Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine a besoin de compagnie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine a besoin de compagnie
Chapitre 1
J'habite dans un hameau isolé en campagne dans le sud de l'Ardèche depuis plusieurs années. Il y a de bonnes relations avec les voisins. Des après-midis et même des soirées sont organisés tantôt chez les uns ou alors sur la petite place.
En début d'après-midi, je vais ramasser mon linge étendu sur les fils dans le jardin. Le soleil tape fort, il fait très chaud.
J'ai une surprise en découvrant au milieu de mes caleçons, une culotte bleue de femme. Je m'approche plus près. Je constate que la bande qui couvre l'entrecuisse est tachée. Je le prends en l'attrapant du bout des doigts comme une pince.
— Mais qu'est-ce que ce truc fait là ? dis-je en levant la tête pour regarder autour de moi.
J'ai une surprise en découvrant au milieu de mes caleçons, une culotte bleue de femme. Je m'approche plus près. Je constate que la bande qui couvre l'entrecuisse est tachée. Je le prends en l'attrapant du bout des doigts comme une pince.
— Mais qu'est-ce que ce truc fait là ? dis-je en levant la tête pour regarder autour de moi.
Je rentre à la maison, mets la culotte dans le panier à linge sale.
Comme chaque mercredi, la voisine de la maison à côté, Lucie, est de repos. Elle vit en couple avec Jean. Ils se sont installés depuis moins d'un an dans le hameau. Leurs enfants sont au centre de loisirs avec la nounou.
Je suis dans mon jardin à faire quelques travaux et préparer le terrain pour de futures plantations. Je lève la tête et la voit allongée sur une chaise longue sous un cerisier pas encore en fleurs. J'aime la regarder, admirer ses lignes et courbes.
Ses seins nus s'exposent aux rayons du soleil, les tétons se dressent au centre de larges aréoles brunes claires. Son entrecuisse est caché par un mini maillot blanc qui couvre à peine sa fente. À la voir ainsi me donne des envies et des désirs coquins. Je porte la main sur ma bite qui durcit doucement.
Elle détourne les yeux de son livre et tourne le visage vers moi.
Elle me sourit, me fait un grand signe du bras pour me saluer.
Elle me sourit, me fait un grand signe du bras pour me saluer.
— Salut, dis-je en élevant la voix pour lui répondre.
Elle reprend sa lecture. Je garde les yeux sur son corps qui dore au soleil. Je m'attarde sur les seins puis descend sur son ventre. Je la trouve belle, attirante.
Quelques instants plus tard, elle se redresse, pose le livre et baisse le dossier de la chaise longue. Elle s'allonge à nouveau. Je continue de la regarder. À cet instant, sa main effleure son ventre, l'autre se pose sur un sein. Les doigts se serrent sur la masse de chair souple. Les doigts pincent le téton.
Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette jeune femme qui se donne du plaisir sans retenue. Ma main glisse dans mon short puis libère ma bite dure. Je décalotte le gland humide, je le presse.
Lucie poursuit ses caresses. Elle plie les genoux et écarte les cuisses. Sa main glisse sur le ventre, le pubis et disparaît sous le maillot blanc. Elle cambre les reins sous la caresse appuyée. Sa main presse son sein, tire sur le téton. Lucie ne se cache pas pour se branler. Je ne me prive pas non plus pour m'astiquer fort, tirer sur ma bite, écraser mes couilles pleines.
J'ai envie de sauter par-dessus le mur, de la rejoindre et de partager ce moment avec elle.
Sa main fouille plus fort ente ses cuisses. Lucie commence à gémir. Elle attrape une jambe derrière le genou et la remonte sur sa poitrine. Elle se branle encore plus vite et plus fort. Elle tire son maillot sur le côté pour exposer sa fente imberbe humide aux rayons du soleil et à mes yeux.
Elle frappe du plat de la main son sexe maintenant trempé. Je suis excité et je me branle au même rythme que Lucie avec ses doigts qui pénètrent maintenant son intimité. Elle se trémousse, se cambre sur la chaise longue. Elle gémit plus fort.
Je m'approche du grillage qui sépare nos propriétés. Mais au même moment, j'entends la voix de Jean.
— Lucie, je suis rentré.
Je regarde ma voisine qui remet son mini maillot en place sans se presser. Elle lèche ses doigts tout en tournant la tête vers moi. Elle prend son livre.
