Disons Demain
Chapitre 1
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✦ Jojo33bdx Disons Demain XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Disons Demain — Chapitre 1

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Jojo33bdx
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Disons Demain

Chapitre 1

Nous connaissons un mois de juin absolument parfait. Doux et ensoleillé mais pas trop chaud, juste comme je les aime. Je me prépare pour aller chez mon amie Géraldine et son mari qui fêtent leur anniversaire de mariage. Une petite soirée chez eux avec quelques amis à eux. J'en connais quelques-uns qui sont des amis communs de notre période étudiante, mais d'autres seront de parfaits inconnus. J'espère surtout qu'il y aura de jolies inconnues. Je connais une petite période d'abstinence ces dernières semaines qui commence à me peser.
Géraldine est une copine de fac. Nous nous sommes connus en première année de médecine et puis nous avons pris des voies différentes. Gégé est partie sur des études d'infirmières car à l'époque, elle connaissait déjà son copain et a choisi un cursus court pour pouvoir s'échapper de chez elle où l'ambiance avec son paternel n'était pas vraiment joyeuse.
Pour ma part, trop fêtard à l'époque et beaucoup plus attiré par les filles, je me suis planté aux examens de fin de première année deux fois de suite et du coup j'ai opté pour des études de kiné. Nous sommes toujours restés en relation Gégé et moi puisqu'elle m'a fait l'honneur de me choisir comme kiné, mais malgré ma réputation de chaud lapin, unanimement reconnue sur la fac et ensuite sur toute la métropole bordelaise, je n'ai jamais pu me la faire. Même pas une simple petite gâterie lorsque je la ramenais après une soirée étudiante. La fidélité même la Gégé !!!
Aujourd'hui, nous avons trente cinq ans, Géraldine et son mari fêtent leurs dix ans de mariage. Ouais, ce n'est pas vraiment ce soir que j'envisage de me la taper. J'espère sincèrement qu'il y aura une célibataire disponible.
Lorsque j'arrive chez mon amie, j'entends déjà de la musique depuis la rue et en m'approchant de la porte d'entrée, le son des conversations joyeuses me parvient plus nettement aux oreilles. Je sonne et Gégé en personne m'ouvre la porte. Elle prend le bouquet de fleurs que je lui tend, me prend dans ses bras, m'embrasse chaleureusement. Elle est radieuse.
— Entre Marco, cela me fait plaisir que tu sois venu.
— Je n'aurais pas manqué cela pour rien au monde.
— Tu fais comme chez toi, le buffet est dans le séjour, tu te sers à volonté, et pour la fête c'est dehors sur la terrasse.
— Pas de souci.
Je vais vers le buffet en question, et je me sers d'une flûte de champagne. C'est mon péché mignon. Je mange également quelques toasts et je pars faire le tour des autres invités présents. J'en reconnais quelques-uns, on discute ensemble, on se remémore le temps des études, on boit un coup, je vais en voir d'autres, rebelote, et au bout d'un moment, je retourne dans le séjour pour aller recharger mon verre.
C'est à cet instant que je remarque cette femme aperçue lors de mon arrivée. Elle est assise depuis quasiment le début de la soirée seule dans le canapé poussé dans l'angle de la pièce pour la circonstance. Une jolie brune qui semble s'ennuyer à mourir. Elle tient d'une main son portable, une flûte de champagne presque vide, trône à côté d'elle sur une table basse.
Très régulièrement, elle regarde nerveusement l'écran de son téléphone, le referme, boit une gorgée puis repose sa flûte, l'air absent, le regard triste, les mains crispées sur son portable.
Son attitude me pousse à l'observer plus attentivement. Brune, les cheveux mi-longs aussi noir que le jais, la peau mate et déjà bronzée, un joli visage malgré la tristesse qui semble la hanter. Elle doit être dans la quarantaine, avec un physique agréable autant que je peux en juger.
Géraldine, mon amie qui organise cette soirée, s'approche de moi une assiette de toasts à la main et me sort de ma rêverie.
— Et bien Marco, je te trouve bien rêveur. Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— Rien, rien, je me demande seulement qui est cette femme.
— Quelle femme ?
— Cette brune assise toute seule dans le canapé.
— Ah, c'est Cathy, une de mes collègues de travail.
— Une infirmière aussi ?
— Oui, au bloc opératoire comme moi.
