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✦ llew Le Trek dans les Vosges XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le Trek dans les Vosges — Chapitre 7 · Jusqu’à l’Abandon

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le Trek dans les Vosges

Chapitre 7 · Jusqu’à l’Abandon

Après notre garde avec Aurélie, nous préparons la table du petit-déjeuner avec les produits de la ferme et le pain cuit la veille. Certains ont la mine fatiguée et les yeux cernés après leurs heures de garde, et aussi à cause du stress. En revanche, Maureen, qui a fait sa garde de 21h00 à 23h00, est en pleine forme. Elle s'assied à côté de moi avec un baiser réconfortant qui me fait rire, et nous nous serrons l'un contre l'autre. Elle attrape mon bras et pose sa tête sur mon épaule. Je peux sentir son sein contre mon bras.
— Bonjour, mon chéri, tu as eu du mal à veiller ?
— Non, cela s'est bien passé, et j'ai eu un beau lever de soleil, répondis-je en rougissant. Je regarde Aurélie qui pouffe de rire, bientôt rejointe par Maureen qui lui envoie un clin d'œil complice.
Maureen s'approche de mon oreille et murmure :
— Après notre petit-déjeuner et nos obligations, on va prendre une douche ensemble. Je pense qu'on en a besoin tous les deux, enfin surtout moi, dit-elle en caressant discrètement mon entrejambe à l'insu de tout le monde.
Je suis toujours étonné par la réaction immédiate de mon organisme face à toute évocation du désir sexuel.
En accord avec tout le monde, nous décidons de parler de sujets légers pendant le petit-déjeuner. Nous éclatons de rire à plusieurs reprises à cause des blagues échangées.
Les tâches quotidiennes de la ferme nous attendent : s'occuper des animaux, effectuer divers travaux. Une personne reste toujours de garde pour surveiller d'éventuelles visites non désirées. J'avais proposé de déplacer des balles de foin sur les routes pour éviter que les voitures aient accès trop facilement à notre ferme. Nous les avons placées sur le chemin principal, à 250 mètres, que nous avons emprunté hier en arrivant ici.
À 10 heures, nous avons terminé nos tâches. Maureen vient à ma rencontre avec ce sourire qui en dit long. Elle me prend la main et, d'un pas joyeux, m'entraîne vers l'auberge.
Étant une ferme-auberge, chacun a pu choisir la chambre qui lui plaisait. Nous avons pris l'une des plus belles chambres, avec un lit de 180 centimètres de large, un petit balcon offrant une vue imprenable sur la forêt, et surtout une douche spacieuse et un jacuzzi. Les murs étaient ornés de peintures champêtres, et l'air était empli d'une douce odeur de lavande.
Maureen court dans les escaliers, me tenant toujours fermement la main. Son excitation est palpable, et je ne peux m'empêcher de sourire en la suivant.
— Maureen, arrête, on dirait une sauvage, dis-je en riant.
Elle me lance un regard rempli de désir, ses yeux pétillants d'une lueur espiègle.
— Je n'ai jamais été aussi excitée, mon chéri. Je compte bien profiter de toi, ajoute-t-elle avec un sourire malicieux.
Arrivés dans la chambre, Maureen ferme la porte derrière nous et se précipite vers la fenêtre, ouvrant le balcon pour laisser entrer l'air frais de la forêt. Elle revient vers moi, son sourire toujours aussi radieux, et m'embrasse avec passion.
— Viens, murmure-t-elle en me tirant doucement vers la salle de bain. La douche nous attend.
L'eau chaude coule déjà lorsqu'elle commence à se déshabiller, me jetant des regards suggestifs. Je suis toujours étonné par la réaction de mon corps à ses avances. Maureen se glisse sous l'eau, et je la rejoins, sentant la chaleur de l'eau et son corps contre le mien. Elle me caresse tendrement, ses doigts explorant ma peau avec une douceur infinie.
— Après cette douche, on pourrait se détendre dans le jacuzzi, propose-t-elle en me souriant.
