Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, la femme de mon pote — Chapitre 9 · Salle de sport (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, la femme de mon pote
Chapitre 9 · Salle de sport (2)
Je reste stoïque quelques instants, assis sur mon banc de musculation. Les deux potes de Schwarzenegger rient ensemble en se tapant dans la main. Les deux anciens fixent l'entrée des vestiaires des hommes, le regard ébahi. Le petit couple continue de ramer comme si de rien n'était, mais ils ne peuvent ignorer ce qu'il se passe, puisque ils sont à cinq mètres du vestiaire.
Je ne sais pas quoi faire, les rejoindre ? Ou attendre ici ? Il ne me faut pas très longtemps pour me décider, je me lève, je m'essuie et me désaltère, puis je rejoins le vestiaire. Sur mon chemin, je croise le regard de la jeune fille toujours sur son rameur, elle me glisse un très léger sourire. Puis j'arrive à l'entrée du vestiaire, et j'hésite quelques secondes. Que peut encore me réserver Julie ?
J'ouvre la porte et entre à l'intérieur du vestiaire. Je ne vois personne, mais j'entends couler de l'eau et quelques grognements masculins derrière la cloison des douches. Je m'assois sur le banc en bois fixé au mur en face. J'imagine Julie à genoux devant ce monstre, son sexe qui s'enfonce dans la bouche de la belle. Je me déshabille et m'approche de l'espace douche commun, et je découvre ce que je viens d'imaginer. Ils sont nus tous les deux, lui est collé contre le mur carrelé et elle le suce goulûment. Je commence à me caresser la queue en matant la scène, ils ne me remarquent pas tout de suite. La scène dure plusieurs secondes avant qu'enfin le tas de muscles me voie sans vraiment être surpris. Il me demande :
— Ça te plaît de regarder ta copine me sucer ? Viens participer si tu veux ? Ça sera plus sympa !!!
Julie se retourne et me sourit comme pour me valider la demande de son complice. Je ne prends pas le temps de lui répondre, je me précipite vers eux. L'eau est bien chaude, si je ne fais pas forcément de complexes sur mon physique. Je ressens quandmême une drôle d'impression à côté de lui. Julie m'accueille en prenant ma bite dans sa main droite et commence à l'agiter, mais continue de sucer intensément Godzilla tout en le regardant dans les yeux. Je me rapproche pour avoir le droit à mon tour d'être pris en bouche. Elle s'agite alors d'une queue à l'autre avec une facilité déconcertante. Puis elle nous approche, lui et moi, et commence à jouer avec nos glands, elle les mets en contact l'un et l'autre tout en continuant à glisser quelques coups de langue.
Je ne sais trop comment réagir, je suis gêné. Je relève la tête et découvre deux choses qui vont ajouter à mon malaise. La première étant la présence à l'entrée de la douche des deux autres costauds de la salle accompagnés par les deux cinquantenaires. Les quatre sont nus et ont le sexe à la main. La seconde chose est le regard de Thanos, qui semble très sensible au contact de ma bite contre la sienne. Ça n'échappe pas à Julie qui lui demande sur un ton très sensuel :
— Ça a l'air de te plaire, Noam ?
Celui-ci lui répond en me souriant :
— Oh que oui, j'adore ça !!!
Sa voix très douce contraste avec son physique. Il tend son bras et commence à me caresser le torse. Je ne fais rien pour l'empêcher, sa main commence à passer derrière ma nuque puis il m'amène vers lui pour m'embrasser. Je le repousse, il ne rétorque pas, puis il se penche vers moi et commence à me lécher le téton. Je n'ai jamais ressenti d'attirance pour les hommes et pourtant ce qu'il se passe à cet instant précis m'excite au plus haut point. Il continue de me caresser le corps, un peu partout, pendant que Julie se concentre essentiellement sur mon sexe.
Les quatre voyeurs sont toujours là, ils nous regardent et continuent de se branler. Julie propose à Noam :
— Tu veux le sucer aussi ?
Alors qu'il a entrepris de me mordiller le téton, le costaud s'interrompt et répond :
— Bien entendu, j'arrive !!!
Il s'agenouille à son tour, Julie lui tend mon manche qu'il commence à pomper comme un gourmand. Je dois dire qu'il est doué, le cochon, je lui caresse l'arrière de la tête pour l'encourager, puis je le maintiens avec autorité et je commence mes va-et-vient dans sa bouche. Julie regarde la scène et se masturbe en nous regardant. Puis elle nous demande :
— Hum, hum !!! Allez-y, bande de salauds, vasy, suce-le bien, ça m'excite !!! Stan Ça te plaît qu'un mec te suce ?
Je suis aux anges, je lui réponds :
— Oh oui, j'aime bien lui baiser la bouche !!!
