ces derniers temps, entre mauvaise conjoncture économique, annulation de clients et banques qui refusent certains prêts, mes commissions ont été mises à mal. Cependant, je pense pouvoir me refaire, même si ce mois-ci ne commence pas sous les meilleures auspices.
Tout en disant cela, Sylvie nous fait un décroisement de jambe digne de Sharon Stone en son temps, dépliant celle-ci assez largement pour les reposer sur le fauteuil, laissant ses cuisses cette fois-ci entrouvertes comme si de rien n'était, tout en sirotant son whisky.
Mon épouse semble jouer au jeu de la séduction pour attendrir notre prêteur, quitte à jouer également avec le feu. Le fait de voir nos deux regards sur ses jambes semble également beaucoup l'amuser, vu son sourire en portant son verre à ses lèvres. Le regard de Greg étant le mieux placé, vu que son entrejambe est directement en face de lui. Heureusement que je sais qu'elle porte un string, mais c'est quand même assez osé de sa part.
— Je ne veux mettre le couteau sous la gorge de personne, mais je pense, Sylvie, qu'il ne faut pas compter uniquement sur Patrick et que tu peux mieux faire avec ton salon, comme je t'en ai parlé quand je suis venu te voir dernièrement.
Subitement, Sylvie semble contrariée et, malgré le peu de temps passé au salon, propose de passer à table pour finir nos verres, car son rôti ne va pas tarder à être cuit. Puis, ajoutant ceci :
— Ça nous permettra de manger assez tôt, de parler de notre souci et de nous laisser le temps d'aller boire un dernier verre dans un petit bar qui semble sympa, pas loin de chez nous et où nous ne sommes jamais allés. Patrick se fera un plaisir dî nylone nous inviter, ceci ses jambes toujours ouvertes devant notre hôte .
Ne nous laissant Le pratiquement pas le choix, nous nous levons et Greg en profite pour demander à passer aux toilettes. Je lui montre la direction et il disparaît de notre vue. Avant qu'elle puisse rejoindre la cuisine, j'essaie de comprendre pourquoi elle maintenait ses jambes ouvertes sur son fauteuil, face à notre invité.
— C'est quoi cette façon de ne pas fermer tes jambes devant Greg ? Tu veux l'exciter ou quoi ?
Pour toute réponse, avec un petit sourire et son regard plongé dans le mien, elle ouvre sa main qu'elle tenait fermée jusque-là et me montre son string rouge et me l'enfonce dans ma bouche, puis se dirige vers la cuisine soulevant une fois de plus complètement le bas de sa robe me dévoilant cette fois ses adorables fesses entièrement dénudées. Cette garce avait sa chatte complètement épilée devant les yeux de Greg .
Voulant en savoir plus je la rejoins également dans la cuisine, la retourne et avant le retour de Greg lui demande quelques explications de plus.
— Tu te rends compte que ta chatte était devant ses yeux et moi à côté. Que cherches-tu ?
— Je cherche à ce qu'il ne nous fasse pas d'ennuis à cause de notre incapacité à tenir nos engagements.
— Tu es folle et tu m'excites à la fois.
Effectivement, je me surprends à bander dans mon pantalon, et je ne peux m'empêcher de soulever le devant de sa robe tout en plaquant ma main sur son sexe, tandis que mes doigts se posent à l'entrée de son vagin, déjà trempé comme il ne l'a jamais été.
— Salope, tu es trempée.
— Oui, la situation m'excite.
Alors que mes doigts s'activent sur son sexe et que ma bouche se rapproche de la sienne, un léger toussement derrière nous nous indique que Greg est sorti des toilettes et se trouve sur le seuil de la porte de la cuisine, la robe de ma femme toujours retroussée.
Nous reprenons rapidement nos esprits et Sylvie réajuste prestement sa robe.
— Excusez-moi de vous déranger dans votre intimité, mais je suis prêt à passer à table, nous dit Greg
— Allez-vous installer, j'arrive avec l'entrée, ajoute Sylvie, le visage empourpré mais avec un léger sourire malicieux sur les lèvres.
Mon épouse me surprend ce soir ; serait-ce la peur de perdre son salon qui la rend si hardie ?
Nous partons nous installer, suivis de Sylvie avec l'entrée. Une entrée qui attendra, car nous devons terminer notre apéritif. Sur la table rectangulaire, j'ai placé Sylvie à côté de Greg, tandis que je suis assis face à lui.
Tout en finissant de siroter notre whisky, la conversation revient aussitôt où nous l'avions laissée. Mon esprit repense à l'attitude de Sylvie, et surtout à sa nudité sous sa robe, avec son sexe qui me semblait extrêmement excité. Jamais elle n'avait été nue sous ses vêtements depuis notre mariage.
Mais, à ma grande stupéfaction, Greg en décide autrement.
— Oui, c'est vrai que nous avons à parler du souci qui nous intéresse tous les trois, mais pour le moment, parlons de tout et de rien et surtout dégustons ce repas qui, je suppose, sera délicieux, comme l'est en ce moment ta délicieuse femme, Patrick. Je propose que nous en parlions seulement devant nos verres dans le petit bar suggéré par ton épouse, après ce repas .
Voilà, certainement échauffé après ce qu'il avait vu, les sous-entendus élogieux envers Sylvie commencent.
Il faut dire qu' à mon grand étonnement, mon sexe s'en est également trouvé émoustillé. Nous en prenons acte, et le dîner se passe extrêmement bien en parlant de la pluie et du beau temps, accompagné de blagues souvent très osées, vu l'ambiance du début de soirée.
Pendant le repas, nous avons un peu abusé de vin, surtout Sylvie.
Avant de partir prendre les derniers verres à l'extérieur, mon épouse demande à s'éclipser pour se rafraîchir, nous dit-elle.
De retour dix minutes après, elle réapparaît toujours aussi pimpante, de nouveau très maquillée, mais cette fois habillée d'un top ultra moulant qui fait ressortir ses tétons sur sa belle poitrine bien ronde. Le tout porté avec une jupe ample et très courte qui découvre la moitié de ses cuisses, accompagnée de chaussures à talons aiguilles longs de quelques centimètres.
Ce soir, Sylvie m'a ressorti toute sa panoplie de l'époque où nous allions en boîte de nuit. Une vraie midinette heureuse de sortir boire un verre.
Greg propose de prendre sa voiture et de nous raccompagner par la suite. Sylvie monte à l'avant auprès de lui. Je m'installe à l'arrière. Mon épouse le guide jusqu'à notre petit bar, mais malheureusement, ce soir-là, celui-ci est fermé.
Greg nous propose d'aller dans un bar de nuit de sa connaissance un peu plus loin, proposition que Sylvie s'empresse d'accepter.
