Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Don Baise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Don Baise
Chapitre 1
–Que se passe-t-il hombre, je ne sens pas ta bite
Je crois bien que cette fois tu as été trop vite.
Ma rondelle assouplie attend d'être défoncée
Par une bite vaillante qui doit s'y enfoncer.
Tu n'es pas dans mon lit pour me conter fleurette
Mais avec ta belle bite, me baiser comme une bête.
Je crois bien que cette fois tu as été trop vite.
Ma rondelle assouplie attend d'être défoncée
Par une bite vaillante qui doit s'y enfoncer.
Tu n'es pas dans mon lit pour me conter fleurette
Mais avec ta belle bite, me baiser comme une bête.
–Cette salope de biroute ne veux pas t'enculer
Quoi que je puisse lui faire, elle ne veut pas bander
Je fais le maximum pour pouvoir t'honorer
Avec une bite bien raide que tu pourras aimer.
Quoi que je puisse lui faire, elle ne veut pas bander
Je fais le maximum pour pouvoir t'honorer
Avec une bite bien raide que tu pourras aimer.
–Je suis là pour sentir ton phallus dans mon con
Dans mon cul ou ma bouche pourvu qu'il soit au fond.
Si tu n'es pas capable de me baiser profond
Je préfère voir ailleurs plutôt qu'un pauvre con
Qui ne peut plus bander et reste avec sa nouille
Devant moi abruti en se grattant les couilles.
Va de la vieille croute, et laisse la place à ceux
Qui sauront me donner plaisir et jours heureux.
–Tu n'peux pas profiter de ma grande expérience
Mais sache mon amie qu'il ne faut perdre patience.
Tu voulais me connaitre et ce fut un fiasco
Je n'ai pu satisfaire ta grande libido,
Te faire enfin connaitre l'extase la plus parfaite
Que tu n'as pas pu vivre dans ta vie et tes fêtes.
Tu insulte mon honneur je fus pourtant viril
Je ne puis supporter cette arrogance hostile.
–Ton égo m'insupporte, quitte donc mon lit
Afin qu'avec un autre je sois épanouie.
Que je puisse profiter d'une bite vaillante
Qui s'enfonce profond dans ma rondelle béante.
Afin qu'avec un autre je sois épanouie.
Que je puisse profiter d'une bite vaillante
Qui s'enfonce profond dans ma rondelle béante.
Don Baiseur sort du lit, l'air morose et blessé
Expulsé par la femme qui semble très énervée.
Il s'isole dans une pièce ruminant sa colère
Voyant avec horreur qu'il n'a plus rien pour plaire.
Expulsé par la femme qui semble très énervée.
Il s'isole dans une pièce ruminant sa colère
Voyant avec horreur qu'il n'a plus rien pour plaire.
–Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! *
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? *
Et ne me suis-je donné dans les draps de ces dames
Que pour voir dans l'action mon sexe rendre l'âme ?
Ma bite qu'avec envie toutes les femmes désirent
Ma bite qui tant de fois a su les faire jouir
Tant de fois défoncé leur chatte liquéfiée
Trahit donc ma confiance et refuse de bander.
Ô cruels souvenir de ces baises endiablées
Œuvre de tant d'amour aujourd'hui oubliées !
Une nouvelle vie s'annonce sans vulves ni pétards
A défoncer suivant les règles de cet art !
Faut-il tout oublier et vivre bien caché
En restant sans baiser sans lécher ni brouter
De belles chattes humides ou des rondelles ambrées
Caresser des seins ronds ou des fesses bien bronzées
Mordre le périnée de ces beautés offertes
Et donner à leurs corps une jouissance parfaite.
Héros du sexe mâle dont j'étais l'empereur
Ce haut rang ne sied point à un homme sans vigueur.
Tout le royaume d'Espagne me croyait invincible
Je vais être maintenant des moqueries leur cible.
Moi qui fut admiré, honoré, jalousé
Célèbre par ma bite que toute l'Espagne connait
Par mes joutes amoureuses dans mes films pornos
Je ne puis supporter de tomber de si haut.
De Castille en Galice et même en Asturies
Mon sexe fut vénéré comme l'emblème du pays.
L'Espagne avait en moi un homme et ses envies
Baisant à tour de bras comme Rocco Siffrédi.