Je sors ma queue de sa bouche pour lui donner un peu de répit. Je lui tapote mon gland sur sa langue encore sortie, puis je lui impose, tout en me branlant, de me lécher les couilles. Il exécute sans broncher, il prend l'initiative de venir titiller mon anus avec son majeur droit. Décidément, ce garçon est habile et connaisseur, je ne me sens toujours pas gay, mais commence à prendre beaucoup de plaisir.
Julie, pendant ce temps, fait signe aux deux anciens de venir la rejoindre. Si les deux gaillards ne sont pas forcément des Apollons, ils gardent quand même un physique avantageux malgré leurs petites bedaines. L'un d'eux possède un sexe assez impressionnant que cette gourmande place dans sa bouche avec impatience. Les deux cinquantenaires ne se laissent pas impressionner et n'hésitent pas à se montrer bien grossiers. J'entends rapidement qu'ils lui disent tour à tour :
— Vas-y, suce-nous, p'tite salope !!!
Et puis :
— C'est bon, deux bonnes bites de vieux !!!
Ou encore :
— T'es une bonne pute à foutre !!!
Julie ne moufte pas et encaisse chacune des remarques bien vulgaire, passant d'une queue à l'autre sans difficulté particulière. Je la sens boostée par ce contexte si particulier dans lequel elle m'a encore amené. Les deux anciens semblent aux anges, ils ne s'attendaient certainement pas à ça en venant faire du sport ce matin.
Pendant ce temps, les deux autres musclés continuent de regarder la scène, statiques, tout en se paluchant. La scène doit être surréaliste pour eux. Ce petit cirque va durer encore un long moment. Puisque Noam va me demander de le prendre contre le carrelage. Je vais évidemment lui accorder cette faveur en l'enculant sauvagement, il va beaucoup crier en m'en demandant encore et toujours plus. Évidemment, je vais aussi le fesser de sorte à lui laisser le cul bien rouge. Me laissant une sensation de toute puissance, au vu du gabarit du mec. Je finirai par venir lui gicler sur le visage. Julie, quant à elle, va se faire prendre en double pénétration par les deux anciens qui vont s'en donner à cœur joie de la baiser comme elle le mérite. Les deux voyeurs viendront rejoindre les deux vieux baiseurs pour venir lui cracher dessus. Elle va prendre une véritable douche de foutre chaud, je la trouve irrésistible avec son visage zébré de sperme. C'est très paradoxal, mais c'est à ce moment précis que je comprends qu'au-delà de l'attirance physique, j'aime sincèrement cette femme machiavélique avec ses fantasmes tordus.
Et je sens que ça va devenir un véritable problème !!!
Je ne sais pas quoi faire, les rejoindre ? Ou attendre ici ? Il ne me faut pas très longtemps pour me décider, je me lève, je m'essuie et me désaltère, puis je rejoins le vestiaire. Sur mon chemin, je croise le regard de la jeune fille toujours sur son rameur, elle me glisse un très léger sourire. Puis j'arrive à l'entrée du vestiaire, et j'hésite quelques secondes. Que peut encore me réserver Julie ?
J'ouvre la porte et entre à l'intérieur du vestiaire. Je ne vois personne, mais j'entends couler de l'eau et quelques grognements masculins derrière la cloison des douches. Je m'assois sur le banc en bois fixé au mur en face. J'imagine Julie à genoux devant ce monstre, son sexe qui s'enfonce dans la bouche de la belle. Je me déshabille et m'approche de l'espace douche commun, et je découvre ce que je viens d'imaginer. Ils sont nus tous les deux, lui est collé contre le mur carrelé et elle le suce goulûment. Je commence à me caresser la queue en matant la scène, ils ne me remarquent pas tout de suite. La scène dure plusieurs secondes avant qu'enfin le tas de muscles me voie sans vraiment être surpris. Il me demande :
— Ça te plaît de regarder ta copine me sucer ? Viens participer si tu veux ? Ça sera plus sympa !!!
Julie se retourne et me sourit comme pour me valider la demande de son complice. Je ne prends pas le temps de lui répondre, je me précipite vers eux. L'eau est bien chaude, si je ne fais pas forcément de complexes sur mon physique. Je ressens quandmême une drôle d'impression à côté de lui. Julie m'accueille en prenant ma bite dans sa main droite et commence à l'agiter, mais continue de sucer intensément Godzilla tout en le regardant dans les yeux. Je me rapproche pour avoir le droit à mon tour d'être pris en bouche. Elle s'agite alors d'une queue à l'autre avec une facilité déconcertante. Puis elle nous approche, lui et moi, et commence à jouer avec nos glands, elle les mets en contact l'un et l'autre tout en continuant à glisser quelques coups de langue.