— Elle n'a pas l'air de s'amuser !
— Ah non la pauvre, elle n'a pas trop le moral en ce moment.
— Cela se remarque. Qu'est-ce qu'elle a?
— Son compagnon vient de la larguer au bout de vingt ans pour une femme plus jeune.
— Ah merde, c'est con !
— Oui comme tu dis. Ils s'étaient connus alors qu'elle venait de se séparer de son mari.
— Décidément, elle accumule les déceptions amoureuses.
— On peut dire ça oui.
— Et quel âge a-t-elle ?
— Alors, je te dis de suite que tu es beaucoup trop jeune pour elle Marco… cinquante et un!
— Cinquante et un !!! Putain… elle à l'air super bien gaulée.
— Ah oui ça tu peux le dire. Elle est super sportive. Elle a un corps… la garce !!! J'aimerais être comme elle à son âge.
— Huumm, mais tu sais que ce que tu viens de dire me donne encore plus envie d'aller lui parler.
— Tu es trop jeune pour elle Marco, tu vas te prendre un méga râteau, je t'aurais prévenu.
— Je te parie le contraire. Lorsque je lui aurais parlé, elle mourra d'envie de connaître une nuit d'amour avec l'étalon que je suis !!!
— Ah, ah, ah… pari tenu.
— Pari tenu !!!
— Euh… on parie quoi du coup ?
— Ben pour moi c'est évident ma Gégé… une nuit d'amour, rien que tous les deux !!!
— Et mon mari, tu en fais quoi ?
— Oh non, désolé mais ce n'est vraiment pas mon type d'homme !!!
— Qu'est ce que tu peux être bête quand tu t'y mets !!!
— Alors, tu es d'accord ?
— Mais tu n'es vraiment qu'un gros enfoiré de queutard, tu ne penses qu'à ça.
— Oui, moi aussi je t'aime !!! Depuis le temps que l'on se connaît et que j'ai envie de toi…
— Dans tes rêves mon Marco, dans tes rêves. Estime toi déjà bien heureux de pouvoir me masser les fesses dans ton cabinet, lorsque je viens te voir parce que j'ai mal au cou !!!
— Tu sais ce que l'on dit ma Gégé, il n'existe pas de citadelles imprenables !!! Je ne désespère pas. Cela fait dix sept ans que vous vous connaissez avec ton homme, dix que vous êtes mariés et tu n'as connu que lui… je t'aurai un jour, je t'aurai !!!
— C'est cela oui… compte là-dessus et bois de l'eau fraîche !!!
— Bon en attendant, je vais aller distraire ton invitée.
— Vas y mon Marco, fonce, la “citadelle” te souhaite bonne chance.
— On en reparle demain.
Je vais au buffet, remplis une assiette de toasts en tout genre, attrape une bouteille de champagne et m'approche de la belle inconnue triste.
— Bonsoir, votre verre est vide, voulez vous un peu plus de champagne ?
— Euh… bonsoir… oui s'il vous plaît.
— Je me prénomme Marc et vous ?
— Cathy.
— Enchanté Cathy. Je peux m'asseoir un moment à côté de vous ?
— Oui, si vous voulez.
— Vous ne vous ennuyez pas trop toute seule dans votre petit coin ?
— Oh vous savez, je n'ai pas trop la tête à faire la fête en ce moment.
— C'est dommage de ne pas en profiter. J'ai amené des toasts, vous en voulez ?
— Ah, euh… oui merci. Ce n'est pas que j'ai très faim.
— Alors disons que c'est juste pour éponger le champagne.
— Oui, c'est peut-être plus prudent.
— Un peu plus de champagne ?
— Je vais être saoule.
— Non le champagne ne saoule pas, il rend uniquement joyeux.
— Si vous le dites, me répond-elle en esquissant un petit sourire timide.
— Et sinon que faites vous dans la vie ?
— Je suis infirmière, je travaille au bloc avec Géraldine. Et vous ?
— Je suis kiné.
— Ok, en libéral ?
— Oui sur Mérignac.
— Depuis combien de temps ?
— Cela fait bientôt dix ans.
— A tout de même. Et vous avez quel âge ?
— Trente cinq. Je sais que cela ne se fait pas de demander l'âge d'une dame, mais est-ce que vous me permettez de vous demander le votre ?
