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Couverture de Mon dépucelage tardif mais salvateur, par Mec-xl
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon dépucelage tardif mais salvateur — Chapitre 1 · Le samedi où j'ai perdu ma virginité

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mec-xl
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Mon dépucelage tardif mais salvateur

Chapitre 1 · Le samedi où j'ai perdu ma virginité

Je m'appelle Alex, j'ai 25 ans, 1m80 70 kilos, blond cheveux courts, yeux bleus, un peu sportif, raisonnablement musclé, cul bien rond et ferme. Au niveau pilosité, je suis plutôt imberbe.
Durant toute la période de mes années au lycée et à la fac, mes parents m'ont élevé de manière stricte. Ils ont veillé à ce que je me concentre sur mes études sans être distrait par des flirts et des aventures amoureuses avec des filles.
Autour de moi, la plupart de mes copains draguaient, avaient des copines et des relations sexuelles ; tout comme mon cousin Loïc, âgé de 19 ans, dont je suis très proche, qui a de multiples rapports depuis près de trois ans.
Mon oncle et ma tante ont l'esprit beaucoup plus ouvert que mes parents surtout au niveau sexualité. Mon cousin ne leur a pas caché qu'il avait des rapports sexuels lorsqu'il était ado. Il pouvait en parler avec mon oncle et lui demander des conseils. C'est d'ailleurs mon oncle qui lui a fourni ses premiers préservatifs.
Mon père est très sévère alors que mon oncle est super cool, sans doute parce qu'il est beaucoup moins âgé et qu'il a été père très jeune. Deux frères avec des tempéraments totalement opposés. Je trouve cela incroyable.
Si j'ai besoin de confier des choses importantes ou intimes à un adulte, je le ferai plus facilement avec mon oncle qu'avec mon père, je pense. Comme il habite dans le même quartier, je le croise régulièrement.
Durant cette longue période d'abstinence, j'ai développé un sentiment de frustration et un peu de honte, surtout quand mes copains et Loïc me parlaient de leurs conquêtes et de leurs ébats parfois très libertins.
C'est seulement à vingt-deux ans que j'ai été dépucelé. En voici le récit.
RENCONTRE FORTUITE
Nous habitons un appartement dans un petit immeuble de cinq étages.
Comme chaque samedi matin, je revêts ma tenue de footing, un débardeur et un short un peu moulant avec un slip intégré.
Arrivé au rez-de-chaussée, je vois Sylvie une des voisines qui occupe un deux pièces au 5ème étage, 31 ans, divorcée depuis un an qui habite dans l'immeuble depuis deux ans. Je ne la connais pas très bien, on se croise parfois dans l'immeuble et on se salue. Elle discute parfois avec ma mère.
Dans le quartier, il se dit que son mari l'a quittée, car elle est très portée sur le sexe et l'a trompé plusieurs fois, notamment avec des hommes plus jeunes qu'elle.
Belle et très élégante, cheveux châtains mi-longs et yeux bleus, elle porte souvent des tenues qui attirent l'œil des hommes : chemisier avec un large décolleté dévoilant une partie de ses seins ronds et généreux, jupe courte mettant en valeur de fines jambes et une superbe chute de rein avec des fesses légèrement bombées.
Pas du tout le style de femme aguicheuse voire vulgaire accro de sexe !
Elle est debout à côté d'un grand carton qui encombre le hall.
— Bonjour Alex.
— Bonjour Madame.
— Je suis très embêtée, car des livreurs m'ont déposé ce colis, mais je n'ai pas fait attention, dans le contrat il est prévu un dépôt au bas de l'immeuble et pas dans les étages !
— Ah bon. C'est effectivement très embêtant. Vous voulez que je vous aide à le transporter chez vous ?
— Je ne voudrais pas abuser de ton temps et te retarder pour ton footing.
— Pas de problème, j'ai le temps Madame. On peut se rendre service entre voisins, dis-je en lorgnant son décolleté.
— Merci Alex. Tu peux me tutoyer et m'appeler Sylvie.
— OK Sylvie. Ouvre la porte de l'ascenseur, je vais glisser le carton dedans.
— Voilà, attends je vais t'aider, car l'ascenseur n'est pas très profond, il va falloir mettre le carton à la verticale.
— Parfait, merci de ton aide, c'est bon, il est dedans. Tu peux rentrer, il reste une petite place près de moi, dis-je à Sylvie en souriant.
