Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 4 · Pleine lune suivie du petit-déj
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 4 · Pleine lune suivie du petit-déj
Pleine lune suivie du petit-déj.
J'entends vos respirations profondes signalant que vous avez chaviré dans un sommeil régénérateur.
Je médite sur ce que nous venons de vivre. Je suis comblé d'avoir exaucé ce fantasme. Mais mon esprit est accaparé par une inévitable crainte. Sommes-nous suffisamment forts, pour nous livrer à ces expériences, sans compromettre notre couple ?
Aurons-nous la sagesse de laisser tomber l'ivresse de l'inconnu et du changement ?
Quand Marc sera parti, nous devrons discuter sérieusement. Il me paraît capital de faire « ces échanges », toujours en présence de l'autre. Aucun rendez-vous, en tête à tête, ne doit être admis. C'est dans le secret des chambres d'hôtel que s'établissent les relations exclusives, des sentiments et des opportunités d'aller voir ailleurs si l'herbe ne serait pas meilleure.
Je prends autant de plaisir à t'observer jouir qu'à jouir moi-même. T'offrir, te prêter, te confier à un autre, pour la seule satisfaction de te savoir comblée et heureuse, par amour et non par débauche, mais pas question de te laisser partir.
Oui, c'est ça, il faut passer un accord, tous les deux. N'accepter ces récréations qu'en présence du conjoint. Actif ou passif, mais témoin, pour partager et avoir une mémoire commune de notre sexualité, s'impliquer. Cela fait bien une heure que je ressasse les arguments que je vais invoquer pour que tu comprennes mes inquiétudes et approuves ce pacte nécessaire. Ta main a quitté mon sexe depuis longtemps. Tu t'es retournée sur le côté, emboîtée contre les fesses de Marc. Je ne distingue plus vos souffles, comme si vous étiez en apnée, ou faire le moins de bruits possible.
Comme je suis encore en position de lecture, avec mes trois oreillers, je domine un peu la couche. Les volets, entrebâillés comme d'habitude, laissent passer les lueurs de la pleine lune qui baignent la chambre d'une douce clarté bleutée. Sous les draps, je discerne ton bras gauche reposant sur son flan. Un léger mouvement de l'étoffe trahit votre activité complice. Un gémissement jugulé de Marc conforte mes craintes. Manifestement, tu le masturbes. Vous ne dormez pas et mon complice apprécie tes
marques d'intérêt. A l'évidence, ma proximité que vous pensez ignorante de la situation vous excite, mais vous ne voulez pas partager ce moment. Ta branlette lente et discrète confirme mes inquiétudes en matière de fidélité du couple. Ton corps se soude plus encore au sien et cherche, sûrement, à frotter ta chatte à ses fesses. Tout en vous observant, l'excitation monte en moi et je commence à me caresser en catimini.
J'ai quelques difficultés à obtenir une érection digne du spectacle que je devine et pense que Marc doit endurer les mêmes empêchements, après les sollicitations de la soirée. Pour preuve, je le vois effectuer une discrète reptation de son corps. Il se glisse hors des draps et s'agenouille sur la descente de lit. Il tire une de tes jambes pour la faire pendre au bord du matelas et s'offrir son sexe devant tes yeux.
Sa tête disparaît de mon champ de vision, pour plonger entre tes cuisses. Tes soupirs me renseignent sur l'évolution du délicat cunnilingus qu'il entreprend. J'entends même les bruits de succion sur ton clitoris, ponctués par des petits cris que tu essaies d'étouffer dans ton oreiller. Compte tenu de l'effet provoqué sur mon pénis, je me garde d'intervenir, pour ne pas enrayer cette séance égoïste de léchage de vulve.
Je laisse grimper ton plaisir, suivant sa progression, comme un aveugle, au gré de mon imagination et des sons que vous exprimez. Je devine l'imminence de ton orgasme quand tu cintres ta chute des reins pour coller ton sexe à sa bouche, pour lui offrir tes sécrétions. Je profite de ce moment de communion pour me rapprocher de toi et trahir mon voyeurisme passif.
Je laisse grimper ton plaisir, suivant sa progression, comme un aveugle, au gré de mon imagination et des sons que vous exprimez. Je devine l'imminence de ton orgasme quand tu cintres ta chute des reins pour coller ton sexe à sa bouche, pour lui offrir tes sécrétions. Je profite de ce moment de communion pour me rapprocher de toi et trahir mon voyeurisme passif.