— La “dame” comme vous dites à cinquante et un ans, me répond elle amusée par le ton que je viens d'employer.
— Cinquante et un, reprend-je en faisant l'étonné, non ce n'est pas possible, vous vous moquez de moi !!!
— Et pourtant c'est bien vrai. Vous voulez voir mes papiers ?
— Ah ah ah, non quand même pas. Mais très sincèrement je vous en donnais dix de moins.
— Merci c'est trop aimable.
— Vous ne voulez pas que l'on aille danser un peu ?
— Oh la la, la danse et moi ça fait deux vous savez !
— Ce n'est pas grave, il suffit de se laisser aller.
Nous nous levons et dansons un moment ainsi face à face tout en continuant à discuter de tout et de rien. Au bout d'un moment nous repartons nous asseoir dans notre coin. La soirée avance, je ressers en champagne Cathy qui est de plus en plus détendue et volubile. Elle a posé son téléphone et ne le regarde même plus.
C'est le moment que l'animateur désigné pour la soirée choisit pour lancer une série de musiques latinos.
Je saisis la main de Cathy et l'entraîne volontairement vers un coin de la pièce pas trop éclairé pour qu'elle se sente moins “visible”. Nous dansons sur un air de salsa. Elle se laisse mener sans trop de difficultés, puis le dj choisit de passer à de la musique antillaise.
Trop chouette me dis-je. Je saisis Cathy par la taille et la serre contre moi. Ma main droite au creux de ses reins, la gauche tenant la sienne, je me colle contre elle pour un zouk langoureux.
Je ressens son corps contre le mien. Il est ferme. Sa poitrine est généreuse et s'écrase contre mon torse, je sens son ventre contre le mien. Je glisse légèrement ma jambe droite entre les siennes et ondule doucement du bassin en pressant mon pubis contre son ventre. Ma cuisse appuie contre son intimité mais elle ne cherche pas à se défiler. Fort logiquement, je suis gagné par une érection totalement incontrôlable. Impossible qu'elle ne rende pas compte. Et pourtant, elle reste collée contre moi, ne cherche aucunement à se dégager, me laissant frotter mon sexe contre son ventre. J'ai même l'impression qu'elle appuie elle-même encore plus fort sa chatte contre ma cuisse.
Elle relève la tête, plonge ses yeux dans les miens et avec un sourire malicieux me dit :
— Mais dis moi, on dirait que je te fais de l'effet ?
— Difficile pour moi de le nier, je crois que je suis démasqué.
— Impossible de le cacher en effet, tu m'as l'air trop bien équipé pour que cela passe inaperçu.
Elle s'est mise à me tutoyer spontanément, c'est plutôt bon signe me dis-je.
— J'espère que je ne te choque pas ?
— Non, je me sens même plutôt flattée d'une telle “réaction”, me répond-elle.
— Je ne suis tout de même pas le premier à montrer une irrésistible envie de toi.
— Non bien sûr, mais c'est que pour l'instant, je traverse une période un peu compliquée.
Le DJ décide à ce moment-là de passer des slows. Cela ne peut pas mieux tomber. Je maintiens Cathy serrée contre moi et nous continuons notre discussion qui prend une tournure plus “confidentielle”.
— Ah bon ! Qu'est ce qu'il t'arrive ? reprend-je.
— Et bien disons que l'homme avec qui je vivais depuis mon divorce, à décidé de rompre il y a trois mois et que j'ai encore beaucoup de mal à l'accepter.
— Cela faisait longtemps que vous étiez ensemble ?
— Vingt ans.
— Ah oui quand même. La crise de la cinquantaine ?
— Peut-être.
— D'où cet isolement en début de soirée et ces regards incessants sur le téléphone ?
— Ah, tu as remarqué ?
— En t'observant, c'était difficile de ne pas le voir.
— Oui je sais, je me dis que je dois être pathétique parfois à espérer qu'il m'appelle.
— Je ne me permettrai pas de dire cela. Je pense que tu es tout simplement triste mais que tu ne dois pas te morfondre comme ce soir. Tu es une belle femme et tu as pleinement le droit d'être heureuse avec ou sans lui. S'il doit revenir il reviendra vers toi, mais pourquoi toi, devrais-tu mener une vie de nonne en attendant cet hypothétique instant.
— Oui, je sais, c'est également ce que m'a dit Géraldine pour me convaincre de venir ce soir.
