Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une initiation sexuelle — Chapitre 1 · Encore puceau à 18 ans, Gabriel se désespérait de son état. Jusqu'au jour où il surprit sa voisine en train de bronzer nue au bord de sa piscine.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une initiation sexuelle
Chapitre 1 · Encore puceau à 18 ans, Gabriel se désespérait de son état. Jusqu'au jour où il surprit sa voisine en train de bronzer nue au bord de sa piscine.
Gabriel venait d'avoir 18 ans et il était toujours puceau, à son grand désespoir. Sa dernière relation avec Chloé, une fille de son âge, s'était traduite par un fiasco monumental. Alors qu'il avait réussi à la faire entrer chez lui en profitant de l'absence de ses parents pour une durée prolongée, et obtenu l'accord de Chloé pour jouer au papa et à la maman, il avait éjaculé dès qu'il l'avait vue nue sur le canapé du salon, en attente de la fin de sa propre virginité. Déçue, la jeune fille n'avait pas voulu renouveler l'expérience. Gabriel avait appris qu'elle était désormais la copine d'un certain Max, de deux ans plus âgé. Nul doute que lui l'avait dépucelée.
Gabriel trainait son ennui estival avant de partir en camp de vacances pour un monitorat. C'est dans cet état d'esprit que son regard se porta dans l'interstice de la clôture qui séparait la maison de ses parents de celle de sa voisine, une jeune retraitée prénommée Magali avec laquelle sa mère entretenait des relations de bon voisinage. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir au bord de la piscine de la maison sa mère et Magali en train de bronzer nues sur un matelas pneumatiques, recto verso. Il avait déjà vu sa mère en tenue d'Eve, elle était très libre de son corps, de ce côté là rien de nouveau. En revanche, il découvrait les petits seins et le petit cul de Magali, tout bronzés, encore bien fermes, et il eut une érection instantanée. Entre le corps menu de la voisine et celui plantureux de sa mère quadragénaire prénommée Sandrine, grosses fesses, gros cul, grosses cuisses, coiffure à la garçonne prématurément grise, le contraste était saisissant. Et érotique.
Au bout d'un moment, il courut dans sa chambre se masturber en pensant à sa voisine, étonné de bander pour une sexagénaire. Il expulsa un flot de sperme dans un gant de toilette qu'il s'empressa ensuite de passer sous le robinet de son lavabo personnel. Mais désormais, Magali peuplerait son imaginaire érotique.
Il revint, en profitant de l'absence de ses parents, espionner le jardin mitoyen. Par un jour de chaleur, Magali s'était mise à l'ombre mais toujours à poil. Sa patience fut vite récompensée. Elle se caressait les seins puis sa main gagna son entrecuisses et s'y attarda dans ce qui était à l'évidence une masturbation. Ses hanches bougeaient, ses fesses se levèrent du matelas, la caresse devint de plus en plus active, Gabriel pouvait voir son visage crispé, sa bouche ouverte et même entendre un petit cri quand il fut clair qu'elle s'était fait jouir. Il était branlé en matant à travers l'interstice de la clôture et son sperme jaillit, maculant le bois, au moment où Magali s'était cabrée sous son doigt. Désormais, il n'eut plus qu'une obsession. Tenter sa chance. Se faire dépuceler par sa voisine. Après tout, étant divorcée, il n'avait pas de concurrence établie, même s'il voyait bien parfois une voiture garée dans la maison voisine qui appartenait à un homme, sans doute un amant.
Mais pas suffisamment régulier pour calmer ses ardeurs masturbatoires.
Les siennes demeuraient intenses, en particulier quand il entendait ses parents faire l'amour dans la chambre voisine, sans beaucoup de discrétion. Il avait osé un jour coller son oreille contre la cloison et entendre sa mère dire "prends-moi par derrière" puis gémir de plaisir, le choc des peaux et le grincement du lit ayant fait gicler Gabriel dans son pyjama.
