Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage d'une voyeuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage d'une voyeuse
Chapitre 1
L'APPRENTISSAGE D'UNE VOYEUSE
J'avais grandi dans une famille traditionnelle de la Vieille France. Mes parents appartenaient à cette bourgeoisie provinciale un peu guindée. Pendant toute mon adolescence, j'avais été scolarisée dans un établissement dirigé par des sœurs catholiques, qui imposaient une éducation très stricte. C'est ainsi qu'à 18 ans passés, si j'avais de bonnes connaissances sur plein de matières, par contre j'étais à peu près ignorante sur le sujet tabou de la sexualité.
Mes parents étaient plutôt austères et préféraient maintenir une certaine distance dans leurs interactions avec leurs enfants. Le vouvoiement était de rigueur entre eux, mon frère et moi. De ce fait, j'avais avec eux une relation plutôt réservée. Je ne me rappelais pas que ma mère m'eût prise une seule fois dans ses bras pour me cajoler et jouer avec moi.
Cet été-là marqua une date très importante dans ma vie.
Après des mois d'études universitaires à Lyon, mon frère Julien était de retour à la maison. Je m'entendais très bien avec lui. Depuis qu'il avait quitté le carcan familial, il avait beaucoup changé. Il me parlait doucement, en riant, de sa nouvelle vie à Lyon, où il pouvait se permettre des choses totalement réprouvées à la maison. Il me fit promettre de ne jamais rapporter ses confidences à mes parents.
Après des mois d'études universitaires à Lyon, mon frère Julien était de retour à la maison. Je m'entendais très bien avec lui. Depuis qu'il avait quitté le carcan familial, il avait beaucoup changé. Il me parlait doucement, en riant, de sa nouvelle vie à Lyon, où il pouvait se permettre des choses totalement réprouvées à la maison. Il me fit promettre de ne jamais rapporter ses confidences à mes parents.
Ce soir-là, nous bavardions gentiment dans sa chambre. Julien m'aidait à réviser pour les devoirs de Maths, ma matière faible, mais tout à coup, nous entendîmes des bruits discrets provenant de la chambre voisine, celle de mes parents. En raison de la chaleur, la porte-fenêtre du balcon était ouverte, ce qui facilitait la propagation de ces sons. Je fus surprise car je ne parvenais pas à distinguer ces bruits qui ressemblaient à des gémissements intermittents.
Je regardai mon frère en demandant :
— Vous entendez Julien ? C'est quoi ces bruits ?
J'étais perplexe en voyant mon frère rire, comme s'il se moquait un peu de moi.
Puis il me fixa en plaisantant :
Puis il me fixa en plaisantant :
— Anne-Sophie, vous n'allez pas me dire que vous ne savez pas de quoi il s'agit !
Je secouai la tête, l'air de plus en plus perplexe.
Toujours avec un sourire aux lèvres, Julien me dit après un bref instant d'hésitation :
Toujours avec un sourire aux lèvres, Julien me dit après un bref instant d'hésitation :
— Je vais vous montrer de quoi il s'agit.
Ensuite, il me prit la main pour m'entraîner sur le balcon. Puis, sous mon regard effrayé, il se hissa par-dessus la barrière basse en pierre qui séparait son balcon de celui de mes parents. Il mit un doigt sur les lèvres pour me faire signe de garder le silence, puis il m'aida à enjamber la barrière.
Je fus prise de tremblements, sachant confusément que j'étais en train de faire quelque chose de mal, quelque chose d'interdit. Mon frère me plaqua contre le mur puis, après avoir jeté un coup d'œil furtif à l'intérieur de la chambre, il fit un pas en arrière pour me laisser prendre sa place. Comme un automate, je me permis de jeter un regard à l'intérieur de la chambre... Et ce que je vis me fit presque tomber dans les pommes.
Je fus prise de tremblements, sachant confusément que j'étais en train de faire quelque chose de mal, quelque chose d'interdit. Mon frère me plaqua contre le mur puis, après avoir jeté un coup d'œil furtif à l'intérieur de la chambre, il fit un pas en arrière pour me laisser prendre sa place. Comme un automate, je me permis de jeter un regard à l'intérieur de la chambre... Et ce que je vis me fit presque tomber dans les pommes.
Mes parents avaient laissé allumée la lampe de chevet, ce qui me permettait de voir assez clairement la terrible scène : mon père, le bas dénudé, avec sur lui uniquement un maillot de corps, était monté sur ma mère qui elle, était pratiquement nue, n'ayant sur elle qu'une chemise dont tous les boutons étaient ouverts en pagaille, laissant voir ses magnifiques seins.
Je n'avais bien sûr jamais vu mes parents nus et cela me faisait trembler encore davantage. Malgré ma peur intense, j'étais captivée par cette scène étrange. Mon père faisait des va-et-vient sur ma mère, tandis qu'elle avait les yeux fermés, mais sa bouche émettait des gémissements que je reconnus tout de suite, comme les sons que j'avais entendus tout à l'heure. Son visage exprimait quelque chose que je n'avais jamais vu chez elle, une sorte de joie, de félicité qui illuminait ses traits. Ces gémissements qui ne venaient certainement pas d'une douleur quelconque étaient clairement l'expression de cette joie, cette félicité. Ces gémissements lancinants me donnaient la chair de poule, ils s'insinuaient jusque dans les moindres recoins de mon corps...
Ils devinrent soudain de plus en plus pressants avant d'exploser comme un feu d'artifice...
C'était trop pour moi ! Je rentrai précipitamment en escaladant la barrière puis en courant me réfugier dans ma chambre, laissant mon frère Julien sur place.
C'était trop pour moi ! Je rentrai précipitamment en escaladant la barrière puis en courant me réfugier dans ma chambre, laissant mon frère Julien sur place.
Je passai ensuite une nuit très agitée.
La scène que j'avais observée suscita mille pensées désordonnées dans ma pauvre tête. Cette nuit-là, la sexualité fit irruption dans ma vie de manière si brutale. J'étais pleinement consciente que je venais d'assister à un acte d'amour charnel entre deux êtres. Mais ce qui me sidéra aussi, ce fut de voir la différence d'attitudes chez mes parents : je les avais toujours connus comme des personnes sérieuses, réservées, presque austères...
La scène que j'avais observée suscita mille pensées désordonnées dans ma pauvre tête. Cette nuit-là, la sexualité fit irruption dans ma vie de manière si brutale. J'étais pleinement consciente que je venais d'assister à un acte d'amour charnel entre deux êtres. Mais ce qui me sidéra aussi, ce fut de voir la différence d'attitudes chez mes parents : je les avais toujours connus comme des personnes sérieuses, réservées, presque austères...
Et maintenant, ils me dévoilaient un autre aspect totalement différent lorsqu'ils faisaient l'amour...
