Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tournée des agences en Corse — Chapitre 2 · L'agence d'Ajaccio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La tournée des agences en Corse
Chapitre 2 · L'agence d'Ajaccio
Chapitre 2 : 1er jour, l'agence d'Ajaccio.
De retour à notre cabine, après une dernière douche, nous n'avons pas réussi à résister à l'appel de Morphée. En tout cas je le pensais jusqu'à ce que je sois réveillé par une agréable sensation. Je commence par ouvrir les yeux et constate que la cabine n'est encore baignée que de la lumière blafarde de la pleine lune. Allongé sur le dos, je sens que Mag a réussi à réveiller mon sexe alors que j'étais moi-même endormi. Sa langue effilée visite chaque recoin de mon gland, me procurant des sensations d'une extraordinaire volupté. Je me repositionne afin de favoriser ses mouvements, mais stoppant toutes actions, elle se redresse :
— Oh non, je voulais tellement te faire jouir dans ton sommeil.
— Je me rendors alors.
— Je me rendors alors.
Imitant les ronflements d'ours en hibernation tout en tendant ma main vers sa nuque et en exerçant une pression ferme pour que mon sexe s'introduise jusqu'au plus profond de sa gorge. Ce réveil inopiné m'a propulsé dans un état second. Ce sont maintenant mes deux mains qui enserrent son visage et qui transforment la gentille fellation en un tourbillon de salive et de grognements. A chaque pression, je sens mon gland s'enfoncer un peu plus profond dans sa gorge. Elle a posé ses deux mains sur mon torse et ses doigts ont attrapé mes tétons qu'elle tortille en tous sens. Il ne faut pas longtemps avant que ma sève ne monte du plus profond de mon ventre et inonde sa bouche. A peine ai-je eu le temps de jouir qu'elle vient s'empaler sur mon sexe encore tendu afin de ne pas lui laisser le temps de se rendormir.
— Baise-moi, baise-moi. Nous n'avons que trois jours et je veux ta queue en moi à chaque instant.
Elle me chevauche, les jambes pliées de chaque côté de mon bassin. Ses mains sont agrippées à mes tibias, son bassin monte et descend le long de ma verge à un rythme effréné. J'approche ma main de nos sexes, la position déploie parfaitement son clitoris que je commence à stimuler de mon pouce. Cette nouvelle caresse lui arrache un chapelet de gémissements. Je redouble d'ardeur alors que son bassin accélère aussi. Dans un dernier effort, elle écarte ses cuisses pour s'empaler encore plus profondément. La sentant à la limite de l'orgasme je presse son clitoris, ses cuisses se redressent comme des ressorts alors que ses cris aigus retentissent dans la cabine. Elle retombe sur le côté et nous restons ainsi avant de nous rendormir.
Il est à peine 6h30 lorsque de la musique retentit dans les haut-parleurs de la cabine. Une douce voix italienne nous informe que nous allons bientôt entrer dans le Port d'Ajaccio et que les différents bars du bateau nous proposent des petits-déjeuner de toutes sortes.
— Il est trop tôt pour se lever (râle-t-elle).
Sans lui répondre, je me lève pour aller prendre une douche et me préparer. Une fois la place libre, à son tour elle va profiter d'une douche régénératrice.
Une fois prêts, nous regagnons notre véhicule pour quitter le bateau. Notre première destination se trouve en centre-ville.
Le directeur de l'agence, Yohan, est un jeune Corse d'une trentaine d'années d'origine Coréen, c'est amusant de l'entendre parler avec mélange d'accent corse et asiatique. Il travaille pour le groupe depuis 10 ans, il a rapidement grimpé les échelons. Simple vendeur à son arrivée, il m'est rapidement apparu comme une personne pleine de qualités qu'il utilise parfaitement à ce poste de manager. Il a su s'entourer de jeunes aux dents longues qui font des merveilles dans toute la région.
Une fois prêts, nous regagnons notre véhicule pour quitter le bateau. Notre première destination se trouve en centre-ville.
