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✦ océane.25 Victor notre très serviable voisin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Victor notre très serviable voisin — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Victor notre très serviable voisin

Chapitre 3

Victor, notre très serviable voisin
Depuis que je suis la maitresse de notre voisin et qu'il invite des amis à nos parties de jambes en l'air. Il est devenu très populaire dans le milieu libertin. Victor m'a avoué avoir plus près de soixante ans que de cinquante. Peu importe, son côté pervers doit exister depuis la création de l'homme. Je suis devenue « son petit bâton de réglisse », comme il aime m'appeler. Il en est friand. Parce qu'il lèche souvent le petit bâton. Chaque fois que mon mari est en déplacement, il organise de petites soirées coquines, où je suis généralement la seule femme et le nombre d'hommes de plus en plus important. Le nombre d'hommes mariés qui participent à ces soirées est de cent pour cent, ce qui m'assure leur discrétion dans le village. Par ailleurs, ils parlent juste entre eux de la bourgeoise noire qui est une vraie pute au lit. Néanmoins, je garde malgré tout ma dignité lorsque je vais au village.
Mes amants d'un soir sont tous dingues de mon cul, je le tortille quand je passe dans les rues, avec un petit sourire. Ils vont bien bander et ce sont leurs femmes qui seront ravies ce soir. Dans le fond, je suis une bienfaitrice des ménages de ce village. Mon mari, qui se réjouit de cette situation, prévient Victor lorsqu'il se déplace. Bien sûr, je ne suis pas dupe. Souvent, il n'est pas en Allemagne, mais dans le village voisin où il s'envoie en l'air avec quelques gourgandines intéressées auxquelles il promet une place dans son entreprise. Cela va de la bachelière à sa maman, pour certaines, les deux ensemble. Par conséquent, je ne me prive pas. Je ne couche pas avec tous, comme vous pouvez le penser. Parfois, dans les endroits insolites, je le fais debout ou demi-allongée sur le capot chaud d'une voiture. Comme quoi, coucher est un mot mal employé. La dernière fois à la sortie d'une boite de nuit.
Un Algérien pressé de visiter ma fente qui, sans perdre de temps, m'a baissé mon string, il me fait retourner pour que j'appuie les mains sur le mur de la boite qui ne risquait pourtant pas de tomber. Puis, me demandant de tendre mon cul en arrière, il s'est enfilé d'une traite dans mon minou. (Dans mes écrits, je n'utilise jamais de capotes, c'est bien mieux sans, alors pourquoi gâcher mon plaisir pour un récit). Sa grosse teub n'a pas chômé, quelques aller-retour et un épais liquide visqueux a jailli dans mon vagin. Vu la quantité, il avait vraiment envie de moi.
— Heureuse, la mulâtresse, de te faire torpiller la moule par un rebeu ?
Je lui explique que, vu la rapidité de la chose, je ne me suis pas rendu compte.
— Tu en veux un autre coup, salope ?
Sans attendre ma réponse, il appelle un nommé Ahmed pour m'en mettre une troussée. Sans lâcher le mur, je sens un objet bien plus gros repousser le sperme de son collègue au fond de ma moule et cette fois de me ramoner lentement, mais sûrement. Mes couinements ne trompent pas, je prends progressivement un pied d'enfer. Ahmed encouragé accélère le rythme et pendant que mon premier baiseur m'a sorti les seins de mon top et les lèche, il me dit.
— Prends ça, petite kahba, j'espère bien engrosser une morue comme toi.
Pas gentleman, mais je prends trop mon pied pour protester et mon col accueille les giclées de foutre puissantes qui me remplissent la matrice. Comme quoi, pas obligée de coucher pour se faire baiser. Un mur suffit.
Revenons à mon voisin et amant pervers. Il organise chez moi une petite soirée avec un couple qui désire connaître la pluralité et deux de ses amis. Deux types qui en matière d'œnologie consomment plus qu'ils ne goûtent. Les trois compères sont bien avancés lorsqu'ils arrivent accompagnés par le couple. Une belle femme rousse assez grande, vêtue d'une robe verte de la même couleur que ses yeux et qui met en valeur sa rouquineté. Une superbe poitrine la précède. Son mari, le genre de clerc de notaire insignifiant. Je me dis qu'il doit avoir du fric ou un truc en plus pour qu'elle l'ait épousé. On se fait la bise, c'est marrant, on va baiser et juste une chaste bise pour commencer. Mes lèvres touchent presque celles de Martine qui ne les esquivent pas. Ses yeux brillent, mais son corps tremble un peu. Sa première fois à plusieurs et pas avec des playboys, elle a le trac. Alors, je la prends par le bras et la mène au salon où le champagne se met à température dans un seau à glace.