Fini ce masque sérieux, austère. Leur expression presque bestiale s'accompagnait de gémissements, de grognements, dans un enlacement des corps qui était à la fois embarrassant mais aussi terriblement magnifique pour moi, qui découvrais tout cela pour la première fois. J'en déduisis qu'il y avait deux facettes différentes chez les gens : une facette « publique » réservée à l'entourage social et une facette « privée et secrète » pour l'intimité des chambres à coucher. Mes parents, habituellement si dignes et sérieux, devenaient incroyablement lubriques et lascifs dans leur chambre à coucher.
Fini ce masque sérieux, austère. Leur expression presque bestiale s'accompagnait de gémissements, de grognements, dans un enlacement des corps qui était à la fois embarrassant mais aussi terriblement magnifique pour moi, qui découvrais tout cela pour la première fois. J'en déduisis qu'il y avait deux facettes différentes chez les gens : une facette « publique » réservée à l'entourage social et une facette « privée et secrète » pour l'intimité des chambres à coucher. Mes parents, habituellement si dignes et sérieux, devenaient incroyablement lubriques et lascifs dans leur chambre à coucher.
Les jours suivants, j'eus de la peine à regarder mes parents sans penser à leur accouplement intime. Quand je regardais ma mère avec son attitude si distante, je ne pouvais pas m'empêcher de revoir son expression de félicité voluptueuse pendant que mon père la besognait.
Une fois Julien reparti à Lyon, j'eus quelques fois l'occasion de repasser en cachette sur le balcon de mes parents dans l'intention de les surprendre dans leurs moments d'intimité, mais peine perdue, car je trouvai toujours les rideaux tirés et la porte-fenêtre soigneusement fermée.
Heureusement, une autre occasion se présenta à moi quand je partis pour passer le week-end chez mes grands-parents. Depuis mon enfance, j'étais très proche de Papi et Mamie. C'étaient des personnes très attachantes. Papi était un colosse baraqué, jovial et toujours prêt à raconter des plaisanteries parfois un peu nulles, tandis que Mamie était un petit bout de femme aussi souriante que son mari et qui lui disait toujours amen. J'avais l'habitude d'aller leur rendre visite assez fréquemment. Contrairement à mes parents, ils sont beaucoup moins formalistes et ils me laissent utiliser familièrement le tutoiement avec eux.
Ce jour-là, j'étais avec Mamie dans la cuisine. On préparait le repas du soir et j'aidais à couper les légumes quand Papi débarqua, l'air un peu pressé. Il vint dire quelque chose à l'oreille de sa femme. Mamie secoua la tête en maugréant :
— Vous ne voyez pas que je suis en train de faire la cuisine ?
Mais Papi insista et prit la main de sa femme pour la tirer un peu. En fin de compte, Mamie lâcha la cuillère qu'elle avait dans la main pour suivre docilement son mari en traînant les pieds.
Leur attitude bizarre m'interpella. Je me dis qu'il devait y avoir une chose très urgente pour que Papi dérange ainsi sa femme. La curiosité me poussa à passer dans le jardin et à m'approcher furtivement de la fenêtre de la chambre de mes grands-parents. Lorsque j'osai jeter un regard à l'intérieur, je fus choquée par ce que je vis : Papi était couché sur le lit, le bas dénudé. Mamie était assise sur le bord du lit et elle était en train de tenir le sexe de son mari dans la main. J'écarquillai les yeux car je n'avais jamais vu un sexe d'homme. J'étais impressionnée par cet énorme membre de chair qui se dressait fièrement. J'eus la tête qui tourna doucement devant cette vision extraordinaire.
Leur attitude bizarre m'interpella. Je me dis qu'il devait y avoir une chose très urgente pour que Papi dérange ainsi sa femme. La curiosité me poussa à passer dans le jardin et à m'approcher furtivement de la fenêtre de la chambre de mes grands-parents. Lorsque j'osai jeter un regard à l'intérieur, je fus choquée par ce que je vis : Papi était couché sur le lit, le bas dénudé. Mamie était assise sur le bord du lit et elle était en train de tenir le sexe de son mari dans la main. J'écarquillai les yeux car je n'avais jamais vu un sexe d'homme. J'étais impressionnée par cet énorme membre de chair qui se dressait fièrement. J'eus la tête qui tourna doucement devant cette vision extraordinaire.
Comme dans un rêve, je vis Mamie commencer à faire des va-et-vient sur le sexe de Papi. Ce ne fut que plus tard que je compris qu'il s'agissait ce jour-là d'une masturbation. Sous ces caresses, j'avais l'impression que la colonne de chair devint encore plus énorme. Papi ronronna de plaisir :
— Vous êtes si bonne avec moi, ma mie...
Sa femme avait le visage toute rouge d'excitation. Puis, à un moment donné, elle se leva, retroussa sa jupe pour enlever prestement sa culotte qu'elle jeta par terre, puis monta sur le lit pour enjamber le bas ventre de Papi. Même si je n'avais pas pu tout voir car Mamie avait gardé sa jupe sur elle, je pouvais deviner, lorsque je la vis glisser une main sous la jupe, qu'elle prenait en fait le sexe de son mari pour le glisser dans sa fente. J'étais surprise n'imaginant pas qu'un sexe masculin aussi énorme puisse entrer dans la fente d'une femme aussi petite que Mamie sans provoquer des douleurs atroces. Je remarquais pourtant que Mamie n'exprimait aucun signe de douleur, au contraire, elle semblait prendre un plaisir évident. J'avais la bouche toute sèche en regardant Mamie s'activer étrangement sur Papi...
Puis les mouvements s'accélérèrent provoquant des grognements sourds chez Papi jusqu'à l'ultime dénouement quand Papi poussa un long gémissement en agitant faiblement ses jambes. Mamie continua ses mouvements tout en ralentissant la fréquence... puis elle se coucha sur son mari, son corps fût pris aussi de petites convulsions. Je regardais Papi caresser tendrement les cheveux de sa femme en esquissant un sourire radieux :
— Merci ma mie...
Plus tard, quand Mamie revint à la cuisine, je remarquais qu'elle avait les cheveux ébouriffés et les joues toutes rouges mais elle avait l'air si ravi, son regard était si pétillant. Quand j'osai lui demander ce qui s'était passé avec Papi, elle me répondit en souriant :
— Le pauvre chou a juste besoin d'un petit massage, c'est tout.
J'étais si heureuse pour mes grands-parents qui m'avaient fait découvrir que la sexualité peut être chatoyante et lumineuse à n'importe quel âge.
Une autre opportunité s'était offerte à moi, quand je descendis à la cuisine ce jour-là pour chercher à boire. J'étais surprise en ne trouvant pas Marinette ici. Marinette était notre cuisinière. C'était une femme d'une quarantaine d'années, un peu forte mais très gentille et souriante. Elle était mariée à Jean qui travaillait aussi chez nous comme homme à tout faire. Je décidai d'aller à la réserve qui se trouvait à quelques distances de la cuisine pour chercher une bouteille de cidre mais sur le seuil du local, je m'arrêtai net et reculai instinctivement d'un pas car je venais d'apercevoir Marinette dans la pièce sombre. Elle était en train de se pencher sur un sac de pommes de terre posé sur le sol. Mais elle n'était pas seule. Derrière elle se tenait Paolo, notre chauffeur. Paolo était un charmant jeune homme de 25 ans qui était, comme tous les Italiens, très volubile et très ouvert. Les deux étaient visiblement dans ce local depuis quelques temps déjà.