— OK, on va se serrer un peu, répond-elle avec un sourire malicieux.
Elle se glisse contre le carton, juste à côté de moi et referme la porte. Elle se penche en avant pour appuyer sur le bouton du 5ème étage. Je ne peux m'empêcher de voir ses seins dans son décolleté, j'ai l'impression qu'elle ne porte pas de soutien-gorge !
Je sens mon sexe durcir dans mon short trop étroit. Heureusement, il frotte contre le carton et pas contre la jambe de Sylvie.
La cabine commence sa lente ascension vers le 5ème étage.
Sylvie est tellement proche de moi que je sens son parfum discret, mais assez envoûtant ainsi que la chaleur qui se dégage de son corps.
Des images érotiques me traversent l'esprit. Elles proviennent des vidéos X que je mate discrètement dans ma chambre quand mes parents ne sont pas là, prenant soin de ne pas laisser de trace dans l'historique du navigateur web de mon PC portable et de jeter dans les toilettes les mouchoirs en papier que j'ai souillés de mon sperme en me masturbant.
Ma connaissance des rapports sexuels se limite aux confidences de mes copains et de mon cousin, aux vidéos X et aux articles sur le kamasoutra et les relations sexuelles que je lis sur Internet.
J'essaie de penser à autre chose pour que la barre qui commence à se dessiner dans mon short se dégonfle.
— C'est une chance que tu sois descendu au moment où les livreurs sont venus, dit Sylvie. Tu fais régulièrement un footing ?
— Oui normalement tous les samedis et dimanches matin, parfois le soir en rentrant de la fac. Ça m'aide à me détendre et à entretenir mon corps.
— Tu as effectivement le corps svelte et musclé d'un sportif.
— Oui, ça tombe bien vu comme ce carton est lourd !
— C'est un meuble de télévision que je souhaite installer dans ma chambre.
— C'est agréable de pouvoir rester dans un lit bien douillet en regardant la télé.
— Oui, j'apprécie beaucoup. J'espère que comme la plupart de ces meubles en kit il ne sera pas trop compliqué à monter, les notices sont toujours incompréhensibles.
— Je peux t'aider si tu veux.
— Je ne voudrais pas abuser de ton temps et te priver de ton jogging.
— Tant pis pour le jogging, dis-je en imaginant avec une arrière-pensée et un secret espoir que découvrir sa chambre sera certainement plus palpitant.
L'ascenseur s'arrête enfin. Sylvie en sort pour aller ouvrir la porte de son appartement. Elle laisse tomber par mégarde sa clé et se penche pour la ramasser. La vue de sa minijupe qui se relève un peu dévoilant un string en dentelle me fait rougir et fait à nouveau gonfler mon short.
Je pousse le carton hors de la cabine. Sylvie s'approche pour prendre un des côtés et m'aider à le porter jusque dans sa chambre. Au passage, je referme la porte de l'appartement avec mon pied.
LA CHAMBRE DE MES PREMIERS EBATS
Arrivée dans la chambre, elle se penche pour déposer le carton. J'ai à nouveau une vue plongeante sur son décolleté et en même temps celle de son string dans le grand miroir de la porte du placard qui occupe tout le mur d'un côté de son grand lit.
Impossible de cacher la barre qui déforme mon short.
Je me baisse à mon tour pour poser mon côté du carton. En me relevant, je vois le regard de Sylvie fixé sur mon short.
Je rougis et essaie de détourner son attention sur un autre sujet.
— A quel endroit précisément souhaites-tu installer le meuble ? Ma voix trahit mon trouble et je vois mon visage tout rouge dans le miroir.
— Juste ici contre le mur en face du lit.
— OK, je vais déballer le carton, as-tu un couteau pour couper le scotch ?
— Je pense que tu as d'abord besoin de te détendre pour avoir la concentration nécessaire au montage du meuble, répond Sylvie en s'approchant de moi et en posant sa main sur la bosse de mon short !
Elle ne me laisse pas le temps de répondre.
Ses lèvres effleurent les miennes tandis qu'elle retire son chemisier dévoilant ses superbes seins bien ronds.
Ses mains agrippent le bas de mon débardeur et le tirent vers le haut. Je lève mes bras pour lui faciliter la tâche, approuvant ainsi ce qui va se passer ensuite et que j'attends depuis tellement longtemps.
