Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle journée d'été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle journée d'été
Chapitre 1
Nous étions au début de l'été, c'était une belle journée ensoleillée et la chaleur n'était pas écrasante, si bien que nous avions décidé de prendre le repas dehors.
Aurélie avait invité une amie qu'elle n'avait pas revue depuis quelques temps ; le quotidien appelant chacun à ses obligations, elles ne s'étaient pas donné de nouvelles depuis la fin d'année précédente pour les voeux.
Elles étaient collègues dans l'ancienne entreprise où Aurélie travaillait avant son changement d'orientation. Je les savais très confidentes, aussi bien sur le plan professionnel que personnel ; une grande complicité s'était installée entre elles surtout durant la période de séparation de Julie.
Pendant qu'Aurelie finissait de se préparer à la salle de bain, je m'affairais à finir de préparer la venue de notre hôte.
Julie se présenta avant que ma femme ne redescende, je l'ai donc accueillie. Je ne la connaissais que peu, surtout au travers des échanges qu'elles avaient toutes les deux et dont ma femme me faisait les résumés.
Après avoir échangé quelques mots, je l'invitai à rejoindre la terrasse quand ma femme lui demanda de monter la rejoindre pour lui dire bonjour.
Après avoir échangé quelques mots, je l'invitai à rejoindre la terrasse quand ma femme lui demanda de monter la rejoindre pour lui dire bonjour.
Ma femme venait à peine de sortir de la douche et n'avait qu'une serviette autour d'elle ceintrée au niveau de la poitrine. J'ai toujours trouvé cela très sexy et regrettais que nous ne soyons pas seuls elle et moi.
Je me faisais la réflexion qu'elles n'étaient pas prêtes de descendre, Aurélie loin d'être habillée, cela associé à leur bavardage, j'avais le temps de dresser l'apéritif.
Je me faisais la réflexion qu'elles n'étaient pas prêtes de descendre, Aurélie loin d'être habillée, cela associé à leur bavardage, j'avais le temps de dresser l'apéritif.
Finalement, Julie descendit seule se sentant coupable d'avoir abandonné celui qui l'avait accueillie.
Elle me fit l'éloge de notre salle de bain :
Elle me fit l'éloge de notre salle de bain :
— Tu as une belle salle de bain.
— Merci.
— Et une belle femme aussi, j'envie sa plastique.
— Heuuu... tu es très jolie aussi, ne te dévalorise pas.
— Merci.
— Et une belle femme aussi, j'envie sa plastique.
— Heuuu... tu es très jolie aussi, ne te dévalorise pas.
Je me doutais qu'une perte de confiance en elle s'était installée avec sa séparation. Elle restait une très belle femme quoiqu'elle en pensait.
Elle portait une jolie robe d'été blanche qui laissait deviner sa silhouette. La subtile transparence de l'étoffe offrait la vue délicate de son tanga et d'un soutien-gorge très ouvert rehaussant son décolleté. Et sans arrière-pensée, je la trouvais très sexy.
Elle était plus âgée que ma femme de 6 ans, soit presque mon âge, ce qui n'avait pas empêché leur amitié.
Elle était plus âgée que ma femme de 6 ans, soit presque mon âge, ce qui n'avait pas empêché leur amitié.
J'allais proposer un verre à Julie quand ma femme se présenta enfin. Elle portait un débardeur en coton très léger. Ses jolis petits seins flottaient en dessous libres de toute entrave. Pour le bas, elle avait jeté son dévolu sur une jupe à volants assez courte de couleur kaki que j'appréciais énormément de par sa transparence si elle se mettait devant une source de lumière.
Je la trouvais très belle et ne pus m'empêcher de déposer un baiser dans son cou.
Il était temps de prendre un verre pour la visite de Julie ; à l'ombre du parasol, je nous servis un punch bien frais fait maison. Les filles, installées l'une à côté de l'autre, commençaient par se donner des nouvelles respectives. Je participais peu et me contentais d'écouter et être témoin de leur camaraderie.
Il était temps de prendre un verre pour la visite de Julie ; à l'ombre du parasol, je nous servis un punch bien frais fait maison. Les filles, installées l'une à côté de l'autre, commençaient par se donner des nouvelles respectives. Je participais peu et me contentais d'écouter et être témoin de leur camaraderie.
Le deuxième verre étant déjà bien entamé, la discussion était aux souvenirs des jours passés de leur travail commun.
Au début amusées des anecdotes ubuesques de certaines tâches professionnelles, elles riaient maintenant de bon cœur de certains collègues, dont le caractère aigri de "Mr Jovial" ou encore les dragues maladroites de certains hommes bedonnants en mal d'aventures.
Elles imaginaient maintenant les scènes cocasses si elles avaient laissé ces dragueurs continuer leurs danses du charme.
Tout en riant à gorge déployée et dans l'euphorie de l'alcool, Julie posa sa main sur la cuisse de ma femme qui ne fit pas attention à ce geste que je trouvai pour ma part très érotique.
