Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alysée Analysée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alysée Analysée
Chapitre 2
Le rappel de ces souvenirs vieux de cinq ou six ans m'excitait particulièrement. Cathy commença à toucher mes seins avant de s'allonger complètement nue sur le lit et de me demander de la caresser comme je savais le faire dans le Morbihan.
— C'est vrai ? Tu veux ?
— Je veux et j'exige ! répliqua-t-elle en riant !
— Je veux et j'exige ! répliqua-t-elle en riant !
Alors je me suis mise à genoux à côté d'elle sur le lit et j'ai commencé à la caresser comme j'aime qu'on me caresse. Les seins, doucement, puis je les embrasse, je les lèche pendant qu'une main descend entre ses cuisses et que l'autre passe derrière sa tête…. Quand j'entends les premiers gémissements de plaisir de Cathy, je me déplace en douceur à genoux entre ses cuisses que j'écarte et me penche en avant vers sa toison noire. Je commence à travailler sa fente et son clito avec un doigt puis deux que j'enfonce profondément dans son vagin et que je lui donne à sucer ! En remerciements, j'ai droit à un 'T'es toujours une belle salope, ma Clo' !
J'ai l'impression d'entendre un bruit d'eau qui coule comme une douche, je lui demande si elle a fermé tous les robinets, je n'ai pas de réponse et je m'en fous finalement !
Alors je plonge mon nez et ma langue dans sa foufoune jusqu'à obtenir le résultat désiré sans difficulté : je sais y faire avec ma Cathy. Puis je quitte sa chatte et je me mets sur le dos, elle vient me bouffer le minou avec mes encouragements….
— À toi de jouer ma chérie, tu sais quoi faire non ?
Oui, elle sait quoi faire. Je ferme les yeux, apprécie ses doigts, surtout sa langue, son souffle chaud, je me détends avant un orgasme que je sens venir de loin. Je prends sa tête entre mes mains pour bien la fixer sur ce qu'elle fait… Quand je jouis, certains se retireraient tout de suite, elle, elle insiste, tant elle sait que j'aime ça.
Puis, sans que ça me gêne, je sens que sa tête donne l'impression de vouloir entrer entière dans mon vagin. Des coups de boutoir à un rythme régulier, qui me rappellent quelque chose mais pas la douceur d'un cunni féminin. J'ouvre les yeux. J'ai un choc. Derrière elle, un homme à poil, un homme que je ne connais pas, enfin pas encore mais que je vais apprendre à connaître…. Et comment !!!
— Il sort d'où, lui ? C'est quoi cette embrouille ?
— I'm coming out of the shower and I'm fucking Kate !
— I'm coming out of the shower and I'm fucking Kate !
(Je sors de la douche, ma chérie, et je baise ta copine !)
Je regarde Cathy, couchée sur moi, les yeux fermés, un grand sourire aux lèvres, encaissant sereinement les coups de reins de plus en plus violents d'Éric. À chaque coup de reins elle avance de quelques centimètres, elle rampe sur moi et on en vient à s'embrasser, à se caresser encore malgré le pilonnage de notre ami. C'est assez impressionnant d'être allongée nue sur le dos, ma copine allongée sur moi, copine qui jouit du travail d'Éric, impressionnant au point que je me demande si ce n'est pas moi qu'il est en train de baiser ou bien quelle différence ça ferait si c'était moi qu'il était en train d'enfiler.
Je n'ai pas tardé à avoir la réponse. Cathy avait tellement rampé sur moi que son nombril était à la hauteur de mes yeux et qu'Éric n'a pas eu beaucoup d'efforts à faire pour apporter des réponses aux questions que je me posais. Il m'a pénétrée, là, au moment où Cathy s'écartait, lui laissant la place pour lui permettre de montrer ce qu'il savait faire. Vu la position de Cathy, je n'avais pas encore eu la possibilité d'admirer son sexe mais je m'en passais volontiers.