Je hoche la tête, incapable de parler sous l'effet de ses caresses sur mon torse. Maureen rit doucement et me serre contre elle, nos corps enlacés sous l'eau chaude.
Je sens ses seins pressés contre moi, ses mains glissant le long de mon dos et touchant mes fesses. Mon sexe est déjà tendu et comprimé contre son ventre, presque à en devenir douloureux. Je commence à lui mordiller le lobe de l'oreille. Elle ronronne d'assentiment, ma langue passe derrière son oreille, et je la lèche en douceur. Je sais qu'elle adore ces préliminaires et parfois même, un orgasme se déclenche juste avec cette entrée en matière.
Et cela ne manque pas. Elle sort ses griffes et me lacère doucement le dos en gémissant. Elle entoure une jambe autour de ma taille et jouit en tremblant, poussant un cri sauvage. Dans un coin de ma tête, légèrement gêné, je me rappelle que nous avons laissé les portes-fenêtres du balcon grandes ouvertes.
— Tu es toujours incroyable, murmure-t-elle, encore haletante.
Je la tiens fermement, savourant la chaleur de son corps contre le mien. Elle me regarde dans les yeux avec une insatiable demande de désir. Se rapprochant de mon visage, elle approche ma bouche de la sienne avec ses deux mains et m'embrasse avec violence, cherchant ma langue avec avidité. Nos langues s'enroulent dans une danse endiablée, produisant un bruit excitant de salive.
Je sais que je dois la faire jouir encore une fois avant que nous fassions l'amour, sinon elle serait frustrée. Je la pousse doucement contre le mur et oriente le pommeau de la douche sur son corps. Me mettant à genoux, je prends sa jambe et la pose sur mon épaule. Ses bras touchent le mur pour se stabiliser.
Je place ma tête entre ses jambes. Son sexe est toujours rasé malgré les trois jours que nous avons passés loin de chez nous ; quelques légers poils commencent à repousser. J'écarte délicatement les grandes lèvres et la sens frémir sous mes doigts. Je sais ce qui l'attend lorsque je mettrai ma langue en elle.
J'écarte ses grandes lèvres fines et regarde son intimité avec une admiration mêlée de désir. La vue de sa peau sensible, légèrement rosée, me fait vibrer. Lentement, j'approche ma bouche et laisse ma langue glisser sur elle, savourant la chaleur et la douceur de son corps. Elle gémit, sa voix rauque résonnant dans la douche.
Je poursuis mes caresses buccales avec passion, explorant chaque recoin de son intimité. Elle se cambre contre le mur, ses mains se crispant sur les carreaux, son souffle devenant de plus en plus rapide et saccadé. Ses gémissements se transforment en cris de plaisir, son corps se tendant sous mes assauts langoureux.
— Oh oui, continue, gémit-elle, sa voix à peine audible entre ses respirations haletantes.
Je redouble d'ardeur, ma langue dansant sur son clitoris, mes doigts explorant son intérieur avec douceur et fermeté. Son plaisir monte en intensité, et je sens son corps tout entier vibrer sous l'effet de l'orgasme imminent.
Enfin, elle explose dans un cri de jouissance, ses muscles se contractant autour de mes doigts. Je la tiens fermement, savourant chaque instant de son extase. Quand son souffle commence à se calmer, je me relève et la prends dans mes bras, l'embrassant tendrement.
— Merci, murmure-t-elle les yeux dans le vague et son corps encore tremblant.
Alors que je regarde son visage, ses yeux mi-clos de satisfaction, elle sourit doucement, ses lèvres encore rouges de nos baisers passionnés, je lui prends là main et nous sortons de la douche pour nous diriger vers le lit, prêts à prolonger notre étreinte d'une manière encore plus intime.
Je l'accompagne dans le lit. Nous nous caressons avec douceur, et je laisse mes doigts glisser là où ma langue l'avait fait jouir, sentant la sensibilité persistante de son corps. Une idée me traverse l'esprit. Je regarde autour de moi et tombe sur ce que je cherchais : son écharpe.