— Je suis dans le jardin, répond-elle.
Je range ma bite et rentre chez moi. Je monte à l'étage et me dirige vers ma chambre qui donne sur le jardin de mes voisins. J'ai une vue imprenable.
Jean s'approche de sa compagne. Il s'assoit sur la chaise longue aux pieds de sa belle qui continue sa lecture. Je les entends parler sans comprendre ce qu'ils se disent. Puis Jean se penche sur Lucie, pose ses lèvres sur le ventre que j'imagine brûlant. Elle continue de lire sans prêter attention à son homme qui lui embrasse le ventre. Sa tête remonte sur la poitrine. D'où je suis, j'arrive juste à distinguer la bouche qui se referme sur un téton.
Je vois la main de Jean qui couvre l'entre-jambe et qui s'agite en cercle, d'abord lents puis rapides. Lucie a toujours son livre devant son visage. Elle fait comme si rien ne se passe.
Jean glisse son visage vers le bas et s'installe entre les cuisses de sa partenaire. Il les écarte, tire sur le maillot puis pose sa bouche sur les lèvres intimes de Lucie. La jeune femme laisse tomber son livre dans l'herbe. Elle pose sa main sur la tête de son homme. Jean tend les siennes vers la poitrine exposée pour la pétrir, la malaxer.
Je profite de mon point de vue pour mater mes voisins. Je suis excité et je me branle. Puis tout s'accélère sur la chaise longue. Jean se redresse, baisse son pantalon et se couche sur Lucie. Il commence à la baiser. Il donne des coups de reins rapides comme un lapin. Lucie se laisse faire, subit les assauts de son homme sans vraiment participer.
Elle garde les bras allongés contre elle. J'entends gémir Jean mais rien pour Lucie.
Elle garde les bras allongés contre elle. J'entends gémir Jean mais rien pour Lucie.
Il s'active encore plus vite. Il donne un dernier coup de rein puissant, se cambre et se laisse tomber à côté de sa belle. Il reste allongée quelques minutes puis se lève, remet son pantalon, rentre dans la maison. Lucie reprend son livre. Je remarque son visage tourné dans ma direction et je crois voir un sourire sur ses lèvres.
Une semaine passe. Mercredi, jour de repos de Lucie. Je suis dans la maison quand j'entends la sonnerie du portail. Lucie est là quand j'ouvre.
— Salut, me dit-elle avec un large sourire.
— Salut, répondis-je.
Elle est magnifique. Je me force à garder mes yeux dans les siens pour ne pas voir, admirer son corps. Elle porte un ensemble short legging et brassière à fines bretelles rouge vif. J'ai eu le temps d'apercevoir les tétons qui pointent sous le tissu tendu.
— Je me disais, plutôt que de rester seul chacun chez soi, on pourrait passer l'après-midi ensembles ! ajoute-t-elle en s'approchant.
— Mais bien sûre, dis-je en ouvrant le portail pour la laisser passer.
Je reste derrière elle et ne me prive pas de mater ses fesses qui se contractent au rythme de ses pas. Elle accentue sa démarche en roulant des hanches. Je suis aux anges. Je me penche même en avant pour baisser mon visage au niveau de son postérieur. Je peux alors voir une tache humide sur son entrecuisse.
— On va où ? demande-t-elle en s'arrêtant devant la terrasse.
— On peut se mettre au frais dans la maison, dis-je.
Elle se retourne. Nous sommes face à face à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle lève les bras, passe ses mains derrière sa tête pour attacher ses cheveux en queue de cheval. Ce mouvement soulève ses seins qui s'offrent à moi. Je me retiens de ne pas me jeter dessus comme un bébé affamé pour la tétée.
— Je veux profiter du soleil et préfère rester dehors, dit-elle en posant une main sur mon épaule. Et puis on n'est pas là pour discuter.
Elle se colle à moi, pose ses lèvres sur ma joue puis me chuchote à l'oreille :
— On en a envie tous les deux alors pourquoi se cacher.
Elle s'écarte, étire ses lèvres en un large sourire puis me prend la main. Elle m'entraîne jusqu'aux fauteuils en plastique dans mon jardin. Elle s'arrête puis me pousse. Je tombe à la renverse sur l'un d'eux. Elle s'assoit, jambes écartées, face à moi sur mes cuisses. J'ai alors pleine vue sur son legging trempé.
— Regarde l'effet que tu me fais mon beau, dit-elle en m'embrassant avec fougue.