— Ah tu vois que je ne suis pas le seul à le penser.
— Oui. Je peux te demander quelque chose ?
— Oui bien sûr. Quoi donc ?
— Est-ce que je te fais vraiment envie ?
— Difficile de prétendre le contraire, tu ne crois pas.
— Oui, je sens bien l'effet que je te fais, ce serait difficile que je ne m'en rende pas compte. Mais ce soir, est-ce que tu me ferais l'amour ?
— Ce serait avec un immense plaisir.
— Tu habites loin d'ici ?
— Non pas trop, dix minutes tout au plus.
— On peut aller chez toi ?
— Où chez toi, comme tu préfères ?
— Non chez toi. J'habite sur le bassin, et j'ai laissé ma voiture dans un parc relais pour finir le trajet en tramway.
— Ok, moi j'ai ma voiture. Je te ramènerai demain pour que tu récupères la tienne. De toute façon, ce soir je ne te laisse pas reprendre le volant.
Nous nous éclipsons en catimini et rejoignons ma voiture en nous tenant par la main. Arrivés devant, Cathy se jette sur moi et m'embrasse à pleine bouche avant d'entrer dans la voiture.
J'expédie le trajet le plus vite possible tant mon excitation est grande.
Sitôt la porte de mon appartement franchie, nous nous jetons l'un contre l'autre et nous embrassons fougueusement. Cathy se dresse sur la pointe des pieds pour que sa bouche soit à la hauteur de la mienne, en passant ses bras autour de mon cou. Je la prend par la taille et la serre contre moi. Nos langues se mélangent, notre baiser se fait passionné, nos corps ne peuvent plus se séparer.
Mon sexe est de nouveau en érection et Cathy ondule du bassin contre moi, frotte son ventre contre mon chibre pour le sentir. Sa respiration se fait de plus en plus rapide, elle gémit doucement tout en m'embrassant.
Je n'y tiens plus. Je déboutonne rapidement son chemisier et découvre deux magnifiques seins de la taille de gros pamplemousses, sublimés par la forme corbeille de son soutien-gorge en tulle brodé et dentelle d'une grande marque de lingerie française. Un soutien-gorge presque trop petit pour contenir ces trésors, qui lui remonte les seins et sépare ses deux magnifiques globes, mais permet d'apercevoir le sommet de ses aréoles d'un brun foncé et laisse deviner des mamelons tout aussi foncés.
Je m'empresse de détacher l'agrafe de son soustif et me jette à pleine bouche sur un de ses seins, tout en pétrissant l'autre de ma grosse main. Je cherche à en gober le plus possible en jouant avec ce mamelon qui pointe avec arrogance dans ma direction, téton avec lequel je joue tantôt en le suçant, tantôt en l'aspirant ou en le pinçant entre mes lèvres.
Cathy semble apprécier. Elle ferme les yeux et rejette sa tête en arrière en gémissant doucement, ses mains croisées derrière ma nuque, m'encourageant par là, à ne surtout pas interrompre mes caresses.
Je parviens à défaire le bouton, à ouvrir son jean puis commence à le faire glisser le long de ses jambes jusqu'à mi-cuisses. Ma bouche entreprend une lente descente sur son ventre, s'arrête un instant pour déposer quelques baisers sur son nombril, puis reprend sa progression vers son mont de Vénus.
Je m'agenouille devant elle, le nez à la hauteur de sa vulve, humant son odeur par-dessus le tissu de son tanga assorti à son soutien-gorge déjà bien humide, embrassant et léchant par dessus le tissu sa chatte, tout en pétrissant ses belles fesses aussi rondes et douces que ses seins.
J'abaisse alors sa culotte et découvre une vulve totalement épilée aussi lisse que celle d'une jeune fille, surmontée d'une petite toison pubienne aussi noire que les cheveux de la belle, parfaitement taillée en forme d'un petit ticket de métro.
Je plonge aussitôt ma bouche vers ce trésor, me délectant de son jus qui coule abondamment, au goût légèrement acidulé. Afin de pouvoir la déguster plus facilement, je fais glisser son tanga le long de ses jambes et l'en débarrasse.
Elle est maintenant totalement nue face à moi, ses vêtements négligemment éparpillés sur le sol de mon entrée. Un court instant j'admire son corps. Elle est absolument magnifique. Je n'en reviens toujours pas de son âge.
