Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dernier barbecue du service — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dernier barbecue du service
Chapitre 1
Ce soir, Jean et moi allons à un barbecue organisé par Claude, mon chef de service ou, devrais-je dire, mon futur ex-chef de service, puisque lui vient d'être promu à un autre poste et que je terminais mon préavis aujourd'hui.
Depuis plusieurs années, il organise début juillet un barbecue pour remercier ses collaborateurs. Mais celui-ci sera le dernier puisque d'une part il s'en va et que d'autre part les membres de l'équipe vont être répartis ailleurs au sein de l'entreprise, en pleine mutation. Pour ma part, ayant été informée il y a six mois de la dissolution du service, j'ai choisi de poursuivre ma carrière ailleurs.
Les collègues que je vois donc ce soir pour la dernière fois, du moins dans ce cadre professionnel, sont des techniciens de tous âges. Quelques-uns, comme Christophe ou William, sont venus en couple. D'autres comme Claude ou Walter sont divorcés. Quant à Aris, Louis et Yann, plus jeunes, ils sont célibataires.
Comme à son habitude, Jean est déjà près, contrairement à moi. Cela m'agace prodigieusement, d'autant qu'il ne rate jamais une occasion d'observer que je suis toujours en retard. “Je vais mettre un décolleté”, lui dis-je, en montrant avec le doigt sa profondeur. Devant son absence de réaction, j'insiste, tout en descendant le doigt progressivement en répétant “jusque-là ?". Avant qu'il n'ait pu répondre quoi que ce soit, mon doigt est arrivé au niveau de mon nombril. Il est visiblement troublé et cela m'amuse beaucoup.
Nous arrivons à Linkebeek, ou habite Claude. J'ai finalement opté pour un débardeur avec un imprimé floral, une longue jupe verte, et des sandales dorées à hauts talons, au grand soulagement de mon mari, qui avait prise au sérieux mon intention de mettre un profond décolleté.
L'atmosphère est cette année un peu particulière. Au fil des heures, on se remémore les bons mais aussi les mauvais moments passé dans l'équipe, et on s'interroge aussi sur la suite. L'ambiance est un plus morose que lors des éditions précédentes.
L'atmosphère est cette année un peu particulière. Au fil des heures, on se remémore les bons mais aussi les mauvais moments passé dans l'équipe, et on s'interroge aussi sur la suite. L'ambiance est un plus morose que lors des éditions précédentes.
Jean, qui discutait près du barbecue avec Claude, revient vers moi.
— Pas trop triste de quitter cette équipe ? Ils avaient l'air assez sympas ;
— C'est un demi-mal, je n'avais plus de perspective d'évolution dans la boite, il était temps de passer à autre chose ;
— En tout cas, tes collègues t'appréciaient ;
— Oui, je faisais le nécessaire pour que tout se passe pour le mieux ;
— Je voulais dire qu'ils ne t'appréciaient pas que professionnellement ;
— Que veux-tu dire ?
— J'ai surpris une conversation entre Aris, Louis et Yann ;
— Ah ?
— C'est un demi-mal, je n'avais plus de perspective d'évolution dans la boite, il était temps de passer à autre chose ;
— En tout cas, tes collègues t'appréciaient ;
— Oui, je faisais le nécessaire pour que tout se passe pour le mieux ;
— Je voulais dire qu'ils ne t'appréciaient pas que professionnellement ;
— Que veux-tu dire ?
— J'ai surpris une conversation entre Aris, Louis et Yann ;
— Ah ?
Je prends l'air surprise, mais je ne suis pas dupe : j'avais remarqué de longue date que certains dans l'équipe ne se gênaient pas pour mater mon cul et je dois reconnaitre que ça ne me déplaisait pas. A bientôt 45 ans, c'est plutôt flatteur, surtout quand c'est le fait des jeunes qui ont quinze à vingt ans de moins.
— En gros, Aris disait que tu étais bonne et qu'il te baiserait bien ; et Louis et Yann avaient l'air assez d'accord avec lui ;
— Tu es jaloux ?
— Pas du tout, au contraire, je trouve ça flatteur.
— Tu es jaloux ?
— Pas du tout, au contraire, je trouve ça flatteur.