Ses lèvres se frottent contre les miennes. Elle les lèche, les aspire. Sa langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne. Mes mains pressent ses cuisses, remontent sur le ventre pour tirer sur la brassière et libérer les seins comprimés. Elle se détache de moi pour retirer le vêtement qu'elle jette par-dessus sa tête.
Nos regards restent bloqués l'un dans l'autre pendant quelques secondes.
— Ça t'a plu de nous mater la semaine dernière ? demande-t-elle en prenant ses seins à pleines mains.
Elle serre les doigts sur les tétons, les pince.
— HHuummm, gémit-elle sous la pression et penche la tête en arrière.
Je me redresse et porte ma bouche sur ces pointes tendues, dures. Aussitôt Lucie lâche sa poitrine. Elle m'attrape derrière la tête et m'attire contre elle. Elle me serre fort.
Je l'enlace pour me rapprocher encore plus près d'elle. Mes mains empoignent ses fesses que je claque, masse. Mes doigts se perdent dans la raie profonde. Je peux sentir l'humidité et la chaleur mélangée au bout de mes doigts. Lucie gémit encore plus fort quand j'applique ma main sur sa fente et presse encore.
— Je n'en peux plus, dit-elle entre deux soupirs. Je veux baiser maintenant et me faire défoncer.
Elle se détache de moi quelques secondes pour retirer mon teeshirt, tirer sur mon short et caleçon. Ma bite rebondit quelques instants avant qu'elle ne la prenne en main. L'autre se referme en coupe sur mes couilles pleines. La caresse est à la fois douce et appuyée. Elle les malaxe, les presse, les fait rouler sous ses doigts. Elle me branle doucement, tire sur la peau du gland qui apparaît luisant, couleur prune.
— J'adore quand il est gros et large comme le tien, dit-elle en glissant entre mes cuisses écartées.
Elle sort la langue pour le titiller, le lécher. Elle s'attarde sur le frein. Elle garde une main sur mes couilles pendant que l'autre presse mon membre à la base.
— J'adore, dis-je entre deux gémissements.
Je ne peux retenir un cri de plaisir quand Lucie embouche ma bite au fond de sa gorge. Je l'entends déglutir. Je la vois gonfler les joues. Elle me suce vite et fort. Je sens le bout de ma bite cogner au fond de sa gorge. Lucie respire fort. Elle tente plusieurs fois d'engloutir ma bite entière dans sa bouche.
— J'aime quand elle est grosse, reprend-elle avant de replonger sa tête sur ma bite.
Petit à petit je vois mon sexe disparaître entre ses lèvres et investir sa bouche jusqu'au moment où son nez finit par s'écraser dans mes poils pubiens. Je pose mes mains sur son crâne et j'appuie. Lucie relâche ma bite, tends les bras vers mon torse. Elle redresse la tête vers moi tout en gardant ma bite coincée au fond de sa gorge.
On se fixe pendant qu'elle m'attrape les tétons. Elle les pince, les fait tourner entre ses doigts. Je lâche un cri de surprise mais aussi de désir. Ça m'excite. Je presse sa tête plus fort sur ma bite. Lucie bave sur son menton, sur mon sexe.
Je stoppe mon emprise sur elle. Lucie sort ma bite d'entre ses lèvres. Elle embrasse le gland couvert de salive. Elle gobe mes boules elles aussi luisantes de bave.
Elle se lève, retire son short legging. Elle pose un pied sur le fauteuil et se laisse descendre sur ma bite raide. Je la tiens pointée vers sa fente coulante de mouille. Lucie se frotte dessus, écrase son bouton dur sur le gland avant de glisser et de s'empaler sur mon sexe.
— AAAHHhhhh, j'adoooore, gémit-elle en se laissant tomber d'un coup rapide et puissant.
Je sens ma bite qui la pénètre et s'enfonce dans ce conduit bouillant, baveux. Je me redresse sous la violence de la pénétration. Je serre Lucie contre moi, ma tête s'écrase contre sa poitrine gonflée de désir. Je pince, mords les tétons.
— Oui vas-y plus foooooort, crie-t-elle en rebondissant violemment sur ma bite.
J'attrape ensuite ses fesses pour l'accompagner, la soulever dans ses mouvements. Elle me chevauche. Je lui presse les fesses, je les claque. Nos pubis se percutent. Quand Lucie retombe sur moi, mes couilles sont écrasées.