Le directeur de l'agence, Yohan, est un jeune Corse d'une trentaine d'années d'origine Coréen, c'est amusant de l'entendre parler avec mélange d'accent corse et asiatique. Il travaille pour le groupe depuis 10 ans, il a rapidement grimpé les échelons. Simple vendeur à son arrivée, il m'est rapidement apparu comme une personne pleine de qualités qu'il utilise parfaitement à ce poste de manager. Il a su s'entourer de jeunes aux dents longues qui font des merveilles dans toute la région.
Après l'accueil chaleureux de l'équipe, nous passons la matinée à étudier les résultats de l'agence, recevant chaque collaborateur en entretien. Mag est assise un peu en retrait, et de sa place elle peut observer chaque personne. Elle ne manque pas de me donner ses petits commentaires plus ou moins chauds entre chaque entretien.
Après trois heures de travail, Mag me signifie qu'elle désire faire une pause.
— Tu me laisses seul pour recevoir Léa, Tu vas voir Yohan ?... (dis-je en laissant planer un silence lourd de sous-entendus.)
Elle se retourne en me fusillant du regard.
— Je te laisse avec TA Léa !!! (puis tourne les talons en claquant la porte.)
Effectivement "Ma" Léa. C'est elle qui a ouvert la première agence franchisée il y a 20 ans. Nous avons depuis des liens très étroits ce qui est certainement la cause de la volonté de Mag de prendre une pose...
Lorsque Léa entre, je ne peux m'empêcher de lui dire :
— L'air de la Corse te donne une mine extraordinaire.
Elle porte magnifiquement la quarantaine, 1m70 châtain clair avec des yeux bleus pales.
— Alors Carlos, comment s'est passée la matinée ? Comment trouves-tu notre petite agence ajaccienne ?
— J'ai vu les chiffres, ça va mieux depuis que tu es arrivée.
— J'ai vu les chiffres, ça va mieux depuis que tu es arrivée.
Léa n'a pas écouté ma réponse, elle passe directement de mon côté du bureau et vient poser ses lèvres sur les miennes dans un baiser humide qui en dit long sur ses intentions.
— Heureusement que Yohan est un bon coup, sinon je serais bien triste si loin de toi (me dit-elle avec une moue triste parfaitement calculée.)
Attrapant ma cuisse, elle me fait pivoter avec mon fauteuil, s'agenouille devant moi, défait ma ceinture et dégrafe mon jeans tout en me regardant dans les yeux.
— Léa, quelqu'un pourrait entrer.
— T'inquiète, j'ai verrouillé en entrant.
— T'inquiète, j'ai verrouillé en entrant.
Plongeant sa tête vers mon sexe endormi, elle le gobe entièrement. Léa a toujours eu des techniques parfaites, elle sait exactement quoi faire pour donner du plaisir à un homme. Je sens sa langue s'affairer autour de mon gland endormi, ce qui a pour effet de lui rendre toute sa raideur.
— Ah ! J'ai failli attendre !!! (réussit-elle à me dire entre deux grondements.)
A peine ai-je eu le temps de commencer à profiter de la dextérité de sa bouche, que la voilà déjà debout, elle se retourne, relève le tissu imprimé de sa robe et le pose au-dessus de sa croupe extraordinairement cambrée, les mains posées loin en avant sur le bureau :
— Bouffe-moi la chatte !
Afin de répondre au mieux à cet ordre impérieux, je quitte à regret la contemplation de ses fesses parfaites, je glisse un doigt sous la ficelle de son string et l'écarte sur le côté de sa fesse droite. De ma position je distingue une petite bande de poils blonds qui s'arrête juste au-dessus de sa petite fente déjà ruisselante. Tirant la langue le plus que ma bouche puisse me permettre, je viens délicatement la poser sur son clitoris et dans un mouvement dont je contrôle la vitesse, je remonte jusqu'à sa petite étoile brune, lapant au passage le miel qui s'écoule de ses petites lèvres.
— Ohhh ouiiiii... tu n'as rien perdu de ton savoir-faire.