Ce déchainement d'onanisme n'avait pas échappé à Sandrine, qui prit son fils à part et lui tendit une boite de préservatif en lui disant :
Ce déchainement d'onanisme n'avait pas échappé à Sandrine, qui prit son fils à part et lui tendit une boite de préservatif en lui disant :
— Prends ça et débrouille toi pour t'en servir au lieu de te branler comme un malade. Tu as l'âge de faire l'amour avec des copines de ton âge. Mais n'oublie jamais la capote, ça t'évitera de gros ennuis futurs et à tes parents aussi. Mais surtout, ne force jamais les filles.
Un peu estomaqué par l'initiative de sa mère, Gabriel y vit une incitation à passer à l'acte, mais pas forcément avec des "copines". Il pensait toujours à Magali.
Une occasion lui fut offerte rapidement quand sa mère lui suggéra de profiter de la piscine voisine, comme le lui proposait Magali. Ce n'était pas la première fois qu'il se baignait chez elle, mais c'était à une époque où il était encore adolescent et n'imaginait guère séduire Magali. Il louchait quand même un peu sur son minuscule bikini mais à l'époque, c'étaient plutôt les deux filles de celles-ci qui attiraient son attention, plus âgées que lui et assez chipies pour le provoquer. Elles avaient quitté depuis le domicile familial en même temps que leur père. Gabriel n'était plus revenu se baigner chez elles depuis un bon bout de temps. Mais ce temps était donc révolu.
Simplement vêtu d'un boxer de bain, Gabriel rejoignit les deux femmes qui, prévenues de son arrivée, étaient couvertes d'un simple paréo. Pas question de bronzer nues en sa présence. Alors que Gabriel s'apprêtait à plonger, le regard de Magali se posa sur le corps du jeune homme, qu'elle n'avait pas vu depuis un bon moment. Ces pectoraux saillants, ce damier bien dessiné, et par-dessus une jolie tête brune bouclée et des yeux azur... De quoi faire craquer les filles.
— Il est magnifiquement fait, ton garçon, murmura-t-elle à l'oreille de Sandrine.
— Il fait beaucoup de sport. Il en a besoin pour se défouler. Mais il ne trouve pas pour autant de copines et ça le perturbe. Je trouve qu'il se masturbe beaucoup trop.
— Ah bon ? Quel dommage ! Il vaut beaucoup mieux que ça.
— Je sais. Je lui a filé une boite de capotes, j'espère qu'il va s'en servir.
— Il fait beaucoup de sport. Il en a besoin pour se défouler. Mais il ne trouve pas pour autant de copines et ça le perturbe. Je trouve qu'il se masturbe beaucoup trop.
— Ah bon ? Quel dommage ! Il vaut beaucoup mieux que ça.
— Je sais. Je lui a filé une boite de capotes, j'espère qu'il va s'en servir.
Gabriel ignorait ce dialogue pendant qu'il nageottait dans le petit bassin, tout comme le regard aigu de Magali sur ses fesses lorsqu'il sortit de l'eau. Faisant fi de toute pudeur, elle se débarrassa de son paréo pour se glisser nue dans l'onde, aussitôt suivie de Sandrine tout aussi nue. Gabriel, qui en était sorti, se dépêcha d'y revenir pour masquer son érection, laquelle n'avait cependant pas échappé aux deux femmes.
— Il a ce qu'il faut au bon endroit, ton fils, gloussa Magali.
— Tu es trop vieille pour lui, ne te fais pas un film, répondit la mère.
— Hélas, oui, conclut Magali.
— Tu es trop vieille pour lui, ne te fais pas un film, répondit la mère.
— Hélas, oui, conclut Magali.
Cependant, quelques jours plus tard, une forte chaleur incita Gabriel à appeler Magali pour savoir si elle accepterait qu'il se baigne dans sa piscine, sa mère étant partie pour la journée' avec son père. Acceptation faite, il se présenta avec son boxer un après-midi caniculaire. La voisine avait revêtu un bikini minimaliste masquant le strict essentiel, ses cheveux blond cendré ramenés en chignon. Gabriel se baigna en sa compagnie et lorsqu'elle sortit de l'eau, un cordon du mini slip lâcha, découvrant l'intégralité de ses fesses. Sorti également, Gabriel ne put masquer cette fois son érection qui barrait le boxer de toute sa longueur.