De nombreuses pensées se bousculent à toute vitesse dans ma tête : Est-ce que je saurai la satisfaire ? Faut-il que je lui laisse prendre l'initiative ou est-ce qu'elle attend de moi que je me comporte en mâle viril et directif ? Dois-je lui dire que je suis novice ? Saurais-je trouver facilement l'entrée du fourreau qui accueillera mon sexe ?
Maintenant je ne peux plus reculer.
Sylvie m'enlace et m'embrasse. Je sens ses tétons durs contre ma poitrine. Cela déclenche au plus profond de moi un désir irrésistible qui fait voler en éclat l'inhibition imposée par mes parents.
Je l'enlace à mon tour et nos langues se mêlent dans un baiser fougueux.
Le moment tant attendu est arrivé et j'ai bien l'intention d'en profiter activement, sans aucune gêne ni timidité surtout avec une femme expérimentée.
J'ai tellement de temps à rattraper !
Je me souviens des conseils que mes copains partagent lors de nos discussions intimes : surtout ne pas se précipiter, prendre le temps d'apprécier chaque instant, ne pas négliger les prémices tant appréciées par les femmes, laisser le désir réciproque monter progressivement jusqu'à ce que l'envie soit tellement forte qu'on se lâche totalement, meilleure façon pour avoir un bel orgasme.
Mes mains cherchent la fermeture de sa minijupe. Je la trouve enfin sur le côté. Je baisse la tirette et sa jupe tombe sur ses chevilles. Son string étroit cache à peine son sexe épilé.
Je m'écarte un peu pour admirer son corps et caresser ses seins. Ils remplissent largement mes mains.
Un petit gémissement lui échappe m'encourageant à continuer. Je me penche pour embrasser ses seins, ma langue s'aventure sur ses tétons. Elle frémit.
Ma main glisse entre ses cuisses. J'écarte la dentelle de son string pour caresser son sexe. Je passe un doigt entre ses grosses lèvres, il ressort tout humide.
Elle gémit et s'assied au bord du lit. Sa tête est à la hauteur de mon bassin.
Elle tire vigoureusement sur mon short à deux mains, il glisse sur mes fesses libérant mon pénis très tendu, dressé vers le plafond. Mes boules sont remontées de chaque côté de la base de ma verge. Le bout de mon gland est légèrement décalotté du fait de mon énorme érection.
Je sens la chaleur de sa langue qui remonte le long de ma tige tandis qu'elle caresse mes boules d'une main. Son autre main s'immisce entre mes cuisses. Instinctivement, j'écarte un peu les jambes, elle en profite pour masser mon périnée. C'est une sensation nouvelle pour moi qui renforce mon érection et me fait gémir.
Sa langue arrive au niveau de mon gland. Elle le décalotte avec ses doigts. Sa langue fait le tour de sa base et s'attarde sur mon frein avant de titiller son extrémité.
Un gémissement fort et prolongé m'échappe.
Je pose une main sur sa tête pour l'enfoncer un peu sur mon pieu, mon gland glisse dans sa bouche.
Excitée par mon geste, elle penche un peu sa tête vers l'arrière, ses yeux fixent les miens. Ses mains agrippent mes fesses et les attirent vers elle. Ebahi, je regarde ma verge s'enfoncer au fond de sa gorge bien ouverte.
Poussé par un instinct primitif, j'ondule du bassin faisant coulisser mon pénis dans sa gorge. Elle ronronne de plaisir.
Je décide de calmer mes ardeurs afin de ne pas jouir trop vite. Je lui demande de s'allonger sur le dos. Un peu étonnée par mon initiative, elle s'exécute. Je vois à son regard et son sourire qu'elle apprécie.
Je m'allonge à l'extrémité du lit et positionne ma tête au niveau de son sexe. Elle est surprise, je suis sûr qu'elle s'attendait à ce que je m'allonge sur elle en missionnaire comme tout puceau qui est pressé de passer à l'acte pour jouir !
Elle comprend alors mon intention et écarte ses cuisses en repliant ses jambes sur les côtés. Ses grosses lèvres écartées dévoilent sa partie la plus intime.
J'admire et j'observe durant quelques secondes son anatomie pour me repérer. C'est mon premier cunnilingus !
Je mouille mon doigt dans ma bouche et je le glisse le long de ses petites lèvres à la recherche de son clitoris. Je touche enfin vers le haut de sa fente un gros bouton tout dur et très humide. Elle lâche un "Oh oui" de plaisir.
