Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La randonneuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La randonneuse
Chapitre 1
La randonneuse
Quand le temps le permet, je vais me reposer, me prélasser, bronzer et profiter du calme à la campagne. Me voilà donc en route pour aller me détendre.
Il est presque neuf heures quand je gare la voiture à l'ombre des arbres bordant la rivière. La température est douce. Il y a déjà des voitures garées et un fourgon aménagé. Je prends mes affaires et m'avance vers les rives. Je trouve un coin au calme, isolé et je m'allonge entièrement nu sur ma serviette en mettant les talons dans l'eau pour avoir une sensation de frais.
J'entends de la musique, des gens parler, rire. Je récupère le pot de graisse à traire dans mon sac et m'en badigeonne le corps. Puis je m'étends sur le dos.
Je somnole et je suis réveillé par une voix de femme.
— Viens ici…Allez dépêches-toi !
J'ouvre les yeux et vois un chien qui plonge, joue dans l'eau. Puis il ressort et s'approche de moi avant de se secouer. Je suis aspergé. Le chien s'arrête, regarde la femme qui vient de parler. L'animal regarde autour de lui, se tapit sur les galets. Il aboie, remue la queue et part en courant.
Je m'essuie et tourne la tête vers la femme qui avance dans ma direction.
— Excusez-moi…elle est intenable, dit-elle en regardant vers l'animal qui s'éloigne.
— Ce n'est rien, dis-je en posant ma serviette sur ma taille après m'être séché.
Elle s'avance près de l'eau, regarde en direction de la chienne qui a disparu.
— Je suis vraiment désolé, insiste-t-elle.
Je regarde cette femme. Elle est belle dans son short court flottant très échancré qui couvre ses petites fesses rondes. Sa forte poitrine est comprimée dans une brassière à fine bretelles croisées dans le dos. Je mets du temps à décrocher mes yeux de ses formes avant qu'elle ne fasse quelques pas vers la rivière.
Elle se met accroupi, écarte les genoux. Elle se penche en avant pour plonger les mains dans l'eau.
Mes yeux se braquent direct sur ses fesses. Je sens ma bite se contracter sous la serviette.
Le short s'étire, se cale dans la raie entre les deux lobes de chaires fermes. Il y a de la sueur sur ses reins et l'élastique du short est trempé.
Elle s'asperge le visage d'eau.
Elle s'asperge le visage d'eau.
— Ooh que ça fait du bien après cette longue marche, dit-elle en tournant la tête vers la chienne qui apparaît au loin mais ne semble pas revenir vers nous.
La jeune femme pivote sur ses pieds face à moi, reste accroupi. J'ai maintenant pleine vue sur ses gros seins sous la brassière humide. Les tétons pointent et se dressent. Le short moule sa fente où se dessinent nettement les lèvres épaisses de son sexe.
— Viens là ma belle, lui crie-t-elle.
L'animal s'arrête, nous regarde, jappe plusieurs fois puis retourne dans l'eau.
Quand je tourne la tête à nouveau vers la randonneuse, je vois son visage baisé, les yeux sur ma serviette. Elle esquisse un léger sourire. Elle se laisse tomber à genoux toujours écartés, s'assoit sur ses talons. Elle quitte son petit sac à dos qu'elle pose à côté d'elle.
Elle applique ses mains sur ses cuisses qu'elle caresse doucement. Puis elle remonte vers sa fourche. Je la regarde agir sans bouger, seul mon sexe trahit mon excitation et se tend sous ma serviette.
Elle plaque une main sur son entrecuisse, les doigts tirent le short sur le côté. J'aperçois une fente aux lèvres gonflées surmontée d'une touffe de poils. Avec l'autre main, elle presse un sein, pince le téton à travers le tissu. Elle penche la tête en arrière quand ses doigts s'enfoncent dans son intimité. Ils glissent en elle, se couvrent de mouille.
— J'ai envie de baiser, dit-elle avant de porter ses doigts brillant de liqueur intime à sa bouche. Tu m'excites, ajoute-t-elle en s'approchant de moi.