La devanture de ce bar ne paie pas de mine, mais l'intérieur est somptueux. Hormis le superbe comptoir où sont installées plusieurs personnes sur de très grands tabourets, la salle est composée de nombreuses alcôves, toutes séparées les unes des autres, chacune avec une moelleuse banquette face à une table basse et deux petits poufs, tous d'un rouge vif. Au centre de cette salle, un petit cercle doit servir de piste de danse pour ceux qui veulent s'y adonner. Très peu de lumière, plutôt un établissement très sombre avec quelques spots diffusant très peu de lumière et une petite lampe posée sur chaque petite table.
Greg, qui a l'air de connaître les lieux, appelle un serveur, lui parle à l'oreille et celui-ci nous place dans un petit recoin de la salle, à l'écart des autres alcôves. Une fois bien installés sur le confortable divan, Sylvie, entre nous deux, nous fait part de son désir de champagne, ayant sûrement envie de s'enivrer ce soir. Je commande une bouteille, Greg me signalant que la deuxième serait pour lui. La soirée devrait durer.
Sagement assise, avec cette fois des jambes bien serrées et le pan de sa jupe lui arrivant sur le haut des cuisses, couvrant à peine son entrejambe, Sylvie ressemble à une gamine sortant pour la première fois.
— Je vois que tu es contente d'être là ?
— Très, maintenant Patrick et moi ne sortons plus beaucoup, et encore moins depuis nos difficultés.
— Nous allons en discuter et résoudre le problème une fois les coupes entre nos mains.
— Oui, j'espère qu'avec ce que tu vas nous proposer nous pourrons nous en sortir.
— Ne t'inquiètes pas je vais faire en sorte que tout revienne à la normale. Ce qui n'est pas normal c'est que le champagne ne soit pas encore sur la table. Attendez moi, j'arrive.
Greg se lève donc et se dirige vers le comptoir.J'en profite pour me rapprocher de Sylvie pour lui parler, malgré le manque de fond musical sonore.
— Tu te comportes comme une gamine ce soir, que t'arrive-t-il ?
— Je suis tout simplement contente d'être de sortie et surtout j'ai envie que tous nos ennuis se résolvent après notre discussion qui va avoir lieu tout à l'heure.
— J'espère également, car à la maison tu as mis les moyens et ce salaud ne s'est pas gêné pour se rincer l'œil.
— Et tu n'as pas tout vu.
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Tu veux que je te montre ?
— Pourquoi, tu as quelque chose à montrer ?
— Tu ne vas pas te fâcher ?
— Non, montre.
— Alors ça, me fait-elle en riant avec un air de gamines délurée.
Joignant le geste à la parole, elle écarte les jambes en même temps qu'elle soulève le pan de sa jupe pour me montrer son sexe, aussi nu que lorsque que nous étions dans la cuisine trois heures auparavant.
— Sylvie, tu es folle, te rends-tu compte de ce que tu fais ?
— Oui, je me rends compte que je ne veux surtout pas perdre mon salon.
— Et pour cela, tu es prête à te faire baiser par un inconnu ?
— Les grands mots tout de suite, montrer sa chatte, c'est baiser ?
— Non, mais ça commence comme ça, non ?
— Pas du tout, juste un petit jeu, quoique pour sauver mon job, je n'hésiterai peut-être pas.
— En attendant, un petit jeu qui me fait passer pour un con.
— Mais non, regarder n'a jamais tué personne.
— Ça te plaît de faire ça ?
— J'avoue que ça m'excite, car il n'est pas mal, et puis je n'ai pas le choix.
— Que va-t-il penser de nous ?
— que j'ai une belle chatte toute lisse.
— Salope.
— Arrêtons le revoilà.
Effectivement, juste le temps de réajuster sa jupe, que Greg et le serveur sont de retour avec une bouteille et trois coupes. Une fois les verres remplis, nous trinquons en cognant nos coupes et en nous souhaitant le meilleur pour l’avenir. Adossés tous les trois, nous dégustons ce nectar très frais. Les jambes de Sylvie moins serrées cette fois-ci, elle désire rouvrir la conversation.
— Revenons à nos moutons, fait-elle.
— Oui, effectivement, comme je te l'ai dit, Sylvie, il ne faut pas compter uniquement sur Patrick, il faut savoir exploiter le potentiel de ton ton petit salon.
— Oui, mais comment faire ? Mon accueil est bon, mon employée est superbe, mes prix sont excellents et malgré cela, je n'arrive pas à progresser.
— Justement, c'est pour cela qu'il faut changer ta façon de procéder. Quel est l'essentiel de ta clientèle ?
— Pour la plupart, ce sont des femmes, jeunes et moins jeunes.
— C'est là le problème.
— Pourquoi ?
— Il manque des hommes, je pense.
— Tu penses qu'un homme viendra se faire épiler, maquiller ou se faire faire les ongles ?
— Non, mais il viendra pour un bon massage.
— Des massages j'en fais déjà, mais uniquement pour les femmes.
— En bien voilà le problème.
— Tu sais bien que masser une femme et un homme, ce n'est pas pareil. D'ailleurs mon employée ne veut pas.
— Elle peut être mais toi, tu peux t'y mettre et cela te permettrait d'économiser un salaire.
— Quel genre de massage tu préconises ?
— Un massage californien serait très bien pour le début.
— Tu sais qu'un massage californien se fait entièrement nu et pourquoi pour le début ?
— Oui je sais, et pour le début car il y a plusieurs sortes de massages.
— Mélanger hommes et femmes en même temps peut me faire perdre une certaine clientèle.
— Pas forcément , il faut savoir innover. Je peux te proposer quelque chose ?
— Oui.
— Mais avant tout nos verres se vident très vites, reprenons une coupe. Patrick va s'en charger.
Tout en essayant de ne rien perdre de cette conversation qui m'intéresse, je me lève et rempli de nouveau nos coupes. Devant Sylvie, ces cuisses s'ouvrent un peu plus et son regard ne lâche pas le mien, comme si elle attendait une approbation de ma part.
Devant certainement voir malgré la pénombre du lieu une légère bosse au devant de mon pantalon tant la situation m'excite elle attend un petit signe de ma part.
Un clignement de mes yeux lui arrache un large sourire et fait s'ouvrir ses cuisses légèrement plus.
— Que proposes-tu ? reprend-elle une fois que je suis de nouveau assis.
— Je veux que vous vous en sortiez. Je te propose ceci : tu mets ton employée à mi-temps en lui disant que tu n'y arrives plus. Elle s'occupe des femmes le matin en ce qui concerne l'épilation, le maquillage et les ongles. Tu es avec elle, ce qui te permet de regrouper tous tes rendez-vous le matin concernant la clientèle féminine.
— Tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Ça change toutes mes habitudes.
— Tu n'as guère le choix si tu veux t'en sortir. De toute façon, je n'accepterai pas que les impayés s'accumulent et tu sais que je peux mettre fin à notre partenariat à n'importe quel moment vu ce que nous avons signé chez le notaire.
— Je sais que tu as un droit de vie ou de mort sur mon commerce.
— Ce n'est pas ce que je veux.
— Continue donc avec ta proposition.