Paolo chuchota doucement quelque chose à Marinette, ce qui la fit sourire. Puis soudain, Paolo avança ses bras pour entourer la taille de Marinette. Elle ne semblait cependant pas trop surprise par cette familiarité, et elle repoussa doucement Paolo. Celui-ci insista en disant :
— Mais Marinette, ne voyez-vous pas que vous me plaisez beaucoup ?
— Arrête tes bêtises, je suis trop âgée pour toi.
— Mais cela n'a aucune importance ! Je suis toujours attiré par vous, même si vous avez 10 ou 15 ans de plus que moi.
— Arrête tes bêtises, je suis trop âgée pour toi.
— Mais cela n'a aucune importance ! Je suis toujours attiré par vous, même si vous avez 10 ou 15 ans de plus que moi.
Marinette semblait troublée par ces paroles, elle dit tout bas :
— Mais je suis déjà mariée, Paolo !
Marinette se retourna pour faire face à Paolo et celui-ci profita de l'occasion pour serrer la cuisinière dans ses bras et déposer un long bisou dans le cou de celle-ci. Marinette eut un rire forcé tout en essayant d'échapper à l'étreinte :
— Mais tu es fou, Paolo. Quelqu'un pourrait venir...
— Personne ne vient à cette heure-ci. Et votre mari est parti en ville pour toute la journée.
— Personne ne vient à cette heure-ci. Et votre mari est parti en ville pour toute la journée.
Paolo reprit son action interrompue en enfouissant son visage dans le cou de la cuisinière, ce qui, manifestement, la troublait énormément. Marinette semblait hésiter, elle tenta de repousser le jeune homme mais en même temps, son geste était si peu convaincant et ne faisait qu'encourager Paolo dans son entreprise de séduction. Il parvint à glisser une main sous la jupe de Marinette, qui s'exclama toute affolée en élevant la voix :
— Mais que fais-tu là, arrête...
Paolo rit doucement tout en continuant à fourrager fébrilement sous la jupe, ignorant complètement le commandement de la femme, comme s'il savait que le ton sévère employé était purement formel. Les deux se chamaillèrent encore quelques instants, Marinette repoussant mollement la main fureteuse de Paolo en se tortillant, tandis que Paolo insistait, ne voulant pas lâcher sa prise. Soudain, il s'exclama, tout sourire :
— Mais Marinette, vous êtes déjà toute mouillée !
La cuisinière devint rouge de honte comme si elle était prise sur le fait. Paolo profita de ce moment de flottement pour pousser la femme sur un tas de sacs et commença à frotter plus explicitement avec sa main. Avec le peu de connaissances que j'avais accumulées ces derniers temps, je devinai que le jeune homme était en train de masturber Marinette. Cette dernière sembla hésiter un peu, puis elle poussa un soupir en se laissant aller sur le tas de sacs et se cacha le visage avec ses deux mains. Voyant qu'elle n'opposa plus de résistance, Paolo desserra son étreinte et s'agenouilla devant elle, il lui relèva la jupe, et avec la culotte descendue à mi cuisse, cela me permettait de voir le pubis généreusement poilu de Marinette. J'avais déjà pu voir les pubis de ma mère et de Mamie mais celui de Marinette était de loin le plus poilu !
Paolo commença vraiment à masturber le joli sexe pendant que Marinette poussa de discrets soupirs. Le visage toujours caché dans ses mains, elle s'abandonnait totalement. Encore une fois, j'étais sidérée par la force du désir sexuel qui touche même une femme de 40 ans comme Marinette. Le jeune Paolo avait su allumer ce désir et séduire cette femme mariée qui avait succombé à la tentation, même si elle avait tenté d'opposer une certaine résistance purement formelle.
Placée comme j'étais, j'avais un point de vue idéal pour observer avec beaucoup d'attention les gestes de Paolo. Car je sentais confusément que cela constituait un bon apprentissage pour moi, et que plus tard je pourrais peut-être utiliser cette expérience pour mon propre compte.
Puis ce qui devait arriver, arriva... Au sommet de la volupté, Marinette poussa un gémissement prolongé accompagné de quelques tremblements de tout son corps... Puis, elle devint toute molle sur son lit de fortune.
Paolo se leva, descendit prestement son pantalon et son slip, dévoilant son majestueux sexe bien en érection. Il s'avança vers la femme, certainement dans le but de prendre du bon temps à son tour. Néanmoins, Marinette murmura doucement :
— Il ne faut pas Paolo, je suis mariée... et je ne veux pas tromper mon mari.
En le voyant avec une mine profondément déçue, elle prit sa main et l'attira vers elle en souriant.
— Viens... Je ne vais pas te laisser partir comme ça.
Ensuite, assise sur son sac de pomme de terre, elle prit résolument le sexe tout dur du jeune homme dans sa main pour commencer à le masturber. J'avais déjà observé Grand-mère exécuter ces gestes avec Papi, mais j'étais quand même très intéressée car Marinette avait une approche un peu différente de celle de Mamie. Debout devant elle, Paolo tendit une main pour caresser doucement les cheveux de Marinette comme pour la remercier. Je restai là, planquée derrière la porte du local de réserve à admirer cette magnifique scène qui se déroula dans cette ambiance mi claire mi obscure. Je me rendis compte que la sexualité est vraiment belle, si elle est accompagnée de sincérité et de désirs réciproques. Les deux êtres devant moi, étaient animés par des désirs ardents : Paolo désirait Marinette malgré le fait qu'elle n'était pas une toute jeune fille, qu'elle était bien plus âgée que lui. Quant à Marinette, elle était emportée par le désir de Paolo même si elle était déjà mariée.
Elle n'avait pas pu résister dès que le jeune homme commençait à la caresser. Son propre désir avait balayé ses quelques réticences morales.
Je regardai le visage rayonnant de Marinette pendant qu'elle s'activa à masturber Paolo debout devant elle. L'apothéose fût atteinte quand Paolo poussa un grognement sourd qui me donna des frissons sur tout le corps... Puis, il éjacula en longs et puissants jets qui formaient de magnifiques paraboles dans l'air, avant de tomber sur les sacs de jute. J'étais éblouie par ce que je venais de voir : c'était la toute première fois que j'assistais pour de vrai à une éjaculation masculine à l'air libre.
Je regardai le visage rayonnant de Marinette pendant qu'elle s'activa à masturber Paolo debout devant elle. L'apothéose fût atteinte quand Paolo poussa un grognement sourd qui me donna des frissons sur tout le corps... Puis, il éjacula en longs et puissants jets qui formaient de magnifiques paraboles dans l'air, avant de tomber sur les sacs de jute. J'étais éblouie par ce que je venais de voir : c'était la toute première fois que j'assistais pour de vrai à une éjaculation masculine à l'air libre.