La pointe de ma langue virevolte autour de son clitoris. Avec mes pouces, j'écarte légèrement la peau de chaque côté de son petit bonbon rose, ce qui a pour effet de le faire ressortir et de le tendre vers ma langue, augmentant ainsi la précision de mes caresses buccales, arrachant maintenant de longs gémissements à Léa.
— Oui t'arrête pas, bouffe... moi... la... chatte...
Tout en continuant de titiller son clitoris de ma langue, mes deux mains font le tour de ses fesses, mon pouce gauche vient se positionner devant sa petite étoile brune et le pouce droit s'enfonce profondément dans son vagin. Après quelques secondes de cette triple stimulation, sa petite étoile finit par se dilater, laissant entrer mon pouce, accueilli par une nouvelle extase de Léa.
— Salaud... pourquoi m'as-tu envoyé si loin de toi... Baise... moi... bordel, vas-y... défonce-moi le cul...
— Tes désirs sont des ordres...
— Tes désirs sont des ordres...
Je me redresse en présentant mon gland devant sa petite étoile. Mais avant même d'avoir le temps de réaliser une première tentative de pénétration, Léa pousse sur ses bras et s'empale littéralement sur ma queue. D'un seul mouvement, je me retrouve au plus profond de ses reins, mon sexe disparaissant entre ses fesses écrasées contre mon pubis. Un étrange silence s'installe et plus aucun mouvement ne nous anime. Léa bascule sa tête en arrière comme hors du temps. Comme si la scène se déroulait au ralenti. Ce mouvement a pour effet de creuser encore plus ses reins au-delà de ce qu'on pourrait penser possible. Les mains crispées au bureau elle tire sur ses bras, ce qui a pour effet d'extraire mon sexe de ses reins, c'est à ce moment-là que j'empoigne ses cheveux et la tire d'un seul coup vers moi juste avant que mon gland ne sorte de son anus.
Ce geste est comme le top départ d'une course effrénée vers l'orgasme, nos deux corps s'animent de nouveau et nos mouvements s'accélèrent, ma main libre glisse sur la peau cuivrée de Léa pour venir chercher son clitoris. Je le fais rouler sous mon majeur et mon annulaire, ce qui a pour effet de la plonger dans un orgasme violent. De ma main sous son ventre, je la maintiens à hauteur, et la rejoins rapidement, juste le temps de m'extraire pour voir trois ou quatre jets de sperme maculer le dos de ma collaboratrice. Je me laisse tomber dans mon fauteuil, Léa vient se lover sur mes genoux et nous nous embrassons durant un temps que je ne saurais définir.
Après avoir claqué la porte, Mag entend la clé tourner dans la serrure. Les cliquetis résonnent à ses oreilles confirmant ce qu'elle craignait depuis qu'elle savait qu'elle allait m'accompagner dans ma tournée des agences corses. Elle a toujours eu des doutes sur ma relation avec Léa. Cette fois plus de doute possible. Elle se dirige directement vers le bureau de Yohan.
— Ça ne va pas ? (demande Yohan) T'en fais une tête...
Sans lui répondre, Mag fermes à ton tour la porte à clé, toujours silencieuse elle contourne le bureau et pose ses lèvres sur les siennes. Sa petite langue darde entre les dents du jeune homme qui ne tarde pas à lui rendre son baiser. Sans relâcher l'étreinte qui les unit, elle le fait reculer avec son fauteuil et pose ses fesses sur le sous-main en cuir de son bureau. Se redressant, elle pose un pied sur chaque accoudoir du fauteuil de Yohan. Sa robe printanière ne cache plus rien de son intimité, et comme elle me l'avait précisé la veille, elle ne porte pas de dessous, laissant à Yohan une vue directe sur sa petite fente humide.
— Mange-moi le clito !
Yohan n'attendait que cela pour plonger entre les cuisses de Mag.
Ils s'étaient rencontrés un peu plus d'une douzaine fois depuis 10 ans que Yohan avait été embauché. Trop jeune au départ pour l'intéresser, elle a fini par le remarquer depuis 2 ans lors des conventions annuelles. Mais à part quelques discussions sans aucune importance, ils n'avaient jamais flirté jusque-là. Mag n'aime pas les trop jeunes hommes qui manquent trop souvent d'expérience et qui ne courent qu'après leur propre plaisir. Nos relations la comblant régulièrement, il est assez rare en fait qu'elle ressente le désir d'aller voir d'autres hommes. Mais aujourd'hui c'est particulier :
— Il voit sa vieille pouffe... Alors... Fais-moi jouir...
