Strip-tease au boulot Partie 1 sur 2
Chapitre 1
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✦ jeremie43 Strip-tease au boulot Partie 1 sur 2 XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Strip-tease au boulot Partie 1 sur 2 — Chapitre 1

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jeremie43
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Strip-tease au boulot Partie 1 sur 2

Chapitre 1

La plus incroyable expérience de ma vie, entre profonds regrets et plaisirs inégalables !
Je vous l'annonce en préambule, ce récit en deux chapitres n'a pas de suite. C'est là, le plus gros dérapage de ma vie et depuis, jamais je ne me suis écartée du droit chemin.
Je m'appelle Amandine, aujourd'hui, j'ai 43 ans, mais cette aventure m'est arrivée il y a sept ans en 2017 et je n'avais alors que 36 ans. Je n'étais pas encore mariée à Ludovic et nous n'avions toujours pas d'enfant. Puisque mon histoire est bien plus qu'érotique, je me dois de me présenter un peu physiquement. Je suis une vraie brune, de haut en bas, mais j'ai la peau blanche comme une Anglaise. Je suis de taille moyenne 1m67, de belles jambes galbées, j'ai les yeux clairs, je suis toujours souriante et j'aime prendre soin de moi et de mon corps. Je me maquille tous les jours, mais toujours avec parcimonie. Je suis fière de mon visage, aux dires de tous les hommes que j'ai croisés, je suis plutôt mignonne. Mes cheveux me coulent jusqu'aux épaules, mais sont souvent coiffés en queue-de-cheval. En 2016, avant ma grossesse, mes seins étaient déjà imposants pour mon corps et mes hanches déjà bien trop larges à mon goût.
Pour tout dire, mes fesses ont toujours été mon plus gros complexe, pour moi, j'ai un gros cul, mais assurément Ludovic et la plupart des hommes ont un tout autre avis sur cette question !
Ludovic est sommelier et depuis qu'il a obtenu son diplôme, il accumule le plus d'expériences possible dans de grands restaurants étoilés. Tous les quatre ou cinq ans, nous changeons de région au fil des opportunités qui s'offrent à lui. Pour ma part, j'ai fait des études de gestion et de comptabilité, mais avec notre vie nomade, j'accumule surtout les postes de secrétaires ou d'assistantes administratives.
Cependant, en 2017, cela fait déjà deux ans et demi que je travaille pour une société d'horticulture en Dordogne. À cinq minutes à peine de notre logement en pleine campagne. C'est une entreprise familiale, dirigée par un vieux couple Martine et Gérard. Lui vient juste de partir à la retraite et c'est leur fils Luc qui a repris les rênes. Lorsque je suis arrivée, c'était pour épauler Martine et puis petit à petit prendre le relais de son poste afin qu'elle puisse aussi jouir de sa retraite.
Je suis vraiment contente de cette opportunité professionnelle, car pour la première fois de ma vie, je peux m'investir sur quelque chose de sérieux et qui me convient. Mon travail consiste à assumer notamment tout l'administratif, la comptabilité en lien avec le cabinet comptable et tout le volet ressources humaines de l'entreprise, qui compte dix salariés en plus de moi.
Pour en venir au fait, il y a deux traditions dans cette entreprise : le repas de fin d'année au restaurant où les conjoints sont conviés et « l'après-midi convivial », précédant les congés d'été et la fermeture annuelle de trois semaines, réservée aux employés.
C'est donc ce vendredi très ensoleillé d'août 2017 que je vais vous raconter.
Ce vendredi matin, tout le monde s'affaire à ranger et nettoyer les hangars, les serres ou les bureaux dans l'optique des vacances. Tous les gars sont présents. Juste avant midi, les derniers véhicules sont stockés et au milieu de la grande cour en gravier, Luc installe les chaises et les tables. De mon côté, je raccompagne le traiteur qui vient de nous livrer les salades, la charcuterie et les tartes aux fraises.
Quelques instants plus tard, le patron siffle la fin de la journée et le début des festivités. Tout le monde se rassemble doucement et les premières bouteilles de rosé sont ouvertes. Cette année est la première sans Martine et Gérard ! Du coup, je suis la seule femme entourée de 11 hommes, et même si je suis une fervente féministe, je me retrouve vite au service tandis que ces messieurs sont tous assis. Cette situation ne m'offusque pas vraiment à vrai dire, car cela me permet d'être active et de faire passer le temps un peu plus vite ! Car l'apéro, c'est une tradition et il dure ! De plus, les discussions sont assez masculines et ne me font que peu de place. La chasse, les plantes ou les arbres, les engins, le foot, bref, je suis ravie...