Christophe, William et leurs épouses sont partis il y une demi-heure. Walter, qui n'a plus le permis, doit attraper le dernier train pour Wavre. Il pourrait prendre le tram jusqu'à la gare, mais j'ai proposé à Jean, qui n'a rien bu à cause de ses allergies, de le reconduire jusque-là.
Ne restent plus que Claude, Aris, Louis, Yann et moi. La nuit est tombée, il fait maintenant assez frais et Claude nous propose de passer dans le salon. Claude nous sert un alcool artisanal de sa région d'origine et, l'ambiance s'étant détendue, les discussions reprennent bon train.
Il est bientôt minuit et bizarrement, Jean n'est toujours pas revenu. La gare est pourtant à moins de dix minutes d'ici. L'alcool aidant, les esprits commencent à s'échauffer quand Aris, plus intoxiqué que les autres, prends la parole :
— On va vous regretter, Anna !
— Merci, Aris !
— Ah oui, on va vous regretter, il est peu probable qu'on retrouve une coordinatrice avec un aussi beau cul que le vôtre !
— Merci, Aris !
— Ah oui, on va vous regretter, il est peu probable qu'on retrouve une coordinatrice avec un aussi beau cul que le vôtre !
Soudain, le silence gêné s'installe.
— Vous n'imaginez pas le nombre de fois où je me suis touché en pensant avec vous !
Claude intervient fermement :
— Aris, calme-toi, s'il te plait, et pose ce verre, tu as assez bu ; je suis désolé, Anna.
— Ce n'est pas grave...
— Ce n'est pas grave...
Je lui fais signe de passer à autre chose. Il n'a probablement pas vu que Louis et Yann acquiesçaient pendant qu'Aris parlait.
Ah, un message de Jean.
Je me lève et demande à Claude si je peux utiliser sa salle de bains. Il m'invite à le suivre.
— Pas trop fâchée par cet incident ?
— On connait Aris, ce n'est pas la première fois qu'il boit et parle trop ;
— C'est vrai, mais là, il a dépassé les bornes ; je lui ferai la leçon lundi, ce genre de comportement finira par lui jouer des tours ;
— Le fait d'être beau gosse l'a souvent sauvé, il doit croire que ça va durer éternellement.
— On connait Aris, ce n'est pas la première fois qu'il boit et parle trop ;
— C'est vrai, mais là, il a dépassé les bornes ; je lui ferai la leçon lundi, ce genre de comportement finira par lui jouer des tours ;
— Le fait d'être beau gosse l'a souvent sauvé, il doit croire que ça va durer éternellement.
Après m'être rafraichie, je me regarde dans le miroir et, effectivement, je me trouve très sexy. Pour une femme de mon âge, il faut constater que, non sans quelques efforts, j'ai bien conservé le corps de miss de mes 18 ans.
La tête me tourne un peu. C'est probablement cet excellent rosé que Claude nous a servi ce soir. Je n'ai pourtant pas abusé, mais soudain, venue de nulle part, une idée perverse traverse mon esprit : je m'imagine en petite tenue devant mes collègues, en train de les chauffer. Cela doit être les paroles de Aris qui me travaillent.
J'essaye de chasser cette pensée, mais elle m'obsède, au point que je réalise que j'ai commencé inconsciemment à me caresser les hanches et la poitrine. Petit à petit, je sens une douce chaleur envahir mon bas-ventre. Il faut que je m'arrête !
Et puis merde. Je déboutonne ma jupe, qui tombe sur le sol, et j'enlève mon chemisier. Me voilà en string et soutien-gorge quand je sursaute : on vient de frapper à la porte !
Je l'entrouvre, en me cachant derrière. C'est Claude qui, ne me voyant plus depuis un quart d'heure, s'inquiétait.
— Non, tout va bien, j'arrive. Tu ne mettrais pas un peu de musique ?
— Oui, bonne idée.
— Tu as quelque chose d'un peu entrainant ?
— Oui, oui, ça va réveiller Yann, qui commence à somnoler.
— Oui, bonne idée.
— Tu as quelque chose d'un peu entrainant ?
— Oui, oui, ça va réveiller Yann, qui commence à somnoler.
