Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre jeune stagiaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre jeune stagiaire
Chapitre 1
Je me prénomme Maryse, j'ai 40 ans, mariée, un fils. Je suis infirmière et travaille au bloc opératoire d'un hôpital bordelais. Mathieu, mon mari est commercial dans un chantier naval installé sur les quais de Bordeaux, appartenant à un grand groupe français. Je l'ai connu, j'avais à peine dix-neuf ans, et jusqu'à aujourd'hui, c'est le seul homme de ma vie. Aujourd'hui, comme dans beaucoup de couples qui se sont connus très jeunes, une certaine routine s'est installée, mon mari n'est plus aussi attentionné qu'à nos débuts. Et côté sexe, c'est la même chose. Préliminaires bâclés, un petit missionnaire sans saveur vite fait, mal fait une fois de temps en temps et bonne nuit.
La cadre de mon service vient de nous convoquer dans son bureau avec Cathy pour nous parler…
Cathy, c'est mon binôme au bloc opératoire. Infirmière comme moi, nous avons le même âge. Ici s'arrête la comparaison, car si je suis ce que l'on peut appeler un “petit modèle“ de femme : 1m55 pour 47kg, une petite poitrine, blonde, les cheveux mi-longs et le teint diaphane, Cathy elle, est une brune aux cheveux aussi noirs que le jais, à la peau mate, 1m60 pour 50kg avec une belle poitrine bien ronde, un corps de sportive, des jambes magnifiquement fines et galbées et un ventre plat que je lui envie. Elle est divorcée et a deux enfants de son mariage.
Une autre différence entre nous, est qu'elle a connu plusieurs hommes dans sa vie avant son mariage et une fois pendant. Après son divorce, elle a rencontré Quentin, qui est anesthésiste dans notre service, trois ans plus jeune qu'elle, et avec lequel elle s'est mise en couple. A priori, de ce qu'elle me raconte, son copain est un “très bon coup” viril et endurant, et la fait très souvent grimper au rideau. Je me souviens qu'au début de leur relation, elle arrivait tous les matins avec une tête pas possible, des cernes sous les yeux, totalement épuisée par la nuit d'amour qu'elle venait de vivre.
En dehors du boulot, nous sommes amies depuis une dizaine d'années. Pas une simple amitié comme on en voit au travail. Non, nous sommes de vraies amies, confidentes et complices. Et pourtant là encore, nous sommes bien différentes. Cathy est aussi introvertie que je suis extravertie. Elle s'habille de manière classique même si elle est sexy, alors que je suis plutôt provocante dans mes tenues, certaines me considérant même comme une allumeuse.
Nous entrons dans le bureau, et notre “chef” (elle a horreur qu'on l'appelle ainsi) nous présente un jeune homme :
Les filles, je vous présente Alban. Il est étudiant infirmier en dernière année, et sera avec nous pour une période de six semaines. Je vous le confie à toutes les deux, vous serez ses référentes exclusives durant son stage.
Les filles, je vous présente Alban. Il est étudiant infirmier en dernière année, et sera avec nous pour une période de six semaines. Je vous le confie à toutes les deux, vous serez ses référentes exclusives durant son stage.
En sortant du bureau, nous discutons un moment avec Alban, nous lui faisons visiter le service, les salles d'opérations et les réserves de matériel. Discrètement, je détaille le physique d'Alban. C'est vraiment un très beau gosse, autant que nos tenues de bloc me permettent d'en juger : grand, une carrure athlétique, de larges épaules, des bras musclés, blond, les yeux bleus acier.
A treize heures à la relève, nous partons manger tous les trois au self. Bien entendu, il n'échappe pas à un interrogatoire en règle de notre part.
C'est ainsi que nous apprenons qu'il à 21 ans, qu'il est natif d'Hossegor dans les Landes, passionné de surf depuis son adolescence, ce qui n'a rien de surprenant car il en a le look : cheveux longs et ondulés, partiellement décolorés par le soleil et l'eau salée lors des longues sessions de surf. Il joue également au rugby dans le club de Dax. Vêtu d'un tee shirt moulant, nous pouvons à loisir admirer sa musculature. Je dis nous, car Cathy ne se gêne pas également pour l'admirer en douce.