Je ne sais trop comment réagir, je suis gêné. Je relève la tête et découvre deux choses qui vont ajouter à mon malaise. La première étant la présence à l'entrée de la douche des deux autres costauds de la salle accompagnés par les deux cinquantenaires. Les quatre sont nus et ont le sexe à la main. La seconde chose est le regard de Thanos, qui semble très sensible au contact de ma bite contre la sienne. Ça n'échappe pas à Julie qui lui demande sur un ton très sensuel :
— Ça a l'air de te plaire, Noam ?
Celui-ci lui répond en me souriant :
— Oh que oui, j'adore ça !!!
Sa voix très douce contraste avec son physique. Il tend son bras et commence à me caresser le torse. Je ne fais rien pour l'empêcher, sa main commence à passer derrière ma nuque puis il m'amène vers lui pour m'embrasser. Je le repousse, il ne rétorque pas, puis il se penche vers moi et commence à me lécher le téton. Je n'ai jamais ressenti d'attirance pour les hommes et pourtant ce qu'il se passe à cet instant précis m'excite au plus haut point. Il continue de me caresser le corps, un peu partout, pendant que Julie se concentre essentiellement sur mon sexe.
Les quatre voyeurs sont toujours là, ils nous regardent et continuent de se branler. Julie propose à Noam :
— Tu veux le sucer aussi ?
Alors qu'il a entrepris de me mordiller le téton, le costaud s'interrompt et répond :
— Bien entendu, j'arrive !!!
Il s'agenouille à son tour, Julie lui tend mon manche qu'il commence à pomper comme un gourmand. Je dois dire qu'il est doué, le cochon, je lui caresse l'arrière de la tête pour l'encourager, puis je le maintiens avec autorité et je commence mes va-et-vient dans sa bouche. Julie regarde la scène et se masturbe en nous regardant. Puis elle nous demande :
— Hum, hum !!! Allez-y, bande de salauds, vasy, suce-le bien, ça m'excite !!! Stan Ça te plaît qu'un mec te suce ?
Je suis aux anges, je lui réponds :
— Oh oui, j'aime bien lui baiser la bouche !!!
Je sors ma queue de sa bouche pour lui donner un peu de répit. Je lui tapote mon gland sur sa langue encore sortie, puis je lui impose, tout en me branlant, de me lécher les couilles. Il exécute sans broncher, il prend l'initiative de venir titiller mon anus avec son majeur droit. Décidément, ce garçon est habile et connaisseur, je ne me sens toujours pas gay, mais commence à prendre beaucoup de plaisir.
Julie, pendant ce temps, fait signe aux deux anciens de venir la rejoindre. Si les deux gaillards ne sont pas forcément des Apollons, ils gardent quand même un physique avantageux malgré leurs petites bedaines. L'un d'eux possède un sexe assez impressionnant que cette gourmande place dans sa bouche avec impatience. Les deux cinquantenaires ne se laissent pas impressionner et n'hésitent pas à se montrer bien grossiers. J'entends rapidement qu'ils lui disent tour à tour :
— Vas-y, suce-nous, p'tite salope !!!
Et puis :
— C'est bon, deux bonnes bites de vieux !!!
Ou encore :
— T'es une bonne pute à foutre !!!
Julie ne moufte pas et encaisse chacune des remarques bien vulgaire, passant d'une queue à l'autre sans difficulté particulière. Je la sens boostée par ce contexte si particulier dans lequel elle m'a encore amené. Les deux anciens semblent aux anges, ils ne s'attendaient certainement pas à ça en venant faire du sport ce matin.
Pendant ce temps, les deux autres musclés continuent de regarder la scène, statiques, tout en se paluchant. La scène doit être surréaliste pour eux. Ce petit cirque va durer encore un long moment. Puisque Noam va me demander de le prendre contre le carrelage. Je vais évidemment lui accorder cette faveur en l'enculant sauvagement, il va beaucoup crier en m'en demandant encore et toujours plus. Évidemment, je vais aussi le fesser de sorte à lui laisser le cul bien rouge. Me laissant une sensation de toute puissance, au vu du gabarit du mec. Je finirai par venir lui gicler sur le visage. Julie, quant à elle, va se faire prendre en double pénétration par les deux anciens qui vont s'en donner à cœur joie de la baiser comme elle le mérite. Les deux voyeurs viendront rejoindre les deux vieux baiseurs pour venir lui cracher dessus. Elle va prendre une véritable douche de foutre chaud, je la trouve irrésistible avec son visage zébré de sperme. C'est très paradoxal, mais c'est à ce moment précis que je comprends qu'au-delà de l'attirance physique, j'aime sincèrement cette femme machiavélique avec ses fantasmes tordus.
Et je sens que ça va devenir un véritable problème !!!
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