Yohan s'active goulûment entre ses cuisses. Mag sent sa langue qui va-et-vient de son vagin à son clitoris. Il a passé une main pour dégrafer les boutons du haut de sa robe et ses doigts ont entrepris de réveiller ses tétons qui pointaient déjà au bout de ses mamelons sombres. De sa main droite posée sur la nuque du jeune homme, Mag le guide la recherche de son plaisir égoïste. Elle veut qu'il comprenne que le seul objectif qu'il doit poursuivre est de la porter au plus haut de la jouissance.
— Lève-toi maintenant ! Baise-moi et fais-moi bien jouir !
Yohan se redresse, et présente un pénis de belle taille devant l'entrée des petites lèvres de Mag, qui passe ses mains derrière les reins du jeune manager pour diriger l'amplitude et la vitesse de ses mouvements. Après quelques minutes agréables, mais sans plus, elle descend du bureau se retourne, pose sa poitrine sur le sous-main en cuir, passe sa main entre ses cuisses, attrape le sexe du garçon et le dirige de nouveau vers son vagin.
— Cette fois défonce-moi la chatte !
Yohan pose alors ses mains sur les hanches de Mag et se déchaîne derrière elle. La fougue du jeune homme provoque enfin en elle les sensations qu'elle attendait.
— Vas-y... Vas-y plus fort... Vas-y plus vite...
Enfin Mag sent que son ventre accueille avec plaisir le membre viril de ce nouveau partenaire. Ses entrailles s'animent, de la main qui avait dirigé le sexe de son partenaire, elle lui saisit les testicules et les tire vers elle en rythme pour le stimuler encore davantage, de l'autre main elle se masturbe le clitoris pour accentuer l'orgasme qui est en train de monter au creux de son ventre. Contractant son bassin elle s'envole dans un orgasme qui parcourt tout son corps, alors que Yohan se retire et éjacule sur ses fesses en gémissant tel un étalon en rut.
Il est 12h15, nous nous retrouvons tous dans l'open space de l'agence. Il est décidé que nous déjeunerions sur le pouce, car nous avons rendez-vous avec un couple qui veut nous faire visiter le bien qu'ils ont rénové sur les hauteurs d'Ajaccio. Ils veulent en laisser la gestion à notre agence. C'est donc avec Yohan et Léa que nous prenons la route en début d'après-midi pour arriver à une sorte de petit hameau une demi-heure plus tard.
Dès l'arrivée, nous constatons tous que le site est à couper le souffle. C'est un ancien hameau constitué de quatre ou cinq bâtiments construits dans le plus pur style corse, en contre bas d'une tour Génoise qui domine la montagne.
Les murs sont en galets de granit plus ou moins imposants, rose gris ou beige. Les toits sont en tuiles romaines assorties aux couleurs des murs. Une magnifique piscine à débordement permet de se baigner en profitant du paysage du Golf d'Ajaccio. Les propriétaires ont réussi à réaliser leur projet pour permettre soit de louer l'ensemble pour vingt-cinq couchages soit en découpant bâtiment par bâtiment.
A flanc de montagne et à demi enterrée, l'ancienne étable réaménagée permet de réunir jusqu'à trente personnes en gardant une ambiance feutrée et chaleureuse. Les matériaux nobles utilisés pour la rénovation ne sont pas étrangers à la réussite esthétique du projet. Les multiples services annexes qui sont proposés, chef cuisinier, conciergerie, chauffeur, etc. font de ce lieu une affaire à ne pas rater.