— De mon côté, ayant énormément de temps de libre , l'après midi, je peux faire le standardiste, pendant que tu t'occupes de masser les hommes.
—Tu connais très bien les hommes. Au début, cela commence très bien et après, ils en veulent beaucoup plus. De plus, leur anatomie n'est pas la même.
— Tu ne m'apprends rien, étant moi-même un homme, comme Patrick, mais c'est la seule façon de vous en sortir. À quatre-vingts euros le massage, la recette augmente vite, d'autant que je ne demande aucun salaire. Je suis là juste pour ta protection. En plus, c'est quoi une branlette en fin de massage ? Ça n'a jamais tué personne.
— C'est vrai, sauf qu'aujourd'hui je suis mariée et je tiens à ma réputation. Et tu sais très bien qu'ils en voudront plus.
— Ça, c'est à toi de gérer, et si tu sais bien gérer, à mon avis, tu ne seras pas loin de ton deuxième salon.
— Ça demande réflexion, il faut que j'en parle face à face avec Patrick.
— Je veux une réponse ce soir avant que nous quittions ce bar. La prochaine échéance arrive à grands pas.
De quoi as tu peur ? De Patrick ou du sexe des hommes ?
— Ni l'un ni l'autre mais ça demande réflexion.
—Tu avais plus de conviction lorsque tu as ouvert tes cuisses devant moi chez toi. Je suis persuadé que ta chatte n'a encore aucune protection en ce moment assise où tu es assise.
— Greg, voyons, ne sois pas vulgaire, c'est de ma femme que tu parles ainsi. Je suis à côté. Même si nous avons besoin d'argent, cela demande quand même réflexion.
— Pour réussir en affaires, il faut prendre des décisions très rapidement.
— Mais enfin, masser des inconnus ce n'est pas anodin. Il faut une formation.
— Ne t'inquiète pas, pour masser un homme, il n'y a pas besoin de formation, juste de beaucoup de douceur ; elle n'est pas médecin. Et puis, quelle femme ne sait pas masser une queue d'un mec ?
— Greg, je pense que nous allons en rester là, je dis afin de prendre la défense de mon épouse
— Je ne pense pas. J'attends une réponse de Sylvie. Sinon, si je n'ai pas mon argent demain matin, l'après-midi je passe chez le notaire. Je suis optimiste, j'attends une réponse de Sylvie.
D'ailleurs, nous avons une autre bouteille de champagne à boire, celle-ci étant terminée.
Greg fait signe au serveur de nous en apporter une autre. Le bar s'est vidé petit à petit, même s'il reste encore un peu de monde.
La deuxième bouteille sur la table et les coupes de nouveau remplies par le serveur ,Greg revient à la charge.
— Sylvie, j'attends toujours ta réponse.
— Je réfléchis et je déguste mon champagne pendant qu'il est encore très frais. Il fait déjà assez chaud comme ça.
— Pourtant, l'établissement est climatisé. Et puis, si tu as chaud, ouvre tes jambes.
— Quoi ?
— Tu as très bien compris, ouvre largement tes jambes.
— Non, je bois.
— Je pense que Patrick a peut-être raison. Allons-y, je me coucherai tôt pour aller chez le notaire demain.
— Non, Greg, laisse-moi finir mon verre.
— Tu peux très bien le finir en faisant ce que je te demande.
Et contre toute attente, les jambes de Sylvie s'ouvrent, mais sa jupe couvre toujours son sexe.
— Ce n'est pas suffisant, beaucoup plus largement.
Et là, lentement, je vois Sylvie passer chacune de ses jambes sur nos cuisses respectives, laissant cette fois à notre vue son sexe épilé et largement ouvert, tout en soutenant le regard de Greg et en continuant de finir sa coupe.
Greg, autant que moi, en reste stupéfait.
— Quoi fait-elle, tu n'as jamais vu une belle chatte épilée ? Remplis ma coupe espèce d'empaffé.
C'est au tour de Greg de s'exécuter et de se lever pour remplir nos coupes qui se vident à grande vitesse. Sylvie reste, les jambes toujours écartées sur le sofa.
— C'est bien ce que je pensais, ça se balade la chatte à l'air et ça minaude pour masser un homme. Je suis certain que tu mouilles comme une salope.
— Tu n'as qu'à venir voir.
Ce que Greg n'hésite pas à faire, passant la paume de sa main sur toute la surface du sexe de mon épouse.
Il me le met en face à mon visage pour me montrer celle-ci complètement trempée.
—Tu vois, et tu t'inquiètes pour elle. Elle sont toutes pareilles .
— Greg , je te rappelle de nouveau que c'est de ma femme que tu parles .
— Arrête, ton problème va s'arranger, je suis sur qu'elle va accepter maintenant. Pour l'occasion je reprends une autre bouteille de champagne.
Tout en disant cela, il désigne le serveur du doigt pour lui faire signe de venir avec une autre bouteille. En entendant cela, Sylvie remet ses jambes correctement, tandis que Greg se rassoit à ses côtés.
— Non, remets-toi comme tu étais et, en plus, rapproche ton cul du bord.
De toute façon, c'est aussi un ami et tu auras sûrement à le masser très prochainement.
— Je n'ai pas encore dit oui, répond elle tout en exécutant toutefois ce que Greg lui impose.
Le fait d'avoir avancé ses fesses la laisse presque couchée sur le sofa dans une position encore plus impudique, laissant même entrevoir son anus.
J'ai de moins en moins de compréhension pour l'attitude de Sylvie, la boisson ou la peur de perdre son fond de commerce ?
Je ne sais pas s'il faut que je me lève et fasse cesser ce spectacle, au risque de tout perdre et d'irriter Sylvie, car finalement, c'est elle qui le veut bien. Mais il faut dire que cette situation me met dans un état d'excitation tel que mon sexe est prêt à exploser dans mon pantalon. Je ne reconnais ni Sylvie, ni moi-même.
Le serveur, en voyant la position de Sylvie, marque un temps d'arrêt, mais finalement s'agenouille et débouche la bouteille sans quitter l'entrejambe de ma femme des yeux, prenant tout son temps, ce qui déclenche un léger sourire sur les lèvres de celle-ci, qui prend sûrement plaisir à son exhibition.
— Éric, je te présente Sylvie, qui tient un nouveau salon de massage pas très loin d'ici. Parle-moi franchement, serais-tu prêt à aller te faire masser chez elle ?
— Oh que oui, et pas qu'une fois, tu peux me croire.
— Tu vois, Sylvie, il ne faut pas avoir peur de se lancer.
— Je suis toujours en réflexion, fait Sylvie, en finissant sa coupe.
— Ta tête réfléchit trop, mais ta chatte, par contre, a déjà dit oui, vu la façon dont elle est ouverte et trempée devant nous.
Le serveur, un peu gêné, se relève et s'en va en laissant un petit 'à bientôt' à Sylvie.
