Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les fablalicieuses fables vicieuses de Arès de Mes Glaouis. — Chapitre 1 · Livre I
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les fablalicieuses fables vicieuses de Arès de Mes Glaouis.
Chapitre 1 · Livre I
Le gode et la chatte.
Le gode attend avec espoir
Enfermé dans le noir,
Qu'une main vicieuse et inquisitrice
S'apprête à assouvir son vice.
Aucun rayon de lumière
Ne perce sa sombre tanière.
Par manque cruel de cyprine
Il ne peut que crier famine,
Invoquant sa grande maîtresse
Dans sa grande détresse
Et ce n'est que pour une chatte.
Laquelle est à la carte,
Avec désir et effronterie,
Prêt pour la vile cochonnerie.
La chatte est gourmande ;
C'est son petit plaisir.
La chatte pleine de désir,
Ouvre la cellule en tiroir.
Libérant son détenu et attendant son œuvre
Je veux jouir, Je n'ai pas encore joui.
Vous invoquez ? J'en suis toute trempée :
Et pour l'heure, Je vous ordonne de vibrer !
Enfermé dans le noir,
Qu'une main vicieuse et inquisitrice
S'apprête à assouvir son vice.
Aucun rayon de lumière
Ne perce sa sombre tanière.
Par manque cruel de cyprine
Il ne peut que crier famine,
Invoquant sa grande maîtresse
Dans sa grande détresse
Et ce n'est que pour une chatte.
Laquelle est à la carte,
Avec désir et effronterie,
Prêt pour la vile cochonnerie.
La chatte est gourmande ;
C'est son petit plaisir.
La chatte pleine de désir,
Ouvre la cellule en tiroir.
Libérant son détenu et attendant son œuvre
Je veux jouir, Je n'ai pas encore joui.
Vous invoquez ? J'en suis toute trempée :
Et pour l'heure, Je vous ordonne de vibrer !
Les lèvres et les lèvres.
Les lèvres ont très faim
Mortes de faim,
Que des lèvres inquisitrices
Demandent à avoir leur office.
Nuls plis
Ne touchent leurs plis.
Par manque de bout érectile
Elles ne peuvent que chercher titille,
S'approchant avec délicatesse
Écartant les lèvres avec délicatesse
Ceci n'est que pour une histoire de lèvres.
Des lèvres pour d'autres lèvres,
Entre grand désir et grande frustration,
Avec beaucoup de douceur, avec une particulière attention.
Les lèvres sont impatientes ;
Le Roi des lieux est Plaisir.
Les lèvres attendent le Désir,
Étroitement en contact.
Mutuellement elles effleurent leurs plis.
Oh oui, faites-moi jouir.
Vous aimez ma gourmandise ? Ceci m'émoustille :
Préparez vos papilles !
Mortes de faim,
Que des lèvres inquisitrices
Demandent à avoir leur office.
Nuls plis
Ne touchent leurs plis.
Par manque de bout érectile
Elles ne peuvent que chercher titille,
S'approchant avec délicatesse
Écartant les lèvres avec délicatesse
Ceci n'est que pour une histoire de lèvres.
Des lèvres pour d'autres lèvres,
Entre grand désir et grande frustration,
Avec beaucoup de douceur, avec une particulière attention.
Les lèvres sont impatientes ;
Le Roi des lieux est Plaisir.
Les lèvres attendent le Désir,
Étroitement en contact.
Mutuellement elles effleurent leurs plis.
Oh oui, faites-moi jouir.
Vous aimez ma gourmandise ? Ceci m'émoustille :
Préparez vos papilles !
Un cul peut en cacher un autre.
Un cul très sodomite
En manque de bites,
Que des queues sodomites
Ne comblent pas de leurs vices.
Aucun morceau phallusien d'os et de chair
Ne plonge dans sa raie culière.
Par absence cruelle de biroutes
Il ne peut que crier déroute,
Effleurant son fondement de sa caresse
Dans sa grande détresse
Et ce n'est que pour une quéquette.