Je suis le possesseur de quatre bites d'or
Acquises grace à des femmes qui me donnaient leur corps
Les baisant enculant à grands coups de biroute
Voici que maintenant je suis en pleine déroute.
Le succès de mes films a fait que dans la vie
Les femmes venaient à moi sans que j'les en supplie
Se donner à mon sexe pour enfin vérifier
Que j'étais bien celui qui les faisait rêver.
Et toi de mes exploits valeureux instrument
Mais d'un corps devenu inutile ornement
Jadis dur comme le fer et le montrant bien haut
M'a trahi brusquement au moment de l'assaut,
M'a laissé sans vigueur pour assouvir l'envie
De cette femme sans pudeur qui attendait mon vit.
Qu'il était bon le temps où je pouvais baiser
Sans avoir une crainte et sans arrière-pensées
Bander et débander suivant ma volonté
Me donner à ces dames en toute volupté
Enfoncer mon braquemard en douceur dans une chatte
Y aller et venir tendrement et sans hâte
Pour donner à cette femme de l'amour et du temps
Et la voir s'extasier dans un délire puissant.
Qu'elle se sente bien baisée par un être dévoué
Et exprime sa joie de se sentir aimée.
Qu'elle se plaise elle aussi à me sentir jouir
Au tréfond de son être me donnant du plaisir.
Me donner à son tour de l'amour et du temps
Et pouvoir tous les deux assumer le présent.
Que n'ai-je défoncé de petits cons serrés
Ouvrant les petites lèvres savamment préparées
Par ma bouche vorace et ma langue affutée
Détendant lentement une grotte inexplorée.
Me gavant de cyprine, m'ébrouant dans leur lèvres
En remuant le nez enfoncé dans leur sexe.
C'est comme ça que toujours j'ai su les faire jouir
En prenant moi aussi ma ration de plaisir.
Une femme aux jambes ouvertes m'appelle à la couvrir
De mon corps tout entier afin de l'assouvir.
M'enfonçant en douceur dans cette vulve accueillante
Pour pouvoir à mon tour la sentir bien vivante.
Nos deux êtres s'assemblent en un corps unifié
Se donnant l'un à l'autre afin d'en contrôler
La montée du plaisir et assurer l'orgasme
De deux êtres emportés par un même fantasme.
Instrument de mes baises, jadis tant assurées
Tu pends entre mes cuisses sans pouvoir te lever
Vers le ciel en badant et je sais maintenant
Que dans les jours qui viennent, tu resteras absent.
Tu me laisse sans arme face à de telle beauté
En refusant encore de vouloir bander.
Je suis déshonoré par cette bite fainéante
Dans une situation vraiment très déplaisante.
Ce sexe sans honneur qui terni mon aura
Ce sexe jadis aimé, voilà qu'y fait tchoufa.
Il faut que la famille retrouve son honneur
Or je connais fort bien mon digne successeur.
Il est encore bien jeune mais est de ma lignée
Grand baiseur je suppose et il va le prouver.
Tu ne m'es plus utile, je vais donc sans délai
Demander à Ro-Ro de reprendre le relai.
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? *
Et ne me suis-je donné dans les draps de ces dames
Que pour voir dans l'action mon sexe rendre l'âme ?
Ma bite qu'avec envie toutes les femmes désirent
Ma bite qui tant de fois a su les faire jouir
Tant de fois défoncé leur chatte liquéfiée
Trahit donc ma confiance et refuse de bander.
Ô cruels souvenir de ces baises endiablées
Œuvre de tant d'amour aujourd'hui oubliées !
Une nouvelle vie s'annonce sans vulves ni pétards
A défoncer suivant les règles de cet art !
Faut-il tout oublier et vivre bien caché
En restant sans baiser sans lécher ni brouter
De belles chattes humides ou des rondelles ambrées
Caresser des seins ronds ou des fesses bien bronzées
Mordre le périnée de ces beautés offertes
Et donner à leurs corps une jouissance parfaite.
Héros du sexe mâle dont j'étais l'empereur
Ce haut rang ne sied point à un homme sans vigueur.
Tout le royaume d'Espagne me croyait invincible
Je vais être maintenant des moqueries leur cible.