A 14h, nous le quittons et partons toutes les deux chez Cathy pour prendre le café.
Arrivées chez elle et à peine installées dans son canapé devant nos tasses de café, nous engageons la conversation qui tout naturellement porte sur notre “petit” stagiaire.
Arrivées chez elle et à peine installées dans son canapé devant nos tasses de café, nous engageons la conversation qui tout naturellement porte sur notre “petit” stagiaire.
— Alors que penses tu d'Alban ? demandé-je à Cathy.
— Une matinée, c'est trop court pour se faire une idée sur ses capacités.
— Euh… oui bien sûr, non mais en fait ce que je pensais plus… enfin je… je voulais dire comment tu le trouves… physiquement ?
— Ah d'accord je vois. Toi tu as flashé sur le petit jeune.
— Euh… oui, je dois reconnaître que je le trouve plutôt mignon.
— Ah je te l'accorde, il n'est pas simplement mignon, c'est vraiment un très beau mec. Mais, dis moi… il te fait envie ?
— Et bien, oui il me plaît je dois le reconnaître.
— Mais c'est un jour à marquer d'une croix. Toi Maryse, tu as envie de te taper un autre mec que ton mari… et un jeunot en plus !!!
— Oui, enfin je ne l'aurais pas formulé aussi crûment, mais je me laisserai bien séduire.
— Tu me connais, j'ai l'habitude d'appeler un chat, un chat. Et si tu as envie de te taper un mec, vas-y, mais arrête de rêver et d'espérer une romance. - Si un jeune d'une vingtaine d'années se tape une femme dans nos âges, une milf comme ils disent, ce n'est pas pour vivre une romance avec elle. - C'est juste pour baiser avec une femme d'expérience, et accessoirement pouvoir s'en vanter auprès de ses potes.
— Tu as sûrement raison, mais tu sais bien qu'avec Mathieu depuis un bon moment, ce n'est plus le grand Amour. En tout cas ce n'est pas aussi torride que toi et Quentin.
— Rien d'étonnant à cela, cela fait plus de vingt ans que vous êtes ensembles et en plus c'est ta seule référence en matière de sexe. Quentin et moi cela ne fait que six ans.
— Oui, je sais… et ce n'est pas ton premier homme. Et c'est bien cela mon problème. Toi, tu es super à l'aise quand on parle sexualité. Moi j'ai peur de passer pour une cruche.
— Mais arrête Maryse, tu es super mignonne. Je suis sûre qu'Alban te trouve déjà à son goût. Tu l'as observé à midi au self. Il nous déshabillait du regard l'une après l'autre, mais j'ai bien vu qu'il louchait surtout sur ton décolleté. Crois moi, c'est le genre de mec à sauter tout ce qui bouge. Et je parie qu'à la minute où il nous a vues, il a eu envie de nous baiser.
— Et toi, est-ce que tu te le taperais ?
— Je ne sais pas. Il n'est pas mal c'est évident, mais pour l'instant avec Quentin, je n'ai pas besoin d'aller voir ailleurs. Mais si j'étais dans ton cas avec un mari nul au pieu, je ne me poserai pas de questions pendant 107 ans, et si je trouve un mec qui me plaît je fonce !!!
— Bon ce qui me rassure c'est que tu ne me fasses pas de reproches.
— Ça ne va pas bien. Je ne te reprocherai jamais de vouloir t'amuser un peu si tu t'ennuies dans ton couple. Lorsque j'étais mariée et que ça n'allait pas dans le mien, crois moi je ne me suis pas gênée pour aller voir ailleurs.
— Je sais…
— Par contre, il faut que dans ta tête, ce soit juste un bon moment que tu t'accordes et pas une histoire d'amour avec un grand A. Pour être tout à fait franche : c'est de la baise et uniquement de la baise. Pas de sentiment c'est juste pour l'hygiène.
— Évidemment, présenté comme ça, c'est tout de suite moins glamour.
— Une matinée, c'est trop court pour se faire une idée sur ses capacités.
