Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
secrétaire soumise — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
secrétaire soumise
Chapitre 3
— Monsieur, je vous remercie pour cette soirée, je suis une salope comblée, les anneaux sur mes tétons me donnent une sensibilité et une jouissance énorme, que dire d'être prise par deux hommes en même temps, c'est une première pour moi, emmanchée des deux côtés, j'ai hâte de recommencer.
— Qui a cru qu'une secrétaire anonyme, fade, mal fringuée, va devenir une très belle femme, salope et soumise à son patron, je n'en reviens pas encore de ta transformation.
— C'est grâce à vous monsieur, merci de m'avoir pardonné pour les chèques, puis menacée et changée en salope, vous me payez tous, sorties, restaurants, toilettes, vous me logez, je ne peux qu' être votre soumise, cela sans contrainte de mon plein gré. J'en retire tellement de jouissance que mon ex mari ne m'a jamais offertes.
— Mets-toi à genoux, tu me donnes envie de t'entendre crier à nouveau.
— Avec un grand plaisir monsieur, remettez-moi les anneaux sur mes tétons s'il vous plaît.
— Non, il ne faut que tu les portes tout le temps, ils risquent de nécroser.
— Qui a cru qu'une secrétaire anonyme, fade, mal fringuée, va devenir une très belle femme, salope et soumise à son patron, je n'en reviens pas encore de ta transformation.
— C'est grâce à vous monsieur, merci de m'avoir pardonné pour les chèques, puis menacée et changée en salope, vous me payez tous, sorties, restaurants, toilettes, vous me logez, je ne peux qu' être votre soumise, cela sans contrainte de mon plein gré. J'en retire tellement de jouissance que mon ex mari ne m'a jamais offertes.
— Mets-toi à genoux, tu me donnes envie de t'entendre crier à nouveau.
— Avec un grand plaisir monsieur, remettez-moi les anneaux sur mes tétons s'il vous plaît.
— Non, il ne faut que tu les portes tout le temps, ils risquent de nécroser.
Je commence par faire rouler ses tétons entre mes doigts en serrant très fort, Martine grimace un peu sous la pression de mes doigts, je veux rechercher l'extrême de la douleur qu'elle supporte, malgré celle-ci, elle gémit de plaisir, lorsqu'ils ont bien grossis, je pose les anneaux et ma bouche remplace mes doigts, j'aspire très fort, les mordille, ses gémissements augmentent, quand je plante mes dents dans le premier Martine à une jouissance intense, je lui en offre une deuxième encore plus forte en mordant encore plus fort le deuxième, sa chatte libère des jets de cyprine qui arrosent le lit. Elle se met rapidement à genoux, les bras repliés sous elle, la tête sur l'oreiller, cela relève davantage sa croupe, je l'attire au bord du lit ce qui me permet de la posséder debout. J'alterne mes pénétrations de sa chatte et son cul, je me retire complètement des deux pour mieux replonger dedans.
— Monsieur, plus fort, démonter la chatte et le cul de votre salope.
Je n'ai jamais vu sa chatte couler autant, une véritable mare s'étalant sur le lit, sous ses hurlements de plaisirs, j'éjacule dans son rectum, nous restons un moment inerte pour récupérer tous les deux avant de se rendre sous la douche, je vais lui procurer une nouvelle jouissance avec le petit jet de la douche frappant son clito. Martine est exténuée, un peu chancelante, vidée de son énergie par ses jouissances, nous allons dormir dans la chambre du studio vu l'état de notre lit.
— À partir de maintenant, je t'autorise à me réveiller si tu en as envie au cours de la nuit.
— Merci, monsieur, j'ai déjà été tentée de le faire, mais jamais osé.
— Merci, monsieur, j'ai déjà été tentée de le faire, mais jamais osé.
J'ouvre les yeux, il est déjà quatorze heures, Martine dors sur le dos jambes écartées, j'ai envie de la prendre, mais la faim est plus forte, je vais préparer un solide petit-déjeuner et retourne la réveiller en douceur, je dépose de petits baisers sur sa bouche, je caresse sa poitrine, son corps, elle se réveille doucement et m'attire pour échanger plusieurs baisers. Sa main descend sur mon sexe qui devient raide, je lui explique que nous allons déjeuner avant. Dès que je suis installé à table, Martine se glisse dessous pour me sucer et récupérer mon foutre.
— J'adore commencer la journée avec une bonne dose de lait concentré.
