Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
secrétaire soumise — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
secrétaire soumise
Chapitre 4
Je reçois une invitation annuelle pour le repas des entrepreneurs pour le vendredi soir avant Noël, avec coupon réponse que je retourne avec une réservation pour deux personnes. Je conduis Martine chez Louis le tailleur pour y choisir deux robes longues pour la soirée, elle y retournera trois fois pour les ajustements, elle m'avoue avoir joui lorsqu'il lui a touché les seins et avoir copulé avec lui. Je décide donc une nouvelle punition ou un martinet remplace la cravache. Martine m'a déjà demandé plusieurs punitions rien que pour son plaisir. Le samedi suivant nous sommes invités chez Jean François, l'invitation a été reportée suite à un accident de moto de sa femme.
Il fait très froid, un blizzard souffle depuis quelques jours accompagné de neige. Martine porte des bottes à talons et un manteau de fourrure. Nous sommes accueillis par Arièle, je suis un peu surpris par sa tenue, des talons Louboutin de vingt centimètres, des bas gris accrochés à un porte-jarretelle de la même couleur et un déshabillé noir, elle échange avec nous plusieurs baisers surtout plus langoureux avec Martine, je lui retire son manteau, pour elle des bas rouges retenus par un corset que j'ai pris plaisir à bien serrer, sa poitrine dénudée semble prête à exploser. Jean François arrive et embrasse plusieurs fois Martine, je lui remets un magnum de champagne et un bouquet de roses pour Arièle. Le repas préparé par Arièle est excellent, à sa demande, je lui raconte, l'histoire de Martine qu'elle trouve stupéfiante et romantique. Nous passons au salon pour le café, les deux femmes sur le canapé et les hommes en face dans des fauteuils.
Le café terminé, Arièle s'approche de Martine et commence par l'embrasser, Martine lui réponds avec fougue, elles se caressent jusqu'au moment où Arièle nous annonce “ On vous laisse les hommes, nous allons faire plus ample connaissance” elle prend Martine par la main pour la conduire dans sa chambre. Nous parlons travail entre hommes, je lui fais part de mon nouveau commerce de fournitures de copies à des magasins, de son côté il a trouvé une châtelain au bord de la ruine qui accepte de lui vendre des meubles d'une autre époque dont une table servant au corps de garde du château il y a presque un siècle, elle est épaisse de trente centimètres, des trous creusés servant d'assiette, elle pèse trois cents kilos, il l'a achetée deux cents euros, huit jours plus tard elle a été vendue mille euros.
Il me demande de venir dans le canapé, d'où surprise une glace fixée sur la porte de la chambre restée ouverte nous permet de voir les deux femmes sur le lit, elles terminent une jouissance partagée avec un double dong, Arièle s'équipe d'un gode ceinture et on la voit très bien sodomiser Martine, puis c'est au tour de Martine de sodomiser Arièle. Depuis leur départ pour la chambre, nous entendons les deux femmes jouir à tour de rôle ou ensembles.
— Chéri, tu peux nous apporter du champagne et nous rejoindre avec Philippe.
Les femmes assises sur le lit nous attendent, on se dévêtit rapidement, Arièle me tire par la main, saisit mes couilles d'une main et commence à le lécher le gland, sa bouche engloutit ma queue, sa main continue de me malaxer les couilles, c'est agréable, elle avale mon foutre, elle s'allonge sur le lit, son sexe est entièrement épilé, sa chatte est remplie de ses plaisirs avec Martine, ma langue remonte sa chatte jusque sur son clito, sa jouissance est plus discrète que celle de Martine qui chevauche Jean François. Arièle se met en position de levrette, sa chatte est plus serrée que celle de Martine et libère moins de cyprine sous mes coups de queue elle jouis, un moment elle ressort mon sexe de sa chatte pour la poser sur sa rondelle qui s'ouvre pour engloutir ma queue, je la saisis par les hanches pour bien la pénétrer, elle tourne la tête vers moi “ Défonce moi le plus fort possible” Sa jouissance est beaucoup plus forte.
Après une pause champagne, Martine est la première à s'offrir à nos deux queues, il en sera de même pour Arièle.
Je change mon bureau pour y installer un deuxième ordinateur, il est plus long et plus large avec un retour sur un côté, le plus grand plaisir de Martine est de se placer sous le bureau pour me sucer pendant que je reçois un membre de mes employés. Elle me demande souvent une punition avec la cravache ou le martinet, pendant que je la possède elle introduit un gode vibrant dans sa chatte ou son anus suivant le trou que ma queue occupe l'autre. Elle me fait part d'un appel d'Arièle qui veut acheter des anneaux pour ses tétons, je lui donne l'adresse. Quelques jours plus tard le fait par du plaisir que retire Arièle avec ses anneaux, lui demande d'acheter une cravache, je lui explique ma façon de m'en servir.
C'est Arièle qui me fera part que les anneaux et la cravache lui donnent des jouissances beaucoup plus fortes, Jean François étant absent elle me demande si je peux libérer Martine pour une nuit avec elle.
