Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été surprenant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été surprenant
Chapitre 1
Coquin d'esprit, je m'étais toujours adonné à des petits jeux de séductions avec les femmes de mon entourage, puis avec l'arrivée du net et des sites dédiés au coquinage, je m'étais pris à celui des échanges virtuels permis par ce média. Jusque-là, j'étais resté fidèle, me contentant des satisfactions obtenues par les sourires, les mots, la complicité cultivée avec mes fréquentations. Je viens vous raconter comment trois femmes allaient faire irruption dans ma vie et en bouleverser l'équilibre.
Maria, une jolie cinquantenaire qui me prêtait des terrains pour faire paître mes chevaux, Julie la secrétaire de l'entreprise attenante à la mienne et Marlène la nouvelle stagiaire recrutée dans mon entreprise.
Marlène était venue nous déposer sa candidature spontanée pour un emploi de stagiaire dans notre entreprise lui servant d'appui pour valider un diplôme d'études supérieures en commerce. Je l'avais reçue avec mon associée qui m'avait suggéré de l'accepter à condition de superviser son stage, elle n'ayant pas de temps à lui consacrer. Marlène était passée du jean, baskets, chemises garçonnes adaptées à ses débuts dans les entrepôts à des tenues plus chics, une fois réintégrée dans les bureaux. J'avais remarqué qu'elle affectionnait les hauts talons et lui avais dit que je ne m'étais pas aperçu qu'elle était aussi grande. Coquinement, elle m'avait souri en me montrant la hauteur de ses escarpins noirs. Les chaleurs de l'été s'étant installé, c'était l'occasion pour elle de porter de délicieuses sandales, et elle avait troqué ses tailleurs contre de jolies robes fleuries et à boutons.
Ses attitudes avec moi se faisaient de plus en plus coquines, j'avais peut-être été un peu trop insistant avec mes compliments.
Maria et son mari habitaient une maison en pierres isolée et entourée de beaucoup de terrain. Ils étaient venus me rencontrer pour me proposer de mettre mes chevaux sur ceux-ci contre l'entretien qu'ils n'arrivaient pas à faire. Nous avions sympathisé et souvent nous avions l'occasion de prendre un verre ensemble.
Maria était une petite femme aux formes un peu rondes, mais troublantes. Elle était très souvent étendue sur « soleil » dans ses très jolis bikinis l'été quand je passais mettre de l'eau à mes chevaux... Comble de plaisir pour un amateur de lingerie comme moi, elle étendait ses délicieux dessous sur un fil entre deux arbres. Des dessous de dentelles très femme fatale qui me laissaient à chaque fois rêveur. Jusqu'au jour où trop halluciné, ils me joueraient un tour.
Maria était une petite femme aux formes un peu rondes, mais troublantes. Elle était très souvent étendue sur « soleil » dans ses très jolis bikinis l'été quand je passais mettre de l'eau à mes chevaux... Comble de plaisir pour un amateur de lingerie comme moi, elle étendait ses délicieux dessous sur un fil entre deux arbres. Des dessous de dentelles très femme fatale qui me laissaient à chaque fois rêveur. Jusqu'au jour où trop halluciné, ils me joueraient un tour.
Julie une petite quarantaine, secrétaire de direction, toujours très sexy et classe dans ses tenues. Nos entreprises étant voisines, les livreurs déposaient souvent leurs colis dans l'une ou l'autre quand il n'y avait personne pour réceptionner. A force de nous côtoyer pour ces petits services rendus, Julie et moi étions devenus un peu complices. Julie riait de mes blagues que j'essayais de bons goûts et moi j'avais toujours un compliment pour la féliciter sur ses tenues, coiffures... J'adorais faire le commis quand l'occasion se présentait et loucher sur les belles jambes de Julie gainées de beaux collants ou bas dont j'avais parfois aperçu la lisière, l'hiver et bronzées huilées dévoilées par un boutonnage complice ou une petite fente sexy.