Marinette continua les caresses pour extraire jusqu'à la dernière goutte de semence du jeune homme. La fierté et le contentement étaient visibles sur le visage de notre cuisinière.
Toutefois, une fois que les deux protagonistes avaient remis leurs habits en ordre, Marinette soupira en disant à Paolo :
Toutefois, une fois que les deux protagonistes avaient remis leurs habits en ordre, Marinette soupira en disant à Paolo :
— Tu m'as rendu complètement folle. Néanmoins, nous devons nous arrêter ici. Je suis quand même une femme mariée, et ce n'est pas raisonnable ce qu'on fait.
Je ne savais pas pourquoi mais je sentais que le ton utilisé par Marinette n'était pas très convaincant et je n'étais pas sûre qu'elle respectera ces paroles avec le temps.
Cette nuit-là, dans ma chambre, je me rappelais ce qui s'était passé et j'essayais de reproduire sur moi les gestes de Paolo sur Marinette. Quand je caressai mon pubis et ma fente, j'éprouvais un certain plaisir, mais rien de comparable avec les extraordinaires émois que j'ai observés chez Marinette, ou chez ma mère et ma grand-mère. Frustrée, je passais ensuite une mauvaise nuit.
Heureusement, une autre opportunité me permit de mieux appréhender la masturbation féminine. Ce jour-là, ma mère me demanda d'aller rendre un livre qu'elle avait emprunté à Madame Nicolet. Madame Nicolet était notre institutrice du village. Elle s'occupait depuis toujours de la classe maternelle de l'école et j'avais été parmi ses élèves, comme tous les enfants du coin. Madame Nicolet était une femme d'une cinquantaine d'années. Elle avait un chignon et je l'avais toujours vue habillée strictement avec la même longue robe grise, ce qui accentuait son air distant et sérieux. Cependant malgré ce dehors réservé, dû certainement à son rôle d'enseignante, elle était aimée par tous ses élèves. C'était un personnage très respecté dans notre village. Elle était aussi bien engagée dans les différentes activités publiques du village.
Lorsque je vins sonner chez Madame Nicolet, je n'obtins aucune réponse. Ce qui m'ennuyait un peu car je n'avais pas envie de ramener le livre à la maison. C'était la raison pour laquelle je tentai de tourner la poignée de la porte... et miracle, la porte n'était pas fermée ! Je décidai donc d'entrer et de poser le livre bien en évidence sur la table du salon avant de quitter.
Au moment où je tournai les talons, des bruits étranges me parvinrent à l'oreille, des bruits qui me renvoyaient à certaines de mes expériences passées récemment. Pleine d'excitation et de curiosité, je décidai de suivre silencieusement la source des bruits en passant dans le couloir menant aux chambres de derrière.
En arrivant devant la chambre à coucher, je restai figée là en découvrant la scène que j'avais imaginée précédemment. Mon institutrice était allongée sur le lit, vêtue d'un déshabillé négligé, les jambes écartées, en train de se masturber consciencieusement. Madame Nicolet avait les yeux fermés et ne pouvait ainsi pas me voir debout dans le couloir sombre, devant sa porte. Ce qui me frappa avant tout ce fut l'expression du visage de Madame Nicolet. Le sérieux de tous les jours avait disparu, laissant place à une expression de volupté lascive tellement inattendue et qui transformait complètement l'image que je me faisais de mon ancienne institutrice. Encore une fois, je me trouvai devant une facette totalement différente d'une personne, et cette facette intime me plut infiniment plus car elle était plus authentique, plus vraie.
Un bruit inattentif de ma part fit ouvrir les yeux à Madame Nicolet. Elle fut prise de panique en me voyant devant sa chambre.
Je me retirai précipitamment avec grande confusion dans le salon. J'eus conscience que je venais de faire une bourde impardonnable en assistant à un moment si intime de Madame Nicolet. Je ne sus pas comment sortir de cette situation si honteuse.
Je me retirai précipitamment avec grande confusion dans le salon. J'eus conscience que je venais de faire une bourde impardonnable en assistant à un moment si intime de Madame Nicolet. Je ne sus pas comment sortir de cette situation si honteuse.
Cependant quand Madame Nicolet vint au salon, je vis qu'elle était encore plus confuse que moi.
Avant que je pusse dire une parole, elle me devança en bredouillant :
Avant que je pusse dire une parole, elle me devança en bredouillant :
— Anne-Sophie... je suis désolée... je ne savais pas que tu étais là...
Je lui répondis avec une voix toute embarrassée :
— Je vous fais toutes mes excuses... Je suis entrée... juste pour vous ramener un livre... je ne savais pas...
Nous n'osâmes pas regarder l'une et l'autre. Après un moment de silence, Madame Nicolet dit tout bas :
— J'espère que tu gardes pour toi... ce que... tu as vu aujourd'hui...
Dans un élan de sincérité, je lançai :
— Ne vous en faites pas, je comprends que c'est tout à fait normal... et naturel... Il n'y a rien de mal...
Madame Nicolet sembla un peu plus soulagée. Elle demanda d'une petite voix :
— Tu ne me... désapprouves pas ?
— Pas du tout... Ce sont des choses tout à fait naturelles. En fait, je ne fais que supposer... car je ne connais rien...
— Pas du tout... Ce sont des choses tout à fait naturelles. En fait, je ne fais que supposer... car je ne connais rien...
Madame Nicolet leva alors ses yeux pour me regarder à la dérobée :
— Tu ne connais vraiment pas... ?
Me voyant secouer la tête, Madame Nicolet insista :
— Tu ne pratiques pas ce... jeu ?
Je me sentis suffisamment en confiance avec elle pour répondre sincèrement :
— J'ai déjà vu... une ou deux fois... mais je ne sais pas plus.
Madame Nicolet reprit un peu plus d'assurance, elle sentit qu'elle devait faire de moi une alliée pour que les choses se passassent bien. Elle réfléchit brièvement avant de me dire en hésitant :
— Si tu veux... Je peux te montrer plus en détails...
J'acquiesçai car je mourais d'envie d'apprendre davantage, en plus avec mon institutrice !
C'est ainsi que Madame Nicolet m'amena dans sa chambre où elle se remit au lit après m'avoir invitée à prendre place sur un fauteuil dans un coin. Puis après avoir bien tiré les rideaux pour faire un peu plus de pénombre, elle reprit sa masturbation interrompue de tout à l'heure.
Je fus si excitée car je n'avais jamais assisté si près à une telle scène. C'était une occasion de première importance pour moi pour apprendre à fond la masturbation féminine. Madame Nicolet était une vraie enseignante car elle prenait son temps pour me donner toutes les explications pratiques.
Elle était aussi très excitée, elle m'avoua :
C'est ainsi que Madame Nicolet m'amena dans sa chambre où elle se remit au lit après m'avoir invitée à prendre place sur un fauteuil dans un coin. Puis après avoir bien tiré les rideaux pour faire un peu plus de pénombre, elle reprit sa masturbation interrompue de tout à l'heure.