Avec moi, elle se détend un peu, son regard va d'un homme à l'autre, je lui glisse à l'oreille.
— Tu jauges lequel va te sauter en premier, ou bien préfères-tu qu'ils te sautent tous dessus, ma belle ?
Marine rougit et m'avoue.
— Je fais ça pour faire plaisir à mon mari, aucun ne me plait.
Je la crois à moitié, sûr que les mecs ne sont pas des gravures de mode et légèrement avinés, mais n'a-t-elle pas aussi envie de voir plusieurs types s'occuper d'elle. Je suis certaine que finalement, elle voudrait bien avec des jeunes mecs choisis par elle. Elle doit avoir dans les quarante-cinq ans, je me retiens de lui demander par correction. Martine semble pressée que cela débute, elle boit deux flutes de champagne coup sur coup. Cela la détend un peu. Alors, j'en profite et pour donner le feu vert à nos pervers, je me penche sur son visage et lui roule une pelle tout en douceur. Sa langue se laisse enrouler par la mienne et danse un ballet que seules les femmes savent faire entre elles. Ma main part à la découverte de sa poitrine. Deux seins lourds qui tombent avec grâce, la coquine ne possède pas de soutif. Alors, je lui dis.
— As-tu envie de commencer maintenant ou bien d'attendre encore un peu ?
Martine me redemande une flute de champagne, l'avale cul sec et me dit que quand le vin est tiré, il faut le boire.
Je fais un appel du doigt à Victor, à lui l'honneur. C'est mon amant autant qu'il commence à s'occuper de la donzelle. Je sais tout son talent, malgré son physique de Bull Dog et son pelage de gorille, c'est un excellent amant à la queue épaisse. Toutefois, je vais me retrouver seule contre les trois mousquetaires de bistrot. Les trois se lèvent et s'avancent vers moi. Je fais mine de fuir pour exalter leur désir. Le mari de Martine a dû pratiquer le rugby. Paul me plonge dans les jambes et me fait chuter. Aussitôt les trois hommes en profitent pour qui me peloter, qui pour descendre ma petite culotte. Les trois sadiques parviennent à leur fin. Culotte volant au travers du salon, top arraché laissant mes seins apparaitre, car sans soutif, jupe sur le ventre, je n'ai plus rien à cacher de mon anatomie. Vaincue, je me soumets à leurs envies. Une langue se colle à mon clito et s'en repaît. Des mains me malaxent les seins et la queue d'un que je ne connais pas me force les lèvres.
Mon regard peut apercevoir Martine qui, timide et pas trop partante, suce Victor avec une rare conviction : la grosseur de sa queue lui ouvre de nouveaux horizons de plaisir à venir. Victor fait glisser les bretelles de sa robe et met à nu la splendide poitrine de Martine. Pendant que celle-ci enfouit la bite au plus profond de sa gorge, Victor lui pince les tétons bruns entre ses doigts tout en les roulant. De gros et longs, ils deviennent énormes et Victor prend un nichon en main et lui dévore le mamelon. Il doit mordre un peu, car Marine pousse un petit cri malgré le gros mandrin qui la bâillonne. Le mari de Martine est pressé, il baisse son pantalon et là, je sais pourquoi Martine l'a épousé. Son sexe aussi gros que celui de Victor, mais presque le double en longueur. C'est Babar personnifié, et cela tombe sur moi, pauvre proie innocente.
Il ne se préoccupe pas si je suis assez lubrifiée, il pose son gros gland sur ma fente, tâtonne pour trouver l'ouverture et celle-ci trouvée s'enfonce brusquement dedans. Il me fait hurler en mordant la bite de celui que je suce. Surpris, le sucé me gifle. Mon peloteur de seins est excité, il conseille au mari de Martine de défoncer cette pouffiasse de black. Pas besoin de lui dire, je suis sa première black au bout de son nœud. Cet obsédé tient à ce que je me le rappelle et me défonce comme un bélier la porte d'un château-fort. Des gémissements et des râles de jouissance nous parviennent venant du fauteuil. Martine, nue, les jambes posées sur les épaules de Victor, se fait prendre le minou avec plaisir. Elle laisse son instinct de salope apparaître. Cela excite son mari de voir sa femme baisée par un autre et décuple la force de ses coups de rein. Mon dos durement cogné contre le sol me fait mal, mais le défonçage de ma moule par le marteau-piqueur me fait vite oublier ma douleur.