Je replonge la bouche la première sur son intimité, lèche ses lèvres et suce son clitoris en pétrissant ses belles fesses charnues et fermes. Ses doigts sont accrochés dans mes cheveux et Cathy gémit de plaisir sans discontinuer, m'encourageant par des :
— Oui c'est bon… oh oui c'est trop bon… continue comme ça… c'est bon… oui continue c'est bon… oui… oui… ça vient… continue… continue… oui… OUUIIIII.
Elle est emportée par un orgasme fulgurant qui l'oblige à s'appuyer contre le mur, me gratifiant au passage d'un jet de cyprine dans la bouche. Elle cherche à retrouver sa respiration en poussant des râles gutturaux, les doigts toujours crispés dans ma chevelure.
Je me redresse face à elle et l'embrasse de nouveau avec passion. Ayant retrouvé ses esprits, elle enlève ma chemise qui termine par terre avec ses vêtements puis s'attaque à mon pantalon. Elle s'accroupit devant moi, jambes écartées. Nerveusement, elle défait mon pantalon et abaisse mon boxer, découvrant mon sexe gonflé et fièrement dressé qui jaillit devant son visage tel un diable sortant de sa boîte.
Son regard en voyant ma queue, et l'expression sur son visage en disent long sur sa surprise.
Elle se mordille la lèvre inférieure et enfin lâche :
— Oh, putain qu'est ce qu'elle est grosse !!! T'es super bien monté toi !!!
Et sans plus attendre, elle embouche ma queue avec gourmandise tout en me malaxant les boules. Elle s'avère extrêmement douée dans cet exercice. J'ai droit à une pipe digne d'une actrice porno. Elle me suce le gland puis me lèche sur toute la longueur de ma hampe en me jetant par moment un regard lascif et reprend de plus belle sa fellation.
Après quelques minutes de ce traitement, je n'en peux plus, je suis déjà au bord de l'explosion. Bien que ce soit délicieux, je lui demande d'interrompre cette pipe parce que je voudrais durer beaucoup plus longtemps.
J'aide Cathy à se relever, et l'emmène dans ma chambre en la tenant par la main. Elle se couche en travers du lit et m'attire vers elle, écartant les jambes pour mieux m'accueillir. Sitôt allongé sur elle, elle attrape mon chibre d'une main et le dirige vers sa chatte, le frotte quelques secondes entre ses lèvres et l'introduit en elle sans me laisser le temps d'enfiler un préservatif. Elle croise ensuite ses jambes dans mon dos m'empêchant de me retirer.
Je suis entré d'un coup et je sens son vagin qui enserre ma queue.
— Oh putain que c'est bon… j'en avais trop envie !!! lâche-t-elle, en rejetant la tête en arrière et en plantant ses ongles dans mes omoplates.
Je commence à aller et venir dans sa chambre d'amour doucement et le plus lentement possible.
— Oh oui, c'est bon, continue comme ca, c'est doux, continue, c'est bon !!!
Encouragé par ses paroles, je continue mon va-et-vient lentement et doucement puisque Cathy semble le vouloir ainsi. Je coulisse dans son étroit fourreau parfaitement lubrifié et enfonce mon pieu jusqu'à la garde, mon gland tapant tout au fond de son vagin.
— Humm, c'est trop bon avec toi, ne t'arrête pas !!!
Cathy gémit de plaisir de plus en plus fort. Sa respiration s'accélère, tout son corps se tétanise :
— Oui… oui… continue.. c'est trop bon… continue… ça vient… ça vient… OUUIIIII.
Cathy est de nouveau emportée par un orgasme aussi puissant que le premier. Mon excitation est à son comble, je n'en peux plus de me retenir. Je profite qu'elle ait relâché son étreinte autour de mon dos pour me redresser. Je lui remonte les jambes entièrement, en lui maintenant les genoux écartés de chaque côté de sa poitrine. Je me positionne au-dessus d'elle les bras tendus et la pistonne maintenant en accélérant mes coups de reins. Cathy regarde ce va-et-vient et semble subjuguée par la longueur et le calibre de ma queue qui rentre et sort entièrement de sa chatte.
Mon plaisir monte. Je sens que j'atteins le point de non retour. J'ahanne de plus en plus fort. J'accélère encore mes mouvements du bassin et lui délivre de vrais coups de boutoirs. Je finis par jouir en elle en rugissant comme un fauve en rut et éjacule ma semence accumulée durant mes semaines d'abstinence.