Je reviens vers vous avec Marlène. Comme je vous l'avais dit, j'avais l'impression que ma jeune collègue se faisait de plus en plus coquine, ses tenues avaient de plus en plus une petite note sexy. Un bouton de chemisier défait, une petite fente dévoilant plus haut ses cuisses. Un matin où Marlène était assise sur son bureau, penchée sur un catalogue, j'aperçus le haut de sa cuisse et crus qu'elle portait des bas chair ornés de dentelles. En fait, mon regard coquin et curieux approfondit mon exploration et je découvris qu'il s'agissait du fameux tatouage évoqué plus haut. Marlène glissa du bureau en se tournant vers moi. Je lui fis remarquer que je savais où elle portait son autre tatouage et lui déclarai que c'était très joli. Elle me répondit très coquinement qu'elle en avait encore un à découvrir et que je devais imaginer où il se trouvait. Le téléphone nous interrompit, Marlène était appelée dans un autre service, elle passa devant moi en me frôlant, me défiant du regard.
Ses seins frôlant mon bras, son odeur affolante était restée gravée dans ma mémoire toute la journée.
Je me demandais si je n’avais pas rêvé, fantasmé ce qui était arrivé. De la journée, je n'avais pas revu cette coquine de stagiaire, mais il m'était arrivé une drôle d'aventure.
Julie pendant le temps de midi était passée en courant devant mon entreprise avec sa collègue de travail, petit short, débardeur dévoilant leurs jolies formes. Julie avec ses longs cheveux et Nadège avec sa coupe à la garçonne. Une petite heure plus tard, elles étaient repassées et entrées dans l'entreprise. Pendant qu'elles couraient, un livreur était passé dans leur entreprise et ne trouvant personne, s'était adressé à moi. Belle aubaine pour me donner une raison d'emboîter leurs pas à leur retour. La porte du hall était restée ouverte et me dirigeant vers les bureaux, j'eus la belle surprise de voir celle des douches entrebâillées. Le bruit de la douche était bien reconnaissable, je m'arrêtais devant l'ouverture après avoir déposé mon colis.
Julie pendant le temps de midi était passée en courant devant mon entreprise avec sa collègue de travail, petit short, débardeur dévoilant leurs jolies formes. Julie avec ses longs cheveux et Nadège avec sa coupe à la garçonne. Une petite heure plus tard, elles étaient repassées et entrées dans l'entreprise. Pendant qu'elles couraient, un livreur était passé dans leur entreprise et ne trouvant personne, s'était adressé à moi. Belle aubaine pour me donner une raison d'emboîter leurs pas à leur retour. La porte du hall était restée ouverte et me dirigeant vers les bureaux, j'eus la belle surprise de voir celle des douches entrebâillées. Le bruit de la douche était bien reconnaissable, je m'arrêtais devant l'ouverture après avoir déposé mon colis.
Julie était nue sous la douche, je ne voyais pas Nadège et j'allais me retirer pour ne pas me faire surprendre quand je la vis rejoindre nue elle aussi la belle Julie. Elle ne choisit pas la douche attenante à celle de Julie, mais se colla à elle et l'embrassa à pleine bouche. Je me retrouvais piégé, fasciné par le délicieux spectacle. Nadège se laissa choir aux pieds de Julie et enfouit sa tête entre ses cuisses, celle-ci saisit sa tête qu'elle pressa contre sa petite chatte toute lisse. Elle ouvrit les yeux et croisa mon regard. Elle porta une main à sa bouche et me fit signe de ne pas faire de bruit en portant son doigt à ses lèvres. Je compris que je pouvais profiter du spectacle à condition de ne pas déranger mes belles voisines. Julie ferma les yeux, avança le ventre pour mieux sentir la caresse de Nadège.
Les mains de Nadège caressaient les fesses de Julie, de ma place et au vu des tremblements de celles-ci, j'imagine que sa langue devait être très affairée dans la petite chatte de sa compagne.
L'eau coulait sur les seins de Julie et sur les reins de Nadège qui avait un très beau derrière elle aussi.
Je restai là jusqu'à ce que je vis ployer les jambes de Julie, et de ses mains rejetées en arrière, la tête de Nadège. Julie m'avait offert sa jouissance, j'avais respecté sa demande de ne pas me manifester.