Voilà, j'entends maintenant la musique venant du salon. En petite tenue, je traverse le couloir. La discussion est animée et, la musique couvrant le bruit de mes hauts talons, personne ne m'a entendu arriver. Après quelques secondes d'hésitation, j'avance, d'un pas faussement assuré. Je n'en mène pas large, mais l'opportunité est trop excitante : je suis si curieuse de voir l'effet que je leur fais, depuis le temps que certains d'entre eux me mâtent pas toujours discrètement.
En voilà enfin un qui me remarque : Yann, bouche bée, me regarde fixement, les yeux grands ouverts !
Les autres viennent de constater son étonnement remarquer et leurs regards se tournent maintenant vers moi. Claude m'interpelle :
Les autres viennent de constater son étonnement remarquer et leurs regards se tournent maintenant vers moi. Claude m'interpelle :
— Anna, que fais-tu ?
Je lui réponds d'un index sur les lèvres, en commençant à danser, mains sur les hanches. Mes jeunes collègues, le regard braqué sur moi, sont comme hypnotisés.
Progressivement, je danse de plus en plus lascivement, tournant sur moi-même avec entrain au rythme de la musique, osant des postures et des attitudes de plus en plus suggestives. A voir les regards, mon public apprécie le spectacle.
Le sentant réceptif, je tente un mouvement digne des meilleures stripteaseuses : d'un coup, je m'accroupie, mains sur les genoux, en me mordant les lèvres, et j'écarte les cuisses pour bien exposer ma chatte rasée, à peine voilée par mon string en tulle.
Je remarque qu'Aris a commencé à se toucher. Claude l'a remarqué aussi. Il me fait ses gros yeux en hochant la tête vers Aris. Je lui réponds d'un coup de menton que c'est ok.
Je me relève et me retourne d'un seul bon. Dos à mes voyeurs, je me mets une double fessé et je me penche en avant, puis j'attrape le globe de mes fesses pour bien les écarter. Ils ont maintenant une vue de choix sur la fine bande de tulle de mon string, qui ne cache rien ou presque de ma vulve, qui est maintenant bien humide.
Je me penche encore un peu plus, et la tête à l'envers, je vois Aris, Louis et Yann, affalés dans le canapé, queues à l'air, qui se branlent frénétiquement, sans vergogne. Seul Claude, visiblement très gêné, est resté maître de lui. Voir ces trois jeunes qui se masturbent pour moi m'excite terriblement. J'ai envie de les faire jouir, de voir leur sperme jaillir.
Je m'approche du divan et une fois devant eux, je leur fais signe de se lever. Dans le même temps, je m'accroupie devant eux et du regard, tout en dégrafant mon soutien-gorge, je leur fais comprendre que je veux qu'ils se déchargent sur ma poitrine.
Les jeunes obsédés se rapprochent de moi, en s'astiquant à hauteur de mes seins, de plus en plus rapidement. A quelques secondes d'intervalle, Louis et Yann éjaculent tour à tour, en poussant de longs râles de plaisir, couvrant ma poitrine de sperme chaud.
Aris, le plus jeune des trois, et visiblement le plus endurant, se rapproche de moi, le gland à quelques centimètres de mes seins. Les mouvements de son poignet sont de plus en plus amples et rapides, tout comme sa respiration, il ne va probablement pas tarder à jouir.
La situation m'excite terriblement, je le regarde, la bouche ouverte machinalement. Sans crier gare, il relève soudainement son gland et expulse un premier jet puissant de foutre, dont une partie pénètre ma bouche avant que j'aie eu le réflexe de la refermer. Puis un second jet, et un troisième, atterrissent sur mon visage, malgré un mouvement de recul de ma part. Quel petit con !
Avant même que j'ai eu le temps de passer de la surprise au mécontentement, la sonnette de la porte d'entrée retenti ! C'est certainement Jean qui est de retour. Claude m'aide à me relever et me pousse en direction de la salle de bain, alors qu'en quelques secondes, Aris, Louis et Yann ont déjà remonté leurs pantalons.
Aris s'en tire bien, une fois encore, mais nul doute qu'il aura une discussion tendue avec Claude lundi.
P.S. J'appris par la suite que Aris avait remis son préavis le matin-même de ce fameux barbecue...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()