Sa femme hurle qu'elle va jouir, Victor la traite de salope, les trois qui s'occupent de moi me gratifient de la même appellation contrôlée. Marine jouit, je jouis et reçois sur la frimousse et dans la bouche du foutre collant. Celui que je suce m'arrose le larynx, l'autre éjacule sur mon visage. Le mari de Martine, dans un souffle, me dit.
— Tiens, morue, prend ça dans ta moule de black et il me noie le vagin de sperme. Exténuée de plaisir, je me laisse secouer par ses coups pour qu'il se vide les couilles. Me laissant gisante sur le sol, les trois hommes vont se servir à boire. Victor se retire de la chatte béante de Martine, laissant des filets de sperme ressortir et couler dans la raie des fesses de la polissonne. Son mari approche et prend le sperme qui s'écoule pour lui faire lécher, ce qu'elle fait avec un réel plaisir. Il enfonce ses doigts dans la moule et racle ce qu'il peut pour lui faire bouffer. Marine se prête de bonne grâce à son mari dominateur.
J'ai mal au dos, un des hommes m'aide à me relever et m'invite à s'asseoir sur ses genoux. En échange, il me pelote les mamelles avec douceur. Martine nous rejoint, elle a un super beau cul bien épanoui, le balancement de ses mamelles réveille les biroutes en berne. Elle vient embrasser Victor, il est tout fier, mon gorille. Bien que ce ne soit qu'un zob pour ma part, je sens un petit pincement de jalousie. Les mains passent sur son cul sans qu'elle regimbe, cette salope en mourait d'envie de se faire bourrer. Pour ne pas y faire attention, je me laisse glisser entre les jambes de mon amoureux et entreprend de le faire bander avec ma langue. De petite, sa queue prend un second souffle et se durcit, encore un effort et elle est de taille standard. Je me relève, me mets à califourchon sur lui et m'empale doucement sur sa tige. Il me tète les seins et moi, je mène le bal, coulissant avec plaisir sur sa queue.
Parfois, je m'arrête et ondule des hanches pour que son gland frotte tout mon vagin. Puis je reprends mon manège. Martine n'est pas en reste, elle s'est placée en levrette et sa lune offerte à qui veut visiter. Le mari connait l'endroit, donc il se rabat sur moi, laissant Victor et son ami s'occuper d'elle. L'ami de Victor s'allonge et propose à la belle de venir jouer l'éteignoir avec sa chatte sur sa bougie. Elle s'empresse de se fourrer le zob d'un coup dans sa caverne. Victor lui crache sur l'œillet et lentement s'enfonce dans son cul, pas même un gémissement, elle est habituée à la sodo la garce. La bouche collée à celui qui lui prend la chatte, elle se meut d'avant en arrière, les deux hommes n'ont rien à faire. Le mari de Martine vient me lécher l'anus et surement les couilles de celui qui me baise. Il salive un maximum sur mon trou et me dit.
— Il est trop beau ton cul d'ébène, je vais t'enculer la mulâtresse. Il a une obsession pour ma couleur, il se croit revenu au temps de l'esclavage. Mais, je suis trop occupée avec mon baiseur pour y prêter attention. De plus, il me tète comme un gros bébé, me mordillant comme s'il venait de faire ses dents, j'adore ça. Cela me rappelle l'époque de mère nourricière. Je me surprends à lui embrasser le crâne dégarni. L'autre, une fois mon œil de bronze imbibé de salive, présente popaul à la porte de mon entrée de service et force pour entrer sa poutre. La résistance résiste un peu comme la ligne Maginot. Mais, l'ennemi contourne la difficulté et met toutes ses forces dans la bataille, mon cul courageux cède et accepte l'armistice. L'ennemi défile alors en terrain conquis de toute sa longueur. J'évite de crier, ne voulant pas donner ce plaisir à la pute qui se fait défoncer avec allégresse. Par conséquent, je serre les dents et me la prends bien profonde.
Le salaud me claque les fesses pour montrer qui est le maitre. Il se met à coulisser dans l'étroit chemin de la dame. Sa queue dans mon cul et l'autre dans ma chatte se frottent l'une à l'autre, ce qui les fait bander davantage. De plus, j'étais déjà pleine, là, je vais me faire exploser les orifices. Les pistons me pistonnent, je suis un jouet pour mes deux amants. Celui qui me tète dit.