Elle tend le bras et tire d'un coup sec sur ma serviette. Ma bite apparait, droite, dressée, le gland humide à moitié décalotté.
— HHUUMM ! Gémit-elle en pressant et pinçant plus fort son téton.
Elle se mord la lèvre, passe sa langue dessus avant de se pencher sur ma bite.
Mon sexe se tend encore. La peau glisse et découvre entièrement le gland rouge gonflé. Mes couilles se contractent quand elle pose sa langue sur le frein et le lèche comme une glace. Elle lève la tête vers moi, croise mon regard. Elle embrasse, tète le bout de ma bite avant de l'emboucher. Ses lèvres se collent à ma bite comme une ventouse. Elle creuse les joues, elle me pompe plus vite et plus fort. Elle déglutit, crache sur ma bite pour la couvrir de bave et facilité encore la fellation.
À genoux entre mes cuisses écartées, j'admire ses reins cambrés, ses fesses à la rondeur parfaite en l'air, séparée par une raie profonde. Je tends les bras et attrape ce cul bombé à pleines mains. C'est ferme, chaud. Mes doigts glissent sur la raie trempée. Je presse, masse, appuie sur les orifices.
— Oouii vas-y ! dit-elle après avoir libéré sa bouche de ma bite couverte de salive. Branle-moi plus fort.
Je tire le short sur le côté. Je me penche un peu plus en avant et plaque ma main sur la raie brûlante et couverte de mouille abondante. Mes phalanges dérapent sur les lèvres gonflées gorgées de sang.
Je frappe du plat de la main cette fente baveuse. Ma partenaire pousse un cri, se projette en avant sous la claque et enfonce plus profond ma bite dans sa bouche chaude, douce. Tout comme mes doigts qui maintenant la pénètrent et fouillent en elle. Elle donne des coups de reins sur ma main pour que je m'enfonce plus fort, plus vite.
J'entends ses gémissements étouffés par ma bite. Elle râle, souffle fort.
Elle se redresse, me pousse en arrière. Je tombe dos sur ma serviette. Je vois alors son visage, les yeux brillants, un large sourire, le menton couvert de bave qu'elle essuie d'un revers de poignet.
— Tu vas me baiser maintenant ! dit-elle.
Trois secondes plus tard, elle attrape ma bite qu'elle frotte entre ses lèvres intimes. Elle percute son clitoris bandé et dur. Elle frémit, pousse un petit cri. Même si ma bite est couverte de bave, elle s'applique à la couvrir avec son jus intime.
— J'adooore, dit-elle.
Puis d'un coup sec et brutal elle s'empale sur ma bite. Son sexe s'ouvre, accueille ma bite en elle. C'est chaud, bouillant même, doux, soyeux. Les muscles de son vagin compriment ma bite.
Je l'attrape par les hanches et l'accompagne dans ses mouvements sur moi. Elle rebondit plus fort, plus vite. Je tends une main vers ses seins qu'elle libère de la brassière. Ils s'exposent à moi comme des fruits au soleil. Ils sont gros, lourds. Les tétons pointent au centre de petites aréoles brunes. Je me dresse et les sucent, les tètent comme un bébé affamé.
— Comme c'est booon, crie-t-elle quand je les pince entre les dents.
Elle prend ma tête entre ses mains et m'attire plus fort contre elle. J'empoigne ses fesses et la baise plus vite. Ma bite coulisse en elle, percute son intimité.
Nous baisons pendant plusieurs minutes.
À ce rythme et à cette cadence, je ne peux me retenir plus longtemps. Alors que ma partenaire se crispe contre moi, que son sexe se contracte sur ma bite pendant qu'elle jouit, j'arrive à me dégager de ce fourreau chaud pour exploser sur les galets.
Je me laisse tomber sur la serviette. Elle m'accompagne et reste couchée sur moi. Sa respiration est encore rapide, son corps couvert de sueur contre le mien.
— Le soleil cogne fort maintenant, dit-elle.