— Donc, tu vois que tu n'as pas à t'inquiéter, première personne, premier client Ta réponse alors ?
— Je suis toujours en réflexion.
— Alors tu restes comme tu es en ce moment jusqu'à notre départ.
— Arrêtons, Greg, il est tard, Sylvie a trop bu, elle te donnera sa réponse dans quelques jours, sinon, ramène-nous à la maison, puisque nous sommes venus avec toi. Ça n'a que trop duré, j'ose dire à mon tour.
— Laisse, chéri, ce n'est certainement qu'une pédale, plaisant aux femmes grâce à son fric. Finissons la bouteille et voyons après.
— Je vois vraiment que tu n'as pas envie de perdre ton salon, c'est déjà bien, mais tu mets longtemps à te décider, à moins que tu aies peur de ne pas savoir comment satisfaire un homme.
— La bonne blague ! Demande à Patrick pourquoi il est toujours assis là.
— Tu es une blagueuse, alors prouve-le-moi.
— Le salon est déjà ouvert.
— Non, mais tu vas me le prouver sur ma propre personne.
— Non, dit Sylvie en portant de nouveau sa coupe à ses lèvres.
— Tu vas donner immédiatement ta coupe à Patrick et prendre ma queue dans ta main. Immédiatement.
Calmement, Sylvie soulève légèrement le torse et me passe sa coupe en cherchant mon regard tout en me signifiant en même temps de ne rien dire. Une fois débarrassée de sa coupe, elle se remet comme elle était et sa main part à la rencontre de la braguette du pantalon de Greg qu'elle commence à caresser, puis s'apprête à défaire la boucle de sa ceinture.
Je ne comprends plus ma femme, prête à se comporter comme une salope pour garder son salon de beauté.
Greg ne l'aide absolument pas, se contentant de boire lentement son champagne, attendant tel un Pacha sa récompense. Débarrassée de la boucle, ses doigts attaquent les boutons de la braguette qu'elle défait un à un lentement. Puis, elle sépare les deux pans du pantalon.
Décidé à l'aider, Greg me passe à son tour, sans aucune gêne pour moi sa coupe de champagne vide, soulève ses fesses et fait glisser son pantalon jusqu'à ses chevilles, se retrouvant en slip devant nous. La main de Sylvie part tout de suite à sa rencontre et commence à caresser l'énorme bosse qui se dessine sous celui-ci.
Après quelques caresses, elle se décide à libérer le monstre qui n'attend que ça. Enfin, une queue énorme surgit du slip, raide, droite comme un I, au gland tout aussi énorme et dotée de couilles qui semblent bien pleines .
Le slip fini également sur ses chevilles
Après un instant de stupéfaction sur son visage, elle écarte un peu plus ses cuisses, et sa main saisit ce pieu énorme, celle-ci ne couvrant même pas toute la hampe.
Puis, Sylvie pose sa tête sur le torse de Greg et commence un lent mouvement de va-et-vient, pendant que sa deuxième main se pose sur ses testicules et commence à les malaxer.
Sa paume s'enroule sur son gland afin de bien le décalotter, pendant que ses doigts le titillent. Greg, les mains croisées sur le sofa, se laisse faire pendant plusieurs minutes sous mes yeux sidérés.
— Je vois que tu as des mains expertes, je me demande pourquoi tu hésites encore.
— Laisse-moi me concentrer.
— Je suis sûr que tu te feras une clientèle fidèle si tes caresses sont ainsi. Une seule chose, si le client en veut un petit peu plus, que feras-tu ?
Et de nouveau, devant mes yeux grands ouverts, sans la moindre hésitation, la bouche de Sylvie s'approche de son gland et, malgré son énormité, l'englobe entièrement. Ses joues expriment une succion pendant que ses deux mains s'occupent de ses couilles
— Très bien, je vois que tu apprends très vite
Son sexe est tellement énorme que mon épouse a du mal à avancer un peu plus sur sa hampe. Alors Greg pose sa main sur sa tête et la pousse à l'engloutir beaucoup plus, ce qui lui provoque un haut-le-cœur.
Greg n'insiste pas, mais saisit le mollet de Sylvie, posé sur sa jambe, pour l'attirer à lui et me demande d'en faire de même de mon côté. Ce que je fais sans réfléchir, ébahi par ce qui se passe devant mes yeux. Ses deux jambes repliées sur sa poitrine, Sylvie se retrouve avec la chatte grande ouverte ainsi que son anus. Avec autorité, Greg pose sa deuxième main à l'entrée de son vagin et, sans hésiter, commence à y enfoncer plusieurs doigts tout en jouant avec son clitoris.
Ce qui lui provoque un frisson sur tout son corps et lui fait lâcher un gémissement malgré le gland de nouveau dans sa bouche. La main de Greg accélère et Sylvie en fait de même avec la sienne sur la hampe de son sexe, tout en lui faisant émettre par sa bouche des gémissements de plus en plus forts
C'est le moment que choisi Eric le serveur, pour régler l'addition, car le bar ne va pas tarder à fermer ses portes, selon ses dires. Cela provoque une petite colère chez Greg, qui lui dit :
— Enfin, Eric, tu vois bien que nous sommes occupés, cela peut attendre. Dis à Gilles de mettre les trois bouteilles sur mon compte. Je verrai après pour le règlement.
Nous allons également partir.
Le tout devant Eric, lui aussi sidéré de voir mon épouse en position de fœtus sur le dos, la main de son ami à l'intérieur de son sexe, celui-ci et ses fesses largement ouvertes devant lui, avec dans sa bouche une belle bite, et en train de le regarder comme si de rien n'était.
Il débarrasse la petite table et s'éclipse en s'excusant.
— Dépêche-toi de me faire jouir, ils vont fermer.
Au même moment, plusieurs lumières se rallument.
Sylvie accélère ses succions et la vitesse du va-et-vient de sa main, tandis que nous relâchons ses deux jambes.
Le mouvement des fesses de Greg indique que sa jouissance n'est pas très loin etde nouveau, sa main se pose sur le crâne de Sylvie, voulant certainement qu'elle prenne sa semence dans sa bouche.
C'est ce qu'il obtient au début mais dans un ultime sursaut elle parvient à se retirer mais un dernier jet de sperme vient lui maculer le visage ,du front à son menton.
La situation est d'une telle indécence que j'ai du mal moi-même à ne pas jouir dans mon pantalon. Après avoir éjaculé, Greg repousse mon épouse et se rajuste. Sylvie en fait de même, mais a du mal à se débarrasser de cette traînée gênante. Tous les trois, nous nous dirigeons vers la sortie où le patron indique à Greg que la caisse est déjà fermée et qu'il paiera la prochaine fois. Éric, lui, indique la direction des toilettes à Sylvie.
Une fois nettoyé, nous prenons la direction de la maison, Sylvie toujours à l'avant de l'automobile.
— Je reste persuadé que si tu y mets toujours autant d'entrain, tu feras vite fortune. Tu ne m'as toujours pas donné ta réponse.