J'ai atteint ma destination.
Alors j'y glisse ma langue et je la fais tournoyer sur le bouton puis je l'aspire. Elle pousse des petits cris. Un liquide au goût acidulé et salé inonde ma langue et mes lèvres. Je le lèche et je trouve cela agréable autant par le geste que par la saveur.
Sylvie ondule du bassin pour accompagner le mouvement de ma langue qui va-et-vient au creux de son intimité depuis son clitoris jusqu'à ce trou que je devine être l'entrée de sa grotte du plaisir !
Pour le vérifier, j'y glisse doucement mon majeur. C'est chaud et humide, je sens ses muscles intérieurs se contracter sur mon doigt par saccade, c'est effectivement son vagin. J'enfonce un peu plus mon doigt à la recherche de ce fameux point G dont les copains ne cessent de parler comme la 2ème clé du plaisir féminin après le clitoris.
Soudain je sens une zone moins moelleuse, plus granuleuse formée de petits picots de chair. Sylvie émet alors un gémissement puissant. Bingo, je suis sur le point G.
Je stimule simultanément ses deux clés du plaisir, ma langue sur son clito et mon majeur sur son point G !
Elle est agitée par un désir intense.
Elle se redresse d'un coup reprenant le contrôle de nos ébats.
Elle m'ordonne de m'allonger sur le dos.
Je me retourne et me couche au milieu du lit.
Mon sexe est tellement énorme que j'en suis moi-même surpris, on ne voit que lui au milieu de mon corps svelte.
La main de Sylvie le masturbe comme pour s'assurer qu'il est assez dur. Puis elle se met à califourchon au-dessus de lui.
Elle prend appui avec ses mains sur mon torse.
Je vois son sexe se rapprocher petit à petit de mon gland décalotté.
Puis mon gland disparaît en elle, suivi par ma verge. C'est impressionnant.
Je sens son sexe humide contre la toison de poils blonds un peu clairsemés de mon pubis. Je ne suis pas très poilu à l'entrejambe et mes boules sont lisses.
Elle effectue de lents va-et-vient tout en contractant ses muscles vaginaux pour masser mon pénis. Je gémis assez fort tout en murmurant ce que je ressens.
— Oh oui, c'est bon, c'est chaud.
— Je sens bien ta grosse queue en moi, répond Sylvie dans un murmure de plaisir, sa respiration est saccadée.
— Vas-y serre moi bien la bite.
— Ça te plaît comme ça, dit-elle en contractant fortement son vagin.
— Oh oui encore, enfonce-toi jusqu'au bout.
— J'ai envie que tu exploses au fond de moi.
— Attends encore un peu, je veux encore profiter de toi, j'ai envie de tes seins, dis-je en les prenant dans mes mains.
— Je sens mon orgasme venir, tu pourras profiter de moi une 2eme fois juste après si tu récupères vite !
— OK, tu peux compter sur moi !
Sylvie accélère les va-et-vient tandis que je caresse ses seins. Je sens soudain une contraction à la base de ma verge située à l'intérieur de mon bas-ventre près du périnée.
Une vague de chaleur déferlement en moi et ma queue se contracte. J'éjacule à plusieurs reprises en criant.
Jamais je n'ai eu un orgasme aussi puissant en me masturbant.
Le corps de Sylvie fait des soubresauts et elle pousse de petits cris, mon sexe est soudain mouillé par un liquide qui coule de son sexe.
Elle a eu aussi un bel orgasme, j'en suis très fier, car mes copains me disent que ce n'est pas toujours facile de procurer un orgasme à une femme, c'est généralement plus long à venir que chez l'homme.
CONFIDENCES INTIMES
Épuisé par ces ébats, on s'allonge l'un contre l'autre. Je regarde ma montre, le temps m'a semblé tellement court, mais je réalise que cela fait une heure et demie qu'on baise !
Sylvie dépose un baiser tendre sur mes lèvres.
— Tu as été formidable Alex.
— Toi aussi Sylvie, c'est pour moi un moment particulièrement inoubliable.
— Je crois savoir pourquoi, répond-elle en souriant. Avoue que c'était ta première fois.
— Ca se voyait tant que ça ?
— Pas trop, mais tu semblais découvrir chaque plaisir, et tu t'es tellement bien appliqué surtout pour le cunnilingus.
— J'espère avoir été à la hauteur de tes attentes.