Je vous fais un rapide tour de table, il y a les deux jeunes, Sébastien et Alex, 24 et 26 ans. Sébastien est célibataire et Alex a une copine enfin, je crois ! Ensuite, il y a les quatre pères de famille : Michel, Jean-Paul, Alain et Serge. Tous sont mariés et ont des enfants. Ils ont tous plus ou moins 45 ans. Physiquement, ils sont normaux, ce sont des hommes qui travaillent de leurs mains, ils sont plutôt en forme, hormis Serge qui lui a un sacré bide. Il y a aussi Samuel, lui a 39 ans et déjà deux enfants de deux mères différentes. Là, il est de nouveau séparé. C'est quelqu'un d'arrogant et peu sympathique à mon goût, mais c'est un ami de Luc le patron et il est efficace dans le travail. Samuel est blond un peu maigre, mais tout en muscles. Enfin, il y a les trois anciens. Pierre, très gentil, 55 ans et jeune papy, Bernard, 57 ans, vieux garçon un brin simplet et pour terminer Albert, poivrot notoire, à 1 an de la retraite, toujours à râler ou à se plaindre.
Au bout d'une heure et demie, les cadavres de bouteilles s'accumulent et j'ai l'impression de ne faire que des allers-retours pour en apporter de nouvelles. De mon côté, j'en suis déjà à quatre bons verres de rosé et sans être saoule, je commence à avoir les joues rouges comme on dit. Je me suis toujours demandé comment font les hommes pour tenir une descente constante et être toujours à peu près droits et lucides.
Enfin, certains semblent vouloir éponger un peu leur vin et réclament les salades, mais surtout le saucisson et le jambon. Alors que Luc m'apporte son aide pour servir le repas, ce sont les bouteilles de rouge qui font leur apparition. J'ai bien eu beau faire attention, mais j'ai tout de même descendu trois verres supplémentaires de Bourgogne pendant le repas et je suis dans ce délicieux état où tout en étant lucide, la perception du monde qui m'entoure est légère et flottante. Donc, je suis un peu pompette ! Et le soleil n'est pas là pour aider.
Nous sommes déjà au milieu de l'après-midi, quand s'organise une partie de pétanque. S'il y a bien une chose que j'ai en horreur, c'est la pétanque ! Je suis nulle et cela m'ennuie comme rien d'autre. Tandis que certains rassemblent des boules, j'interpelle Luc pour lui signifier que je ne veux pas jouer. C'est Samuel qui, tout proche, lance à tout le monde :
— Amandine ne veut pas jouer !
Des râles de mécontentement fusent de toutes parts, apparemment sans moi impossible de former quatre équipes de trois, d'organiser le jeu, bref, je fous la merde. Pourtant, je vois bien que certains, comme Albert le poivrot ou Bernard le simplet, ne semblent pas décidés eux non plus à se lever et à lâcher leurs verres pour jeter des boules dans les graviers. Cependant, je cristallise en tant que seule femme toute la problématique. L'alcool et la mauvaise foi font de moi le bouc émissaire de cette gentille discorde et pour la première fois de la journée, je suis leur centre d'intérêt.
C'est Samuel qui, étonnamment, m'apporte son aide et devient mon avocat commis d'office. Il parlemente et arrive à convaincre les autres qu'en tant que femme, je pouvais avoir d'autres envies d'activités que picoler ou jouer à la pétanque. Tous sont debout hormis les trois vieux, et je profite des débats pour m'éclipser un peu et faire le tour des tables afin de tout débarrasser. Alors que d'un geste sûr, j'envoie toute la vaisselle en plastique et les différents restes dans un grand sac poubelle, Pierre me signale, accompagné d'un petit clin d'œil, que certains verres ne sont pas tout à fait vidés et qu'il n'aime pas le gaspillage. Sans me démonter, je m'envoie cul sec les deux ou trois fonds de verre restant. Instantanément, je deviens la fille de la bande sous les hourras. Comme quoi à la campagne mieux vaut aimer la boisson que de passer des heures à la salle de bain pour s'attirer les faveurs de ces messieurs !