— Mets-toi au milieu du lit, ma chérie, dis-je en la regardant dans les yeux, mon sourire trahissant une légère autorité.
— Oui, mon amour, répond-elle en se positionnant au centre du lit deux places pendant que je vais chercher l'écharpe.
— Lève la tête, je vais te bander les yeux, dis-je en revenant vers elle.
Elle rit doucement et demande, curieuse :
— Que vas-tu faire ?
— Laisse-toi guider, murmurai-je en attachant délicatement l'écharpe autour de ses yeux.
Elle se laisse faire, un sourire d'anticipation sur les lèvres. Avec les yeux bandés, chaque sensation devient plus intense, et je sens son excitation monter. Je prends quelques instants pour admirer sa beauté vulnérable, allongée au milieu du lit.
Je commence par effleurer doucement son visage avec mon index, parcourant ses joues, ses lèvres, puis descendant le long de son cou, de ses épaules, et enfin sur ses seins. Ses respirations deviennent plus profondes, et je sens son corps frémir sous mes doigts, la chair de poule apparaissant sur sa peau. Je m'attarde un moment sur ses seins, jouant avec ses tétons, les pinçant légèrement, ce qui la fait soupirer de plaisir. Tout en continuant de caresser le bout de ses seins, je m'approche de son cou et l'embrasse en effleurant sa peau. Elle presse immédiatement mon visage contre son cou, gémissant dans mes oreilles et cherchant à m'attraper. Je prends doucement ses bras et les repose de chaque côté d'elle.
— Si tu veux que je continue, tu n'as pas le droit d'utiliser tes bras ou tes jambes, dis-je doucement.
J'enlève mon doigt de son sein et, par petites pressions, je cherche à la faire réagir. Elle ne sait jamais où mon doigt ou ma bouche va la toucher, ce qui rend chaque contact encore plus excitant.
Je change d'objectif et mes mains descendent lentement le long de son ventre, traçant des cercles légers qui font naître des frissons sur sa peau. J'approche son sexe presque totalement rasé, où je peux voir ses lèvres et son clitoris enflé. Je commence à la caresser doucement, explorant avec une délicatesse infinie. En même temps, avec mon autre main, je glisse mon pouce sur ses lèvres, testant son excitation ; elle cherche immédiatement à me le sucer.
— Que ressens-tu ? demandai-je à voix basse.
— J'ai envie que tu me prennes !! dit-elle avec excitation.
— Pas encore, c'est trop tôt !
Je continue à la caresser, mes doigts glissant sur ses cuisses et son ventre, en repassant sur son pubis. Elle avance son bassin pour une caresse plus forte que j'accepte de lui donner. Mes mains rejoignent enfin son sexe, et avec mes pouces, j'écarte délicatement ses lèvres. J'ai une vue imprenable sur ses petites lèvres fines et rouges, humides et invitantes. Son bassin remue d'excitation, de droite à gauche. Je l'entends respirer lourdement, ses mains caressant ses seins, mais je la laisse faire tant qu'elle respecte la règle principale.
Mon majeur entre en contact avec son clitoris, délicate fleur de plaisir, émergeant comme un joyau caché parmi les replis secrets de son intimité. Sa forme est subtile et élégante, son contour doux et arrondi. Avec mes deux doigts, je fais sortir son clitoris de son capuchon et glisse ma langue dessus. Maureen tressaille et un long râle sort de sa bouche. Je la regarde par-dessus son sexe, se donnant du plaisir en titillant ses seins, sa tête de côté comme cherchant du répit. J'attaque l'ensemble de son intimité, explorant ses grandes lèvres et ses petites lèvres avec ma langue, pénétrant le plus profondément possible.
Elle devient hystérique, ses jambes commencent à se resserrer autour de mes épaules, mais je décide que je ne veux pas qu'elle jouisse ainsi. J'écarte ses jambes avec mes mains et avance mon bassin.