Moi qui fut admiré, honoré, jalousé
Célèbre par ma bite que toute l'Espagne connait
Par mes joutes amoureuses dans mes films pornos
Je ne puis supporter de tomber de si haut.
De Castille en Galice et même en Asturies
Mon sexe fut vénéré comme l'emblème du pays.
L'Espagne avait en moi un homme et ses envies
Baisant à tour de bras comme Rocco Siffrédi.
Je suis le possesseur de quatre bites d'or
Acquises grace à des femmes qui me donnaient leur corps
Les baisant enculant à grands coups de biroute
Voici que maintenant je suis en pleine déroute.
Le succès de mes films a fait que dans la vie
Les femmes venaient à moi sans que j'les en supplie
Se donner à mon sexe pour enfin vérifier
Que j'étais bien celui qui les faisait rêver.
Et toi de mes exploits valeureux instrument
Mais d'un corps devenu inutile ornement
Jadis dur comme le fer et le montrant bien haut
M'a trahi brusquement au moment de l'assaut,
M'a laissé sans vigueur pour assouvir l'envie
De cette femme sans pudeur qui attendait mon vit.
Qu'il était bon le temps où je pouvais baiser
Sans avoir une crainte et sans arrière-pensées
Bander et débander suivant ma volonté
Me donner à ces dames en toute volupté
Enfoncer mon braquemard en douceur dans une chatte
Y aller et venir tendrement et sans hâte
Pour donner à cette femme de l'amour et du temps
Et la voir s'extasier dans un délire puissant.
Qu'elle se sente bien baisée par un être dévoué
Et exprime sa joie de se sentir aimée.
Qu'elle se plaise elle aussi à me sentir jouir
Au tréfond de son être me donnant du plaisir.
Me donner à son tour de l'amour et du temps
Et pouvoir tous les deux assumer le présent.
Que n'ai-je défoncé de petits cons serrés
Ouvrant les petites lèvres savamment préparées
Par ma bouche vorace et ma langue affutée
Détendant lentement une grotte inexplorée.
Me gavant de cyprine, m'ébrouant dans leur lèvres
En remuant le nez enfoncé dans leur sexe.
C'est comme ça que toujours j'ai su les faire jouir
En prenant moi aussi ma ration de plaisir.
Une femme aux jambes ouvertes m'appelle à la couvrir
De mon corps tout entier afin de l'assouvir.
M'enfonçant en douceur dans cette vulve accueillante
Pour pouvoir à mon tour la sentir bien vivante.
Nos deux êtres s'assemblent en un corps unifié
Se donnant l'un à l'autre afin d'en contrôler
La montée du plaisir et assurer l'orgasme
De deux êtres emportés par un même fantasme.
Instrument de mes baises, jadis tant assurées
Tu pends entre mes cuisses sans pouvoir te lever
Vers le ciel en badant et je sais maintenant
Que dans les jours qui viennent, tu resteras absent.
Tu me laisse sans arme face à de telle beauté
En refusant encore de vouloir bander.
Je suis déshonoré par cette bite fainéante
Dans une situation vraiment très déplaisante.
Ce sexe sans honneur qui terni mon aura
Ce sexe jadis aimé, voilà qu'y fait tchoufa.
Il faut que la famille retrouve son honneur
Or je connais fort bien mon digne successeur.
Il est encore bien jeune mais est de ma lignée
Grand baiseur je suppose et il va le prouver.
Tu ne m'es plus utile, je vais donc sans délai
Demander à Ro-Ro de reprendre le relai.
Don Baiseur accablé et un peu hébété
Se dirige lentement vers une porte dérobée.
–Ro-Ro sais-tu baiser et le faire avec cœur ?
–Tout autre que mon père l'éprouverait sur l'heure !! **
–Mon cul n'est pas une piste pour biroutes affamées
Aucune n'a approché ma rondelle inviolée.
Je reconnais mon sang à ce noble courroux
Cette ardeur, cet élan, tout me semble si doux
Mes oreilles enchantées entendent cette voix,
Ce ton bien décidé, pour la première fois.
Ma jeunesse revis dans cette ardeur si prompte **
Viens mon fils, viens mon sang, viens réparer ma honte. **
J'en appelle à mon fils car il doit redorer
L'image de la famille que j'ai déshonoré.