Léa et Yohan l'ont parfaitement compris et depuis notre arrivée sont au petit soin avec les propriétaires. Lui, Dominique, une petite soixantaine d'années, bien conservé, grisonnant, une barbe de trois jours parfaitement entretenue et un regard profond. Il représente parfaitement l'image du chef de clan corse. Son épouse, Aurelia, une très belle femme de 40 ans aux cheveux très noirs, sportive, élancée, avec un caractère fort, LA femme corse du 21ème siècle. Parti à 20 ans de son Ile, Dominique, passionné par les chiens, a eu l'idée de créer une entreprise de production d'aliment canin. Après 30 ans de développement de son entreprise, il a décidé de la vendre et de revenir s'installer définitivement en Corse. Aurelia est une amie de mon épouse, elles se sont rencontrées lors des fashions weeks et ont fini par se lier d'amitié. Aurelia possède déjà plusieurs magasins de vêtements et vient d'en ouvrir un à Ajaccio pour suivre son mari, se sentant trop jeune pour arrêter de travailler.
Depuis notre arrivée et durant la visite de tous les bâtiments, Léa s'est littéralement accrochée au bras de Dominique alors que Yohan a fait de même avec Aurelia. Ce qui nous permet, avec Mag, de flâner un peut en arrière du groupe.
Traînant exprès dans une des chambres, je me rapproche d'elle pour venir poser un petit baiser tendre sous son oreille. Elle s'écarte sèchement et en me fusillant du regard me dit :
— Tu n'en as pas eu assez avec TA Léa.
— Mais enfin, tu sais qu'il ne doit pas y avoir de jalousie entre nous. D'ailleurs je crois que tu as passé aussi du bon temps avec Yohan.
— C'est différent, entre lui et moi il n'y aura sûrement pas de suite et ce n'était que du sexe, alors que toi et Léa ça fait des années que ça dure.
— Approche-toi, tu sais bien qu'il n'y a que toi qui comptes. Je te parie que d'ici une demi-heure Léa sera à cheval sur Dominique histoire de bien conclure le dossier.
— Mais enfin, tu sais qu'il ne doit pas y avoir de jalousie entre nous. D'ailleurs je crois que tu as passé aussi du bon temps avec Yohan.
— C'est différent, entre lui et moi il n'y aura sûrement pas de suite et ce n'était que du sexe, alors que toi et Léa ça fait des années que ça dure.
— Approche-toi, tu sais bien qu'il n'y a que toi qui comptes. Je te parie que d'ici une demi-heure Léa sera à cheval sur Dominique histoire de bien conclure le dossier.
L'argument ne la calme pas, elle se retourne et s'approche de la petite fenêtre qui laisse entrevoir un paysage à couper le souffle. La chambre où nous nous trouvons est certainement la plus petite du gîte. De la petite fenêtre, on peut admirer la colline qui descend en pente plus ou moins douce jusqu'à la mer à une dizaine de kilomètres de là. A part quelques maisons au bord de la route du littoral, aucune habitation ne vient déranger ce paysage de maquis corse.
Les mains posées sur le rebord, Mag regarde, à travers la fenêtre, quelques voiliers au loin. Avec d'infinies précautions, je m'approche d'elle et viens poser ma main au-dessus de sa hanche. J'écarte ses cheveux pour les passer derrière son oreille et viens poser un petit baiser tendre sur sa joue, puis un deuxième, un troisième...
Elle remonte sa main et vient la poser sur ma joue. Doucement elle tourne son visage vers moi pour que nous puissions nous embrasser. Je sens sa langue qui vient immédiatement à la rencontre de la mienne. Ma main gauche dégrafe les deux premiers boutons de sa robe et glisse sous le tissu pour venir prendre pleinement possession de sa poitrine. Sa main redescend de ma joue et vient se poser délicatement sur le tissu déjà tendu qui la sépare de mon sexe. Je ne peux me retenir de pousser mon bassin vers l'avant afin d'accentuer cette délicieuse sensation de sa main sur mon anatomie emprisonnée. Elle a tôt fait de me libérer et de me guider derrière elle. Comme elle ne porte rien sous sa robe, je n'ai qu'à me présenter pour déjà ressentir l'humidité de sa petite fente coulant sur mon gland turgescent. Je ne veux pas briser l'harmonie qui entoure ce moment hors du temps. Alors avec une certaine lenteur, je commence à m'introduire en elle.
