Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Stop en automne 1 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stop en automne 1
Chapitre 2
Désolé pour le temps d'attente, mes envies d'écriture viennent et vont. Cependant, je pense finir cette histoire rapidement. Voici un nouveau petit bout.
Et elle pose doucement sa main sur mon genou. Je n'ose pas bouger, je suis dans son camion, elle m'impressionne et je ne sais quoi lui dire. Mais j'aime bien ce qui se passe, et cela commence à m'exciter.
Et elle pose doucement sa main sur mon genou. Je n'ose pas bouger, je suis dans son camion, elle m'impressionne et je ne sais quoi lui dire. Mais j'aime bien ce qui se passe, et cela commence à m'exciter.
Sa main commence alors à caresser mon genou. Je regarde dehors à travers la vitre, la pluie tape sur le pare-brise, cachant les paysages montagneux de la campagne. Je reste un instant fixé sur le jeu des gouttes sur les vitres et le rétroviseur, rebondissant et reformant des formes au gré des rafales et de la vitesse du camion.
Sa main continue de me caresser. Je sais qu'elle me regarde, attendant un signe. Dans ma tête, c'est le bordel, la situation m'excite, mais en même temps j'ai peur que cela dégénère vers quelque chose d'immaîtrisable. Et en même temps… ce n'est pas là une source d'excitation encore plus intense ?
Alors je la regarde, et je la laisse faire. C'est un consentement non verbal, et la tension sexuelle ne fait qu'augmenter quand elle commence à sourire. Elle me jauge.
— Cela semble te plaire, n'est-ce pas ?
Et elle appuie un peu plus fort sur ma cuisse, la prenant en main puissamment. Je sens sa force vitale et son envie palpiter à travers cette prise. Je me sens petit à petit défaillir.
— Oui… dis-je, dans un murmure.
Elle hoche la tête.
— Je vais bien m'amuser avec toi.
Elle gare son vieux camion le long de la route, sur un semblant de terre-plein. La pluie continue de battre le pare-brise. Elle défait sa ceinture de sécurité puis s'approche de moi. Je la regarde, je vois son visage s'approcher du mien lorsqu'elle m'embrasse, une main derrière ma nuque. Je réponds timidement à son baiser passionné, elle force le passage avec sa langue. Sa main sur ma nuque l'enserre doucement. Je cède, et elle investit l'entièreté de ma bouche.
Hum, je me sens si petit face à la puissance qu'elle dégage. Alors qu'on continue à s'embrasser, je passe l'une de mes mains sur sa hanche et l'autre sur son poignet qui tient ma nuque. Elle semble apprécier, et elle m'embrasse de plus belle. Sa main qui tient ma nuque entoure mon cou. Elle me pousse lentement contre le bord du camion. Je suis bloqué. Elle continue de me serrer le cou de plus en plus fort. Ma main reste sur son poignet, j'imagine qu'elle se sent libre de me tester, car je peux lui faire signe si c'est trop douloureux pour moi.
Je respire encore assez facilement alors qu'elle continue à me bouffer la bouche, et son autre main passe sous mes vêtements pour se faufiler vers mon torse. Elle prend un des pectoraux à pleine main. Je gémis un peu. Elle semble adorer.
— J'adore comment tu gémis, mon beau.
Et elle commence à pincer l'un de mes tétons, ce qui me fait gémir encore plus, j'y suis plutôt sensible. M'entendant réagir, elle continue à le pincer, le caresser, le tordre dans un peu tous les sens. Je gémis de plus en plus fort, ressentant de multiples flashs de douleurs et d'excitation. Je me sens partir sous ses mains, mes doutes et mes peurs de la situation cédant peu à peu face au plaisir. Elle me colle contre la portière et joue avec moi. À un moment, j'entends sa voix susurrer à mon oreille :
— J'ai envie de goûter ta queue, laisse-toi faire !
Et elle plonge sa bouche le long de mon torse en dégrafant ma ceinture, puis elle commence à lécher ma queue tendue à travers mon boxer. Il y a sa bave qui s'étale. Elle soulève doucement le tissu de mon sous-vêtement.
— Alors, voilà la bête. Elle titille le bout du gland avec sa langue. Hum, elle semble bonne, ta bite.
Et elle engouffre mon vit dans sa bouche comme une morte-faim. Elle a la dalle, cela se sent. Je tremble d'excitation et de plaisir, ma main sur sa tête, en accompagnant ses mouvements. Oh, que c'est bon. Elle prend le temps parfois de titiller ma tige avec sa langue en me regardant. Elle fait des bruits de bouche obscènes que j'adore.
— Ton odeur de bite m'excite mon p'tit salaud, je vais te pomper à fond.
Oh putain, elle accélère, c'est intense, je ne pense pas tenir longtemps à ce rythme. Des filets de bave coulent sur ma queue et descendent sur mes cuisses. Au moment où je me sens partir, elle me regarde et suspend sa fellation, un petit sourire aux lèvres. Frustré, je la vois reprendre doucement sa fellation pour m'exciter de nouveau. Elle joue à un jeu, la coquine, elle veut me pousser à bout. Je la laisse faire, elle mène la barque, et de nouveau elle accélère puis ralentit quand elle me sent partir. Raaaah, c'est si frustrant et si excitant en même temps. Elle stoppe sa fellation puis me branle un peu avec sa main de douce camionneuse.
— Alors, petit vicieux, t'aimes ce que je te fais subir, hein ? Dis-le, dis-le que t'es un petit cochon et que t'adores que je m'occupe de ta queue comme cela.
Hop-là, je ne m'attendais pas à cela, elle veut que je m'exprime. J'ose bredouiller un :
— Oui, c'est super !
— Je n'ai rien entendu, cochon, répète ça plus fort !
— Mince ! Oui, je suis un petit cochon et j'adore ce que vous me faites.
— Je n'ai rien entendu, cochon, répète ça plus fort !
— Mince ! Oui, je suis un petit cochon et j'adore ce que vous me faites.
Oups, je l'ai vouvoyée instinctivement. Elle me regarde avec une étincelle dans les yeux et un sourire carnassier. Puis elle me montre l'arrière des banquettes. Il y a un espace avec un petit lit.
— Va te poser là et déshabille-toi devant moi !
— Va te poser là et déshabille-toi devant moi !
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