–De quelle honte parles tu, je ne vois rien ici
Qui puisse en référer, est-ce encore ton esprit
De nouveau accablé, par le poids des années
Qui te fait délirer et venir m'haranguer ?
Qui puisse en référer, est-ce encore ton esprit
De nouveau accablé, par le poids des années
Qui te fait délirer et venir m'haranguer ?
–Il s'agit d'un moment, d'un moment si cruel
Qu'à l'honneur de nous deux, il porte un coup mortel. **
Une femme alanguie n'a pu être satisfaite
Car mon sexe fatigué n'était plus à la fête.
Mon grand âge a trompé ma généreuse envie
Je ne peux plus baiser et redresser mon vit.
Et ce sexe que mon corps ne peux plus raffermir
Je m'en remets au tien pour la faire jouir.
A la famille entière lui rendant son honneur
En baisant cette femme et lui faire son bonheur.
Va vers cette belle dame éprouver ta vigueur
Ce n'est qu'en la baisant qu'on répare un honneur
Baise la hardiment, sans parler d'arrogance
Je te donne à baiser une femme d'expérience.
Cette femme a donné très souvent du plaisir
Elle sait comment baiser et comment faire jouir
Un homme comme une femme, qu'importe le partenaire
Pourvu qu'à tout moment, on sache comment lui plaire.
De l'amour endiablé, mais pour bien la combler
Il faut donc assurer et surtout lui montrer
Que tu es un baiseur prêt à la faire chanter
Avec ton braquemard et la rendre enchantée
Du moment agréable passé à tes côtés
A bien sentir ton vit dans sa chatte enfoncé.
Cette femme que je baisais pour la première fois
Mais que je connais bien, relation d'autrefois,
Ne t'est pas inconnue, je dois bien t'avouer
Que la femme dans le lit est la mère de Chloé.
–Tu veux que j'aille baiser la mère de mon amour
Pour venger ton honneur et enfin qu'à mon tour
Héros du sexe mâle je devienne l'empereur
En baisant cette femme qui me tient très à cœur ?
C'est la mère de Chloé, la seule femme que j'aime
Je sais qu'en faisant ça je réveillerai sa haine
Tu n'as pas su répondre aux besoins d'une femme
Est-ce à moi de sévir pour apaiser sa flamme
Au risque de casser le lien qui nous unis
Et de perdre à jamais l'amour de ma vie ?
–Je sais la peine immense que ton cœur doit subir
Mais qui peut vivre ainsi sans avoir à rougir
Plus la honte est pesante plus grande est la souffrance
Tu connais la raison et tu tiens la vengeance.
Accablé des malheurs où le destin me range **
Je vais les déplorer, va, cours, vole et nous venge. **
Ro-Ro regarde son père secoué par la honte
Il réalise enfin que le drame est profond
Et afin d'apaiser Don Baiseur en plein drame
Il entre dans la chambre et s'adresse à la dame.
–A moi femme deux mots, connais tu Don Baiseur ?
–Cet homme sans ressource et surtout sans vigueur
Qui dans tous les articles passe pour un grand baiseur
Mais n'a su assouvir mon envie de bonheur
Celui qui à l'instant s'enfuit comme un voleur ?
Qui dans tous les articles passe pour un grand baiseur
Mais n'a su assouvir mon envie de bonheur
Celui qui à l'instant s'enfuit comme un voleur ?
–Sais-tu que ce vieillard a longtemps satisfait
Toutes les femme rencontrées avec sa bite dressée ?
–Peut-être de son temps mais sa vigueur est morte.
Je n'ai rien vu venir et agir de la sorte.
Je l'ai vu bien souvent baiser ces belles femmes
Dans ses films pornos avec ardeur et flamme
C'est à se demander si c'est lui le baiseur
Qu'on voit sodomiser un cul avec ardeur
Ou une doublure de sexe qui remplace l'acteur
Pour faire croire au public que c'est un grand baiseur.
Je suis restée pantoise attendant que monsieur
Avec délicatesse m'introduise son pieu.
Il n'en a rien été et je dois avouer
Que je suis énervée et reste assez frustrée.
Je n'ai rien vu venir et agir de la sorte.