— Elle est bonne, cette chérie.
L'autre rétorque.
— Une bonne pétasse, essaie son cul après. C'est un délice, ma queue blanche dans une croupe chocolat, c'est le pied. Je ne me suis jamais autant régalé qu'avec cette black, j'échangerai bien ma salope de femme pour elle.
Un compliment qui me va droit au cul. J'ignore si Victor pense comme lui, il grogne et encule brutalement Martine, il la fesse comme un malade, son cul est rouge vif, pourtant elle a l'air d'apprécier. Martine annonce son orgasme par un cri de bête blessée. Cela ressemble à de la souffrance, mais je sais que c'est du plaisir. Toutefois, le plaisir de haute intensité peut se transformer en douleur. Toujours est-il que ces messieurs viennent de se libérer dans les orifices de la belle Martine. Victor fait une grimace qui ferait peur à quelqu'un qui ne le connait pas. Il tient Martine par les hanches et donne les derniers coups pour se les vider complétement. Martine a quelques convulsions qui montrent le violent plaisir qu'elle vient de ressentir. Celui de dessous l'embrasse à pleine bouche. Ils restent emboîtés un long moment. Pour ma part, j'ai le cul en feu, le chibre du mari de Martine Paul pour les intimes qui me ravage le fondement.
L'autre Henry se contente de subir mes montées et mes descentes provoquées par le pilonnage de Paul qui me soulève par les hanches pour m'embrocher sur son zob. Je me soumets et sens doucement la douleur de mon cul devenir volupté.
— Tu l'aimes ma bite dans ton cul salope ? Tellement, je vais te gicler dans ton cul que tu vas en sentir dans ta gorge.
Toujours de l'exagération, les hommes. C'est moi qui à mon tour commence à couiner, que c'est bon, que je sens la jouissance me tarauder tout le corps. Ce qui a le don de déchainer mon enculeur qui ne se contient plus et défonce mon adorable popotin de son outil hors norme. Mon cul et ma chatte explosent de bonheur sous les regards et les commentaires ironiques des partouzeurs à côté de nous. De violentes giclées remontent dans mon intestin à la vitesse d'un suppositoire. Ma chatte se fait inonder par Henry qui clame que je suis le meilleur coup de sa misérable vie. La grosse paire de couilles de Paul continue de se vider par saccades. J'ai deux paires de couilles au cul et pourtant, je ne suis qu'une femme qui ne s'est pas transformée en homme. Je me résigne à me faire remplir sans émettre le moindre reproche à ces messieurs. Tout le monde reprend ses esprits et cette fois, Paul s'approprie ma personne à ses côtés. Martine à son tour semble jalouse.
Par conséquent, j'en rajoute, j'embrasse et caresse son mari comme s'il m'appartenait. Je le drague ouvertement, il me susurre à l'oreille.
— Cela te plairait que l'on se revoit tous les deux sans les autres ?
Alors, je lui fais oui d'un hochement de tête, je pense que ma position de femme idéale prend du galon.
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océane.25
10 mai 2025 à 12:00
Excusez-moi, monsieur le professeur, mon clavier n'a pas marqué le t. Ce n'est pas une erreur de personne, mais ce que l'on appelle une faute de frappe. Merci quand même de relire mes textes.
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Photo de profil de Gaby27200
Gaby27200
10 mai 2025 à 11:27
Marine, puis Martine... Ce n'est pas la première fois que les prénoms changent en cours de route.
Alors qu'il suffit d'une relecture pour supprimer ce genre d'erreurs qui sont quasiment systématiques dans vos récits.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
3 mai 2025 à 16:41
Ma très chère océane...
Une fois de plus tu nous transporte dans ton univers salace, hard, pervers... Quelle plaisir!!! Des histoires toujours très excitantes !!!
Merci à toi
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
3 mai 2025 à 08:44
Femme idéale, certainement!!!!!!!!!!
Soyez respectueux
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blakjak
2 mai 2025 à 12:29
super histoire bien bandante.
Merci Océane pour ce moment de plaisir.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Leinad
Leinad
2 mai 2025 à 08:49
Toujours aussi bien écrit, histoire bien bandante
Soyez respectueux
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Photo de profil de plemagne
plemagne
2 mai 2025 à 03:39
Une histoire que j'ai appréciée :pleine de rebondissements, de foutre et de plaisir pour ces deux gourgandines
Soyez respectueux
Répondre

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