Là où il était maintenant, je ne pouvais pas le voir non plus, son sexe, mais je m'en foutais et je ne voulais surtout pas le voir ! Qu'il continue à faire ce qu'il voulait faire et qu'il faisait si bien ! Ça ne sert à rien que j'essaie de retenir mon orgasme qui vient, qui est là et je suis bientôt complètement dans la queue de mon orgasme. La queue, comme celle de la comète, oui. En fait, quand je me fais bien envoyer en l'air, je pense à une comète : la comète elle-même c'est mon orgasme, c'est chaud, j'oublie tout, je ne sais plus où je suis. Et puis il y a la queue de la comète, c'est toute une période où j'essaie de récupérer mes esprits, où j'aime que l'instrument de plaisir de mon partenaire reste en moi le plus longtemps possible. Et là, je m'aperçois que, finalement, j'avais la réponse à presque toutes les questions que je m'étais posées avant !
Qui allait me prendre en premier ? Éric.
Où ? Presque dans mon lit.
Quand ? Tout de suite.
Comment ? En missionnaire.
Orgasme ? Je veux, oui, bien sûr !
Prête à recommencer ? Que je veux, oui !
Où ? Presque dans mon lit.
Quand ? Tout de suite.
Comment ? En missionnaire.
Orgasme ? Je veux, oui, bien sûr !
Prête à recommencer ? Que je veux, oui !
Et puis Éric nous a confié son sexe pour que nous en extrayions sa substantifique moelle…. Qu'il a voulu cracher sur mes seins. Cathy a commenté :
— Ça veut dire que la prochaine qu'il baisera, ce sera encore toi !
— Yeah ! The next one I'll fuck will be you, Alyzée ! And if you want me to fuck your ass, just ask !
— Yeah ! The next one I'll fuck will be you, Alyzée ! And if you want me to fuck your ass, just ask !
Éric s'est rhabillé pour retourner dans sa chambre, moi je me suis douchée avec Cathy mais avant de retourner chez moi je lui ai posé une question concernant Antoine :
— Au fait, il est où Antoine ? C'est pas sympa de l'avoir laissé tout seul.
Là, Cathy a éclaté de rire…
— T'inquiète pas, Antoine n'est jamais seul très longtemps. Quand tu penses qu'il est seul, il a déjà au moins deux rendez-vous à venir….
— Alors s'il n'est pas avec nous, il est où ? Il est avec qui ?
— Il est sûrement avec Hélène, Marc et Hélène….
— Ils sortent d'où, ceux-là ?
— Alors là, tu leur demanderas. Tu leur demanderas pourquoi on est venu à Gstaad et au début d'un mois de juillet.
— Alors s'il n'est pas avec nous, il est où ? Il est avec qui ?
— Il est sûrement avec Hélène, Marc et Hélène….
— Ils sortent d'où, ceux-là ?
— Alors là, tu leur demanderas. Tu leur demanderas pourquoi on est venu à Gstaad et au début d'un mois de juillet.
Je me suis promis de le leur demander et j'ai proposé à Cathy d'aller nous promener avant le dîner à l'occasion duquel tout le monde devait se retrouver. Imaginez une station de sports d'hiver mais en été, avec des boutiques de luxe dont la moitié est fermée, avec des remontées mécaniques dont plus de la moitié est fermée…. Promenade agréable, parce que peu de monde dans un endroit où on s'attend à en trouver plein et surtout un soleil déclinant.
On est rentrées à l'hôtel pour être prêtes vers 19 h 30 et nous rendre au restaurant de l'hôtel où se trouve le sauna qu'Antoine a réservé pour nous. Un hôtel plutôt haut de gamme comme celui où on résidait. En entrant dans le hall de cet hôtel, on a l'impression de changer de monde. Dire que là, tout n'est que luxe, calme et volupté, n'est pas exagéré ! Ambiance feutrée dans un décor bois de chalet suisse tel qu'on l'imagine…. Style suranné avec des équipements et matériaux ultra-modernes…. Calme, ambiance feutrée…… Pendant l'hiver, l'hôtel doit afficher complet, pendant la saison d'été, c'est beaucoup plus calme.
Nous avons retrouvé nos amis au bar de l'hôtel y compris Hélène et Marc. Nous nous sommes présentés, Cathy et moi et Marc et Hélène pareil. La conversation étant devenue facile, j'ai finalement osé poser la question qui me brûlait les lèvres :
— Et vous, Hélène et Marc, si ce n'est pas indiscret, vous avez connu Antoine comment ?