Je l'ai vu bien souvent baiser ces belles femmes
Dans ses films pornos avec ardeur et flamme
C'est à se demander si c'est lui le baiseur
Qu'on voit sodomiser un cul avec ardeur
Ou une doublure de sexe qui remplace l'acteur
Pour faire croire au public que c'est un grand baiseur.
Je suis restée pantoise attendant que monsieur
Avec délicatesse m'introduise son pieu.
Il n'en a rien été et je dois avouer
Que je suis énervée et reste assez frustrée.
–Vois-tu bien cette ardeur vois-tu bien toute ma peine
Sais-tu que c'est son sang qui coule dans mes veines ?
Sais-tu que c'est son sang qui coule dans mes veines ?
–Que m'importes ton rang je veux être satisfaite
Par un homme conquérant et non par une lavette.
Me faire désintégrer par un orgasme puissant
Qui saura m'emmener au bord du firmament.
Par un homme conquérant et non par une lavette.
Me faire désintégrer par un orgasme puissant
Qui saura m'emmener au bord du firmament.
–Je saurais me montrer généreux et vaillant
Et faire de ton beau corps un volcan bouillonnant.
Te donner un plaisir jusque-là inconnu
Par ton corps assouvi et de nouveau repu.
Et faire de ton beau corps un volcan bouillonnant.
Te donner un plaisir jusque-là inconnu
Par ton corps assouvi et de nouveau repu.
–Jeune présomptueux, sais-tu bien qui je suis
Cette personne sûre d'elle que tous les hommes fuient
Ce que je te demande pour te rendre ta gloire ?
Cette personne sûre d'elle que tous les hommes fuient
Ce que je te demande pour te rendre ta gloire ?
–A quatre pas d'ici, je te le fais savoir. ***
–Et j'attends le moment où tu pourras le faire
Mais je doute qu'à ce jour tu puisse me satisfaire.
Tu me parait bien jeune pour pouvoir assumer
La débauche d'énergie que je vais demander
Afin de revenir à mon état normal
C'est-à-dire bien baiser avec un très beau mâle.
Mais je doute qu'à ce jour tu puisse me satisfaire.
Tu me parait bien jeune pour pouvoir assumer
La débauche d'énergie que je vais demander
Afin de revenir à mon état normal
C'est-à-dire bien baiser avec un très beau mâle.
–Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées ***
La valeur n'attend point le nombre des années. ***
La valeur n'attend point le nombre des années. ***
–Te mesurer à moi, qui t'a rendu si vain ? ***
Toi qu'on a jamais vu la bite dans un vagin.
–Mes ébats amoureux ne se font point connaitre
C'était l'amour naissant qui gonflait dans nos êtres
Nous poussant dans un lit et je dois reconnaitre
Que pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître.
C'était l'amour naissant qui gonflait dans nos êtres
Nous poussant dans un lit et je dois reconnaitre
Que pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître.
–Sais-tu bien jeune morveux, ce que j'attends de toi,
Ce que tu devras faire pour être contre moi
La dépense d'énergie que tu dois assumer
Pour me faire jouir et me faire délirer ?
Ce que tu devras faire pour être contre moi
La dépense d'énergie que tu dois assumer
Pour me faire jouir et me faire délirer ?
–Oui, tout autre que moi pourrait s'enfuir au loin
Fuir ta voracité et comme un bon chrétien
Aller voir le divin demander son pardon
Mais je n'suis point de ceux qui fuient comme un mouton.
Fuir ta voracité et comme un bon chrétien
Aller voir le divin demander son pardon
Mais je n'suis point de ceux qui fuient comme un mouton.
–Je vois avec bonheur que tu désires mon corps
Sauras tu lui donner ce qui lui manque encore
La douce béatitude qui suit l'orgasme dément
Que sait donner sans fard un amant prévenant.
Je suis une mangeuse d'homme, une amoureuse ardente
Qui se donne comme une bête et veux une bonne entente
Avec son compagnon pour gérer ses fantasmes
Afin de reproduire constamment son orgasme.
Sauras tu lui donner ce qui lui manque encore
La douce béatitude qui suit l'orgasme dément
Que sait donner sans fard un amant prévenant.