La journée avait été riche en émotion, mais je n'étais pas encore au bout de mes découvertes. En effet, le soir même, un voisin m'avait appelé pour me demander si un de mes chevaux ne s'était pas sauvé d'un de mes enclos. J'avais sous les yeux de ma fenêtre tous ceux que j'avais mis dans mon clos attenant à la maison. Il me restait alors à aller vérifier chez Maria.
A mon arrivée, Maria était dans sa piscine et elle me fit signe sans sortir de l'eau. Je lui répondis de la main et m'approchai du clos. A mon coup de sifflet, mes deux juments hennirent et descendirent au galop à ma rencontre. Ce n'était donc pas mes chevaux qui étaient en vadrouille. Après leur avoir donné un morceau de pain sec pour les féliciter, je me retournai au moment où la belle Maria enjambait le rebord de sa piscine à l'aide de son échelle. Maria avait dû penser que j'étais trop occupé et qu'elle aurait le temps de descendre sans que je me rende compte de sa nudité. Nos regards se croisèrent et je m'excusai aussitôt de l'avoir mise dans cette gênante situation. Maria s'entoura dans un drap de bain et me répondit que ce n'était pas de ma faute.
En attendant, j'avais profité d'un spectacle très excitant, le passage de la jambe vers l'extérieur de l'échelle, ouvrant une vue délicieuse sur la fleur de la belle Maria, et l'eau dégoulinant sur ses seins avec le soleil bas du soir était du plus bel effet.
Cela hélas ne dura que quelques secondes. Maria ramassa une robe à boutons qu'elle enfila par-dessus le drap de bain qu'elle fit glisser et étendit sur le dossier de son bain-de-soleil. Puis oubliant l'incident, elle vint m'embrasser et prendre de nos nouvelles.
Elle me proposa de prendre un verre avec elle si j'avais le temps, Claude son mari allait rentrer tard d'une partie de pêche. Ma femme, elle était à son cours de fitness et ne rentrerait pas avant deux heures, j'acceptai donc volontiers son invitation.
Maria n'avait pas fermé ni le haut ni le bas déboutonné de sa jolie robe fleurie. J'avais beaucoup de mal à ne pas laisser errer mes yeux dans les attirantes échancrures, d'autant que j'avais bien vu que Maria n'avait pas enfilé de culotte ni de soutien-gorge. Maria se dirigea vers l'intérieur de sa maison, et comble de bonheur, un rayon de soleil traversa sa robe et m'offrit son corps en transparence grâce au complice contre jour. Je me proposai de l'aider, ce qu'elle accepta volontiers.
Maria me confia le plateau avec les verres et quelques petites friandises salées. Elle me rejoint dehors en me conviant à tout poser sur la petite table de salon de jardin. Nous prîmes place sur le bout des bain-de-soleil, et en prenant place, j'eus une belle surprise. Un petit morceau de tissus rouge en dentelle était roulé sur lui-même au pied de la table de mon côté. Je reconnus la petite culotte sur laquelle j'avais déjà louché quand je venais abreuver les chevaux, et que seul, je pouvais laisser mon regard s'égarer sur l'étendage. Sans doute occupée à s'entourer de son drap de bain, Maria avait-elle été distraite ? Ou, ce que je préférais imaginer, avait-elle laissé choir volontairement son joli dessous ?
Maria me tendit une bouteille de vin à déboucher et s'assit en face de moi. Sa robe s'ouvrit largement et la vue offerte me confirma que la culotte à mes pieds était bien manquante sous sa robe,
Très vite, était-ce l'effet du vin de la chaleur et pour moi de la vue sur la fleur de Maria offerte sans pudeur, notre conversation dériva sur le libertinage. J'avouais de mon côté que j'aurais bien aimé vivre des expériences échangistes, mélangistes, mais que ma femme était hyper-exclusive et qu'elle était opposée à ces pratiques. Maria de son côté me déclara que Jean Claude son mari était très ouvert et qu'ils leur arrivaient fréquemment d'aller en club ou d'avoir des relations extraconjugales. Elle m'interrogea sur ma fidélité et sur mes envies. Moi très secret sur le sujet, je lui avouai avoir eu quelques expériences, profitant d'occasions rares, mais agréables lors de formations professionnelles. C'est elle qui prit les devants, et me déclara que je lui plaisais, et sans aucune retenue, me raconta qu'elle se caressait souvent en pensant à moi quand je venais soigner mes chevaux torse nu en short.