C'est Arièle qui me fera part que les anneaux et la cravache lui donnent des jouissances beaucoup plus fortes, Jean François étant absent elle me demande si je peux libérer Martine pour une nuit avec elle.
— Merci monsieur, j'ai passé une nuit merveilleuse avec Arièle, me permettez vous de l'inviter à mon tour.
— Bien sûr ma salope, tu sais que je ne refuse rien, je dormirai dans ton lit de l'autre côté pour te laisser tranquille avec Arièle.
— Bien sûr ma salope, tu sais que je ne refuse rien, je dormirai dans ton lit de l'autre côté pour te laisser tranquille avec Arièle.
Martine fait l'achat d'un double dong et de deux godes ceintures. Nous voilà arrivés à la réception. Martine fait sensation, une des plus belles femmes de la soirée avec son haut en résille vert tendre qu'elle porte sans soutien-gorge, les anneaux de ses tétons sont bien visibles, sa jupe longue est d'un vert plus soutenu, fendue sur une jambe qui laisse le haut de son bas auto fixant, elle ne peut porter de porte jarretelles, car sa robe est trop moulante au niveau de son bassin, pour finir des escarpins également vert. Je la présente comme ma femme.
— Monsieur, vous m'avez fait rêver quand vous m'avez présentée comme votre femme, j'ai mouillé à chaque fois, c'est un beau rêve pour moi.
A Notre retour à l'appartement, la nuit fut une des plus torrides depuis notre liaison, Martine est complètement déchaînée et assoiffée de jouissance. Deux ans après notre première nuit ensemble, je lui offre une bague et la demande en mariage.
— Monsieur, c'est trop de bonheur et d'honneur de devenir votre femme, vous savez que vous allez épouser une salope.
— Maintenant plus de monsieur, c'est Philippe ou chéri comme tu veux et ne change pas reste la salope que tu es, j'en retire trop de plaisir, si tu as d'autres idées à partager avec moi, demande.
— Dans ce cas, un peu plus d'exhibition comme à Montmartre et plus souvent avec deux hommes, ou une femme ou un couple, je suis votre salope pour la vie.
— D'accord madame Mercier, demain soir, je t'invite à visiter Pigalle et c'est moi qui choisis ta tenue.
— Maintenant plus de monsieur, c'est Philippe ou chéri comme tu veux et ne change pas reste la salope que tu es, j'en retire trop de plaisir, si tu as d'autres idées à partager avec moi, demande.
— Dans ce cas, un peu plus d'exhibition comme à Montmartre et plus souvent avec deux hommes, ou une femme ou un couple, je suis votre salope pour la vie.
— D'accord madame Mercier, demain soir, je t'invite à visiter Pigalle et c'est moi qui choisis ta tenue.
Vingt deux heures, je trouve une place pour stationner, Martine portant son manteau de fourrure que je lui demande d'ouvrir malgré le froid, je lui demande de marcher trois pas devant moi, de temps en temps elle se retourne, j'admire ma belle salope de femme en cuissardes, bas accrochés à une ceinture noire, un minuscule string noir, au bout de cinq cents mètres sur son string apparaît une tache humide qui s'agrandit assez vite, je la rattrape, lui demande, combien la pipe, combien une sodomie, elle me regarde étonnée.
— Pour vous monsieur, c'est très cher, je ne sais pas si vous avez les moyens de vous une pute comme moi ?
— Tu n'es pas une bonne pute, tu prends trop de plaisir avec tes clients, tu es juste ma salope.
— Tu n'es pas une bonne pute, tu prends trop de plaisir avec tes clients, tu es juste ma salope.
Je l'entraîne dans un sex-shop, elle s'émerveille devant la multitude de jouets et tenues, un plug à billes retient beaucoup son attention, il y en a cinq sur celui qui lui plaît, la plus petite est presque aussi grosse que ma queue.
— Je te l'offre à la condition que tu l'essaie tout de suite.
— Je peux l'essayer ici ?
— Je peux l'essayer ici ?
Je me dirige vers la caisse pour acheter ce plug ainsi qu'une boîte de capotes et un sachet de lingette désinfectante, je demande au vendeur s'il y a des cabines de disponibles, il m'en propose trois, je choisis une assez grande avec une glace teintée, je lui demande s'il y a des voyeurs, il me confirme que oui, il suffit qu'il fasse tinter une cloche pour attirer les hommes ou couples qui déambulent dans le magasin. Je lui retire son manteau, je mouille mes doigts pour lui ouvrir le cul, maintenant j'arrive à en faire entrer trois, je les remplace par la première boule, à sa demande la deuxième, j'entends oh oui trop bon une autre, la troisième est plus dure à faire entrer, elle pousse un cri, tu veux plus gros encore, non chéri, je les retire une à une et recommence dès cette deuxième introduction Martine jouis, j'entends parfaitement la discussion des hommes derrière la glace, je la fais jouir un quart d'heure.
— Pourquoi tu arrêtes chéri, c'est trop bon j'ai encore envie.
— Pour t'offrir à des hommes qui te regardent depuis le début derrière cette glace.
— Pour t'offrir à des hommes qui te regardent depuis le début derrière cette glace.