Je suis une mangeuse d'homme, une amoureuse ardente
Qui se donne comme une bête et veux une bonne entente
Avec son compagnon pour gérer ses fantasmes
Afin de reproduire constamment son orgasme.
–Les cernes sous tes yeux prouvent ton ardeur au lit
Et pourrait sans délai me mettre au pilori.
J'attaque en téméraire le braquemard conquérant
J'aurai assez de force pour l'enfoncer céans
Avec joie et bonheur dans ton con ruisselant
Et te faire exploser dans un délire hurlant.
Je pense au fond du cœur que rien n'est impossible
Que je peux te combattre tu n'es pas invincible.
L'amour est une bataille entre deux êtres qui s'aiment
Qui ne veulent que donner du plaisir à eux même.
Et pourrait sans délai me mettre au pilori.
J'attaque en téméraire le braquemard conquérant
J'aurai assez de force pour l'enfoncer céans
Avec joie et bonheur dans ton con ruisselant
Et te faire exploser dans un délire hurlant.
Je pense au fond du cœur que rien n'est impossible
Que je peux te combattre tu n'es pas invincible.
L'amour est une bataille entre deux êtres qui s'aiment
Qui ne veulent que donner du plaisir à eux même.
–Tu as su me convaincre de te laisser ta chance
A toi de me baiser et agir comme tu penses.
Je te donne mon corps, à toi de t'en servir
Comme bon te semblera pour me faire bien jouir.
A toi de me baiser et agir comme tu penses.
Je te donne mon corps, à toi de t'en servir
Comme bon te semblera pour me faire bien jouir.
Ro-Ro se déshabille dévoilant un beau sexe
Aux dimensions extrêmes bien plus gros que ses ex.
Aux dimensions extrêmes bien plus gros que ses ex.
–Ton sexe est gigantesque et j'attends impatiente
Qu'il entre dans mon con afin que je le sente
S'enfoncer bien au fond de mon corps excité
A l'idée de t'avoir sur ma peau allongé.
Espérant qu'au contraire de ton père vieillissant
Tu sauras te montrer vaillant et endurant.
Je veux que ta grosse bite en m'explosant le trou
Défouraille à tout va sans me laisser le goût
Du regrets de ce temps où je faisais l'amour
Dans des bras enlaçant en me donnant toujours
Avec ardeur et joie et enfin m'assouvir
Avec des hommes ardant veillant à mon plaisir.
Je succombe à ton vit, à ton noble sourire
Je te donne mon corps pour combler mes désirs
D'amour fort partagé entre un homme et une femme
Me sentir vivante et rallumer ma flamme.
Qu'il entre dans mon con afin que je le sente
S'enfoncer bien au fond de mon corps excité
A l'idée de t'avoir sur ma peau allongé.
Espérant qu'au contraire de ton père vieillissant
Tu sauras te montrer vaillant et endurant.
Je veux que ta grosse bite en m'explosant le trou
Défouraille à tout va sans me laisser le goût
Du regrets de ce temps où je faisais l'amour
Dans des bras enlaçant en me donnant toujours
Avec ardeur et joie et enfin m'assouvir
Avec des hommes ardant veillant à mon plaisir.
Je succombe à ton vit, à ton noble sourire
Je te donne mon corps pour combler mes désirs
D'amour fort partagé entre un homme et une femme
Me sentir vivante et rallumer ma flamme.
Ro-Ro entre dans le lit, elle lui caresse le vit
Qui se dresse vaillamment lui montrant son envie.
Elle lui ouvre ses jambes, il regarde très heureux
Ce pubis bien lisse et ces seins généreux.
Sa bouche se pose enfin sur son sexe ruisselant
Sa langue agile s'active dans cet espace gluant
Titillant son urètre allant jusqu'à l'anus
Agaçant son vagin ruisselant de son jus.
Elle exprime sa grande joie d'être la proie de Ro-Ro
Qui ne pense à l'instant qu'à la mettre sur le dos,
Et accueillir enfin au fond de son vagin
Ce bel homme conquérant et son énorme engin.
Qui se dresse vaillamment lui montrant son envie.
Elle lui ouvre ses jambes, il regarde très heureux
Ce pubis bien lisse et ces seins généreux.