Ses seins se balancent au-dessus de mon visage. Parfois j'arrive à pincer un téton, ce qui donne des frissons à ma partenaire qui accélère encore ses coups de reins sur moi. Elle roule du bassin sur ma bite coincée en elle.
— Je veux que tu me baises plus fort, dit-elle.
Elle se lève, prend ma place à genoux sur le fauteuil. Elle cambre les reins, écrase ses seins sur le dossier en plastique chaud. La vue de ce cul aux fesses rondes, de cette raie profonde et de ces orifices est une merveille. La fente dégoulinante de mouille me fait bander encore plus. J'approche ma bite, la frotte contre les lèvres juteuses et gonflées de ma partenaire.
Lucie tourne la tête par-dessus son épaule. Elle tend les bras en arrière, attrape ses fesses et les écarte.
— Vas-y fort maintenant, défonce moiiiiii ! crie-t-elle alors que je lui pénètre la fente sans prévenir.
La poussée est puissante et continue. Mon pubis percute ses fesses. Lucie est écrasée contre le fauteuil. Elle lâche son postérieur pour glisser une main entre ses cuisses. Ses doigts caressent mes couilles qui se balancent.
Je vois son trou plissé se contracter puis se détendre. J'ose avancer un doigt pour l'effleurer. Puis je pose mes mains de chaque côté de l'orifice brun et écarte. Le trou s'étire encore. Une phalange le pénètre avant que mon doigt disparaisse.
— Ouuuiiii, j'adoooore, râle Lucie qui remue son cul. Baise-moi par là aussi, j'en veux encoooore.
Sans attendre un geste de ma part, elle me repousse d'une main. Ma bite couverte de jus intime sort de sa fente. Lucie la frotte sur son anus et pousse ses fesses en arrière quand le gland appuie sur la pastille. Je n'ai pas besoin de pousser, ni de bouger. Ma bite est aspirée par son orifice et disparaît jusqu'au fond. Lorsque mes couilles frappent sa fente, Lucie avance et s'empale encore plus fort sur moi. La mouille éclabousse mon pubis et les fesses de ma partenaire qui accélère encore.
Je l'attrape par les hanches et la baise comme elle me le demande. Parfois ma bite sort de son trou plissé et prend à nouveau la place entre les lèvres juteuses. Mais bien vite, Lucie la pointe entre ses fesses pour notre plaisir.
— Je vais jouir, dit-elle soudain alors que je sens son anus se contracter sur ma bite.
Son corps tremble. Sa respiration est plus rapide. Ses coups de reins sont désordonnés. Encore un dernier mouvement puis Lucie s'affale sur le fauteuil. Tout son corps se crispe. Ma bite est broyée par son anus qui se contracte.
— T'arrêtes pas, me dit-elle entre deux soupirs. Baise-moi encore !
Je reprends ma prise sur ses hanches et pendant qu'elle jouit je la pénètre. Elle tend les bras, elle s'agrippe au fauteuil comme à une bouée de sauvetage. Sa bouche reste ouverte sans qu'un cri n'en sorte. Son orifice se contracte une dernière fois sur ma bite. J'ai à peine le temps de la sortir que mon jus jaillit et se répand sur les fesses bombées de ma voisine. Je ne tiens plus sur mes jambes. Je m'écroule dans l'herbe à côté du fauteuil sur lequel Lucie gémit encore.
Il me faut plusieurs minutes avant d'avoir une respiration calme et lente. Lucie est assise sur le fauteuil, jambes tendues, bras en croix.
— Je n'ai jamais aussi bien baisé qu'avec toi, me dit-elle avec un sourire.
Je me lève et m'installe sur un autre fauteuil. Je regarde son corps couvert de transpiration, ses tétons encore pointus et sa fente juteuse.
Elle ramasse ses vêtements. Elle les enfile. Elle passe une main entre ses cuisses puis retire son short legging. Elle le porte à son nez. Lucie s'avance vers moi, seulement vêtue de sa brassière et chaussures.
Elle ramasse ses vêtements. Elle les enfile. Elle passe une main entre ses cuisses puis retire son short legging. Elle le porte à son nez. Lucie s'avance vers moi, seulement vêtue de sa brassière et chaussures.
— Garde le en souvenir comme la culotte bleue, ajoute-t-elle avant de déposer un baiser sur mes lèvres et de partir.
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