— Oh oui, j'avoue que les dépucelages de jeunes mecs avec un gros sexe m'excitent particulièrement, même si je suis souvent frustrée par des jeunes trop pressés qui ne pensent qu'à se faire sucer et à enfiler leur queue pour jouir, quand ils n'ont pas déjà joui trop vite pendant la fellation !
— Je comprends que ce soit frustrant. Beaucoup de mecs ont le fantasme de jouir dans la bouche d'une femme.
— Oui tu as raison. Pas toi ?
— Euh si, j'avoue. J'en ai eu très envie tout à l'heure, mais je me suis retenu pour profiter plus longtemps de ce moment tellement incroyable et nouveau pour moi. Et puis je voulais te faire jouir.
— Et j'ai beaucoup apprécié Alex. Mais je ne voudrais pas que tu repartes frustré, répond-elle en prenant ma bite en main pour la caresser.
— Tu as encore envie ?
— Oui, je suis insatiable quand il s'agit de sexe. J'ai été en manque trop longtemps quand j'étais mariée.
— Ton mari ne te comblait pas assez ?
— Il avait une bite de taille moyenne.
— Plus petite que la mienne ?
— Oh oui. La tienne est une des plus grosses que j'ai caressée !
— Il ne baisait pas bien ?
— Il pensait plus à son propre plaisir qu'au mien. Il manquait d'originalité. Nos rapports étaient devenus assez routiniers et pas assez fréquents pour répondre à mes envies. En plus avec son boulot de commercial, il était souvent en déplacement.
— J'espère ne pas avoir été trop banal en te faisant l'amour malgré mon manque d'expérience.
— J'avoue que tu m'as agréablement surprise par ton audace. J'ai ressenti tout de suite ton envie de faire l'amour et pas juste un besoin de tirer un coup, surtout pour un puceau.
— Comme j'ai en apparence un tempérament réservé et que dans certains domaines j'ai pas mal de connaissances, je surprends souvent mon entourage. En matière de sexe, ce n'est pas parce que je n'ai pas d'expérience que je suis pour autant ignare, bien au contraire.
— Vu ce qui vient de se passer, je n'en doute pas.
— Et tu n'as pas encore découvert tout ce que je connais, sans aucune prétention de ma part bien sûr, car j'ai besoin de pratique.
— J'ai hâte d'en profiter ! Tu as suffisamment récupéré ? poursuit-elle en caressant ma queue redevenue bien raide.
— Bien sûr !
LE DEUXIÈME ROUND
Sylvie se met à quatre pattes au-dessus de moi et sa tête plonge entre mes cuisses.
Mon champ de vision est réduit à son magnifique fessier que je m'empresse d'embrasser et de caresser.
En tournant la tête sur la droite, je réalise que le miroir qui couvre les portes coulissantes du grand placard occupant tout le mur à côté du lit reflète l'intégralité nos corps entremêlés.
Cette vision panoramique m'excite, ce sentiment de voyeurisme mêlé à de l'exhibitionnisme me plaît. J'en suis surpris, mais ne ressens pas de honte.
De plus, en voyant tout ce qui se passe, je peux mieux réagir, anticiper ses actes et la surprendre.
Je vois la tête de Sylvie penchée au-dessus de ma verge qui se dresse vers le plafond légèrement recourbée comme une grosse banane.
J'écarte alors un peu les cuisses, elle caresse aussitôt mes boules devenues plus accessibles. Puis sa bouche s'approche de la pointe de mon pieu. Je me cambre pour lui offrir mon sexe.
La vue simultanée de ses lèvres qui retroussent mon prépuce avec la sensation de chaleur humide que je ressens et le bruit que cela fait augmente brusquement mon niveau d'excitation !
Instantanément, mon sexe grossit et durcit encore plus.
Je comprends l'intérêt du placard avec les portes en miroir. Il n'a pas été placé là par hasard. Sylvie n'est effectivement pas une femme prude qui fait l'amour juste pour remplir son devoir conjugal ! Elle veut profiter pleinement des plaisirs du sexe.
Ses lèvres glissent inexorablement sur ma tige jusqu'à ce qu'elles touchent mon pubis.
Ma verge apparaît et disparaît au rythme des va-et-vient de sa bouche.
Elle creuse ses reins, ses fesses reculent un peu et son sexe frôle ma figure. C'est clairement une invitation à m'en occuper. Le bout de ma langue remonte le long de ses petites lèvres jusqu'à son clitoris que je suce, j'adore l'entendre gémir quand je fais cela.