Sa bouche se pose enfin sur son sexe ruisselant
Sa langue agile s'active dans cet espace gluant
Titillant son urètre allant jusqu'à l'anus
Agaçant son vagin ruisselant de son jus.
Elle exprime sa grande joie d'être la proie de Ro-Ro
Qui ne pense à l'instant qu'à la mettre sur le dos,
Et accueillir enfin au fond de son vagin
Ce bel homme conquérant et son énorme engin.
Son corps enfin s'anime, elle ressert les bras
Pour l'attirer sur elle pensant qu'il comprendra
Que c'est l'instant voulu pour qu'elle puisse sans hâte
Sentir son sexe raide s'enfoncer dans sa chatte.
Elle donne des coups de rein, se jette à corps perdu
Dans un délire sans fin qui pour s'être retenu
De crier au miracle se projette dans l'action
D'enfin donner son corps avec joie et passion.
Ce n'est pas une baise, elle fait enfin l'amour
Avec un homme ardent, ne serait-ce que ce jour.
Car elle sait maintenant que l'amour de Chloé
Sait baiser et sera un homme attentionné.
Son corps se fige soudain comme un arc tendu
Vers ce plaisir suprême qu'elle a tant attendu.
Elle hurle son plaisir d'enfin pouvoir jouir
Comme jamais dans sa vie elle n'en a souvenir.
Pour l'attirer sur elle pensant qu'il comprendra
Que c'est l'instant voulu pour qu'elle puisse sans hâte
Sentir son sexe raide s'enfoncer dans sa chatte.
Elle donne des coups de rein, se jette à corps perdu
Dans un délire sans fin qui pour s'être retenu
De crier au miracle se projette dans l'action
D'enfin donner son corps avec joie et passion.
Ce n'est pas une baise, elle fait enfin l'amour
Avec un homme ardent, ne serait-ce que ce jour.
Car elle sait maintenant que l'amour de Chloé
Sait baiser et sera un homme attentionné.
Son corps se fige soudain comme un arc tendu
Vers ce plaisir suprême qu'elle a tant attendu.
Elle hurle son plaisir d'enfin pouvoir jouir
Comme jamais dans sa vie elle n'en a souvenir.
–Je sens ton sperme en moi prouver ta jouissance,
Tu as su cette fois montrer toute ta puissance
A me faire l'amour et à me faire comprendre
Que la technique seule ne peut tout entreprendre.
La passion la tendresse le respect et l'envie
Peuvent amener un être à savourer la vie.
Tu as su me donner un plaisir inconnu
Et je sais maintenant que Chloé l'a connu.
Je ne regrette rien si ce n'est ce moment
Où j'ai senti ton sexe s'enfoncer lentement
Dans mon étroit couloir pour aller et venir
Et me donner cette joie de pouvoir jouir.
Jamais mon corps entier ne m'a donner à vivre
Un tel enchantement que j'aimerais revivre.
Je sais que maintenant je vivrai sur ma faim
De trouver un autre homme qui me baise si bien.
Tu as su réparer l'affront fait à mon fion
De me laisser pantoise au moment de l'action.
Adieu mon jeune baiseur, je te sens très pressé
De rejoindre Chloé, va, cours, vole, va l'aimer.
Tu as su cette fois montrer toute ta puissance
A me faire l'amour et à me faire comprendre
Que la technique seule ne peut tout entreprendre.
La passion la tendresse le respect et l'envie
Peuvent amener un être à savourer la vie.
Tu as su me donner un plaisir inconnu
Et je sais maintenant que Chloé l'a connu.
Je ne regrette rien si ce n'est ce moment
Où j'ai senti ton sexe s'enfoncer lentement
Dans mon étroit couloir pour aller et venir
Et me donner cette joie de pouvoir jouir.
Jamais mon corps entier ne m'a donner à vivre
Un tel enchantement que j'aimerais revivre.
Je sais que maintenant je vivrai sur ma faim
De trouver un autre homme qui me baise si bien.
Tu as su réparer l'affront fait à mon fion
De me laisser pantoise au moment de l'action.
Adieu mon jeune baiseur, je te sens très pressé
De rejoindre Chloé, va, cours, vole, va l'aimer.
–Je ne sais que penser, je viens de te baiser
Va-t-elle au moins comprendre les raisons de ce fait ?