Je guide ma verge dans vers ta moule et je te pénètre sans difficulté, d'un seul élan, tant tu es lubrifiée. Aucune douceur dans cette pénétration, et un petit sentiment égoïste de ramener à moi ta jouissance et priver Marc de cette victoire. Oublié dans votre activité et me supposant endormi, tu es surprise dans ton plaisir et pousses un hoooo d'étonnement. Tu ramènes la courbure de ton dos vers moi pour amplifier mon enfoncement. Tout en crochetant tes seins, j'éjacule rapidement dans ton vagin sans me soucier de ton plaisir, pour te punir de votre individualisme. Marc, par respect de notre couple et sa position d'invité, a pris un peu de distance pour nous laisser tous les deux à notre copulation et empoigne sa queue qui récupère une apparence plus virile. Je suis encore au fond de toi quand il se relève pour venir te proposer son gland. Tu te hâtes de le gober pour ressentir encore une fois deux sexes en toi.
Tu commences une fellation énergique, efficiente et profonde, couronnée par le jaillissement de son foutre au fond de ta gorge. Tu ingurgites sa dose sans atermoiement toi qui rechignes à me le faire. Aujourd'hui, tu vas jusqu'au bout en tétant son méat pour capter sa dernière goutte et lessiver cette bite qui bande et vient de jouir pour toi.
Après une énième toilette, nous nous recouchons pour dormir enfin, repus, heureux, alanguis et vidés de notre sève. Le soleil envahissant la chambre nous réveille. Nous sommes tous les deux sur le dos, tels deux gisants sur leur cénotaphe. Mais à la place des mains jointes, pareils aux mâts du cirque Pinder, deux érections matinales soulèvent le drap. En guise de bonjour, tu repousses le tissu pour libérer nos vits et l'on se souvient de la chanson de Nougaro entendue hier soir.
« Tu verras mon stylo emplumé de soleil,
Neiger sur le papier l'archange du réveil,
Je me réveillerai, tu verras, tu verras
Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat !
Et j'irai réveiller le bonheur dans ses draps,
Je crèv'rai son sommeil, tu verras, tu verras,
Je crèv'rai le sommeil, tu verras, tu verras,
En t'inventant l'amour dans le cœur de mes bras,
Jusqu'au matin du monde.
Tu vas de l'un à l'autre, prodiguer des petits bisous, une léchouille par-ci, une caresse par là. Si cette journée s'apparente à celle d'hier, elle ne sera pas de tout repos, mais ô combien jouissive ! Nous goûtons cette situation en écartant nos jambes dans la perspective décontractée et soumise d'une fellation. Rêve exquis de tout homme ayant une érection matinale, être réveillé par une auguste pipe.
Mais, saisissant ton peignoir roulé en boule sur la couche, tu te lèves, un sourire espiègle au coin des lèvres, nous abandonnant à nos fantasmes.
— Plus tard les garçons, je dois satisfaire un besoin matinal et naturel et organiser notre petit-déjeuner, sinon qui va le faire ?
Puis, tu rampes au pied du lit, ne nous gratifiant que de la vision éphémère de ton fessier exhibant ton abricot et de tes seins à notre concupiscence. Marc se retourne sur le ventre et glisse sa tête sous l'oreiller pour oublier sa frustration et prolonger sa nuit.
Je me lève pour t'aider dans la préparation de la collation que nous décidons de prendre sur la terrasse, car la température est douce aujourd'hui. Un mur de 1,70 m cerne la terrasse, surmonté d'une rangée de claustras qui laisse passer le regard. Mais quand nous sommes debout, personne ne peut nous voir, sauf à se coller contre le mur et encore, on ne voit pas vers le bas.
Notre invité nous rejoint en caleçon, une serviette de bain autour de sa taille et demande à être excusé pour sa paresse dominicale et sa tenue, mais sa robe de chambre n'est pas présentable ce matin. Je le rassure en lui dévoilant mon slip, mon peignoir étant lui aussi immettable. Nous sommes installés, quand tu sors de la cuisine avec le café, enveloppée dans ta robe d'intérieur qui épouse parfaitement ta silhouette. Tu t'inclines pour me servir l'arabica. Je constate que tu ne portes pas de soutien-gorge et Marc, ayant la même vision, manque de peu de renverser sa tasse.
Notre invité nous rejoint en caleçon, une serviette de bain autour de sa taille et demande à être excusé pour sa paresse dominicale et sa tenue, mais sa robe de chambre n'est pas présentable ce matin. Je le rassure en lui dévoilant mon slip, mon peignoir étant lui aussi immettable. Nous sommes installés, quand tu sors de la cuisine avec le café, enveloppée dans ta robe d'intérieur qui épouse parfaitement ta silhouette. Tu t'inclines pour me servir l'arabica. Je constate que tu ne portes pas de soutien-gorge et Marc, ayant la même vision, manque de peu de renverser sa tasse.