— Euh… oui bien sûr, non mais en fait ce que je pensais plus… enfin je… je voulais dire comment tu le trouves… physiquement ?
— Ah d'accord je vois. Toi tu as flashé sur le petit jeune.
— Euh… oui, je dois reconnaître que je le trouve plutôt mignon.
— Ah je te l'accorde, il n'est pas simplement mignon, c'est vraiment un très beau mec. Mais, dis moi… il te fait envie ?
— Et bien, oui il me plaît je dois le reconnaître.
— Mais c'est un jour à marquer d'une croix. Toi Maryse, tu as envie de te taper un autre mec que ton mari… et un jeunot en plus !!!
— Oui, enfin je ne l'aurais pas formulé aussi crûment, mais je me laisserai bien séduire.
— Tu me connais, j'ai l'habitude d'appeler un chat, un chat. Et si tu as envie de te taper un mec, vas-y, mais arrête de rêver et d'espérer une romance. - Si un jeune d'une vingtaine d'années se tape une femme dans nos âges, une milf comme ils disent, ce n'est pas pour vivre une romance avec elle. - C'est juste pour baiser avec une femme d'expérience, et accessoirement pouvoir s'en vanter auprès de ses potes.
— Tu as sûrement raison, mais tu sais bien qu'avec Mathieu depuis un bon moment, ce n'est plus le grand Amour. En tout cas ce n'est pas aussi torride que toi et Quentin.
— Rien d'étonnant à cela, cela fait plus de vingt ans que vous êtes ensembles et en plus c'est ta seule référence en matière de sexe. Quentin et moi cela ne fait que six ans.
— Oui, je sais… et ce n'est pas ton premier homme. Et c'est bien cela mon problème. Toi, tu es super à l'aise quand on parle sexualité. Moi j'ai peur de passer pour une cruche.
— Mais arrête Maryse, tu es super mignonne. Je suis sûre qu'Alban te trouve déjà à son goût. Tu l'as observé à midi au self. Il nous déshabillait du regard l'une après l'autre, mais j'ai bien vu qu'il louchait surtout sur ton décolleté. Crois moi, c'est le genre de mec à sauter tout ce qui bouge. Et je parie qu'à la minute où il nous a vues, il a eu envie de nous baiser.
— Et toi, est-ce que tu te le taperais ?
— Je ne sais pas. Il n'est pas mal c'est évident, mais pour l'instant avec Quentin, je n'ai pas besoin d'aller voir ailleurs. Mais si j'étais dans ton cas avec un mari nul au pieu, je ne me poserai pas de questions pendant 107 ans, et si je trouve un mec qui me plaît je fonce !!!
— Bon ce qui me rassure c'est que tu ne me fasses pas de reproches.
— Ça ne va pas bien. Je ne te reprocherai jamais de vouloir t'amuser un peu si tu t'ennuies dans ton couple. Lorsque j'étais mariée et que ça n'allait pas dans le mien, crois moi je ne me suis pas gênée pour aller voir ailleurs.
— Je sais…
— Par contre, il faut que dans ta tête, ce soit juste un bon moment que tu t'accordes et pas une histoire d'amour avec un grand A. Pour être tout à fait franche : c'est de la baise et uniquement de la baise. Pas de sentiment c'est juste pour l'hygiène.
— Évidemment, présenté comme ça, c'est tout de suite moins glamour.
Le lendemain en fin de journée, nous nous retrouvons tous les trois dans la réserve à devoir déballer et ranger du matériel. Cathy appelée par la “chef” me laisse seule avec Alban. Sa présence à mes côtés me fait perdre la tête. Je m'approche de lui, observant sa réaction, cherchant de mes lèvres les siennes. Il me prend dans ses bras puissants et m'étreint contre lui. Sa bouche vient se coller à la mienne et nous échangeons un long baiser langoureux. Il m'enlace, nos ventres sont collés l'un à l'autre et je sens déjà qu'il est pris d'une érection. Je sens son sexe durcir contre mon ventre. Il ondule doucement contre moi pour bien me faire ressentir son excitation.