Allongés côte à côte, nous retrouvons peu à peu nos esprits. Tourné vers elle, je contemple le corps de cette belle femme qui vient de s'offrir à moi. Ses magnifiques seins bien ronds, si doux au toucher et si réactifs aux caresses avec ses gros mamelons sombres, son ventre plat, ses cuisses musclées, ses jambes fines et galbées à souhait. Et que dire de son pubis recouvert d'une toison brune presque noire, si joliment taillée et un petit ticket de métro montrant la direction à suivre pour atteindre son bouton et sa chambre d'amour.
Machinalement, mes doigts courent sur son corps, provoquant chez elle un frisson.
Elle reste immobile, les yeux clos, les bras remontés au-dessus de sa tête, totalement alanguie.
Je dépose un baiser sur sa bouche, elle ouvre les yeux et se tourne vers moi. Le contact de son corps m'électrise, je suis immédiatement gagné par une érection qu'elle ressent lorsque son ventre vient se coller au mien.
Sans interrompre notre baiser passionné, elle descend une main vers mon sexe, s'en saisit, le caresse un instant, le sent durcir et se tendre.
— Humm, mais tu es infatigable dis moi !!!
Elle me repousse sur le dos, sa bouche descend jusqu'à ma queue qu'elle suce quelques instants, et lorsqu'elle s'est assurée de la parfaite raideur de celle-ci, m'enjambe et à califourchon sur moi vient s'empaler dessus.
— C'est si bon de te sentir en moi, je n'ai jamais connu un tel engin.
Elle s'enfonce jusqu'à la garde, prenant appui sur mon torse et débute de lentes ondulations du bassin. Je ressens sur ma tige profondément ancrée dans son étroite chambre d'amour, tous les spasmes, toutes les contractions de son vagin. Son clitoris frotte sur mon pubis, et très vite son excitation monte d'un cran. Elle cesse ses ondulations et commence à monter et descendre sur ma queue, utilisant toute la longueur de ma hampe.
— C'est trop bon, c'est trop bon, crie-t-elle… ça vient, ça vient !!!
Ses doigts se crispent sur mes abdos et griffent mes pectoraux. Sa respiration s'accélère, ses gémissements du début se sont transformés en râles gutturaux. Une nouvelle fois Cathy jouit en hurlant de plaisir sans retenue, et s'effondre sur moi anéantie.
Je suis bien trop excité pour me contenter de cela. Alors en repliant mes jambes, tout en la maintenant serrée contre moi, je me mets à la pilonner à grands coups de bassin rapides et énergiques.
Ma belle maîtresse, le visage enfoui entre mon cou et l'oreiller, crie son plaisir sous mes coups de boutoirs qui m'amènent rapidement à jouir en elle. Autant essoufflé l'un que l'autre et en sueurs, nous parvenons à retrouver notre calme et nos esprits.
— Humm, c'est trop bon, tu es merveilleux, me dit-elle.
— Toi aussi tu es merveilleuse.
— Cela fait bien longtemps que l'on ne m'a pas fait l'amour comme cela !!!
— Alors nous allons rattraper le temps perdu.
— Humm, c'est très tentant dis moi. Et j'ai bien envie de te prendre aux mots.
— Tout le plaisir sera pour moi.
— Je ne crois pas non… pas que pour toi !!!
— Est ce que tu veux boire quelque chose ?
— Oh oui je veux bien, et j'ai également très envie de prendre une douche.
— Oui tu as raison, moi aussi. Cela nous fera du bien. vas dans la salle de bain, je te rejoins. Au fait, champagne ? Eau ? Jus de fruits ?
— Eau s'il te plait, je crois que j'ai assez bu de champagne pour ce soir !!!
— Comme tu préfères. Vas y j'arrive.
Cathy file dans la salle de bain pendant que je vais à la cuisine prendre une bouteille d'eau. Je retrouve Cathy qui est déjà sous la douche. Je m'approche d'elle et lui tend la bouteille. Elle en boit plusieurs gorgées avant de me la tendre. Je me rapproche encore un peu plus et la prends dans mes bras. Nous recommençons à nous embrasser tout en nous savonnant mutuellement. J'en profite tout naturellement pour pétrir ses seins à pleines mains. Ses gros seins qui hantent dorénavant mon esprit depuis que je les ai découverts. Ils sont si beaux, si gros, si doux.