Alors là, j'ai vu un léger sourire sur les lèvres d'Hélène tandis que Marc essayait de répondre par des périphrases alambiquées. Je n'ai pas insisté me promettant de le demander à Antoine quand je serai dans l'intimité avec lui parce que j'étais sûre que cette intimité allait arriver et le plus tôt possible. Après ce moment un peu bizarre, la conversation a repris à bâtons rompus. Après le repas, Hélène et Marc nous ont quittés et, comme il était déjà près de 21 h 30, nous nous sommes rendus au sauna. Ce n'était pas un sauna libertin, c'était un sauna normal, il n'y avait que nous quatre et personne d'autre n'était prévu. Le sauna est privatisé pour nous.
Le sauna est installé dans une pièce sans fenêtre, assez grande pour y trouver des toilettes, une douche, un coin salon avec quatre chaises longues, une bibliothèque et, bien sûr, la cabine du sauna. Une décoration et une qualité de prestation à l'image du reste de l'hôtel. On prend quelques minutes pour regarder la qualité des faïences, le genre de livres à disposition. Éric commence à déboutonner sa chemise et à l'enlever. Antoine fait pareil. Quand je vois le torse d'Antoine, c'est à peine en plaisantant que je lui dis :
— Antoine, je vous en prie, ménagez-moi, je suis une petite chose fragile.
Je suis sincère quand je dis ça et j'espère qu'il me croit. J'aimerais être rassurée….. J'aimerais être convaincue qu'il ne veut que mon plaisir consenti et qu'il n'est pas une brute…… Il descend la fermeture éclair de ma robe….. Commence à défaire la boucle de la ceinture de son pantalon…… Ma robe tombe à mes pieds…. Je me retrouve avec seulement mon soutien-gorge….. Je baisse son pantalon à mi-cuisse.... Son sexe émerge brusquement de son boxer et je préfère fermer les yeux et me redresser. Je croise mes bras devant mes seins par réflexe…..
— Oui, Antoine, ménagez-moi !
Alors il prend doucement mes mains….. Je n'oppose pas de résistance….. Il les pose sur ses épaules….. Il me prend dans ses bras sans me serrer..... Je suis sur la pointe des pieds, collée à son torse.... Il doit sentir le bout de mes seins qui pointent doucement et il m'embrasse doucement sur la bouche. Je ferme les yeux mais me prête au jeu avec bonne volonté et bientôt sa langue ne fait aucune difficulté pour s'enrouler autour de la mienne pendant qu'une de ses mains dégrafe mon soutien-gorge et me caresse des épaules jusqu'au bas du dos…… Même plus bas….. Surtout plus bas…. Ses caresses remontent dans mon dos et passent devant sur mes seins…. Sa langue est toujours dans ma bouche et mes mains sur ses épaules..... Son sexe..... Puis il change de main jusqu'à ce que quelques soupirs faibles mais significatifs me fassent comprendre que je n'ai plus rien contre entrer dans son jeu.
Sans lâcher son étreinte, il descend ses mains le long de mon corps, remonte sur mes épaules et se met à genoux devant moi….. Au passage, il lèche mes seins et leurs pointes qui commencent à frémir…… Il embrasse mon ventre, caresse mon dos, mes fesses….. Il passe sa langue autour de mon nombril…… Il finit de défaire la ceinture de son pantalon et le baisse complètement sur les chevilles……. Une fois à genoux, il reprend ses caresses sur tout ce que mon corps peut offrir d'aspérités délicieuses pour ses mains….. Soupirs….. Son sexe commence à gonfler sérieusement…..
— Hummmmm ! C'est bien agréable, tout ça, continuez, Antoine !
Encouragé, il persiste à me lécher le bout des seins puis son regard descend lentement, par étapes…. La vue des premiers poils de ma touffe accentue son érection….. Celle du début de ma fente pleine de promesses tend brutalement son sexe…. Ma touffe est dense, rousse mais contrôlée. Mais je me sens déjà mouiller ! ….
Alors brusquement, il m'entraîne à la douche puis nous enferme dans la cabine hyper-chaude du sauna. Une érection déjà puissante….
À suivre……
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