— J'aime... aussi quand... tu... es tendre... comme çaaaa...
Mag se cambre pour m'accueillir un peu plus loin en elle à chaque mouvement de bassin. Et sans effusion déplacée nous arrivons ensemble à un charmant orgasme tout en retenue. L'ambiance feutrée de cette chambre et le paysage baigné de la lumière du soleil printanier y ont largement contribué.
Arrivés à la piscine, nous ne retrouvons pas le petit groupe qui nous précédait jusque-là.
— Où sont-ils tous passés ?
D'un clin d'œil je fais comprendre à Mag que ma prédiction est en train de se concrétiser. Alors que nous nous dirigeons vers le bout de la terrasse pour admirer la vue en les attendant, des gémissements venant du poolhouse attirent notre attention. Excitée comme une adolescente, Mag se dirige vers la fenêtre entrouverte pour découvrir quel couple est en train de "finaliser le contrat". C'est Léa et Dominique qui sont à l'œuvre dans le local technique.
— La pauvre, quel engin.
Jetant un œil curieux par la fenêtre, je ne peux que constater la véracité des propos de Mag. Léa se cramponne tant bien que mal à la pompe de la piscine pendant que, le pantalon sur les chevilles, Dominique est en train de labourer profondément les reins de ma collaboratrice. A chaque va-et-vient on a l'impression que le large membre n'en finira jamais de sortir puis d'entrer en elle. Quelle performance me dis-je intérieurement, elle aura payé de sa personne pour la réussite du projet...
Nous nous éloignons pour nous diriger vers l'étable où des rafraîchissements sont censés nous attendre. Cette fois-ci ce sont des gémissements d'homme qui nous arrêtent. La vision du pieu de Dominique n'ayant pas calmé Mag, c'est excitée comme une lycéenne qu'elle se contorsionne pour apercevoir l'intérieur de la pièce par une des petites meurtrières du côté de la salle. Elle se retourne vers moi avec un sourire de satisfaction, je me penche à mon tour pour découvrir Aurelia à quatre pattes sur le canapé, en train d'administrer une vigoureuse fellation à Yohan alors que l'ayant saisie par les hanches, le chef cuisinier est en train de la besogner sauvagement.
— Pourquoi souris-tu ainsi ?
— Je suis contente pour Yohan, je n'ai pas voulu le sucer, ce manque est maintenant réparé.
— Je suis contente pour Yohan, je n'ai pas voulu le sucer, ce manque est maintenant réparé.
Nous revenons sur nos pas pour aller prendre un rafraîchissement qui est miraculeusement apparu sous la tonnelle de la terrasse de la piscine. Après vingt bonnes minutes, nos hôtes apparaissent enfin accompagnés de mes collaborateurs.
Dominique me demande si j'ai apprécié la fin de la visite et ce que je pense de son petit paradis. Yohan arrivant à ce moment-là demande à Léa :
— Que penses-tu du local technique ? Est-il suffisamment dimensionné... ?
— C'est parfait, aucun risque que les canalisations ne se bouchent... répond-elle en se laissant tomber dans un des canapés pour ne pas avoir à s'asseoir sur une chaise...
— C'est parfait, aucun risque que les canalisations ne se bouchent... répond-elle en se laissant tomber dans un des canapés pour ne pas avoir à s'asseoir sur une chaise...
Alors qu'Aurelia nous invite à rester ce soir à la bergerie je m'adresse à son époux :
— Dominique, je te remercie pour ton accueil. Je te laisse entre les mains de Yohan et Léa. Merci de ta confiance. Nous devons être à Bastia demain à la première heure. Nous avons réservé à Corte pour ce soir.
Après avoir pris congé, nous prenons la route pour la suite de notre séjour. Après quelques kilomètres, Mag râle, car elle comprend bien que les routes de Corse ne sont pas propices aux petits jeux érotiques en conduisant. Bien que je connaisse quelque Corse à qui cela ne fait pas peur.
A la nuit tombée nous arrivons à l'hôtel. Éreintés nous récupérons notre chambre et nous nous endormons.
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