L'honneur de ma famille était le seul enjeu
De cet acte accompli, dois je lui en faire l'aveu ?
Va-t-elle au moins comprendre les raisons de ce fait ?
L'honneur de ma famille était le seul enjeu
De cet acte accompli, dois je lui en faire l'aveu ?
–Chloé t'aime et je sais qu'elle saura pardonner
Ton écart de conduite par l'honneur exigé.
Tu sais comment la prendre avec un tel engin
Plante lui ta biroute au fond de son vagin
Tu sauras faire renaitre son envie de jouir
Mon sang coule dans ses veine, tu dois t'en souvenir.
Ton écart de conduite par l'honneur exigé.
Tu sais comment la prendre avec un tel engin
Plante lui ta biroute au fond de son vagin
Tu sauras faire renaitre son envie de jouir
Mon sang coule dans ses veine, tu dois t'en souvenir.
–Cet acte fut accompli avec un grand plaisir
Je garderai en moi l'image de ce corps
Qui m'a donné envie d'être aussi le plus fort
Le plus grand le plus beau et te faire bien jouir.
Je garderai en moi l'image de ce corps
Qui m'a donné envie d'être aussi le plus fort
Le plus grand le plus beau et te faire bien jouir.
–Tu as su me faire vivre un moment agréable
Que je qualifierai d'instant inoubliable
J'ai vécu dans tes bras le meilleur de l'amour
J'aimerai que Chloé le vive pour toujours.
Que je qualifierai d'instant inoubliable
J'ai vécu dans tes bras le meilleur de l'amour
J'aimerai que Chloé le vive pour toujours.
–Je serai là pour elle, c'est mon unique amour
Je veux qu'elle vive toujours dans la soie le velours
Et que mon sexe enfin lui donne sérénité
Sagesse et pour finir orgasme et volupté.
Je veux qu'entre mes bras elle se sente présente
Qu'elle se donne toujours avec force et confiance.
–Elle est de ma lignée, et je peux t'affirmer
Qu'elle aime faire l'amour se donner sans compter
A l'homme de sa vie à celui qui saura
La faire très bien jouir et celui qui aura
La patience et l'envie de faire de sa vie
Un parcours de plaisir qu'elle vive à l'infini.
Qu'elle aime faire l'amour se donner sans compter
A l'homme de sa vie à celui qui saura
La faire très bien jouir et celui qui aura
La patience et l'envie de faire de sa vie
Un parcours de plaisir qu'elle vive à l'infini.
* Le Cid de Corneille acte UN scène IV
** Le Cid de Corneille acte UN scène V
*** Le Cid de Corneille acte II scène II
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Commentaires ()
A l'heure où moult ne savent plus aux dames faire la cour
Si ce n'est en exhibant quelque tête de nœud
Comme photos de profil, pensant qu'avec leur queue,
Puisqu'y est situé leur tout petit cerveau,
Peu ou prou bandée ils sont naturellement beaux,
Et dès lors se croient simplement irrésistibles.
Convaincus à nos charmes d'être alors éligibles,
Ils ne voient pas que ce qui leur tient lieu de verve,
Sont, ma parole, moins mots que maux qui nous énervent.
Et oui Messieurs, pour qu'entre un homme et nous "ça Matche"
Ménagère de 40 ans, intello ou biatch,
N'oubliez pas que bien souvent le poids des mots
Vaut alors tellement mieux que le choc des photos.
Et si un seul mot compte, comprenez qu'échanger
Une seule lettre vous fera gagner notre point G
Oups ! j'ai commis un léonin ;-)
Mil pardons Monseigneur, je défaille de bonheur.
(et il remet ça, le bougre !) ^^'
Oui, Pierre Corneille… Et tant d’autres…
Que de souvenirs du lycée, du Jardin du Luxembourg, la rue Soufflot et le Boul’mich.
Il y avait des librairies en ce temps-là, notre culture.
Il me revient la lecture comparée du Bérénice du jeune Racine face au Tite et Bérénice du vieux Corneille.
Est-ce encore enseigné à la belle jeunesse de France entre deux insta-tictok ?
"Et le combat cessa faute de combattants."
Wesh… 😑
Merci pour ce sourire, certes plaisant mais… un peu nostalgique.