J'ai le sentiment d'être un mâle viril à qui elle est soumise. Encouragé par cette pensée, je lui donne une claque sur les fesses.
Je suis agréablement surpris par sa réaction immédiate !
— Oh oui, encore Alex.
— Tu as aimé, petite chienne en chaleur ? Cette réponse m'a échappé. Je suis totalement pris dans ce trip qui m'excite et révèle un aspect de ma personnalité que je découvre !
— Vas-y lâche-toi Alex. J'aime quand tu me parles comme ça !
— Suce-moi plus vite et plus fort, salope. Gobe ma grosse queue jusqu'au bout.
Elle obéit à mon ordre !
Sa bouche se déchaîne sur ma verge, ses mains bien chaudes caressent mes boules et mon périnée.
J'ose glisser ma langue dans l'ouverture mouillée de son vagin !
Elle gémit et mordille ma bite.
Je la lèche et fais pénétrer ma langue le plus loin possible.
Puis je glisse deux doigts à la place de ma langue, elle est tellement excitée que son vagin est très mouillé et bien ouvert. Ma langue remonte doucement jusqu'à son clitoris. Au passage, j'avale le liquide acidulé qui suinte de son sexe.
Je suis en pleine extase. Dans le miroir du placard, je vois Sylvie bouffer ma bite sans retenue. Une nouvelle fois je ressens une grosse contraction et j'explose dans sa bouche. Cinq gros jets de sperme qu'elle avale au fur et à mesure avant de se retirer. Trois autres jets moins puissants aspergent sa figure.
Elle pousse un cri et son corps est agité par les tremblements provoqués par son orgasme.
Elle se relève et se couche sur moi, ses seins chauds sur ma poitrine, son sexe repose sur mon pénis enduit de sperme et de salive, mais redevenu plus mou.
Elle dépose un baiser plein de sperme sur mes lèvres. Il a un goût salé et acre, mais ce n'est pas écœurant comme je le craignais.
Heureusement sinon je ne pense pas que Sylvie aurait apprécié que je jouisse dans sa bouche. Visiblement elle aimé.
C'est pour ça que je lèche les gouttes de mon sperme qui ont atterri sur sa figure, puis j'avale.
Sylvie me sourit en guise de remerciements.
Je savoure ce moment de repos collés l'un à l'autre pendant quelques instants.
Sentir contre moi le corps doux et chaud d'une femme avec qui je viens de faire l'amour plusieurs fois est pour moi une grande satisfaction. Surtout que je me suis plutôt bien débrouillé si j'en crois les orgasmes qu'elle a eus.
Je ne suis plus puceau !
A 22 ans, il est grand temps. Tout ça à cause de l'éducation stricte imposée par mes parents sous prétexte qu'ils financent mes années d'études.
Je décide de ne plus subir cette pression et de tout faire pour profiter encore plus des plaisirs du sexe dès les prochains jours même si je dois le faire en cachette.
J'ai tellement de temps à rattraper et de choses à découvrir.
Je regarde l'heure.
— Déjà onze heures !
— Il est temps qu'on monte ce meuble, s'exclame Sylvie.
— A deux cela devrait aller assez vite.
— Oui, comme ça je pourrai me reposer cette après-midi en regardant la télé depuis mon lit. Nos ébats m'ont épuisée !
Je me lève du lit et commence à déballer le carton. Sylvie me rejoint. Nous restons nus.
Nous suivons scrupuleusement les étapes de la notice. Je ne peux pas m'empêcher de déposer un baiser sur son corps et d'effleurer ses seins chaque fois que je fixe une pièce. En retour, elle ne se prive pas de caresser mon sexe. Étonnamment, malgré mes multiples éjaculations, je suis toujours raide.
Après une vingtaine de minutes, le meuble est en place. J'aide Sylvie à transporter la télé et à l'installer. Elle l'allume. Ça fonctionne parfaitement du premier coup.
Je profiterai bien encore une fois de son corps, surtout en voyant son regard fixé sur mon sexe semi-raide.
Mais vu l'heure, je me rhabille rapidement.
— Rejoins-moi demain pour faire une grasse matinée.
— C'est très tentant Sylvie, mais il va falloir que je renonce encore à mon footing.
— Fais-le avant et en revenant, apporte du pain frais et des croissants.
— Plutôt cool comme idée je n'ai jamais pris de petit-déjeuner au lit.