Je fus si excitée car je n'avais jamais assisté si près à une telle scène. C'était une occasion de première importance pour moi pour apprendre à fond la masturbation féminine. Madame Nicolet était une vraie enseignante car elle prenait son temps pour me donner toutes les explications pratiques.
Elle était aussi très excitée, elle m'avoua :
— C'est la première fois que je me masturbe devant quelqu'un. Au début c'est un peu embarrassant, mais ensuite c'est vraiment bien. J'aime bien me masturber devant toi.
C'était une expérience formidable pour moi aussi car je pouvais tout regarder de près, sans me cacher. Madame Nicolet avait un pubis vraiment magnifique, elle avait bien plus de poils que moi. Encore une fois, je fus fascinée par les expressions du visage des gens pendant qu'ils étaient submergés par le plaisir sexuel. Madame Nicolet ne faisait pas exception à la règle. Je pouvais voir sur son visage la montée de la volupté pendant qu'elle se masturbait devant moi. La mine habituelle disparut pour laisser apparaître une autre mine intime beaucoup plus prenante et infiniment plus belle pour moi. Je n'avais jamais vu Madame Nicolet comme ça.
À un moment donné, elle murmura :
À un moment donné, elle murmura :
— Tu me regardes bien, Anne-Sophie... Je crois que ça vient... Oh... c'est trop bon...
Lorsque l'orgasme la toucha, elle se cabra comme un arc tendu en poussant un long gémissement pathétique avant de retomber toute molle sur le lit. J'eus des frissons sur tout le corps tellement la scène était magnifique. Même sans me toucher je savais que ma fente était toute mouillée d'excitation.
Je rentrai précipitamment chez moi pour m'enfermer dans ma chambre. Je voulus absolument mettre en pratique ce que Madame Nicolet m'avait enseigné aujourd'hui. Mais ce n'était pas aussi facile que ça. Il me fallut renouveler les essais plusieurs fois pendant plusieurs jours avant que je réussisse à obtenir mon premier orgasme.
Depuis cette date fatidique, j'étais toujours impatiente d'aller découvrir la « facette secrète » des gens et leurs façons de pratiquer la sexualité.
C'est ainsi qu'une nuit, je pus surprendre mes parents dans une pratique toute nouvelle pour moi. Cette fois-là, j'eus la chance car mes parents avaient oublié de tirer les rideaux de la porte du balcon, me permettant ainsi de les épier à loisir. Mes parents me donnèrent une belle leçon cette nuit-là.
C'est ainsi qu'une nuit, je pus surprendre mes parents dans une pratique toute nouvelle pour moi. Cette fois-là, j'eus la chance car mes parents avaient oublié de tirer les rideaux de la porte du balcon, me permettant ainsi de les épier à loisir. Mes parents me donnèrent une belle leçon cette nuit-là.
Ce que je vis cette nuit-là me fit presque tomber à la renverse. Je vis ma mère couchée dans le lit et mon père installé entre ses cuisses largement ouvertes. Contrairement à la première fois quand je les avais vus, cette fois-ci mon père avait la tête au niveau du pubis de ma mère. En regardant les mouvements de sa tête je devinai avec effarement qu'il était en train de lécher cette partie intime de ma mère. Dans tout ce que j'avais pu voir jusqu'à maintenant, les attouchements sur le sexe se faisaient toujours par les mains ! Je découvris qu'on pouvait aussi les faire avec la bouche. En tout cas cette pratique devait bien plaire à ma mère car je ne l'avais jamais vue aussi excitée, elle poussait des soupirs, des gémissements haletants tout en posant ses mains sur la tête de mon père comme pour mieux diriger son action. Ma mère était si belle quand l'orgasme la submergea et la fit pousser une longue plainte de délectation qui résonna dans le silence de cette nuit d'été.
Au retour dans ma chambre, j'eus du mal à trouver le sommeil car j'étais encore sous le charme de la scène vécue. Je devais dire que j'enviais presque ma mère. La sexualité était si magnifique quand elle était partagée par deux êtres qui s'aimaient. J'espérais qu'un jour je pourrais vivre les mêmes émois que ma mère.
Le lendemain en me promenant sur le domaine, mes pensées étaient toujours en lien avec la scène d'hier soir avec mes parents. À un moment donné, j'arrivai près d'une petite cabane utilisée pour le dépôt des vieux objets. Ce fut à ce moment précis que je vis Paolo prendre la main de Marinette pour entrer furtivement dans la cabane. Marinette semblait gênée et inquiète, elle regardait à la hâte les alentours avant de suivre le jeune garçon.
J'étais un peu étonnée car je me rappelais que lors de leur rencontre dans le local de réserve, j'avais bien entendu Marinette dire à Paolo qu'elle ne voulait plus le revoir en prétextant qu'elle était mariée et qu'elle n'avait pas envie de tromper son mari.
Je me rapprochai donc de la cabane poussée par la curiosité.
Par une fente dans le mur de bois, je vis Paolo essayer de prendre Marinette dans ses bras en clamant qu'il avait trop envie d'elle, qu'il pensait à elle sans cesse. Marinette était toute bouleversée, elle essayait mollement de repousser Paolo en répétant :
Par une fente dans le mur de bois, je vis Paolo essayer de prendre Marinette dans ses bras en clamant qu'il avait trop envie d'elle, qu'il pensait à elle sans cesse. Marinette était toute bouleversée, elle essayait mollement de repousser Paolo en répétant :
— Tu es vraiment fou... je t'ai dit que je suis mariée...
Paolo continua de déposer dans le cou de Marinette des baisers ardents, il sourit doucement :
— Laisse ton mari de côté, il est parti à Lyon pour quelques jours. Moi je suis là et je suis fou de toi...
Marinette se laissa embrasser, elle tenta une dernière défense :
— Mais je suis plus âgée que toi et j'ai honte...
— J'aime les femmes plus âgées, et tu n'as pas à avoir honte car tu es magnifique.
— J'aime les femmes plus âgées, et tu n'as pas à avoir honte car tu es magnifique.
Marinette devint tout rouge de confusion :
— C'est vrai ce que tu dis ?
Paolo esquissa un rire charmeur en prenant la main de Marinette pour la poser sur son bas ventre :
— Vois comme tu me fais bander.
Marinette devint encore plus rouge, son corps était saisi de tremblements, mais sa main ne quittait pas le sexe qu'elle serrait par-dessus le pantalon du jeune homme. Elle se laissa amadouer doucement et ne résista pas quand Paolo l'allongea sur un vieux matelas qui traînait par là.
Toute excitée, j'assistai à la capitulation honteuse mais néanmoins acceptée de Marinette. Elle ferma les yeux quand Paolo retroussa sa robe et écarta ses cuisses. Elle essaya de balbutier une dernière fois :
Toute excitée, j'assistai à la capitulation honteuse mais néanmoins acceptée de Marinette. Elle ferma les yeux quand Paolo retroussa sa robe et écarta ses cuisses. Elle essaya de balbutier une dernière fois :
— On n'est pas en train de faire une bêtise ?