Au bout de quelques minutes, Samuel s'approche de moi, je suis légèrement chancelante :
— Bon, j'ai négocié ta dispense de pétanque, mais tu ne vas pas jouer les femmes de ménage toute la journée ? Qu'est-ce que tu aimes comme jeu ou activité que l'on pourrait organiser avec toi ?
Pris de cours, et le cerveau légèrement embrumé, je réponds instinctivement que j'aime danser ! C'est vrai que la danse a toujours été une grande passion pour moi, en ce moment par exemple, tous les mardis et vendredis, je suis des cours de Salsa. Passion que je vis seule, car je n'ai jamais réussi à entraîner mon compagnon Ludovic avec moi.
À peine ai-je fini de prononcer ces mots, « j'aime danser », que Samuel entraîne deux comparses dans les hangars et installent en quelques minutes un podium au centre de la cour. Puis, il m'attrape par la main et doucement grâce à une chaise m'incite à monter sur les praticables. Un peu ahurie, je suis bien malgré moi perchée au-dessus de mes collègues.
— Et voilà, crie Samuel, « le bal est ouvert, à toi Amandine la première danse ! »
Tous applaudissent.
— Je ne vais pas danser toute seule !
— Si ! Nous, on préfère la pétanque, s'écrie quelqu'un, ce qui provoque l'hilarité de tous.
Samuel s'empare de son téléphone, et me lance :
— Attends, je vais mettre un peu de musique qui se danse seul !
Et là, d'un coup, démarre à fond la musique YOU CAN LEAVE YOUR HAT ON !
C'est l'hilarité générale, moi-même, je ne m'y attendais pas et je suis prise d'un fou rire incontrôlable. Samuel semble vexé, ce n'est qu'au bout d'un certain temps qu'il arrête la musique et que le calme revient.
— Quoi, c'est une chanson comme une autre !
— Non, non, pas du tout, c'est une musique très particulière mon petit Samuel, fige !
Mais les autres, de nouveau, dans une sorte de mauvaise foi générale s'entendirent pour ne pas voir le mal ! Et personne n'avait plus rien à redire sur le choix de la playlist. Si bien que le bougre relançât la chanson cette fois avec les applaudissements de la foule. J'avais l'air maline sur mon estrade avec cette musique plus que suggestive, mais je me refusais à bouger. Alors Samuel interrompit de nouveau la chanson.
— Si tu ne veux pas danser, descends et viens jouer aux boules, on ne va pas passer l'après-midi ici !
Je veux bien danser, mais pas me foutre à poil !
— Trouve-moi une autre musique !
— Non ! Je n'ai que celle-là, fit-il d'un sourire entendu et les autres d'approuver.
— Ouais, on l'adore celle-là !
— C'est toujours elle que l'on met dans les camions, renchérit un autre dans l'hilarité générale.
Sur ce, et pour la troisième fois, la chanson redémarre.
OK mes cocos, vous voulez que je danse très bien. J'entame alors mes pas de salsa sans tenir compte ni du rythme ni de la chanson. Je navigue de gauche à droite, ondulant, dans mon monde.
La plupart applaudissent dans un petit vacarme sans queue ni tête, saluant ma pirouette pour me sortir de cette situation.
C'est Albert, le poivrot qui toujours attablé avec Bernard se met à gueuler :
— Vous avez bientôt fini votre boucan ? On ne s'entend plus boire !
Je les regarde ces deux pochtrons, difficile de les déloger de devant une bouteille de rouge ! Et devant moi Samuel qui fait clairement la tête, cela doit profondément le vexer qu'une femme lui tienne tête.
Sans trop savoir pourquoi je lui tends mon pied pour qu'il me déchausse, histoire peut-être de lui accorder ça ! Il tilte vite et directement me retire ma basket ainsi que ma chaussette basse et alors que je lui tends mon deuxième pied, il répond aux deux soûlards :
— Cinq minutes, elle vient juste de comprendre comment fonctionne cette danse.
Rrra le fumier, je baisse la garde et voilà que ce goujat en profite pour me prendre pour une demeurée ! Comme si je venais de comprendre à l'instant quoi que ce soit ! J'exècre ce type, pourquoi vouloir lui faire plaisir. Je suis une femme donc je suis stupide ! Voilà ce qui transpire de ses yeux.