— Et moi j'ai très envie de réaliser mon fantasme de me faire réveiller langoureusement par un mec séduisant qui se glisse nu dans mon lit !
— Parce que tu me trouves séduisant ?
— Oui j'avoue. Lorsque je te croise dans l'escalier ou dans la rue, ton style beau gosse bien habillé et ton attitude réservée, un peu mystérieuse, te rendent très attirant.
— Tu sais trouver les arguments pour me convaincre, je serai là demain, mais l'heure sera une surprise.
— Super ! Tiens, je te donne la clé de mon appartement pour que tu puisses entrer sans bruit pour me surprendre.
— Parfait. Il faut que je rentre maintenant, ma mère va se demander pourquoi je rentre si tard.
— C'est sûr que tu ne peux pas lui dire que tu t'es fait dépuceler toute la matinée par la voisine du 5ème étage !
Nous nous embrassons longuement avant que Sylvie referme la porte.
Je redescends de trois étages et j'ouvre la porte de notre appartement.
— Pourquoi tu rentres si tard, me demande ma mère.
— J'ai croisé un copain de fac et on a fait un grand footing ensemble pour se changer les idées.
— Ça t'a fait du bien j'espère après une semaine fatigante avec ta série d'examens.
— Oh oui, plus que tu ne l'imagines, dis-je en repensant aux premiers ébats sexuels que je viens de vivre grâce à cette rencontre inattendue avec Sylvie.
— Tant mieux, je suis contente que tu prennes un peu de temps pour détresser.
— Je vais dans la salle de bain prendre une douche.
— Dépêche-toi, on déjeune dans une vingtaine de minutes.
— OK, pas de problèmes.
Je me déshabille rapidement. Je fais couler l'eau dans la douche, mais avant de m'y mettre, je prends une paire de ciseaux dans un tiroir.
Suite au conseil de Sylvie, je coupe très court la toison de poils blonds de mon pubis.
Sylvie appréciera demain matin.
Je réalise trop tard que la disparition soudaine de ma toison pubienne se verra lorsque je serai dans les vestiaires ou les douches de la piscine et dans le sauna ou le hammam du SPA.
Après le footing, c'est ma 2ème activité de sport et de détente, j'y vais régulièrement avec des copains, mon cousin Loïc ou mon père !
Il faut donc que je trouve rapidement quoi leur dire s'ils s'en étonnent.
Avec mes copains d'enfance ou de fac et avec Loïc, ce n'est pas un problème. Je serai tout fier de leur expliquer que c'est pour satisfaire la femme avec qui je baise. Ils comprendront facilement, car pour la plupart d'entre eux, ils entretiennent leur pilosité. C'est de plus en plus courant avec l'arrivée du style 'métro sexuel' chez les hommes.
Avec mon père c'est plus compliqué, surtout qu'il est assez poilu au niveau du torse, des abdos et surtout du sexe. En plus je ne peux pas lui dire que c'est pour plaire à une femme avec qui je couche !
Côté pilosité, je n'ai pas hérité de lui et ça ne me dérange pas du tout au contraire.
Par contre, c'est grâce à ses gênes que je suis aussi bien membré, tout comme mon cousin.
C'est une caractéristique des mâles de la famille.
Dans le prochain épisode : une journée dominicale très lubrique.
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Photo de profil de patrick691
patrick691
29 septembre 2025 à 07:49
Un bon départ dans la vie sexuelle
Soyez respectueux
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Photo de profil de kikimi
kikimi
10 septembre 2025 à 16:36
Là tu le racontes avec ton ressenti de dépucelé, avec un peu trop d'assurance, mais si tu l'avais raconté avec ton ressenti de puceau d'alors, ton récit eût été génial
Soyez respectueux
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chantalinal
19 juin 2025 à 02:51
Très interessant
Soyez respectueux
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Ptitfilou31
6 décembre 2024 à 18:45
Très très excitant
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
23 novembre 2024 à 12:20
Une belle histoire qui donne envie de découvrir la suite de son apprentissage.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
23 novembre 2024 à 10:12
Sir : je n'étais pas comme ça avec Lady, on dirait que tu avais déjà pratiqué avant lol

Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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rtx42
23 novembre 2024 à 09:17
la suite semble prometteuse
Soyez respectueux
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Poif10
23 novembre 2024 à 05:30
Vivement la suite
Soyez respectueux
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