Mais Paolo ne l'écoutait plus, il se plaça entre ses cuisses et prit son sexe en pleine main.
Elle poussa un petit cri en grimaçant quand Paolo la pénétra :
Elle poussa un petit cri en grimaçant quand Paolo la pénétra :
— Va doucement... Tu es énorme... J'ai mal...
Paolo obéit en prenant d'infinies précautions mais après quelques minutes il arriva malgré tout à la pénétrer complètement. Marinette le serra tendrement dans ses bras en roucoulant timidement :
— Tu me rends vraiment folle... Mais c'est trop bon...
Elle l'embrassa sur le visage en murmurant :
— C'est vrai que je te plais ? Dis-moi que je t'excite.
Paolo commença à lui faire l'amour en disant :
— Oui, j'ai tellement envie de toi, je rêve de te baiser.
Il accentua de plus en plus ses mouvements. Marinette s'accrocha à lui en gémissant
Le spectacle de leur accouplement était tellement beau, j'étais si heureuse pour les deux. Je constatai donc que le désir sexuel était plus fort que les barrières morales. Marinette avait succombé au désir malgré ses réticences morales du fait de son statut de femme mariée. Elle avait aussi honte parce que Paolo avait 15 ans de moins qu'elle mais c'était peut-être aussi cet interdit qui l'excitait ?
Paolo cueillit dans sa bouche le cri d'extase de Marinette quand elle jouit.
Marinette se lovait dans les bras de son jeune amant en chuchotant :
Le spectacle de leur accouplement était tellement beau, j'étais si heureuse pour les deux. Je constatai donc que le désir sexuel était plus fort que les barrières morales. Marinette avait succombé au désir malgré ses réticences morales du fait de son statut de femme mariée. Elle avait aussi honte parce que Paolo avait 15 ans de moins qu'elle mais c'était peut-être aussi cet interdit qui l'excitait ?
Paolo cueillit dans sa bouche le cri d'extase de Marinette quand elle jouit.
Marinette se lovait dans les bras de son jeune amant en chuchotant :
— Tu es terrible, tu m'as entraînée dans la luxure et le péché. Je n'ai jamais découché depuis notre mariage. Et puis je n'ai jamais couché avec un gamin aussi jeune comme toi. J'ai si honte... à mon âge... Pour cela, je te déteste.
Puis elle se mit à pincer fortement Paolo au bras ce qui le fit grimacer de douleur. Ensuite Marinette minaudait un peu avant de se tourner vers lui et de l'embrasser tendrement sur le visage.
Paolo lui dit doucement :
Paolo lui dit doucement :
— Tu peux me détester mais moi je t'adore, tu me plais tellement.
Il lui prit la main encore une fois pour la poser sur son pénis de nouveau en érection tout en souriant.
Marinette fit une moue gênée :
Marinette fit une moue gênée :
— Quoi, tu en veux encore ? Mais tu es un gamin insatiable ! Il n'en est pas question.
Mais elle ne dit rien quand Paolo lui prit les lèvres amoureusement avant de se remettre sur elle. Cette fois-ci Marinette roucoulait de plaisir en ouvrant ses cuisses et ses bras pour accueillir son jeune amant. Je vis Paolo glisser une main sous leurs ventres, certainement pour caresser le sexe de Marinette pendant qu'il la baisait fougueusement, faisant balloter follement le corps de Marinette et l'obligeant à s'accrocher maladroitement à lui.
Je connus une dernière expérience de voyeurisme pendant cette période avec mes grands-parents.
Dissimulée derrière la fenêtre de leur chambre j'assistai à une superbe fellation donnée par Mamie. Je fus tellement ébahie mais émerveillée quand je vis Mamie prendre le sexe gonflé de Papi dans sa bouche. Je ne savais pas qu'on pouvait aussi procéder de cette façon. En tout cas Mamie semblait prendre énormément de plaisir en suçant le sexe de son mari. De temps à autre elle quittait le pénis pour aller suçoter les testicules de Papi. Je remarquai que quand Papi donnait des signes évidents qu'il arrivait au sommet de l'extase, Mamie arrêtait net ses caresses buccales, elle laissait le sexe de Papi palpiter dans sa bouche pendant que Papi respirait avec peine. Ensuite dès que la tension baissait un peu d'intensité, elle reprenait ses suçotements. Après quelques épisodes semblables, j'entendis Papi supplier sa femme de conclure. Habituellement c'était toujours Papi le chef de la maison, celui qui commandait, qui ordonnait sans jamais laisser la parole à sa femme.
Dissimulée derrière la fenêtre de leur chambre j'assistai à une superbe fellation donnée par Mamie. Je fus tellement ébahie mais émerveillée quand je vis Mamie prendre le sexe gonflé de Papi dans sa bouche. Je ne savais pas qu'on pouvait aussi procéder de cette façon. En tout cas Mamie semblait prendre énormément de plaisir en suçant le sexe de son mari. De temps à autre elle quittait le pénis pour aller suçoter les testicules de Papi. Je remarquai que quand Papi donnait des signes évidents qu'il arrivait au sommet de l'extase, Mamie arrêtait net ses caresses buccales, elle laissait le sexe de Papi palpiter dans sa bouche pendant que Papi respirait avec peine. Ensuite dès que la tension baissait un peu d'intensité, elle reprenait ses suçotements. Après quelques épisodes semblables, j'entendis Papi supplier sa femme de conclure. Habituellement c'était toujours Papi le chef de la maison, celui qui commandait, qui ordonnait sans jamais laisser la parole à sa femme.
Mais ce jour-là, je vis avec amusement une inversion de rôle : c'était Papi qui devait supplier Mamie pour qu'elle lui donnât une faveur. Quand il eut son orgasme, je remarquai que Mamie continuait de garder le pénis entre ses lèvres pour que Papi pût jouir dans la bouche de sa femme. D'après les puissantes contractions du pénis, je pus imaginer qu'il avait éjaculé abondamment. Mamie avala tout.
Ensuite Papi prit Mamie dans ses bras en la caressant avec infiniment de tendresse, tout en lui disant à l'oreille des mots que je n'avais pas pu entendre. Mamie était toute rayonnante de bonheur. C'était vraiment beau de voir qu'à leurs âges ils étaient toujours aussi amoureux l'un de l'autre.
Puis je vis Papi allonger doucement sa femme sur le lit pour se mettre entre ses cuisses pour lui pratiquer un cunnilingus pour qu'elle pût avoir aussi à son tour, un bel orgasme libérateur.
À cette époque, si j'étais si en phase avec la sexualité, je ne pouvais que remercier toutes les personnes qui m'avaient permis d'acquérir toutes ces connaissances. Sans le vouloir, ils avaient tous contribué à me façonner dans ce domaine si extraordinaire de la sexualité lumineuse. Mes parents, mes grands-parents, Madame Nicolet ainsi que Marinette et Paolo, ils m'avaient tous permis de connaître leurs facettes intimes à travers leurs pratiques de la sexualité. Grâce à eux tous, j'avais acquis une grande confiance en moi. J'avais l'impression d'avoir acquis, grâce à mes expériences de voyeuse, un grand pouvoir : celui de distribuer le bonheur et la volupté autour de moi. J'avais besoin de devenir active moi-même et non plus d'assister passivement aux ébats des autres.