Il n'empêche je suis pieds nus, il fait chaud et l'horizon semble onduler comme si j'étais sur le pont d'un bateau.
— Allez, tu ne vas pas t'en sortir comme ça ! Un petit effort et on passe à autre chose.
Je ne sais pas qui vient de crier, cela sembla venir de derrière ! Peut-être Michel ou Serge ?
Dans le même temps, je viens de me rendre compte que le tempo m'a rattrapée et que sans m'en apercevoir mon corps suivait la musique depuis plusieurs dizaines de secondes. Sincèrement, ce n'est pas si facile d'être à contretemps, en mode salsa avec une autre chanson plein pot dans les oreilles surtout dans mon état.
De plus, voir tous ces hommes à mes pieds leurs regards braqués sur moi plein de désir lubrique me donne une certaine confiance, mon alcoolémie ne justifie pas tout. En cet instant, peu importe leurs âges, l'affinité que j'ai pour eux ou quoi que ce soit d'autre, ils sont, tous : QUE DES HOMMES, identiques, tous les mêmes, leurs regards sur moi animés par l'unique appel de la chair. Leurs femmes, leurs copines, leurs mères, leurs filles, aucune n'existe en ce moment. Ils ne se focalisent que sur moi, j'aime cette sensation totalement nouvelle, ce pouvoir, je suis leurs déesses dans ce furtif présent. Enfin au moins pour neuf d'entre eux...
Avec leurs encouragements à l'unisson, je me sens plus en confiance et j'envisage de jouer un peu le jeu, de savourer l'instant et d'expérimenter ce plaisir inattendu. De toute façon, je ne porte qu'un short, un Chemisier, une culotte et un soutien-gorge. Donc je n'ai pas les moyens de faire durer le plaisir très longtemps. Et sur l'instant, je n'ai pas envisagé d'autres solutions pour en finir. De plus, si on y réfléchit bien dans quelques jours, je vais me retrouver en maillot sur la plage entouré d'inconnu ! Donc c'est avec tous ces arguments plus ou moins valables que je me rassure et que doucement, hyper-sensuellement, je glisse mes bras en dessous de mon Chemisier. Je le soulève tout en ondulant. Je découvre petit à petit mon ventre et dans un mouvement vif, je jette mon premier vêtement à cet océan de mains en dessous de moi. Je suis assez fière, c'est l'hystérie chez les spectateurs, je sais l'effet de ma poitrine et mon soutien-gorge noir est du plus bel effet.
J'ai les bras en l'air en dansant comme si je fêtais une victoire.
Samuel interpelle alors Albert et Bernard :
— Alors vous venez ? Vous ratez tout le spectacle !
Et l'autre de répondre :
— C'est bon, on en a vu d'autres ! Et on voit suffisamment bien d'ici !
Hum, les goujats, le vin serait-il plus fort que la femme ? Ni une ni deux, je défais le bouton de mon short, c'est un short à la mode et il a une fermeture éclair sur le côté. Je la fais glisser très lentement, je sens que plus rien ne le retient de tomber à mes pieds. Des encouragements montent, « allez, allez » je crois faire durer le plaisir, lorsqu'il m'échappe et chute à terre. Une bouffée de chaleur me monte aux joues, j'ai un réflexe de me dissimuler comme je peux avec mes mains, mais les hourras des hommes me rassurent instantanément. J'entame alors un défilé en sous-vêtements en tournant en cercle. Une main vient se saisir du short pour laisser la scène propre. Ma culotte est toute simple, en coton noir, au moins, cela fait un semblant d'ensemble. Par contre, je ne reste jamais trop longtemps dos à l'assemblée, je sais que mes fesses sont larges et que ma culotte n'en dissimule pas suffisamment à mon goût.
Je m'apprête à faire le salut final comme au théâtre, lorsque j'aperçois au moins deux téléphones portables braqués sur moi.
Je me recroqueville à genoux et hurle de les éteindre.
Samuel éteint la musique et prend ma défense :
— Les gars, vous déconnez, rangez vos appareils, c'est bientôt le final et vous gâchez tout !