Très vite, était-ce l'effet du vin de la chaleur et pour moi de la vue sur la fleur de Maria offerte sans pudeur, notre conversation dériva sur le libertinage. J'avouais de mon côté que j'aurais bien aimé vivre des expériences échangistes, mélangistes, mais que ma femme était hyper-exclusive et qu'elle était opposée à ces pratiques. Maria de son côté me déclara que Jean Claude son mari était très ouvert et qu'ils leur arrivaient fréquemment d'aller en club ou d'avoir des relations extraconjugales. Elle m'interrogea sur ma fidélité et sur mes envies. Moi très secret sur le sujet, je lui avouai avoir eu quelques expériences, profitant d'occasions rares, mais agréables lors de formations professionnelles. C'est elle qui prit les devants, et me déclara que je lui plaisais, et sans aucune retenue, me raconta qu'elle se caressait souvent en pensant à moi quand je venais soigner mes chevaux torse nu en short.
Toutes les barrières s'envolèrent et nous nous retrouvâmes l'un contre l'autre, bouche contre bouche pour un baiser hyper érotique.
Maria s'était levée et était montée sur son bain-de-soleil pour compenser sa petite taille, et sa robe s'étant ouvert, sa petite chatte était en contact avec la peau de ma cuisse glissée entre ses jambes. Très vite, elle s'était faite entreprenante, glissant sa main dans mon short, écartant ma chemisette.
Maria avait son petit fantasme qu’elle me glissa à l'oreille. « Baise-moi debout » Cela voulait dire vue la différence de taille, portée empalée sur ma tige qu'elle venait d'extirper. Je savais que j'avais un côté rassurant par mon physique de sportif, mais je n'avais pas imaginé qu'il pouvait inspirer des positions acrobatiques. Maria avait à peine fini de me susurrer sa demande qu'elle avait sauté à mon cou et encerclé ma taille de ses cuisses, plus gênée par sa robe complètement déboutonnée. Mon short avait glissé à terre, je pouvais prendre une posture stable, glissant mes bras sous les jambes de Maria, pouvant ainsi mains sur ses fesses la faire aller venir, plutôt monter descendre sur mon désir tendu. Les seins de Maria frottaient sur ma poitrine, nos corps étaient couverts de sueur, le plaisir gagna ma partenaire sans prévenir, ses jambes se resserrant autour de moi, stoppant tout mouvement.
J'en profitais pour m'asseoir sur le bain-de-soleil, Maria en amazone sur moi, reprenant son souffle.
Sa poitrine montait, descendait, ses seins perlés par les gouttes de sueur, divin spectacle.
Maria me sourit, prit appui avec ses mains sur ma poitrine et commença lentement à onduler du bassin. Comme beaucoup de femmes, elle pouvait enchaîner les orgasmes, à peine redescendue du premier, la voilà qui prenait possession de moi, roulant des hanches, frottant sa douce petite chatte. Une petite chatte que je ne vous ai pas décrite, un petit buisson bien fourni contrastant avec des lèvres intimes épilées avec soin. J'avais apprécié la vue des lèvres quand Maria était assise en face de moi, là, je me régalais de son délicieux buisson. Les seins lourds de Maria balançaient au rythme de son bassin, et là-haut, son sourire, ses yeux noirs brillants de plaisir me troublaient autant que son ventre brûlant. Maria s'immobilisa, me sentant au bord du gouffre et s'offrit un orgasme en se caressant le petit bouton en restant plantée sur ma tige.
Ce petit bout de femme avait décidé de prendre en main notre danse érotique, je me laissais aller avec délice, m'abandonnant guidé par ses mouvements, ses râles et ses attentes. Mais une surprise encore plus étonnante, que je garde en réserve, m'attendait.
Je reviendrai à vous avec Marlène, ma stagiaire, et la belle Julie, avant de conclure mes aventures de cet été avec la surprenante Maria. Vous verrez d'ailleurs que cet été-là, je n'aurais pas été surpris que par ma délicieuse voisine. Bien entendu, je ne le ferai que si vous avez pris plaisir à me lire.
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