Cette confiance me poussa à faire d'autres expériences indispensables à mon apprentissage. Pour débuter, je choisis évidemment les cas les plus aisés et les plus à ma portée. Et je portai mon choix sur les filles de mon école. Dans ma classe de Terminale, j'avais beaucoup de sympathie pour Annette. C'était une fille toute maigrichonne et myope de surcroît. Elle était timide et si réservée qu'elle n'arrivait pas à lier d'amitié avec les autres filles. Elle fut très contente quand elle me vit venir vers elle pour proposer mon amitié. Ce fut chose facile d'obtenir sa pleine confiance, jusqu'à ce qu'elle ouvrît ses bras pour m'accueillir pleinement. Je pris tout le temps nécessaire pour la séduire, pour éveiller en elle des désirs troubles. Elle fut toute confuse quand, une fois à la récré, je l'attirai derrière le bâtiment pour la serrer contre moi et pour déposer un baiser dans son cou, ce qui lui donna la chair de poule. Elle évita de me revoir pendant quelques jours.
Puis, en fin de compte, elle revint vers moi, toute rouge d'embarras, me suppliant d'être de nouveau son amie. Je l'emmenai dans un coin discret et je l'embrassai sur la bouche. Nous tremblâmes comme des feuilles sous le vent car, pour moi aussi, c'était la toute première fois que j'embrassais ainsi. Dès la fois suivante, je pus lui sucer la langue et la faire défaillir, à tel point que je dus la soutenir pour qu'elle ne tombât pas.
C'est plus confortable quand nous nous embrassions dans sa chambre lorsque je viens chez elle pour faire ensemble nos devoirs d'école. Au début j'ai dû attendre un jour où ses parents étaient absents de la maison pour la prendre dans mes bras mais par la suite Annette était si friande de nos baisers qu'elle acceptait facilement nos jeux même quand sa mère était à la maison. Seulement elle prenait soin de fermer la porte de sa chambre à clé.
Quand je la sentais prête, je l'ai allongée sur son lit pour la caresser sur tout le corps. Elle fermait les yeux lorsque je glissais ma main sous le bord de sa culotte pour m'emparer de son pubis. Pour cette toute première expérience avec une fille, j'éprouvais un plaisir immense en sentant les poils crisser sous mes doigts pendant qu'Annette était prise de terribles tremblements. Je constatai avec amusement que malgré sa maigreur, Annette avait plus de poils pubiens que ma mère et Mme Nicolet. C'était un véritable buisson qui couvrait tout son pubis et qui débordait même sur les hauts de ses cuisses. Je fermais yeux en essayant de me remémorer les gestes de Mme Nicolet lorsqu'elle se masturbait sous mes yeux. Je pensais aussi à Paolo quand il caressait Marinette...
Je savais que j'ai réussi quand j'entendais Annette pousser de petits gémissements discrets pendant que sa fente virginale devenait complètement mouillée.
Cependant il m'a fallu attendre plusieurs séances semblables avant que j'arrivais à faire jouir Annette. Lorsque cela arrivait, elle était tellement surprise qu'elle a poussé un long cri de détresse. J'avais juste le temps de mettre la main sur sa bouche pour que son cri n'alertât pas sa maman qui se trouvait en bas.
Cependant il m'a fallu attendre plusieurs séances semblables avant que j'arrivais à faire jouir Annette. Lorsque cela arrivait, elle était tellement surprise qu'elle a poussé un long cri de détresse. J'avais juste le temps de mettre la main sur sa bouche pour que son cri n'alertât pas sa maman qui se trouvait en bas.
Après avoir eu son premier orgasme, Annette s'est mise à pleurnicher, je supposais qu'elle s'était rendue compte à ce moment qu'elle venait de quitter le monde de l'adolescence pour entrer dans celui des adultes, et cela la rendait quelque peu désemparée.
Après Annette j'avais suffisamment d'assurance pour oser aller vers des jeux plus complexes.
Et c'est évident que c'était Madame Nicolet qui se prêtait le mieux à ma démarche. Depuis la fameuse journée où je l'ai surprise en train de se masturber, elle m'a invitée à revenir quand j'ai envie. Ce que j'ai fait avec plaisir.
Lors d'une de mes visites secrètes pour assister à ses séances de masturbation, j'ai osé faire le premier pas en m'approchant du lit et en posant ma main sur le ventre de mon ancienne institutrice. Elle ne semblait pas surprise en murmurant tout bas et en posant sa main sur la mienne comme pour m'encourager :
Et c'est évident que c'était Madame Nicolet qui se prêtait le mieux à ma démarche. Depuis la fameuse journée où je l'ai surprise en train de se masturber, elle m'a invitée à revenir quand j'ai envie. Ce que j'ai fait avec plaisir.
Lors d'une de mes visites secrètes pour assister à ses séances de masturbation, j'ai osé faire le premier pas en m'approchant du lit et en posant ma main sur le ventre de mon ancienne institutrice. Elle ne semblait pas surprise en murmurant tout bas et en posant sa main sur la mienne comme pour m'encourager :
— Je n'ai pas osé te demander...
J'étais passablement anxieuse au début car Mme Nicolet n'était pas Annette, c'est une femme adulte, pleinement expérimentée et qui était en plus mon ancienne institutrice ! Mais très rapidement je crois avoir trouvé le bon rythme car Mme Nicolet commence à respirer d'une manière saccadée tout en poussant des petits miaulements de volupté. Elle est tellement excitée qu'elle a atteint la jouissance seulement après quelques petites minutes de caresses de ma part. Je suis si fière de moi en la voyant jouir divinement grâce à moi, je continue doucement à la masturber jusqu'à ce qu'elle soit complètement épuisée. Ce jour là, en regardant mon ancienne institutrice si crainte et si respectée, toute pantelante et complètement à ma merci dans le lit, je me sentais fière et éminemment puissante. Ce type de jeu me plait de plus en plus.
J'avais besoin de toute cette fierté et cette confiance pour oser « attaquer » mon prochain « victime ». Après avoir fait mes preuves avec les femmes, j'avais besoin de confirmer mes capacités avec les hommes. Parmi les hommes qui m'avaient aidée dans mon apprentissage sur la sexualité il y avait surtout Paolo et mon grand père. Je pensais que le cas de Paolo était certainement le moins risqué.
Cependant lorsque je commençai à mettre à exécution mon plan, j'étais confrontée à une difficulté inattendue : je me rendais compte que Paolo avait non seulement très peur de mes parents mais en plus il tenait énormément à son travail chez nous et ne voulait aucunement mettre en danger sa situation en ayant quoi que ce soit avec moi. Lorsque je vins vers lui pour converser ou pour demander un service quelconque, il me montra un respect et une déférence si profonds qui excluaient toute badinerie ou de légèreté de sa part. J'avais beau montrer des signes, lancer des propos encourageants, Paolo restait complètement hermétique à mes avances.