Au début amusées des anecdotes ubuesques de certaines tâches professionnelles, elles riaient maintenant de bon cœur de certains collègues, dont le caractère aigri de "Mr Jovial" ou encore les dragues maladroites de certains hommes bedonnants en mal d'aventures.
Elles imaginaient maintenant les scènes cocasses si elles avaient laissé ces dragueurs continuer leurs danses du charme.
Tout en riant à gorge déployée et dans l'euphorie de l'alcool, Julie posa sa main sur la cuisse de ma femme qui ne fit pas attention à ce geste que je trouvai pour ma part très érotique.
Julie laissait sa main là où elle l'avait posée tout en continuant leur batifolage amuser notre trio.
Revenant peu à peu à des sujets plus sérieux et pleinement adossées à leurs chaises, je ne pouvais quitter du regard cette main sur la cuisse de ma femme et qui depuis avait remonté légèrement au-dessus de la mi-cuisse.
Je sentais ma verge qui grossissait inexorablement.
Je sentais ma verge qui grossissait inexorablement.
Étais-je le seul à trouver ce geste charnel ? Érotique ?
J'essayais de ne plus y penser quand Aurélie se proposa d'aller en cuisine chercher les plats. Cette proposition me convint, j'avais peur de me lever et que mon ostensible érection soit démasquée.
Julie regarda ma femme se lever et se diriger vers la porte vitrée de la cuisine située juste derrière. Je fis de même, je suivis des yeux la croupe de ma femme qui se balançait sous la jupe, ce qui n'arrangea rien à mon érection. En tournant la tête, je vis Julie qui me semblait avoir le même regard appétent.
Nos yeux se croisèrent alors, et je ne pus cacher ma gêne qui n'avait pas lieu d'être. J'étais intimidé par Julie et son soudain air de prédation.
Je devais me faire des idées, ma queue turgescente devait m'envoyer des signaux que mon cerveau devait croiser avec des fantasmes inavouables.
Un juron en provenance de la cuisine me sortit de mes songes ; Julie comprit que ma femme était en difficulté dans la cuisine et se leva en même temps qu'elle proposait son aide.
— Attends ma belle, je viens t'aider.
Après quelques poignées de secondes, je m'étonnai de ne plus entendre les bruits de plats en provenance de la pièce. Je tournai la tête, et je pus voir dans le reflet de la porte ouverte leurs deux corps face à face. Je distinguai dans ce miroir sans teint le baiser qu'elles échangeaient à pleine bouche ; instinctivement, j'imaginai leurs langues danser dans un flot de salive.
Julie avait glissé une main sous la jupe de ma femme qui, je venais de le découvrir, ne portait pas de culotte. Elle lui caressait les fesses tout en l'embrassant.
Je me levai discrètement pour satisfaire mon côté voyeur, et de mon poste d'observation, je compris que ce baiser était à l'initiative de Julie, elle avait l'ascendant sur ma femme qui était coincée entre le plan de travail et sa complice. Elle avait les mains posées sur le plan et se cambrait en avant comme pour fuir un baiser qu'elle savourait paradoxalement, cette position lui décollait les fesses des meubles laissant à Julie le loisir de balader ses mains sur le cul de ma femme.
Elle lui releva le débardeur, libérant ses seins dont les tétons pointaient avec arrogance. Je savais que ma femme prenait du plaisir à ce jeu, elle découvrait les sensations réelles de choses qu'elle avait rêvé souvent et qu'elle m'avait évoquées au petit-déjeuner de manière répétée.
Julie suçait maintenant avidement le mamelon, ses lèvres couvraient amplement l'aréole, les bruits de succion n'épargnaient pas l'ardeur de ma queue maintenant à l'étroit, et je sentais le liquide pré séminal se mêler aux plis de mon caleçon.
Julie suçait maintenant avidement le mamelon, ses lèvres couvraient amplement l'aréole, les bruits de succion n'épargnaient pas l'ardeur de ma queue maintenant à l'étroit, et je sentais le liquide pré séminal se mêler aux plis de mon caleçon.
Je voulus me branler, mais je me ravisai, de peur de rompre cette harmonie.
Les filles se donnèrent un dernier baiser avant de se décider d'amener les plats à l'extérieur.
J'avais rejoint ma place discrètement et vis ma femme se tenir les joues avec les dos des mains comme pour essayer de faire pâlir ses joues écarlates.
Revenues à table je ne pus m'empêcher de m'amuser de la situation et leur faisait la réflexion :
Revenues à table je ne pus m'empêcher de m'amuser de la situation et leur faisait la réflexion :
— Vous en avez mis du temps, vous vous êtes égarées en chemin ?
— Non, je n'avais pas assaisonné les plats.
— Non, je n'avais pas assaisonné les plats.
Le regard de ma femme était fuyant, comme celui d'un enfant qui a peur que sa bêtise n'ait été découverte.
Julie n'en faisait pas de cas et se jetait sur les plats.
Julie n'en faisait pas de cas et se jetait sur les plats.
— Je meurs de faim, toutes ces émotions de retrouvailles m'ont ouvert l'appétit. Prenons des forces, on a tant de choses à découvrir encore aujourd'hui...
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