Le petit déjeuner terminé, je l'allonge sur la table, ma langue visite sa chatte et son cul sans oublier son clito, plusieurs doigts s'enfoncent dans sa chatte et elle s'ouvre assez pour en absorber quatre, mon pouce sur son clito, je pousse un maximum pour enfoncer mes doigts plus profondément, je continue tant que sa jouissance continue, comme elle ne cesse de jouir, j'introduis deux doigts dans son cul, elle relève ses jambes avec ses mains ce qui me permet d'en ajouter un troisième Martine continue de jouir, je l'abandonne sur la table pour aller prendre une douche qui se termine lorsqu'elle arrive à son tour.
— Je te propose une balade à Montmartre, je te laisse choisir ta tenue.
Martine a opté pour un tailleur, blanc avec chaussures et bas assortis, elle me demande la pose des anneaux, sa poitrine est libre sous sa veste. La montée des escaliers est presque un attentat à la pudeur, sa jupe déjà très courte remontant à chaque marche dévoile sa chair au-dessus de ses bas, je m'arrête un instant pour répondre à un appel téléphonique à Jean François qui me confirme l'invitation pour samedi soir, il me précise que Martine peut venir en tenue très sexy, sa femme est impatiente de la connaître. Vu de derrière le spectacle donné par Martine est encore plus excitant pour moi, sa jupe remonte juste à la limite pour ne pas découvrir son cul par contre ses fesses sont parfaitement visibles, j'ai une énorme érection. Nous sommes assis à la terrasse d'un café regardant les passants, Martine restant souvent les jambes écartées, exposant sa chatte certainement pleine de cyprine, elle a la présence d'esprit de fermer ses jambes lorsque les enfants passent.
— Tu es heureuse ma salope d'exposer ton minou aux passants, je suis sûr que tu es trempée ?
— Vous commencez à me connaître parfaitement monsieur, je retiens bien vos conseils, je sens ma mouille qui coule sans arrêt, j'ai envie de vous dans mon ventre, mes tétons sont prêts à exploser.
— Tu veux rentrer ou rester à t'exhiber ?
— Je préfère rentrer, sinon, je risque de jouir ici, j'adore faire ma salope, mais j'ai plus envie de vous, allons à l'appartement si vous voulez bien monsieur.
— Vous commencez à me connaître parfaitement monsieur, je retiens bien vos conseils, je sens ma mouille qui coule sans arrêt, j'ai envie de vous dans mon ventre, mes tétons sont prêts à exploser.
— Tu veux rentrer ou rester à t'exhiber ?
— Je préfère rentrer, sinon, je risque de jouir ici, j'adore faire ma salope, mais j'ai plus envie de vous, allons à l'appartement si vous voulez bien monsieur.
Arrivé à la voiture, j'ouvre sa veste, effectivement ses tétons sont gonflés comme jamais, il suffit de les effleurer un peu avec mes doigts, Martine a un violent orgasme, ses éjections de cyprine volant jusque sur le tableau de bord, je lui demande de se caresser simplement le clito jusqu'à l'appartement, c'est une série de jouissances tout le long du trajet, sa cyprine coule du tableau de bord jusque sur le tapis. La porte de l'appartement à peine fermée, je la plaque au mur, relève sa jupe et j'enfonce ma langue profondément dans sa chatte, je prends une véritable douche de sa mouille, elle jouit sans arrêt, cela fait plus d'une demi heure qu'elle jouit presque sans interruption.
Je la jette sur le lit, elle reste jambes écartées, j'ouvre rapidement ma braguette pour entrer ma queue dans sa chatte, j'ai l'impression qu'elle est dans un sauna, je la pistonne comme un démon, les draps prennent une nouvelle douche de mouille, heureusement qu'on ne les a pas changés. Martine saisis ses chevilles et relève ses jambes, je comprends qu'elle n'attend qu'une sodomie, son cul est imprégné de mouille, je trouve qu'il s'élargit vite, ma queue crache plusieurs jets de foutre, je m'écroule à côté d'elle sur le lit, malgré que je ne la touche plus elle continue à jouir une dizaine de minutes, elle n'oublie pas de venir récupérer les filets de sperme sur mon sexe qu'elle avale avec gourmandise, quelques instants et elle s'endort anéantie par sa multitude de jouissances. Je prends ma douche change de vêtements et descends nettoyer la voiture de toutes les traces poisseuses qui s'y trouvent, seul le tapis de sol reste imprégné. Martine va dormir jusqu'à vingt heures.
Six mois sont passés, Martine est devenue une véritable obsédée du sexe, j'ai cédé à quelques caprices de sa part, nous avons été ensemble dans un sex-shop pour acheter, gode vibrant, plug,oeuf vibrant, ses tenues sont de plus en plus légères, courtes, transparentes. Il y a des moments ou seule avec moi dans mon bureau, elle se promène vêtue simplement de bas sans que cela nuise à son travail, je passe quand même du temps à la satisfaire et lui donner des jouissances.