J'en reprends un en bouche et joue de nouveau avec son mamelon qui durcit instantanément. Cathy arrête tout mouvement, ferme les yeux et rejette de nouveau la tête en arrière me témoignant ainsi du plaisir que je lui procure.
Je glisse mes mains sous ses fesses et la soulève du sol. Spontanément, elle entoure ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille. Tout en la retenant un peu, je la laisse glisser le long de mon ventre et la pénètre de nouveau.
Je pensais que mon intromission avait été plutôt douce, mais visiblement le contact de mon gland tapant au fond de sa chatte lui fait pousser un cri d'extase. Elle ouvre grand la bouche comme si elle cherchait l'air, et me regarde avec de grands yeux exorbités.
— Ooohhh putain, s'il te plaît vas y doucement, je ne suis pas habituée à un tel… “engin” !!!
— Ne t'en fais pas, je vais juste te faire du bien.
Tout en embrassant Cathy, je la fais monter et descendre le long de ma tige. Mon mandrin coulisse en elle avec toujours cette merveilleuse sensation d'être dans un fourreau trop étroit pour moi.
Cathy plante ses ongles dans mes épaules et me laboure le dos sans cesser de crier son plaisir et nous explosons ensemble dans un orgasme simultané.
Épuisé, je la repose et nous finissons de nous doucher avant de repartir nous coucher. Nous nous endormons aussitôt tendrement enlacés, collé à son dos, une main empaumant son sein comme un doudou d'enfant.
Je me réveille le premier et la vision de ce joli petit corps entièrement nu et découvert, endormi à mes côtés me met instantanément en érection. Je commence à le caresser très délicatement, mais c'est par son petit buisson brun que je suis le plus attiré. Après avoir déposé quelques petits baisers légers sur son téton le plus proche, je descends vers son pubis et arrive sur sa chatte que j'embrasse tendrement en humant son odeur.
Cathy ouvre un œil à ce moment-là et gémit doucement. Je continue d'embrasser et de lécher cette petite chatte en train de s'humidifier. Cathy s'étire et glisse une main en direction de mon sexe pour s'en saisir et commence à le caresser. Je lèche maintenant sa chatte et joue avec son clitoris turgescent alors que Cathy se glisse sous moi avec la souplesse d'une gymnaste et embouche ma queue.
Nous démarrons un merveilleux “69” qui conduit Cathy à un nouvel orgasme d'une violence inouïe. A peine a-t-elle terminé de hurler, qu'elle se positionne d'elle-même à quatre pattes sur le lit.
— Viens, viens, prends moi je trop envie de te sentir en moi.
Je m'approche d'elle et la prends en levrette. D'un coup je m'enfonce au plus profond de sa chatte et commence à la pistonner sans grand ménagement.
— Oh oui, oui c'est bon, vas-y comme ça, oui c'est bon.
Encouragé par ces paroles je m'accroche à ses hanches et accélère mes mouvements de bassin. Les mains crispées sur les draps, Cathy m'encourage à continuer ainsi :
— Oui, oui, continue, c'est bon, c'est bon.
J'augmente alors la puissance de mes coups de reins pour lui délivrer de véritables coups de boutoirs dénués d'une quelconque tendresse. Je la défonce comme un animal en rut, mais elle continue de crier son plaisir et en redemande.
— Oui, oui, continue, c'est bon, c'est trop bon comme ça continue, ça vient, ça vient… OUUIIIII.
Et une nouvelle fois Cathy est terrassée par un orgasme et s'effondre à plat ventre sur le lit, essoufflée et en sueur, le visage enfoui sous les oreillers.
— Oh putain que c'est bon, putain mon salaud qu'est-ce que tu m'as mis. C'est trop bon, j'adore être prise comme ça.
Je suis toujours planté en elle avec une vue imprenable sur son petit trou. Sans me retirer, je parviens à saisir un flacon d'huile de massage sur ma table de nuit, et entreprends de la masser en faisant couler une bonne dose d'huile délicatement parfumée sur son dos.
Je commence à la masser, Cathy est aux anges et se détend. Seulement, mes intentions ne sont pas aussi “pures” qu'il n'y paraît, et mon seul souhait est de la sodomiser.