Je déverrouille la porte et j'annonce, messieurs, madame est à votre disposition, ne vous bousculez pas, il y en a pour tous, capote obligatoire et vous pouvez la baiser ou la sodomiser à votre choix. Martine me regarde très surprise de ma proposition, je m'assois sur une chaise et lui offre ma queue à sucer, le premier vient derrière elle et la possède, elle va jouir du premier au septième si bien qu'elle n'arrive pas à me sucer, le dernier sorti je referme la porte, m'assoit la queue raide, elle vient s'empaler dessus, face à moi, ce qui me permet de jouer avec ses tétons, elle a encore plusieurs jouissances, j'ai bien fait de retirer mon pantalon vu l'arrosage permanent qui gicle de sa chatte, trop rapidement à mon avis je décharge mon foutre.
— Merci mon amour, c'est la première fois qu'autant d'hommes me baisent, sans capote je voulais.
— Non, ma chérie, il faut être prudent avec des inconnus dans ce genre de lieux, tu peux choper des maladies.
— Je n'ai pas pensé à cela, heureusement mon homme gère bien sa salope.
— Non, ma chérie, il faut être prudent avec des inconnus dans ce genre de lieux, tu peux choper des maladies.
— Je n'ai pas pensé à cela, heureusement mon homme gère bien sa salope.
De retour à la maison, je constate sa cyprine à couler jusque sur le haut de ses cuissardes, je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit-là trop occupé à satisfaire l'appétit sexuel de ma salope de femme. Ma vie continue ainsi entre mon travail et ma femme, parfaite salope. Je prends beaucoup de plaisir à l'exhiber, nos visites à Pigalle sont plus fréquentes. Avec l'accord de Jean François, Arièle passe une ou deux nuits par semaine à l'appartement, une nuit avec Martine et l'autre tous les trois. Martine utilise des godes de plus en plus gros, si bien que maintenant son plus grand plaisir est de prendre mon poing dans la chatte. Depuis deux ans, dure ce genre de soirées.
— Chéri, j'ai lu un reportage sur les aires d'autoroute ou des femmes s'offrent à des routiers, j'ai envie d'essayer, si mon maître est d'accord.
— Tu sais bien que sexuellement, je ne te refuse rien.
— Tu sais bien que sexuellement, je ne te refuse rien.
Je deviens candaulisme, je prends autant de plaisir à la faire jouir que de la regarder se faire baiser et sodomiser par d'autres, la fréquentation d'un sauna libertin m'a tout doucement conduit vers cette pratique. Samedi soir, vingt-deux heures, je conduis ma voiture sur l'autoroute A6 en direction de Lyon, le plafonnier de la voiture est allumé, Martine simplement vêtue de bas et d'un corset sein nu a incliné légèrement son siège, posé les pieds sur le tableau de bord, les cuisses écartées, elle se caresse le clito en gardant un gode dans sa chatte, son anus est occupé par un rosebud. Je ralentis lorsque nous doublons un camion pour permettre au chauffeur d'admirer ma salope, j'attends son approbation lorsqu'un chauffeur lui plaît, le double peu de temps avant d'arriver à l'aire de les Lisses, j'actionne le clignotant, le camion non suit et je me gare auprès d'autres camions.
Martine descend, la voiture à peine stoppée et se dirige vers le chauffeur choisi, celui-ci sort de son camion, la discussion dure trente secondes, Martine montre notre voiture du doigt, le chauffeur lui met la main au cul pour l'aider à monter, il a dû directement mettre sa main dans sa chatte, Martine accrochée au camion monte et descend sur cette main pour une première jouissance. Arrivée dans la cabine, comme convenu elle allume et pose son téléphone pour me permettre de la regarder, le chauffeur est à peine monté qu'elle baisse son pantalon et lui dévore la queue, cinq minutes après elle se tourne vers le téléphone pour me faire voir sa bouche pleine de sperme. Elle se met en position de levrette, je l'entend distinctement crier “Défonce moi le cul plus fort” Un quart d'heure plus tard, elle demande au chauffeur si d'autres routiers acceptent sa visite. Il se sert de sa CB, dans cinq cabines la lumière s'allume.
Martine descend et rejoint un autre camion, elle en visitera sept avant de revenir vers la voiture ou je l'attends portière ouverte, elle s'accroupit pour me sucer à mon tour, je lui remplis la bouche rapidement étant trop excité par le spectacle qu'elle m'a offert, puis elle s'appuie sur la portière, j'enfonce ma queue alternativement dans sa chatte et son cul.
— Merci mon amour, pour cette soirée, ta salope de femme à avalé sept dose de sperme, trois ont joui dans mon cul, deux dans ma chatte et les deux autres ont joui dans mes deux trous.
Cette première sera suivie de nombreuses autres fois tous les quinze jours, notre couple est très uni, nous sommes tous les deux heureux de cette nouvelle vie. Arièle au courant de toutes les aventures de Martine lui a demandé si j'accepte qu'elle nous accompagne lors de notre prochaine sortie avec les routiers.
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Commentaires ()
L'appétit vient mangeant partait il, et pour Martine plus elle baise et plus à envie de baiser.
Merci pour ce recit :)