Je devais donc par dépit chercher un autre homme pour mettre en pratique mes acquis en matière de sexualité. Je regardais tout cela comme un jeu sans plus ni moins. Mais j'étais encore trop inexpérimentée dans le domaine de la psychologie masculine pour savoir comment il fallait faire pour séduire les hommes.
De dépit, je décidai de tenter ma chance avec grand-père qui était un bon vivant et qui m'aimait bien. Il fallait dire que le fait que ce soit mon grand-père ne me posait aucun problème, je pensais simplement que j'étais très proche de lui et qu'il se plierait à toutes mes demandes par affection pour moi.
Je commençai par me rapprocher davantage de lui, d'abord physiquement par des comportements d'espièglerie en me blottissant dans ses bras, en me collant contre lui, puis je l'amadouai avec des conversations sur des sujets qui l'intéressaient. Évidemment je ne me comportais ainsi avec lui que quand nous étions seuls. Au début, grand-père souriait devant mes gamineries, mais à partir d'un moment, il ne rit plus, devenant embarrassé puis de plus en plus troublé. Cependant il gardait une attitude très passive, ne se permettant aucun geste équivoque avec moi.
Devant cette situation je sus que c'était à moi de faire le premier pas.
Lors d'un week-end passé chez mes grands-parents, dans la nuit, je pris le prétexte de ne pas pouvoir m'endormir pour venir dans leur lit, ce que je faisais de temps à autre étant gamine. Je me mis entre les deux et une fois ma grand-mère sombrée dans le sommeil, je me tournai vers grand-père pour me blottir dans ses bras. Je le sentis très tendu. Il resta pétrifié comme une statue mais je sentis nettement son sexe en érection contre ma cuisse.
Lors d'un week-end passé chez mes grands-parents, dans la nuit, je pris le prétexte de ne pas pouvoir m'endormir pour venir dans leur lit, ce que je faisais de temps à autre étant gamine. Je me mis entre les deux et une fois ma grand-mère sombrée dans le sommeil, je me tournai vers grand-père pour me blottir dans ses bras. Je le sentis très tendu. Il resta pétrifié comme une statue mais je sentis nettement son sexe en érection contre ma cuisse.
Grand-père chuchota à mon oreille :
— Anne-Sophie, il faut que tu retournes dans ta chambre, je n'arrive pas à dormir si tu es là !
— Oui mais laisse-moi juste encore un petit instant.
— Oui mais laisse-moi juste encore un petit instant.
Je jouai à la gamine en me trémoussant et en me collant davantage contre son corps brûlant. Ce faisant, j'avais dû coincer malencontreusement son sexe en érection car grand-père esquissa une grimace de douleur. Je dis tout bas :
— Je t'ai fait mal ? Excuse-moi. Où est-ce que tu as mal ?
Puis sans lui laisser le temps de réagir, je glissai ma main vers le bas et pris le membre tendu à travers son pyjama.
— C'est ici que tu as mal ? demandai-je innocemment.
Grand-père était tout paniqué, sa grimace devint encore plus accentuée. Il bredouilla quelques mots embrouillés en tremblant. Je souris en voyant ce colosse d'habitude si fier, si sûr de sa personne, devenir comme un petit garçon parce que son sexe était serré dans la main d'une jeune fille.
Nous restions tous les deux immobiles pendant un long moment. Puis très lentement, en surveillant la réaction de Grand père, je glissai ma main sous l'élastique du pyjama pour prendre à pleines mains le sexe tout brûlant, ce qui fait pousser à Grand père un gémissement sourd. Moi j'étais prise de tremblements, j'étais si excitée car c'était la toute première fois que j'arrivais à toucher un sexe masculin. Le contact était fabuleux, le membre est à la fois brûlant et d'une douceur extrême, je ressentais toute la force et la vigueur de ce membre viril.
Grand père murmura d'une voix tremblotante :
Nous restions tous les deux immobiles pendant un long moment. Puis très lentement, en surveillant la réaction de Grand père, je glissai ma main sous l'élastique du pyjama pour prendre à pleines mains le sexe tout brûlant, ce qui fait pousser à Grand père un gémissement sourd. Moi j'étais prise de tremblements, j'étais si excitée car c'était la toute première fois que j'arrivais à toucher un sexe masculin. Le contact était fabuleux, le membre est à la fois brûlant et d'une douceur extrême, je ressentais toute la force et la vigueur de ce membre viril.
Grand père murmura d'une voix tremblotante :
— Anne Sophie, tu me rends fou.
Je ne disais rien, me contentant de me blottir davantage contre lui, tout en serrant maladroitement le puissant sexe en érection dans ma main. J'étais comme sur un nuage. J'étais si heureuse. Je ne demandais rien d'autre.
Grand père était tendu comme un arc, il était saisi de tremblements... Puis soudain il pousse un sourd grondement... il était si excité par la situation qu'un fulgurant orgasme le frappa sans prévenir. Je sentais avec émerveillement le membre puissant s'agiter en désordre dans ma main pendant que des coulées chaudes de liqueur séminale giclent abondamment sur ma main. Grand père essaya de contenir désespérément ses gémissements, de peur de réveiller Grand mère qui continue de dormir tranquillement à côté.
Longtemps après, très doucement Grand père enleva ma main de son sexe en me disant d'une voix fatiguée et tremblante :
Grand père était tendu comme un arc, il était saisi de tremblements... Puis soudain il pousse un sourd grondement... il était si excité par la situation qu'un fulgurant orgasme le frappa sans prévenir. Je sentais avec émerveillement le membre puissant s'agiter en désordre dans ma main pendant que des coulées chaudes de liqueur séminale giclent abondamment sur ma main. Grand père essaya de contenir désespérément ses gémissements, de peur de réveiller Grand mère qui continue de dormir tranquillement à côté.
Longtemps après, très doucement Grand père enleva ma main de son sexe en me disant d'une voix fatiguée et tremblante :
— Je te fais mille excuses... j'ai fait une énorme bourde. Maintenant il faut que tu rentres dans ta chambre.
Grand père ne m'avait plus jamais laissée renouveler l'expérience.
Voilà les souvenirs de mon apprentissage dans le domaine de la sexualité. Tout cela s'est terminé quand, quelques temps après, j'ai rencontré Thierry qui va devenir plus tard mon mari. C'est avec lui que je consacre dorénavant toute mon attention et mes soins.
En écrivant ces souvenirs, je suis contente que ces expériences apprises m'aident à devenir la femme accomplie qui amènera l'harmonie dans notre couple. Je ne les regrette pas du tout. J'en suis même fière.
En écrivant ces souvenirs, je suis contente que ces expériences apprises m'aident à devenir la femme accomplie qui amènera l'harmonie dans notre couple. Je ne les regrette pas du tout. J'en suis même fière.
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