Depuis quelque temps, je suis en discussion avec un fabricant de copies de meubles chinois, j'ai longuement réfléchi, contacté des chaînes de vente de meubles à prix accessibles à tous, la vente me rapporterait un substantiel bénéfice, il me suffit d'avoir un entrepôt, des véhicules de transport. j'attends la visite de monsieur Le Bihan et de son comptable pour finaliser notre contrat, ne repartant que le lendemain, je décide de les inviter au restaurant, pour la circonstance Martine a revêtu des cuissardes qui lui montent jusqu'à l'aine, une mini-jupe de cuir et un pull rouge à grosses mailles qui laissent passer ses tétons aux travers et découvre une grande partie de son corps. Monsieur Le Bihan et son comptable, ne quittent pas Martine des yeux, ils présentent tous les deux d'énormes bosses au-devant de leurs pantalons pendant tout le repas. A un moment convenu, Sylvain me téléphone comme convenu.
— Je suis désolé, un de mes employés vient d'avoir un grave accident de voiture, comme il est célibataire, je suis obligé de me rendre à l'hôpital, je vous laisse terminer le repas, Martine je compte sur vous pour terminer le repas en compagnie de ces messieurs.
Je rentre à la maison, ce petit stratagème est en accord avec Martine, il est plus de minuit lorsque je reçois un texto “ Je les ai sucé, ils m'ont baisée et nous sommes dans un taxi pour leur hôtel” Ce dernier cas n'est pas prévu, je ne peux qu'attendre son retour. Réveillé vers huit heures, Martine n'est toujours pas rentrée, j'attends encore une bonne demi-heure avant son arrivée.
— Monsieur, je vous demande pardon, ils m'ont forcée de les suivre à l'hôtel, je n'ai pas dormi de la nuit, lorsqu'un d'entre eux a fini, l'autre le remplaçant, ou alors ils me prenaient tous les deux. Le chauffeur de taxi qui conduit ici, m'a certainement pris pour une pute, il m'a dit “la nuit a dû être bonne pour vous” comme je n'ai pas d'argent avec moi, j'ai dû le sucer pour payer la course.
— Ne me dis pas qu'ils ont dû te forcer beaucoup pour que tu les suivent à l'hôtel ma salope, tu as aimé cette nuit, j'en suis sûr.
— Non monsieur, je n'ai pas réfléchi beaucoup lorsqu'ils m'ont annoncé qu'ils me ramènent à leur hôtel, j'ai surtout pensé au sexe et à mon plaisir. Je vous demande encore pardon.
— Je t'accorde mon pardon, mais pour la première fois, je vais te punir, déshabille-toi, mets-toi à genoux sur le lit, les mains sur la tête.
— Ne me dis pas qu'ils ont dû te forcer beaucoup pour que tu les suivent à l'hôtel ma salope, tu as aimé cette nuit, j'en suis sûr.
— Non monsieur, je n'ai pas réfléchi beaucoup lorsqu'ils m'ont annoncé qu'ils me ramènent à leur hôtel, j'ai surtout pensé au sexe et à mon plaisir. Je vous demande encore pardon.
— Je t'accorde mon pardon, mais pour la première fois, je vais te punir, déshabille-toi, mets-toi à genoux sur le lit, les mains sur la tête.
Obéissante, elle s'installe aussitôt, un peu anxieuse quand même, je vais chercher une cravache dans un placard, elle doit y être depuis cinq ou six ans, elle date de l'époque où je faisais des balades à cheval. Martine a un regard apeuré, je vais claquer dans le vide la cravache, Martine est liquéfiée redoutant une bonne correction, les premiers coups sont pour ses seins qui rougissent et gonflent, lorsque la cravache frappe ses tétons toujours porteurs des anneaux, celle-ci ne peut retenir une jouissance qui redouble lorsque que la cravache frappe sa chatte entrant même dans celle-ci, son anus reçoit aussi plusieurs coups, depuis le premier coup sa chatte n'a pas cessé de cracher sa cyprine mélangée au foutre de ses amants de la nuit.
— Monsieur, baisez votre salope s'il vous plaît.
— Suce moi d'abord et va te laver avant la suite.
— Suce moi d'abord et va te laver avant la suite.
Martine, revient, elle a revêtu un déshabillé et porte ses mules à talons, cette vision renforce mon érection, je vais visiter sa bouche, sa chatte, son cul plusieurs fois, je n'en reviens pas du nombre de jouissances qu'elle a connues depuis hier au soir et la quantité incroyable de cyprine que sa chatte a produit. Heureusement que cette journée est fériée.
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