À la disette,
Fessier en désir de sodomie,
Prêt pour la cochonnerie.
Le cul affamé est avide ;
C'est son petit plaisir.
D'avoir la rondelle emplie de désir,
Ouvrant par conséquent la chasse.
Prêt à combler son fondement
Je veux être rempli, J'en suis désespérément bien vide.
Vous m'appelez ? J'en suis désolé pour vous, mon cul aussi attend :
Et maintenant, associé, chassons ensemble !
En manque de bites,
Que des queues sodomites
Ne comblent pas de leurs vices.
Aucun morceau phallusien d'os et de chair
Ne plonge dans sa raie culière.
Par absence cruelle de biroutes
Il ne peut que crier déroute,
Effleurant son fondement de sa caresse
Dans sa grande détresse
Et ce n'est que pour une quéquette.
À la disette,
Fessier en désir de sodomie,
Prêt pour la cochonnerie.
Le cul affamé est avide ;
C'est son petit plaisir.
D'avoir la rondelle emplie de désir,
Ouvrant par conséquent la chasse.
Prêt à combler son fondement
Je veux être rempli, J'en suis désespérément bien vide.
Vous m'appelez ? J'en suis désolé pour vous, mon cul aussi attend :
Et maintenant, associé, chassons ensemble !
Les carottes de la lapine.
Les carottes fraîches du maraîcher
Installé sur le marché,
Attendent une cliente
Qu'une cliente en manque de carottes les achète.
Nulle challante en manque de carottes
Ne veut de carottes.
Par vente ratée
Elles désespèrent de finir fripées
Arrivant la petite lapine
Attrapant par la queue ses copines
C'est une histoire de carottes.
Une lapine pour des carottes,
Pour le désir de la lapine,
Qui ne s'intéresse pas à la pine.
La lapine a très faim ;
Les carottes sont pour la lapine.
Pas de pines pour la lapine,
Les lèvres lapinesques s'écartent.
Croquant malicieusement un gros bout.
Oh oui copine lapine, mangez-moi.
Vous m'aimez ? Cela me combla :
Que je prépare mon plat !
Installé sur le marché,
Attendent une cliente
Qu'une cliente en manque de carottes les achète.
Nulle challante en manque de carottes
Ne veut de carottes.
Par vente ratée
Elles désespèrent de finir fripées
Arrivant la petite lapine
Attrapant par la queue ses copines
C'est une histoire de carottes.
Une lapine pour des carottes,
Pour le désir de la lapine,
Qui ne s'intéresse pas à la pine.
La lapine a très faim ;
Les carottes sont pour la lapine.
Pas de pines pour la lapine,
Les lèvres lapinesques s'écartent.
Croquant malicieusement un gros bout.
Oh oui copine lapine, mangez-moi.
Vous m'aimez ? Cela me combla :
Que je prépare mon plat !
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Commentaires ()
les phrases bien tournées.
Monsieur De Mes Glaouis, je suis fan.
Mais si je comprends bien, en gros,
Vous cherchez à provoquer
la Fontaine à tous ces Jeans et ces Jeannes.
Le poème qui m'a le plus touché
est bien entendu le dernier,
car rien n'est plus triste qu'une carotte fripée
qui malheureusement ne sera pas mangée.
Je te remercie. Je ne pouvais pas détruire l'oeuvre d'origine qui est au patrimoine de la langue française. Du coup il n'y avait que ma réputation destructrice que je pouvais me permettre d'atteindre. :D
Mais alors, ... il a détruit quelque chose.
Donc sa réputation est sauve et mon commentaire est caduc ?
Roh la la, j'ai mal à la tête...
La belle V@lentine lui servant de muse pour ses rimes.
Quel plaisir de lire tant de beauté et de douceur... avant que ses flingues ne ressortent de leurs étuis pour nous faire goûter à la douleur.
;)
Un petit exercice que j'ai écrit avec plaisir à partir de l'oeuvre de Jean de La Fontaine.