Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les voisins pas si sages — Chapitre 2 · chez les voisins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les voisins pas si sages
Chapitre 2 · chez les voisins
Ça faisait plusieurs mois que je n'avais plus osé espionner les voisins, pourtant, souvent, ce n'était pas l'envie qui me manquait. Je rêvais du corps de Sandra avec ses tatouages, sa belle poitrine, mais hélas ! Ce n'était qu'un rêve.
Un jour, alors que je sortais de l'école, j'ai vu ma voisine devant moi. J'étais figé, comme si un monstre se tenait devant moi.
Un jour, alors que je sortais de l'école, j'ai vu ma voisine devant moi. J'étais figé, comme si un monstre se tenait devant moi.
— Loïc, comment vas-tu ? me dit-elle avec un grand sourire.
— Je vais bien, dis-je timidement.
— Non, je vois bien que tu ne vas pas bien, tu nous évites moi et mon homme depuis qu'on a essayé de discuter.
— Non, non, c'est juste l'école.
— J'aimerais qu'on discute à la maison, j'ai quelque chose à te dire, ou plutôt à te montrer, promis, je ne te sauterai pas dessus, dit-elle en rigolant.
— Je ne sais pas, je vais y réfléchir.
— Viens demain vers dix heures, tu ne le regretteras pas.
— À dix heures, j'ai cours, je vais y réfléchir.
— Je vais bien, dis-je timidement.
— Non, je vois bien que tu ne vas pas bien, tu nous évites moi et mon homme depuis qu'on a essayé de discuter.
— Non, non, c'est juste l'école.
— J'aimerais qu'on discute à la maison, j'ai quelque chose à te dire, ou plutôt à te montrer, promis, je ne te sauterai pas dessus, dit-elle en rigolant.
— Je ne sais pas, je vais y réfléchir.
— Viens demain vers dix heures, tu ne le regretteras pas.
— À dix heures, j'ai cours, je vais y réfléchir.
La conversation se termine et je rentre chez moi. Pendant toute la soirée, je me demandai ce que Sandra voulait me dire. Après tout, pourquoi ne pas y aller et prendre mon courage à deux mains. De toute façon demain les cours ne sont pas si importants. La journée passe et le lendemain, je sors vers 7 h 30. J'hésite encore un peu. Pour finir, je décide de faire un tour jusqu'à 10 h et d'y aller par curiosité. Je n'ai pas eu le temps de sonner à la porte, Sandra avait déjà ouvert.
— Bonjour, tu es venu, je suis contente, dit-elle avec un petit sourire.
— Je me suis dit que ça devait être important ce que tu voulais me dire.
— Suis-moi, j'ai quelque chose à te montrer.
— Je me suis dit que ça devait être important ce que tu voulais me dire.
— Suis-moi, j'ai quelque chose à te montrer.
On monte dans la chambre, je ne suis pas très rassuré. La chambre est petite avec une fenêtre qui donne sur la cour du jardin.
— Tiens des jumelles ! Regarde dans la cour, tu devrais aimer toi qui aime espionner.
Je prends les jumelles, et j'ai tout de suite vu une femme assise, blonde, aux cheveux courts, plutôt mince, avec une petite poitrine. Elle est assise, avec un pull, son pantalon est retiré, le bas est nu. Elle se fait lécher par le voisin. Mais le plus surprenant, c'est que c'est ma mère ! Je n'en crois pas mes yeux. Ma mère se fait lécher par le voisin, je peux quasiment entendre ses gémissements d’où je suis, elle regarde vers le haut. J'ai un peu honte du spectacle, mais j'avoue que ça m'excite.
— Tu vois, il n’y a pas que moi qui suis cochonne ! dit-elle avec un petit rire.
— Pourquoi elle fait ça avec ton mari ?
— Tout le monde a ses secrets.
— Pourquoi elle fait ça avec ton mari ?
— Tout le monde a ses secrets.
Je continue à regarder ma mère prendre du plaisir pendant plusieurs minutes. Je suis attentif à ce que je vois, je sens mon cœur battre fort. Jusqu'au moment où il arrête de la lécher, elle remonte son pantalon avec un grand sourire, et quitte le jardin. Je ne crois pas ce que j'ai vu de mes yeux. Je quitte les jumelles et je me retourne. Et là, je vois Sandra nue !