— Nous ne sommes pas encore arrivés.
Mon épouse me paraît ivre et très pensive, se remémorant certainement le fil de cette soirée démente où je n'ai pas reconnu celle-ci.
Le trajet du retour est vite fait.
Stationné devant la maison, Greg se retourne vers moi et me propose :
— Comme ta femme ne m'a pas encore donné son accord, tu m'invites à boire un dernier verre chez toi ? À moins que tu me le dises toi-même.
— Si c'est moi, j'hésite beaucoup, mais c'est l'avenir de Sylvie qui est en jeu, c'est elle qui doit décider. Oui, viens boire un dernier verre.
Sylvie ne dit absolument rien, descend de la voiture et, en titubant légèrement, rentre avec nous dans notre maison. Une fois installés sur notre divan, Sylvie part dans la cuisine et revient avec trois bières.
— Après le champagne, voici de la bière. Nous ne sommes pas riches, sinon nous ne serions pas là avec toi en ce moment pour me faire humilier.
— Tu n'es qu'une femme qui doit savoir prendre une décision, et tu peux avoir de l'argent si tu fais le bon choix. Il n'y a aucune humiliation. Viens t'asseoir entre nous deux .
Une fois assise et buvant à même le goulot, Greg reprend la discussion.
— La nuit est déjà bien avancée, et j'ai le retour à faire. Maintenant, tu dois me dire ce que tu veux faire. Sache que je peux t'aider malgré tout si tu as besoin d'aide.
— C'est ok, mais avant de débuter, j'ai besoin d'une semaine pour tout régler, ma clientèle et pour Clara, mon employée.
— Aucun souci pour cela, je propose que nous nous revoyions dans un restaurant de votre choix dans deux jours pour discuter de certaines choses à faire. C'est moi qui vous invite.
— C'est ok nous rajoutons ensemble.
Une fois nos bières terminées, d'un même concert, nous nous levons tous ensemble du canapé. Au moment de nous dire au revoir, de façon subite, Greg descend brutalement la jupe de Sylvie au sol, agrippe son top et le fait passer tout aussi subitement au-dessus de sa tête, de manière à mettre ma femme entièrement nue devant nous, n'ayant pas de soutien-gorge également
Greg sort un préservatif de sa poche et se déshabille aussi rapidement qu'il l'a fait pour Sylvie. Il se retrouve devant nous avec une érection encore plus monstrueuse en pleine lumière. Sylvie ne fait absolument rien pour se soustraire, ou alors très légèrement.
Il enfile son préservatif et la retourne, debout, face à moi.
Deux violentes claques sur ses deux fesses, il lui écarte les jambes et, d'une pression sur son dos, l'écrase sur moi, toujours assis. D'une seule et unique poussée, il la pénètre en lui arrachant un râle de plaisir dans la gorge, qui m'atteint à l'oreille, sa bouche posée sur celle-ci. Plusieurs va-et-vient violents me prouvent qu'il est bien à l'intérieur de sa chatte.
Les cris de Sylvie se font de plus en plus retentissants à mon oreille. Mon sexe est de nouveau raide dans mon pantalon, prêt à éclabousser celui-ci.
— J'ai horreur qu'on me traite de pédale, Patrick, cela montrera à ta femme que je n'en suis pas une, s'écrit Greg dans un grognement.
Gémissant de plus en plus fort, Sylvie pose un pied sur le divan à côté de ma cuisse, puis noue ses deux mains derrière ma nuque. Ce faisant, elle place son autre pied de l'autre côté de mon corps, et c'est avec ses fesses pointées vers le sol qu'elle subit les assauts de son amant du moment qui jambes fléchies la pilonne, elle suspendue uniquement par ma nuque.
Ses seins sont face à moi et ses tétons pointent comme je ne les ai jamais vus. Greg couvre subitement ceux-ci de ses main et, à son tour, pose ses deux pieds sur le divan à côté de ceux de ma femme, ma nuque supportant le poids de deux corps déchaînés et avides de désir. J'ai une envie folle de sortir ma bite, mais je me dois d'être concentré pour ne pas basculer en avant et choir au sol
Les coups de reins de Greg sont de plus en plus puissants, et la vision que j'ai encore de la taille de son sexe me laisse penser qu'elle doit prendre un énorme plaisir comparé à celui que je lui donne avec la moitié de celui-ci. Son plaisir est tel qu'elle mordille mon cou avec ses dents et que ses doigts griffent ma nuque.
Ce n'est plus comment apprendre à masser, mais comment se faire copieusement baiser par son nouvel amant . Branlette, fellation, baisage , voilà l'apprentissage de ma femme ce soir. Jamais je n'aurais pensé cela encore ce matin.
Ma femme cachait bien son jeu de Sainte Nitouche.
J'ai de plus en plus de mal à tenir, tant leurs corps sont secoués de toute part, sans aucune gêne pour le mien.
— Vas-y, pédale, baise-moi encore plus fort, lavette, s'écrit Sylvie subitement
À ses mots, les doigts de Greg pincent les tétons de mon épouse pour la faire taire, et ses coups de boutoir redoublent de violence, ce qui provoque également un violent tressaillement du corps de Sylvie et intensifie ses cris. Cela a pour effet de ne plus me permettre de rester accroché au canapé, et nous chutons tous les trois sur le tapis du salon. Par le fait du hasard, au sol, après avoir roulé ensemble, le bassin de Sylvie et de Greg se retrouve positionné au-dessus de mes yeux, et ceux-ci découvrent la chatte de mon épouse, complètement dilatée sous les coups de boutoir du pieu qui la pilonne. Un pieu détrempé qui entre et sort à une vitesse folle, le tout sous les cris de Sylvie qui ne cessent pas. La chute n'ayant pas suffît à les désunir , les doigts de Greg apparaissent et tournent eux aussi sur son clitoris, ce qui fait redoubler ses cris perçants.
L'épaisseur du sexe de Greg, sa puissance, ses doigts sur son clitoris, sont trop pour Sylvie qui, dans de multiples soubresauts, avec cette fois sa main posé sur mon entrejambe, provoque sa jouissance en même temps que Greg qui se déverse en elle à travers son préservatif. Le mien arrive en même temps, souillant mon pantalon
Toujours tremblante, la bouche de Greg se rapproche de la sienne ouverte et s'empare de sa langue qui ne se débine pas. Réalisant ma présence, cela ne dure qu'une trentaine de secondes, puisqu'elle se lève subitement et se dirige vers la salle de bain, nous laissant là tous les deux.
Tout en s'habillant, Greg reprend la parole.
— Ton épouse s'en sortira pour son local, elle a un énorme potentiel.
— Dis qu'elle est bonne pour faire la pute.
— Masser n'est pas faire la pute et parfois pour arriver , il faut savoir mettre son orgueil de côté .
— Je sais très bien comment cela commence, mais jamais comment cela se termine.