— Ma parole, je te fais de l'effet ! gloussa la sexagénaire, pas mécontente de sa ruse consistant à dénouer le cordon dans l'eau.
Confus, Gabriel se mit à plat ventre sur le matelas pneumatique mais la glace était rompue. Magali était désormais avertie de son désir. Et le sien monta d'un cran. Un aussi beau morceau d'homme bander pour elle ? C'était inespéré à son âge. Surtout ne pas lâcher l'affaire, même si le garçon était puceau et même si c'était le fils de sa copine.
Elle se débarrassa du mince tissu qui lui servait de maillot de bain et ordonna à Gabriel de se retourner.
Elle se débarrassa du mince tissu qui lui servait de maillot de bain et ordonna à Gabriel de se retourner.
— Ah, tu bandes pour moi, petit coquin. Laisse ton truc sortir, tu seras plus à l'aise, enlève-moi ça.
A moitié honteux et à moitié excité, Gabriel se délesta de son boxer, exhibant un pénis d'un volume conséquent, totalement décalotté, qui prit instantanément Magali au cerveau, et pas que. Elle n'avait pas vu une aussi belle bite depuis des lustres.
— Comme tu es beau ! Laisse-toi faire.
A genoux contre le matelas, prenant délicatement l'engin entre pouce et index, elle le porta à sa bouche et entreprit une fellation d'abord délicate, centrée sur le gland turgescent, puis de plus en plus gloutonne et accompagnée d'un mouvement des doigts le long de la hampe tout en guettant du regard la réaction du jeune homme. Mais celui-ci fut incapable de garder son sperme et explosa en trois minutes dans la bouche vorace de Magali, qui avala le tout d'un trait en se pourléchant les babines.
— Pardon, je n'ai pas pu me retenir.
— Mais ce n'est pas grave ! Tu étais trop excité. Mais je suis sûre que la prochaine fois, ce sera mieux car j'espère bien qu'on se reverra, lui souffla la sexagénaire en lui caressant le torse. Puis ils plongèrent nus dans l'onde et s'y prélassèrent jusqu'à ce qu'il entende la voiture de ses parents qui rentraient de leurs courses. Vite rhabillé, il retrouva sa chambre, la tête encore pleine de la pipe royale de Magali, la première de sa vie. Mais la prochaine fois, il faudrait qu'il soit plus actif. Qu'il prenne des initiatives, et il manquait de culture du sexe. Car à l'époque où cette histoire se déroule, il n'existait ni internet, ni sites pornographiques pour initier la jeunesse...
— Mais ce n'est pas grave ! Tu étais trop excité. Mais je suis sûre que la prochaine fois, ce sera mieux car j'espère bien qu'on se reverra, lui souffla la sexagénaire en lui caressant le torse. Puis ils plongèrent nus dans l'onde et s'y prélassèrent jusqu'à ce qu'il entende la voiture de ses parents qui rentraient de leurs courses. Vite rhabillé, il retrouva sa chambre, la tête encore pleine de la pipe royale de Magali, la première de sa vie. Mais la prochaine fois, il faudrait qu'il soit plus actif. Qu'il prenne des initiatives, et il manquait de culture du sexe. Car à l'époque où cette histoire se déroule, il n'existait ni internet, ni sites pornographiques pour initier la jeunesse...
C'est en raison de cet objectif qu'il osa une transgression devenue plus tard une culpabilité. La vie sexuelle de ses parents était active et il était parfois le témoin de leurs jeux. Ainsi, un matin qu'il équeutait des haricots verts sur la table de la cuisine à la demande de sa mère, occupée aux fourneaux, son père arriva derrière elle et l'embrassa dans le cou en soulevant sa robe d'été, glissant sa main le long de sa cuisse nue. Aussitôt, Sandrine la frappa de sa cuiller en train de touiller la cocotte où mijotait le repas de midi :
— Arrête ! Pas maintenant. Tu vois bien que je suis occupée et que Gaby est là.