Je versé alors tout en lui pétrissant les fesses une nouvelle dose d'huile dans son sillon et petit à petit, approche mes pouces de son œillet. Lorsqu'elle sent mes doigts au contact de son petit trou, elle se redresse sur les avants-bras et entre en panique :
— Oh non, que fais-tu ?
— Détends toi ma chérie, laisse toi aller.
— Non, non, s'il te plaît pas comme ça.
— C'est ta première fois comme ça ?
— Euh… non… mais…
— Alors, tu ne crains rien.
— C'est-à-dire… que c'est différent !!!
— Comment ça ?
— Je ne l'ai fait qu'une seule fois, et ce n'était pas le même “calibre”. Avec ton engin, j'ai peur d'avoir vraiment mal.
— Rassure toi, je suis parfaitement doux. Détends- toi, respire tranquillement.
Je lubrifie davantage son œillet et le dilate avec mes pouces, et lorsque je la sens plus détendue, j'approche mon gland de son petit trou et pousse doucement. Son anus s'ouvre tout seul et je pénètre dans son fondement lentement, avec d'infinies précautions.
Me voilà en elle, Cathy a les doigts crispés sur les draps et mord un des coussins. Je continue de m'enfoncer jusqu'à la garde et débute un lent va-et-vient.
Je ne peux pas dire que Cathy apprécie réellement la sodomie, mais pour moi, c'est purement merveilleux. Mon sexe coulisse dans un fourreau encore plus serré que sa chatte, et mon excitation grandit à chaque coup de rein, au point d'atteindre inexorablement le point de non retour, beaucoup trop vite à mon goût.
Incapable de me retenir plus longtemps, je jouis en criant comme une bête, déversant ma semence dans ses entrailles avant de m'écrouler sur son dos.
Au bout de quelques minutes, je profite d'avoir totalement débandé pour me retirer de cet écrin.
Après une bonne douche et un copieux petit-déjeuner, j'ai ramené Cathy à sa voiture.
Sitôt seul, j'appelle mon amie Géraldine :
— Salut Gégé, ta soirée s'est bien terminée.
— Oui très bien. Et toi ta fin de soirée ?
— Très bien également, je viens de déposer Cathy à sa voiture.
— Vous avez passé la nuit ensemble ?
— Bien sûr, je t'avais bien dit qu'elle ne pourrait résister à mon charme.
— Prétentieux va.
— Oui mais en attendant, j'ai gagné notre pari ma Gégé.
— Notre pari... quel pari ?
— Mais si, tu sais bien, si je couchais avec elle, tu me devais une nuit d'amour… Et bien je suis très heureux de t'annoncer que tu as… perdu.
— Espèce de salaud, tu ne perds pas le nord.
— Jamais. Bisous, à très vite ma Gégé.
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cataleya
3 juillet 2025 à 19:49
Très bien écrit encore une fois. Une suite est prévue ?
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bonlecteur
18 septembre 2024 à 08:56
je suis en train de lire les unes après les autres toutes vos histoires et j'avoue que c'est très plaisant .
pour certaines j'attends la suite avec impatience et celle ci en fait parti.
il est vrai que Gégé devrait le rembarrer au sujet du pari mais qui sait à la suite d'un événement dans son couple genre coup de canif de monsieur dans les promesses de mariage il y ait une vengeance mérité
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
3 août 2024 à 09:03
Très beau bravo
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Mid Ocean
18 juillet 2024 à 02:14
Belle histoire, bien écrite, du sexe sans vulgarité, bravo.
Toutefois je trouve Marc un peu trop sûr de lui, trop arrogant, le défaut sans doute des dragueurs invétérés.
Je serai ravi s'il se prenait une taule dans un prochain épisode. Et pourquoi pas de la part de Gégé ?
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Aliaspo
17 juillet 2024 à 11:20
Récit très sympa et enjoué
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
16 juillet 2024 à 21:14
Quel don Juan! Cathy a complètement craqué pour lui et cette cochonne a pris son pied comme jamais! Mais elle risque de redescendre sur terre si elle apprend qu’elle a été l’objet d’un pari entre son amie Géraldine et Marco. Géraldine va-t-elle ouvrir sa citadelle à Marco? Cathy va t elle se mettre avec Marco ? Vont elles se le partager chacune leur tour ou en même temps? Affaires à suivre pour ses deux cochonnes.
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