— Tu as raison, répondis-je avant d'aller dans l'eau de la rivière.
Elle me rejoint, suivi de près par la chienne.
— On peut aller dans mon fourgon si tu veux, ajoute-t-elle avec un petit sourire.
J'accepte son invitation. Elle ramasse ses vêtements et son sac. Je la regarde marcher nue devant moi. Ses fesses se contractent à chaque pas, ses seins se balancent comme des ballons accrochés à une planche d'un stand de tir d'une fête foraine.
On entre dans le fourgon. L'aménagement est simple, un coin pour dormir, une table et une chaise pliante. Je m'assois sur la couchette.
Sitôt la porte fermée, elle se jette sur moi.
Sitôt la porte fermée, elle se jette sur moi.
— J'ai encore envie de baiser, dit-elle avant de plaquer sa bouche contre la mienne.
Sa langue fourre ma bouche à la rencontre de la mienne. Elle l'aspire, la suce, la lèche. Elle empoigne mes cheveux qu'elle tire. Elle se frotte contre moi. Elle donne des coups de reins, frappe son pubis contre le mien.
— Je veux que tu me baises fort, enchaine-t-elle en m'embrassant le cou, puis le torse.
Elle s'empare de ma bite pour la faire gonfler, durcir. Elle frappe sur les couilles, les serre comme pour presser un fruit.
Je lâche un gémissement de plaisir quand ses lèvres se referment sur le gland et que la langue titille le bout. Elle la fait tourner, la pointe dans l'urètre. Elle fait une gorge profonde, le gland bute au fond de sa gorge.
— AAAHHH, gémit-elle en recrachant ma bite.
Elle me branle un peu avant de me chevaucher. Elle frotte ma bite contre sa fente, elle frappe le clito tendu.
J'empoigne ses seins. Je tire sur les tétons, je frappe les masses de chair l'une contre l'autre.
J'ouvre les yeux de surprise quand ma partenaire présente ma bite entre ses fesses et s'assoit dessus. Il n'y a aucune résistance tant elle est mouillée. Mon sexe écarte et perfore l'anus sans difficulté. Elle expire l'air en gonflant les joues pendant que ma bite investit son cul.
Je l'attrape par la taille pour l'aider dans la pénétration qui se fait en quelques secondes. Elle s'écrase enfin sur mes cuisses quand toute ma bite est en elle. Elle roule des hanches pour sentir mon membre en elle.
Elle se redresse, se soulève et commence à danser sur moi. La pénétration est lente puis de plus en plus rapide. C'est même brutal quand elle se laisse retomber. Ses seins rebondissent, ses fesses percutent mes cuisses.
Elle se penche et pose ses mains derrière elle. La vue de sa fente baveuse, du clito tendu et de ma bite qui coulisse entre ses fesses est excitante. J'avance une main vers son puit d'amour aux lèvres gonflées et juteuses. Je les caresse du bout des doigts avant de la pénétrer tout en pinçant le bouton.
Cette caresse lui procure encore plus de plaisir. Elle se déchaîne, s'empale sur moi comme une furie jusqu'au point de non-retour.
Elle se tord, se crispe quand elle jouit une nouvelle fois. Son sexe écrase le mien et je ne tarde pas à cracher mon jus sur son pubis.
On s'écroule sur la couchette, le corps encore tremblant couvert de sueur.
Après quelques minutes elle redresse la tête. Un aboiement résonne près du fourgon. Ma partenaire sourit, se lève et ouvre la porte. Sa chienne est assise à l'extérieur près du fourgon.
— J'ai un invité, dit-elle à l'intention du l'animal. Alors tu vas patienter un peu, ajoute-t-elle en souriant.
Elle verse quelques croquettes dans une gamelle qu'elle dépose dehors près de la porte du fourgon puis elle referme et me rejoint pour d'autres moments de plaisirs partagés.
Le lendemain elle part en me disant qu'elle serait contente de venir passer quelques jours de vacances dans la région et de me revoir.
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