— Cesse d'être jaloux. De toute façon, une femme ne reste jamais fidèle toute sa vie. Toi-même, tu as déjà donné un coup de canif à ton contrat, non ?
— Jamais, j'ai toujours respecté Sylvie.
— Pense à l'argent que cela peut vous rapporter.
— Ça laisse supposer qu'elle doit se faire baiser pour y arriver. Sylvie n'est pas une prostituée.
— Je n'ai jamais dit ça, mais c'est elle qui décidera et elle à l'air prête à tout pour y arriver
— Oui, c'est ça bien se faire baiser pour de l'argent .
— Tes paroles dépassent ta pensée, mais il n'y a pas que l'argent , elle doit aimer la queue également
— Elle sera contente que tu penses ça d'elle
— Je peux lui dire si tu veux, d'ailleurs la voilà qui sort de la salle de bain.
Effectivement, Sylvie revient auprès de nous drapée d'une simple serviette autour de sa poitrine, les cheveux entièrement mouillés.
Greg en saisit le bout et la lui retire et elle se retrouve de nouveau nue entre nous deux, et lui dit :
— Je pense que tu dois aimer être à poil, comme tu dois aimer la bite, oui ou non?
— Oui.
— Précise chaque mots.
— Oui j'aime être à poil et j'aime aussi de la bonne queue.
— Je m'en doutais , je sais que tu vas y arriver.
— Tu ne vois pas qu'elle c'est ivre, je rajoute à mon tour.
— L'un n'empêche pas l'autre. Arrêtons cette conversation et retrouvons nous devant un bon plat dans deux jours pour savoir comment procéder. Sylvie commence à en parler à ton employée Clara pour le mi-temps . Et surtout pour ce repas pense a ne pas mettre de culotte, dit il en l'embrassant et en me donnant la main avant de nous quitter
La porte refermée, Sylvie se colle à moi et m'embrasse fougueusement, me demandant de lui pardonner.
— Je ne pouvais faire autrement.
— Tu pouvais très bien accepter tout au début en mettant des conditions.
— Ce n'était pas possible, de toute façon, il voulait me baiser, c'est ce qu'il m'a fait comprendre lorsqu'il est venu au salon il y a deux jours.
— Donc, le manque de sous-vêtements était une priorité.
— Non, pas tout à fait, mais je ne voulais pas le décevoir.
— Sylvie, es-tu vraiment prête à faire tout ce qu'il te demande ?
— Je n'ai pas le choix si je veux garder mon salon, à moins que tu puisses rembourser convenablement.
— Je ne peux pas pour le moment et je ne peux rien dire pour l'avenir.
— Donc, je n'ai absolument pas le choix.
— Même à te faire baiser par des inconnus ?
— Je commencerai par les massages.
— Tu sais très bien que cela ne sera pas suffisant.
— Eh bien, j'aviserai avec Greg.
— Je n'ai plus confiance en lui.
— Il va falloir le devoir.
— Autre chose tu ne t'es pas sentie gênée avec tes jambes repliées devant le serveur, ta chatte largement ouverte et ton anus gonflé dans cette position ?
— Non, pour ne rien te cacher, ça m'a même excitée.
— Incroyable donc, il lui restait ton cul, si Éric avait voulu te sodomiser, tu l'aurais laissé faire ?
— Tu sais très bien que je ne me suis jamais fait enculer et que je n'aime pas ça, mais là, je ne sais pas.
— Ta sincérité me déconcerte je ne sais plus quoi penser. En une soirée je tombe des nues.
—Greg semble avoir fait tomber tous mes tabous sa queue est énorme.
pardonne-moi.
— Tu es pardonné car tu m'as fait bander comme un cerf ce soir
— C'est ce que j'ai ressenti mon salaud. Va prendre ta douche et vient te coucher auprès de ta petite salope du soir, me dit elle en rigolant .
Une fois dans ma chambre, ma serviette autour de ma taille, après ma douche, je retrouve Sylvie debout dans celle-ci, sa propre serviette de nouveau autour de son corps.
— Monsieur désire-t-il un massage ?
— Oui, un massage californien.
— Cela fait 80 euros, monsieur.
— Puis-je savoir votre prénom ?
— Je me prénomme Sylvia.
— Vous êtes charmante Sylvia
— Je vous remercie monsieur.
Je fais semblant de compter mon argent et de lui remettre les billets..
— Merci Monsieur, c'est quoi votre prénom ?
— Patrick
— Installe toi Patrick, retire ta serviette, et couche toi sur le ventre pendant que je prépare mon huile.
Nous allons nous tutoyer maintenant.
— Avec plaisir Sylvia
Je retire la serviette et nu comme un ver je me couche sur le ventre comme demandé. A son retour avec son huile, Sylvie reprend son jeu de rôle.
— Patrick, je vois que tu as de superbes fesses.
— Elles ne sont pas souvent chouchoutées, j'espère que tu t'en occupera bien, Sylvia.
— Pas plus que les autres parties du corps mais je vais voir au fil du massage si il y a un feeling entre nous.
Un lit n'est pas une table de massage, et pour Sylvie ce n'est pas très confortable sauf de se mettre à genoux, ce qu'elle fait.
Je sens couler de l'huile chaude de ma nuque à mes fesses.
Je ne savais même pas qu'elle avait de l'huile de massage à la maison.
Une fois l'huile sur mon corps je sens les paumes de sa main commençant a l'étaler et à la faire pénétrer dans celui-ci, en commençant par ma nuque. Elle y passe quelques minutes en partant de temps en temps sur le côté pour me masser le lobe des oreilles.
Sa bouche n'est pas très loin et je l'entends me murmurer
— Tu commences à aimer mon massage ?
— Oui, et justement il commence à me faire déjà de l'effet.
— Déjà ? Tu es en manque d'affection? Tu es marié Patrick ?
— Oui, marié a une très belle femme mais qui ne s'occupe plus beaucoup de moi, trop préoccupée par son travail. De plus depuis quelques temps je ressens qu'elle peut avoir envie d'un amant.
— Qu'est ce qui te fait dire ça ?
— certains comportements avec une connaissance.
—Tu te fais peut être des idées, comportement ne veut pas dire passer à l'acte.
Tout en me disant cela , sa bouche se rapproche de mon oreille et tout comme ses mains, se fait plus sensuelle sur mon cou .
Elle descendent et commence à me masser le dos jusqu'à la limite de mes fesses. Mon sexe écrasé sur le matelas prend petit à petit de l'épaisseur. Ses mains son voluptueuse.
— Il faut savoir également s'occuper de son épouse pour qu'elle ne puisse pas voir ailleurs. Ton travail est prenant et tu ne t'occupes pas d'elle ? Cette connaissance est proche de vous ?
— C'est vrai que nous passons moins de moments complices ensemble depuis notre mariage. Nous avons un métier qui nous préoccupe tous les deux , donc moins de temps à nous consacrer.
— Il ne faut pas négliger sa femme Patrick, car effectivement elle pourrait aller voir ailleurs.