C'est ainsi, nous, les hommes, sommes un peu vicieux et voyeurs. Depuis hier, nous avons fait plusieurs fois le tour de toi, palpé, caressé, doigté, léché, sucé. Nous connaissons, quasiment de mémoire, ton corps qui nous a fait jouir. Mais nous sommes incorrigibles, le moindre arrondi de sein, le moindre soupçon de chatte, le moindre élastique de culotte sous un tissu, nous émoustille dix fois plus qu'un corps exposé dans son entière nudité sur une plage.
Nos grands-parents avaient raison « le moment le plus excitant, c'est la montée des escaliers.» Donc disais-je, à l'instant où tu me sers le café, je vois tes seins qui me narguent. Notre ami n'en perd pas une miette quand c'est son tour. Je te soupçonne de tout faire pour l'allumer. Tu te colles contre lui pour lui présenter le sucre. Il ne peut retenir une câlinerie de tes fesses. J'espère, naïvement, que tu vas t'écarter gentiment de lui, mais non, tu subis l'attouchement avec de plus en plus de ravissement.
Il fait alors une chose impensable. Il abaisse ta culotte à mi-cuisses et tout en te caressant le postérieur d'une main, il te masturbe de l'autre. Le spectacle est d'une crudité incroyable. Ma femme, debout à côté d'un homme, inconnu la veille, son sous-vêtement descendu et le sexe à l'air, fermant les yeux, se laisse toucher devant son mari.
Il entre trois doigts dans ton ventre et les fait aller dans un mouvement de va-et-vient qui provoque ta jouissance. Je ne peux me retenir plus
longtemps face à ce tableau et je me branle. Ton tourmenteur, bien raide, te fait signe de venir sur lui. Tu retires ta culotte restée coincée à moitié jambes, pour pouvoir l'escalader et tu écartes ton vêtement pour lui offrir tes seins. Tu saisis son sexe bien dur et le guide dans ton anatomie. Une fois bien planté, il pousse l'outrance à boire tranquillement son café et à mordre dans son croissant.
Tu es accroché à son cou et ondules lentement de ta croupe pour bien t'enfoncer sur sa verge. Il repose sa tasse avec précaution sur la table en verre. Il me regarde comme pour chercher mon assentiment ou ma désapprobation. Je pense qu'il est un peu tard pour cela, mais ma main qui frotte ma bite dans mon short est sûrement une réponse suffisamment explicite pour qu'il n'attende pas de mots de ma part.
Il t'accroche les hanches et te fait monter et descendre de plus en plus rapidement sur son pieu dressé, pendant qu'il savoure à pleine bouche, tes seins lourds. Puis il te retourne et t'embroche à nouveau, m'exhibant ma femme, offerte devant moi, un sexe qui la besogne. Je vois ses
doigts enfouis dans ta toison noire, ta vulve qui frappe régulièrement ses couilles velues chaque fois que tu t'empales sur lui. En même temps, une main malaxe ta poitrine, l'autre caresse ton clitoris turgescent.
Nous percevons un bruit de porte chez la voisine. Marc fige son pilonnage et le remplace par un mouvement de balancier sur sa queue. Celle-ci cogne les parois de ton vagin comme le battant heurte la cloche qui invite les ouailles à la messe. Tu pinces ta bouche pour tuer tout cri et tu jouis silencieusement, excitée par cette situation. Lui se répand dans ta vulve et tes lèvres compriment son organe par petites pressions qui lui font cracher son sperme jusqu'à la dernière goutte.
— Lucie, vous êtes là ?
Tu expulses sa bite pour te dresser et t'approcher des claustras, refermant ta robe sur ta poitrine. Tu réponds avec une voix encore troublée par ton orgasme, le sexe dégoulinant.
— Oui, Mauricette, je suis là, vous avez besoin de quelque chose ?
Je me lève à mon tour, la queue tendue dépassant de mon short.
— Ah ! Tu es là aussi Régis, non je n'ai besoin de rien, c'était juste pour vous dire que la voisine a été une nouvelle fois cambriolée hier soir, vous n'avez rien entendu ?
— Non, nous étions dans le salon avec notre ami et en parlant nous n'avons pas dû faire attention aux bruits.
— Ah, vous avez du monde, je ne vous dérange pas plus alors !
— Non, nous étions dans le salon avec notre ami et en parlant nous n'avons pas dû faire attention aux bruits.
— Ah, vous avez du monde, je ne vous dérange pas plus alors !