— Maintenant à nous deux !
Je suis paralysé, ne sachant quoi faire.
— Tu avais dit que tu ne me sauterais pas dessus.
— Oui, je l'ai promis. Mais c'est toi qui vas me sauter dessus, pas moi. Tu es prêt, je le vois à ta bosse !
— Oui, je l'ai promis. Mais c'est toi qui vas me sauter dessus, pas moi. Tu es prêt, je le vois à ta bosse !
Sandra se met sur le lit, assise, et écarte ses jambes.
— Je mouille pour toi regarde !
Je me mets nu, à la vitesse de l'éclair. Je commence à embrasser son corps, sa poitrine. Mon excitation est trop grande pour résister. J'entame une pénétration en entrant mon pénis en elle.
— Vas-y ! Je sens que tu vas déjà exploser.
Je commence à faire des va-et-vient et, vite, j’accélère. Sandra pousse de légers gémissements, avec un petit sourire. Je ne peux tenir plus longtemps et je jouis en elle.
À peine ai-je fini que je remets mon pantalon pour partir honteusement. Arrivé à la porte, le mari de Sandra est là, devant moi. Je lâche :
À peine ai-je fini que je remets mon pantalon pour partir honteusement. Arrivé à la porte, le mari de Sandra est là, devant moi. Je lâche :
— Je n'ai pas trop eu le choix, et tu l'as fait avec ma mère, tu ne peux pas me le reprocher.
— Ho ! Ne t’en fais pas, je ne suis pas fâché.
— Ho ! Ne t’en fais pas, je ne suis pas fâché.
À ce moment, il ferme la porte à clé.
— Maintenant que tu t'es amusé avec ma femme, c'est à mon tour et tu vas regarder.
Il commence alors à se rapprocher de Sandra et à l'embrasser. Elle lui dit :
— Mon cœur lèche-moi comme tu lèches la mère de Loïc !
Il baise son pubis, puis sa chatte, faisant des ronds avec sa langue. Sandra gémit dès le début de son léchage.
— Loïc, fais-moi plaisir. Retire encore ton pantalon. Je veux voir l'effet que ça te fait ! dit-elle en gémissant.
Je ne sais pas pourquoi mais, en tout cas, dès qu'elle prononce ces paroles, je retire à nouveau mon pantalon, de nouveau en érection. Je l'entends gémir de plus en plus fort. Elle se met ensuite à quatre pattes, jambes pliées, les mains sur le matelas. Son mari se met derrière elle et commence à la pénétrer. Son visage est devant moi. Elle me regarde en souriant. Le rythme, les coups de reins vont de plus en plus vite, sa poitrine bouge aussi de plus en plus vite. Je les regarde tout en restant immobile. En souriant, elle me dit :
— Tripote-moi les seins s'il te plaît, dit-elle en gémissant.
J'approche Sandra et je me mets à caresser ses tétons. Plus je les touche, plus ils se durcissent. Elle commence à crier de plus en plus fort en me regardant. Je continue à caresser sa poitrine comme elle le voulait. Et à un moment, elle crie et elle jouit. Sandra se lève ensuite du lit :
— Ça change d'être un spectateur ? dit Sandra.
— Oui, je réponds timidement.
— Oui, je réponds timidement.
Elle se rapproche de moi et m'embrasse.
— Mon homme a la maman et moi j'ai le fils. Tu peux y aller !
Je remonte mon pantalon, excité encore par la situation. Le mari de Sandra m'ouvre la porte et je rentre chez moi. Arrivé à mon domicile, ma mère est souriante. Je ne sais pas quoi faire. Est-ce que je dois lui dire que je l'ai vue ou garder le secret ? En tout cas, c'est sûr, je ne pensai pas cela d'elle et pourquoi elle trompait mon père. Je pensai qu'ils étaient heureux. Beaucoup de questions que je me posais, mais une chose est sûre, ce jour-là, j'ai passé une belle journée que je ne suis pas près d'oublier.
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