Mais le père insistait, embrassant son décolleté dorsal tandis que la main remontait de plus en plus haut. Il murmura à l'oreille de sa femme suffisamment fort pour que l'ouie fine de Gabriel entende "j'ai envie de baiser".
— Tu es incorrigible. Tu ne peux pas attendre ?
Mais Sandrine avait posé sa cuiller et Gabriel voyait bien que sa résistance avait cédé au désir.
— Bon Gaby, après les haricots, surveille la cocotte, que ça ne brûle pas, je n'en ai pas pour longtemps, lui dit-elle en suivant son mari vers la chambre conjugale, en ondulant de la croupe.
Il osa alors, par une irrésistible impulsion, entrer dans un cagibi jouxtant la chambre de ses parents et surmonté d'une lucarne à travers laquelle il savait qu'il pourrait observer le lit, à condition de monter sur un escabeau. Ce qu'il fit le plus discrètement possible en se mettant pieds nus.
De fait, la vue était plongeante et ce qu'il vit lui fit écarquiller les yeux de surprise. Ses parents étaient nus. La tête du père disparaissait entre les cuisses dodues de la mère, allongée sur lui, en train de lui pomper le dard. Il sut beaucoup plus tard que c'était la position tête bêche ou 69. Un préliminaire au coït. Puis la tête grise de Sandrine se redressa comme le reste de son corps pulpeux, elle se retourna et vint s'empaler sur le pénis vertical du père, allongé et béat. S'ensuivit une longue ondulation du large fessier maternel tandis que le père pétrissait la lourde poitrine avec un plaisir visible. L'un et l'autre se parlaient en même temps, Gabriel n'entendait que des bribes de mot derrière la vitre, elle donnait l'impression de se prélasser en roulant des hanches, le pénis très enfoncé en elle. Puis elle rejeta la tête en arrière en s'immobilisant avec un cri que Gabriel entendit clairement. Elle avait pris son plaisir.
Mais pas le père, toujours en érection. Alors, il la bascula sur le lit, écartela son épouse de ses bras et la pilonna dents serrées tandis que Sandrine, bouche béante, lâchait des 'encore encore" parfaitement intelligibles du fils voyeur. Mais toujours pas d'éjaculation paternelle, ce qui impressionna Gabriel. Assis sur le lit face à face, père et mère se parlèrent en se caressant mutuellement le sexe, souriant et s'embrassant. Puis elle se mit à quatre pattes dans la longueur du lit, ses gros seins pendant entre ses bras, lui à genoux derrière elle pour de virulentes pénétrations qui faisaient trembler ses fesses. Après avoir accompagné les coups de boutoir en roulant des hanches, elle tourna la tête vers lui et lui dit quelque chose que Gabriel n'entendit pas.
Il vit seulement le père se retirer, écarter les fesses dodues, y mettre la langue et sa salive, se positionner accroupi et à la stupeur du voyeur, placer son gland dans l'anus maternel puis le pénis entier et besogner durement. Gabriel entendait clairement les peaux claquer et surtout les exclamations de sa mère jusqu'à ce que le père, vautré sur elle, se vide de sa semence, aplatisse son épouse sur le lit et reste collé à elle en soufflant.
Gabriel comprit qu'il était tant de s'échapper. Il s'aperçut alors qu'il avait éjaculé sur l'escabeau sans s'en rendre compte, pris dans l'observation du coït parental. Après l'avoir essuyé en hâte, il se précipita dans la cuisine, touilla frénétiquement la cocotte où le brûlé se faisait déjà sentir, se remit aux haricots verts tandis qu'il entendait la douche couler dans la salle de bain. Et Sandrine apparut, guillerette, dans sa robe d'été, sans avoir remis son soutien-gorge, grondant son fils pour ne pas avoir suffisamment surveillé sa cuisine. Et le repas qui suivit ressembla à tous les repas habituels, comme si rien ne s'était passé un peu plus tôt dans la chambre. Seul un léger sourire sur les lèvres de Sandrine laissait supposer qu'elle était une femme heureuse. Parce qu'elle avait été baisée, et bien baisée...
A SUIVRE
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Commentaires ()
@ Roberts, la suite SVP!