Pendant ce petit entretien, Marc s'est coulé entre toi et le mur, assis sur le carrelage. Il écarte le bas de ton vêtement pour agripper tes fesses à deux mains et approcher ta chatte de sa bouche pour opérer un nettoyage en règle. Tu essaies de repousser sa tête, discrètement, mais je retiens tes bras pour contrecarrer ta manœuvre. C'est moi qui lui réponds, car tu n'es pas en mesure de le faire quand la langue de Marc se pose sur tes lèvres.
— Non, non, vous ne nous dérangez pas, notre invité est occupé à se rincer la bouche, qu'est-il arrivé ? Elle les attire, ce n'est pas possible !
S'engage alors un dialogue surréaliste à double sens qui nous amuse et nous excite.
— Je ne sais pas si elle les attire. Ils sont passés par-derrière alors que son mari était dedans. Il est vrai que le pauvre, dans l'état où il se trouve, il ne peut pas faire peur.
— Ayant repris tes esprits, tu reprends la parole. Ils sont passés par-derrière alors que le mari était dedans ? Je n'aimerais pas trop ça moi.
— Pourtant c'est aussi un accès qui est souvent emprunté.
— Ayant repris tes esprits, tu reprends la parole. Ils sont passés par-derrière alors que le mari était dedans ? Je n'aimerais pas trop ça moi.
— Pourtant c'est aussi un accès qui est souvent emprunté.
Tout en prononçant ces mots, je soulève ton peignoir et glisse ma bite dans ta raie. Tu essaies de me repousser, mais cette fois-ci c'est Marc qui retient tes mains et te bloque contre sa bouche en écartant tes fesses. L'aspiration de ton clitoris arrête tes velléités de rébellion. J'en profite pour te pénétrer, croisant, au passage, une langue mouillée.
— Il est vrai que c'est plus discret par-derrière !
— C'est une question de technique ! précisais-je.
— Oh ! Vous savez par-devant ou par-derrière ça ne change rien, quand ils veulent rentrer, ils rentrent et après ils font leurs affaires,
— C'est une question de technique ! précisais-je.
— Oh ! Vous savez par-devant ou par-derrière ça ne change rien, quand ils veulent rentrer, ils rentrent et après ils font leurs affaires,
Peste Mauricette qui veut passer pour une personne avisée. J'en rajoute une couche.
— Oui, c'est comme un viol, il touche à tout, vos sous-vêtements, votre linge, votre intimité quoi, après on a envie de se laver pour enlever les souillures. C'est déjà bien s'ils ne font pas de dégât, des fois ils sont plusieurs et pendant que certains cherchent à se glisser par-devant, l'autre cherche à pénétrer par-derrière.
— Ils n'ont qu'à se protéger, moi j'ai mis une caméra !
— Ils n'ont qu'à se protéger, moi j'ai mis une caméra !
nous informe Mauricette qui nous dévoile ses secrets. Un murmure venu du sol se fait entendre.
— Elle veut faire une sextape la voisine ?
Ma verge entre et sort de ta chatte délicatement pour ne pas te faire tanguer. Comme je suis un peu trop vertical, mon sexe s'évade par instant et mon gland reste serré entre tes cuisses. Marc abuse de cette occasion pour me gratifier de léchouilles. Ma queue va exploser de sentir un mâle qui me suçote. L'excitation de cette situation que tu subis et que tu ne peux fuir te fait chanceler. Je te maintiens sous les bras, mes mains recouvrant tes seins et mes coups de bedaine qui te soudent à la bouche de Marc te rendent folle de plaisir.
Heureusement que la voisine ne distingue que nos yeux au travers des claustras. Tu sens sa langue qui s'infiltre et aspire ton clitoris. Tes jambes tremblent et fléchissent en s'écartant, lui laissant plus d'aisance pour œuvrer. Tu n'entends plus que d'une oreille distraite les malheurs de la voisine.
Heureusement que la voisine ne distingue que nos yeux au travers des claustras. Tu sens sa langue qui s'infiltre et aspire ton clitoris. Tes jambes tremblent et fléchissent en s'écartant, lui laissant plus d'aisance pour œuvrer. Tu n'entends plus que d'une oreille distraite les malheurs de la voisine.
Je rassure Mauricette. Ce week-end, Lucie est tranquille, personne d'autre que notre invité et moi ne s'introduira chez elle enfin, chez nous, nous investissons la place et nous avons l'intention de bien remplir notre rôle avec zèle.