— Pourtant je la négligence nullement , mais son dernier comportement me laisse assez perplexe.
— Quel genre de comportement ? me fait Sylvie commençant à s'attaquer au creux de mes reins et à la limite de mes fesses
— Comme celui de nous êtes trouvé hier soir dans un bouge, un bar de nuit si tu préfères , justement avec cette connaissance, ce qui m'amène à te parler de certains comportements dont j'ai honte.
— Vas-y Patrick, je suis la pour ça, continue-t-elle tout en s'attaquant a mes fesses qu'elle pétrit un peu plus fermement, tout en essayant d'insérer par moments ses doigts dans ma raie des fesses.
— Je préfère pas en parler , juste que ce soir là, sous sa jupe elle n'avait pas mis de culotte, et qu'il s'en est aperçu, et dans ce bar il l'a pratiquement obligé à le branler et à le sucer, le tout dans un position indécente avec un serveur pas très loin d'elle.
A ces mots, ses mains descendent sur mes cuisses afin de les écarter légèrement et reviennent sur mes fesses, tout en redescendant sur mes cuisses pour de nouveau remonter passant par l'intérieur de celles-ci pour laisser un de ses doigts effleurer mes testicules qui doivent être bien visible les jambes écartées. Mon sexe est devenu dur comme du fer et je m'arrange pour qu'il reste collé sur mon pubis.
Ses mains se font plus sensuelles n'hésitant plus à passer a l'intérieur de ma raie pour s'arrêter une seconde sur mon anus.
— Effectivement, je dois avouer que c'est assez exceptionnel. Il sont amants ?
— Non je ne le pense pas, nous nous connaissons depuis très peu de temps.
— En plus, et ?
—Oui mais elle à besoin de lui financièrement pour son local de travail .
— Ce n'est pas une raison. quelle genre de financement ?
— Un prêt, que si il ne s'engage pas à lui donner, elle ne peut garder son local.
— Effectivement, comme on dit elle est obligée de le tenir par les couilles. Excuse ma vulgarité mais c'est presque la vérité.
—Et toi en voyant tout ca ? Tu as fait cesser tout ça ?
— C'est bien la probleme , au contraire je n'ai absolument rien dit et je me suis mis ça bander comme un cerf en voyant ça de mes yeux.
Après avoir mis de l'huile sur le long de mes deux jambes ,ses mains pétrissant maintenant mes cuisses toujours en remontant à l'intérieur de celles-ci en laissant un quart de seconde un de ses doigts sur mes couilles Ma queue reste toujours aussi bandé.,
— Oui je vois, tu dois aimer sincèrement ta femme pour ne pas l'avoir sermonner. Ce n'est pas courant de ne pas réagir.
— Oui, comme je t'ai dis mon sexe était dure comme une barre de fer et j'ai même éjaculé.
— Comment ça ?
— Cela ne s'est pas terminé au bar, comme c'est lui qui nous à raccompagnés, je l'ai invité à boire un dernier verre à la maison
— Tu tenais à ce qu'il finisse le travail chez toi ?
— Pas spécialement , je ne sais pas, toujours est il qu'une fois a la maison il l'a baisée comme la dernière des salopes et que moi j'ai joui en même temps qu'eux
— Tu as participé avec eux ?
— Pas spécialement , j'étais habillé , j'ai joui dans mon pantalon.
— Je vois en très bon cocu, donc.
Une fois mes jambes huilées et massées, ses mains repassent sur tout mon dos de façon voluptueuse , pour terminer à la pointe de mes orteils.
— Tu peux te retourner, cette surface est terminée.
J'obéis et je me retourne lui présentant un sexe bandé au maximum, le gland pointant vers le plafond .
— Oups, est-ce mon massage ou ta femme qui te met dans cet état Patrick ?
— Les deux Sylvia, vous vous ressemblez tellement .
— En tout cas tu as un très beau sexe Patrick.
— Merci Sylvia, certainement pas comme celui de notre connaissance, le sien fait le double du mien, en grosseur et en longueur
— Effectivement, ça peut changer la donne. Les sensations ne sont pas les mêmes. Elle peut y prendre goût.
— C'est ma crainte. Je me dois de faire attention maintenant.
— Ça dépend , il faut parler avec elle , ne pas avoir peur de tout avouer.Tu es peut être un candauliste refoulé.
Tu peux être un bon cocu et être aimé par ta femme.
— Ce n'est pas facile au début
Tout en discutant , elle fait couler de l'huile sur mon torse jusqu'à mon pubis , ignorant mon sexe toujours aussi tendu , et recommence son massage par le cou pour s'arrêter ensuite sur mes petits tétons, qui a pour effet de faire frétiller mon sexe. Elle s'en aperçoit et émet un petit sourire .
— Donc devant tes yeux , il l'a baisée comme un soudard Elle a aimé ? Je pense que oui, vu la taille de la queue que tu m'as décrite.
— Oui, j'en suis certain , son corps en tremblait encore deux minutes après.
Elle l'a même embrassée à pleine bouche. Pas longtemps mais elle l'a fait .
— Encore une fois effectivement, il vaut mieux faire une pipe qu'embrasser un homme. C'est au même endroit pour elle mais cela ne signifie pas la même chose
— C'est ce que je me suis dit , là, j'ai eu un pincement au cœur.
— Il faut vite en discuter avec ta femme elle a peut être pris goût à sa bite .
— Pas spécialement mais elle à besoin de lui pour pouvoir tenir encore son local.
— Alors prépare toi à être un bon cocu.
Tu peux y prendre ton plaisir, À une condition que vous soyez toujours complice.
Ses mains insistent sur mon ventre et mon pubis jusqu'à la base de mon sexe mais ignorent totalement celui-ci Pourtant, ce n'est pas faute de le voir tressailler devant ses yeux .
Sa poitrine semble gonfler sa serviette toujours en place, Sylvie tantôt à genoux, tantôt debout suivant ce qu'elle masse
Puis , c'est autour de mes jambes à être huilées et massées, ignorant toujours mon sexe.
— Qu'en penses-tu toi, de cette situation ?
—Je pense que si financièrement elle a besoin de lui, elle va en profiter jusqu'à ce qu'elle obtienne gain de cause et que toi tu vas être spectateur et complice. Tu ne peux pas l'aider de ton côté ?
— Non, justement, pas en ce moment
— Donc, prépare toi à passer des moments torrides surtout s'il y à une grosse queue en compétition. Je ne connais pas ta femme mais elle à l'air d'être une belle salope, excuse moi.
Elle a toujours été comme ça ?
— Non, justement .
—Une femme arrive souvent à refouler ses envies mais ça ne dure jamais très longtemps Avec ce besoin d'aides, son cul à du se réveiller.
Il va être difficile à le refroidir.
Après avoir massé mes orteils et être repassée sur toute la surface de mon corps sauf sur mon sexe Sylvie me dit :
— Voilà Patrick c'est terminé, mon massage t'a plu ? Je pense que oui ,vu l'état de ton sexe .