Sans mots dire, je m'agenouille devant lui, oubliant l'endroit où nous nous trouvons, et d'un geste mal assuré, baisse son pantalon et son boxer. Je découvre un magnifique sexe déjà bien érigé, gonflé et dur, d'une taille qui m'impressionne. Jamais je n'ai eu l'occasion d'en voir et surtout d'en toucher un aussi long et aussi gros, rien à voir avec celui de Mathieu. J'ai devant les yeux un magnifique sexe tendu au zénith, avec un gros gland décalotté au bout d'une longue tige veineuse. Je l'attrappe d'une main tremblante et commence à le caresser sans pouvoir détourner mes yeux de cette colonne de chair si imposante.
Alban pose une main sur ma tête, me sortant de ma rêverie, et me fait comprendre qu'il à très envie que je le suce. Ma deuxième main rejoint la première et commence à caresser ses bourses, tandis que je dépose un baiser furtif sur son gland. Rapidement, je lèche son sexe sur toute sa longueur avant de l'emboucher.
Je m'applique à lui offrir une fellation digne de ce nom, alternant succion, léchage du gland, caresses des bourses, prise en bouche plus profonde, jouant avec ma langue sans interrompre les caresses. Il semble apprécier ce traitement car il gémit sans discontinuer jusqu'à ce que ses mains se crispent dans mes cheveux, me maintenant la tête pour ne pas que je puisse lâcher sa queue. Il fait quelques mouvements du bassin pour enfoncer aussi loin que possible sa bite dans ma bouche. Il me baise la bouche avec son énorme pieu. J'ai toutes les peines du monde à l'avaler, il est tellement gros, je suis tellement peu habituée.
Et puis d'un coup il se vide en moi. Je reçois un impressionnant jet de foutre chaud et gluant directement au fond de la gorge que j'avale difficilement. Je cherche à me retirer, mais Alban me retient par les cheveux et décharge de nouveau deux ou trois autres jets dans ma bouche, m'obligeant à les avaler en laissant son chibre profondément enfoncé, rugissant comme un animal en rut.
Il me lâche la tête et me libère enfin la bouche en se rhabillant pendant que je me relève :
Waouh, se contente-t-il de dire, je ne m'attendais pas à ça en prenant ce stage. Je sens que je vais me plaire dans ce service !
Waouh, se contente-t-il de dire, je ne m'attendais pas à ça en prenant ce stage. Je sens que je vais me plaire dans ce service !
Je me retrouve seule dans la réserve, comme une conne, à la fois satisfaite d'avoir osé franchir le pas, mais déçue par cette réaction égoïste d'un garçon immature et cette phrase dénuée de toute forme de remerciements. Me revient à l'esprit la discussion que j'ai eue avec Cathy. Elle avait totalement raison. A quoi pouvais je bien m'attendre de la part de ce jeune.
Je sors à mon tour de la réserve, et retrouve Cathy. Elle ne me laisse pas le temps d'ouvrir la bouche :
— Alors c'était comment dans la réserve ? me lance-t-elle, avec un sourire goguenard.
— Comment ça ? tenté-je de dire.
— Oh arrête, pas à moi ! me dit-elle. Avec le sourire béat qu'affichait Alban en sortant de la réserve, et toi maintenant qui est aussi rouge qu'une pivoine, Vous n'avez pas fait que ranger des cartons !
— Euh…
— Allez, raconte moi…
— Pas maintenant, chez toi ou chez moi après la débauche.
— Chez toi alors, car c'est le jour de repos de Quentin et il est à la maison. On sera plus tranquille chez toi pour discuter librement.
— D'accord, on fait comme ça.
— Comment ça ? tenté-je de dire.
— Oh arrête, pas à moi ! me dit-elle. Avec le sourire béat qu'affichait Alban en sortant de la réserve, et toi maintenant qui est aussi rouge qu'une pivoine, Vous n'avez pas fait que ranger des cartons !
— Euh…
— Allez, raconte moi…
— Pas maintenant, chez toi ou chez moi après la débauche.
— Chez toi alors, car c'est le jour de repos de Quentin et il est à la maison. On sera plus tranquille chez toi pour discuter librement.
— D'accord, on fait comme ça.
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