— Oui, tous les accès sont bien gardés et je ne risque rien, ils se partagent la surveillance, l'un côté jardin et l'autre côté rue. (Dis-tu dans un souffle)
— Vous avez de la chance Lucie, d'avoir deux gardes du corps, mais n'oubliez pas de bien vous protéger quand même, on ne sait jamais, un moment d'inattention et crac, ils rentrent.
— C'est vrai que l'on néglige parfois de se préserver. C'est le cas de notre ami qui vient d'une région tranquille. Il n'a pas l'habitude. Je lui ferais la leçon.
— Vous avez de la chance Lucie, d'avoir deux gardes du corps, mais n'oubliez pas de bien vous protéger quand même, on ne sait jamais, un moment d'inattention et crac, ils rentrent.
— C'est vrai que l'on néglige parfois de se préserver. C'est le cas de notre ami qui vient d'une région tranquille. Il n'a pas l'habitude. Je lui ferais la leçon.
La pauvre voisine ne doit pas tout décrypter de cette discussion.
— Bon, je vous laisse, je vais à la messe, vous devez avoir de l'occupation avec deux hommes.
— Ne m'en parlez pas, ils ne me laissent pas une minute tranquille. Ils ont toujours besoin de quelque chose. Mais ils participent aussi et me donnent un coup... de main quand je le leur demande.
— Surtout ton invité, il est systématiquement partant pour intervenir. Sans qu'on le sollicite d'ailleurs.
— C'est vrai et je ne vais pas m'en plaindre, c'est agréable d'être chouchouté par deux hommes.
— Ne m'en parlez pas, ils ne me laissent pas une minute tranquille. Ils ont toujours besoin de quelque chose. Mais ils participent aussi et me donnent un coup... de main quand je le leur demande.
— Surtout ton invité, il est systématiquement partant pour intervenir. Sans qu'on le sollicite d'ailleurs.
— C'est vrai et je ne vais pas m'en plaindre, c'est agréable d'être chouchouté par deux hommes.
Ta jouissance te surprend dès la fin de ta phrase, tu t'appuies aux claustras d'une main pour ne pas tomber et de l'autre tu colles la tête de Marc sur ta chatte.
— À qui vous le dites, moi qui suis seule, ça me manque un homme à la maison. Il y a beaucoup de choses que l'on ne peut pas faire seule.
— On s'en doute, mais vous allez être en retard pour l'église. N'oubliez pas de faire une petite prière pour nous.
— On s'en doute, mais vous allez être en retard pour l'église. N'oubliez pas de faire une petite prière pour nous.
C'est moi qui reste à présent silencieux, car mon vit, échappé de ta chatte pendant ton plaisir, est happé par une main qui me branle le bout et me conduit à cracher mon venin contre le crépi du mur. Je suis un peu frustré par cette fin, mais abasourdi de m'être laissé masturber
par un homme. Tu reprends tes esprits et nous annonces la fin de la discussion ou des réjouissances selon le côté du mur où l'on se trouve.
— Bon, ce n'est pas tout, je dois prévoir le repas, ça mange deux hommes, même si j'en connais un qui ne devrait pas avoir trop faim après le petit-déjeuner qu'il vient de prendre.
La voisine s'étant retirée, Marc émerge de sa place, la bouche luisante de cyprine, les jambes ankylosées et les fesses endolories par sa position assise. Pour justifier sa souffrance, il se tourne, baisse le fin tissu qui l'habillait et nous dévoile son cul musclé strié par le carrelage. Tu l'effleures tendrement pour le réchauffer et amoindrir sa douleur.
— Vous êtes si gentils avec moi que je vous invite à déjeuner, si vous connaissez un bon resto dans le coin ?
— C'est sympa, on pourrait aller à Carcassonne, tu connais la cité Marc ?
— Tu es d'accord Lucie, on se prépare et l'on y va.
— Pas d'objection, au contraire, je suis un peu fatigué pour cuisiner un repas digne de ce week-end !
— C'est sympa, on pourrait aller à Carcassonne, tu connais la cité Marc ?
— Tu es d'accord Lucie, on se prépare et l'on y va.
— Pas d'objection, au contraire, je suis un peu fatigué pour cuisiner un repas digne de ce week-end !
Nous prenons une nouvelle douche qui va exploser le budget eau du mois, et nous partons faire du tourisme... (à suivre)
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Commentaires ()
Se faire branler puis lécher par l’amant de sa femme alors qu’on est en train de la prendre ! Ce doit être une expérience magnifique.
Je vais continuer la lecture des autres épisodes. Je me demande bien ce que je vais trouver comme situations dans cette progression ?! Mais j’ai hâte de le découvrir. ;-)