— Justement Sylvia , tu ne peux pas me laisser comme ça.
— Oui mais ce n'est pas compris dans le prix, il faut un supplément .
— Juste avec ta main, je n'en ai pas pour longtemps à jouir.
— Non, de nos jours tout se paie.
— Allez.
— Attend , j'appelle mon responsable.
Sylvie , toujours dans son jeu de rôle, fait semblant de prendre son téléphone et je l'entends dire :
— Je viens de terminer mon massage, mais mon client veut que je le termine par une masturbation. Je fais quoi ?
- ..........
— Ok, oui bien sûr , je te dirais.
Puis , elle fait semblant de raccrocher.
— Ok, c'est d'accord pour une branlette, mais c'est 20 euros de plus. Reste couché tu paieras en partant.
— Ok pour moi, jouant le jeu et ayant envie de jouir
Aussitôt Sylvie fait couler un long filet d'huile sur mon sexe , de mon gland à mes couilles et d'une main douce s'en empare et et commence à faire coulisser celle-ci sur ma bite plus tendue que jamais.
— Pourtant, c'est une belle queue que je tiens en ce moment .Ah les femmes, jamais contente.
Ces va-et-vient deviennent de plus en plus voluptueux, et une de mes mains ne peut s'empêcher de partir à la rencontre de sa serviette au niveau de ses seins. Je lui demande si je peux l'enlever.
—En principe, c'est interdit pour un massage normal, mais comme tu vas déjà payer un supplément vas-y découvre ma poitrine.
Ce que je m'empresse de faire en faisant retomber les pan de celle-ci sur le côté, Sylvie étant maintenant assise sur le bord du lit pour me masturber.
Sa superbe poitrine avec ses tétons dressés, se projette devant mes yeux.
— Ta main est bien douce, mais je veux bien essayer ta bouche également, je suppose qu'il faut payer encore un supplément ?
— Oui bien sûr, mais comme il à anticiper cette demande et qu'il est persuadé que tu vas me demander de me baiser aussi il m'a dit de te faire un forfait de 150 euros , donc il te restera 70 euros à lui payer.
— C'est toujours Ok. Pourquoi c'est lui qui encaisse alors que c'est toi qui fait tout le travail.
— C'est son affaire.
— Vas-y montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche .
Sylvie se met debout afin de faire tomber sa serviette entièrement et se retrouve une fois de plus nue à côté de moi.
Ma main part immédiatement en direction de l'une de ses fesses en même temps que son torse se penche pour que sa bouche engloutisse ma queue, puis elle se rassoit pour me sucer tranquillement.
Mes mains passent de son dos à ses seins en déviant sur ses cuisses ouvertes ou je découvre un sexe déjà bien humide .
Après plusieurs bonnes aspirations et un bon pétrissage de mes couilles, tout en gardant ma bite dans sa bouche, et avec un jeu de jambes, elle monte sur le lit et positionne son corps de façon à ce que sa chatte se retrouve dans ma bouche et mes yeux devant son anus ambré et serré.
Un 69 comme j'aime.
Je m'empresse de lécher à mon tour cette friandise offerte, en la faisant gémir un peu.
Ma langue s'attaque à son clitoris qui à pour effet de faire son bassin s'écraser sur ma bouche en lui faisant lâcher cette fois des cris beaucoup plus forts.
Ne voulant pas jouir dans sa bouche avant de la prendre j'ose une petite remarque.
— Ce superbe abus que j'ai devant mes yeux, suis-je autorisé a l'enculer également pour le même prix ?
— Certainement pas, pas pour le moment, pour un autre massage peut être, mais pour le moment c'est non et certainement pas pour le même prix . Je verrais avec mon responsable.
— Alors retourne-toi et viens t'empaler sur ma queue car je ne vais pas tarder à jouir . Une masseuse n'est pas là pour jouir avec son client mais toi je tiens à te faire jouir.
Elle s'assoit donc sur mon sexe et nous entreprenons une folle cavalcade avec en apothéose une jouissance commune comme nous n'en avons pas eu depuis très longtemps.
Nous reprenons notre souffle et elle reprend notre conversation que nous avons délaissée.
— Tu m'as pris pour ta pute de femme pour me demander mon cul ?
— Pas du tout, c'est quelque chose que j'ai toujours voulu et qu'elle n'a jamais eu envie de faire.
— Dis-toi bien qu'avec la grosseur de l'engin que tu m'as décrit son cul va vite s'ouvrir, crois moi .
puis, reprenant son jeu de rôle elle fait semblant de nouveau de téléphoner.
— Je te confirme la totale,comme tu avais deviné.
- ..........
— Non, beaucoup plus petite que toi, et de beaucoup , mais bien quand même. J'espère le revoir
- ........
— Oui, il a demandé à me sodomiser, je lui ai dit que ce serait pour une autre fois.
Puis elle fait semblant de nouveau de raccrocher.
— Je vais à la douche, va payer ce que tu dois être j'espère te revoir mon chou et qui sait tu auras peut être mon cul.
Sylvie se lève pour passer dans la salle de bain tandis que je reste couché en me remémorant le fil de cette folle soirée.
Dans son jeu de rôle, Sylvie a-t-elle voulu me faire passer un message ?
Jusqu'où est-elle prête à aller ?
Les paroles de "Sylvia" sont-elles ces propres paroles ?
D'ailleurs, pourquoi a-t-elle choisi ce pseudo si ce n'est pour me faire passer un message ?
De retour dans la chambre, après avoir éteint la lumière, Sylvie prend place auprès de moi en me faisant un baiser pour me souhaiter une bonne nuit, puis se retourne en me présentant ses fesses toujours aussi nues. Une fois de plus, je me colle à elle et lui murmure dans l'oreille :
— Les paroles de Sylvia, la masseuse, sont-elles les paroles de Sylvie, ma femme ?
— Mon chéri, en grande partie oui. Il faut que nous changions nos habitudes de bourgeois.
— Comment ?
— Tu verras avec Greg dans deux jours, devant un bon repas.
Maintenant, chéri, laisse moi dormir, j'ai passé une soirée épuisante.
A demain.
Fin de l'épisode.
La suite très bientôt dans le prochain épisode.
.
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Photo de profil de Elvis77
Elvis77
18 mai 2025 à 06:39
Super comme d habitude, esperant cette fois des suites, car les autres recits laisses en attente sucittent de la frustration ;-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
18 mai 2025 à 00:00
Beaucoup trop long et beaucoup trop d'erreurs dans le texte. Relisez le et vous verrez
Soyez respectueux
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Photo de profil de michelanto
michelanto
16 mai 2025 à 06:32
Bonjour, je préfère attendre tous les prochains chapitres avant de commencer à lire cette histoire pour ne pas être déçu à nouveau par les histoires inachevées de cet auteur de talent (orgie à Frontignan par ex).
Soyez respectueux
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