Alors que les téléphones disparaissent et que je me relève, je percute ! Le final ? Quel final, c'est fini là ! Pas question de continuer. C'est alors que je vois, que les deux derniers Mohicans viennent de rejoindre le reste du groupe. Enfin ! C'est comme une reconnaissance, tous sont à mes pieds. Samuel relance la musique, mais j'ai l'impression qu'il y a eu comme un petit flash-back et que nous sommes revenus bien en arrière. Peu importe, je suis là, comme une cruche en sous-vêtements et comme un seul homme ils crient tous : le final, le final, le final...
Je fais non du doigt, mais la musique m'entraîne et je bouge, mon cerveau lutte, mais mon corps se laisse porter. Je réalise qu'il est déjà bien trop tard, qu'est-ce que je fous dans cette tenue ? Comment est-ce arrivé ? Et maintenant ils veulent la cerise sur le gâteau ! Il faut bien l'avouer, maintenant avec le recul, à ce point de l'histoire, la situation m'excitait de plus en plus. Le final, ce slogan résonnait en moi, et de final, il ne pouvait y en avoir qu'un si jamais il devait y en avoir, c'était mon haut, mes seins sont lourds, limite indécent, écartés, des belles aréoles rosées et là, c'est sûr, j'ai les tétons qui pointent.
Je lâche prise, je refuse de lutter, la majorité souhaite quelque chose, et moi, je ne peux m'y opposer plus longtemps, par faiblesse, par désir, mes mains passent dans mon dos et dégrafent mon soutien-gorge. Les hommes crient, j'extirpe mes bras un par un des bretelles, je marque un temps d'arrêt, plusieurs téléphones sont ressortis discrètement, mais je m'en moque, le menton relevé, sûre de moi, d'un geste ample, je leur envoie telle une offrande mon haut.
Hourra sur le parterre, la musique n'est pas tout à fait finie alors je danse faisant virevolter ma poitrine, en haut, en bas, je tourne, je suis libre, je joue de ma nudité sans pudeur et sous le soleil qui me brûle, je prends du plaisir ainsi exhibé. Personne ne réclame plus rien, tous me dévorent du regard, m'immortalise en photo ou en vidéo, qu'importe, j'aimerais que cet instant d'ivresse ne s'arrête jamais. Pourtant, la chanson se termine, et les applaudissements sont généreux. Je suis frustrée, j'en veux plus, j'en veux encore. Une pensée me revient, il y a moins d'une semaine, je suis allée à l'institut pour préparer les vacances, je suis nickel, épilée de près, plus un poil nulle part, simplement par coquetterie, taillée au cordeau, un triangle la pointe vers le haut sur le pubis. Je crève d'envie de le leur révéler.
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unboncul
26 mars 2026 à 07:12
Ou est la 2 ème partie ?
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plemagne
9 février 2026 à 14:01
Magnifique histoire! Je l'ai ratée à sa sortie, j'ai encore plus de plaisir à la savourer, assis dans un salon de thé cet après midi, avec quelques personnes qui ne se doutent de rien pendant que je bande tranquillement.
Dommage qu'on l n'y ait pas la suite dans laquelle elle devoile son triangle pubien et tous les hommes présents lui passent dessus. :D)
Modifié 9 février 2026 à 14:03
Soyez respectueux
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Photo de profil de J41B
J41B
14 novembre 2025 à 09:38
L'excitation rend fou. Après arrive souvent de regretter ses moments d'égarement.
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Pseudonymeuh
10 juin 2024 à 00:13
J’ai l’impression qu’il n’y aura pas de suite, c’est très frustrant car la première partie est excitante. :(
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Kanonyd
4 mai 2024 à 17:13
J'adore cette histoire ! Il me tarde la suite, j'ai même créé un compte exprés pour faire part de mon envie d'en lire plus.
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Photo de profil de BA81C7C
BA81C7C
25 avril 2024 à 12:55
Très agréable à quand la suite
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arthur31200
25 avril 2024 à 12:41
Une Suite ,????
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Utilisateur supprimé
25 avril 2024 à 11:44
J' aurais aimer connaître ça au travail, mais le personnel on de la chance d'avoir une belle employée leur faire un strip-tease il ne reste plus qu'à retirer sa culotte mais après que va t'elle lui arriver
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Photo de profil de sybelle
sybelle
25 avril 2024 à 11:15
Tu es très coquine, je n'ai jamais eu une telle expérience mais tu me donnes envie d'essayer. Le plus difficile sera de trouver une telle situation à exploiter.
Sybelle
Soyez respectueux
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