— Prends-moi, s'il te plaît, me supplie-t-elle, bougeant ses hanches de droite à gauche tout en malmenant ses seins.
Sans dire un mot, je m'approche, mon sexe en main, et le place contre sa fleur. Mais depuis le début, mon objectif est de ne pas la pénétrer profondément. Je pose mon gland entre ses petites lèvres et avec mon bassin, je monte et descends, frottant mon sexe de haut en bas, frôlant son clitoris avant de redescendre. Elle est tellement lubrifiée que chaque glissement envoie des décharges électriques de plaisir.
Elle pousse de petits cris à chaque passage sur son bouton de plaisir, et son excitation monte en flèche. Je n'avais jamais vu autant de désir en elle ; elle est si lubrifiée que j'ai du mal à tenir mon sexe en main, car il glisse sans cesse.
— Prends-moi, prends-moi, pourquoi tu ne me prends pas... dit-elle, le souffle coupé, son sexe cherchant à accueillir mon gland en elle. Elle remue comme une furie. Je n'arrive plus à la contenir. Mon excitation est également à son comble, mon gland devenant violet de désir. Je décide alors de la pénétrer une première fois et de ressortir immédiatement.
— Salaud, dit-elle en enlevant son bandeau. Son regard est rempli de désir féroce.
Je recommence à la pénétrer, mais juste avec le gland. Elle projette son torse vers le plafond, tellement l'intensité est forte pour elle. Puis, sans prévenir, je la pénètre d'un coup sec. Sa jouissance est immédiate ; elle adore être pénétrée. Avec toutes ces sensations, les caresses, elle n'attendait que cela pour exploser.
Son orgasme est une totale abdication. Elle pousse des cris de plaisir, ses muscles se contractant de manière rythmique, et son visage vire au rouge. Mais je continue à la stimuler avec vigueur jusqu'à ce que son corps se détende enfin, après une bonne minute. Elle est en sueur, son souffle court, la tête de côté, les yeux fermés avec des larmes de plaisir coulant le long de son nez.
Ma jouissance ne s'était pas synchronisée avec la sienne. Trop absorbé par l'observation de ses réactions, j'avais oublié de m'abandonner à mon propre plaisir. Ses tremblements se calmaient à peine que je la déplaçai doucement sur le côté, saisissant délicatement sa jambe gauche pour la poser sur mon épaule. Une onde de désir me parcourut alors que je la pénétrai à nouveau, savourant la chaleur envoûtante de son corps.
Son orgasme précédent l'avait épuisée, mais son intimité restait incroyablement humide. Chaque mouvement de mon sexe en elle produisait des sons liquides, presque hypnotiques, qui semblaient amplifier le lien charnel entre nous. Ses gémissements reprirent, cette fois plus faibles, plus langoureux, et elle garda les yeux fermés comme si le bandeau était encore noué autour de son visage. Une douce expression de lâcher-prise illuminait ses traits.
Je commençais à émettre des sons rauques, gutturaux, tandis que mon corps se tendait de plus en plus, cherchant désespérément cet instant ultime, ce déclencheur capable de me faire perdre pied. Mes mouvements s'accélérèrent, devenant plus erratiques et empreints d'une urgence brûlante. La chaleur m'envahissait, comme si mon corps était pris dans une fournaise.
Alors que mes reins se contractaient pour l'effort final, une vague dévastatrice m'envahit. Je me vidai en elle dans une série de mouvements puissants, chacun accompagné d'un grondement profond. La réaction de Maureen me surprit : elle éclata de rire, un rire doux et cristallin qui me fit sourire malgré mon souffle haletant.
Je laissai échapper un long soupir de soulagement, partagé entre l'épuisement et l'euphorie. Un dernier coup de reins me traversa, puis je m'effondrai doucement sur elle, nos corps en sueur fusionnant dans une étreinte moite. Nos peaux collées semblaient sceller l'intensité de ce moment, et je pouvais sentir son souffle contre ma tempe, irrégulier, mais apaisant.
—  Je pense que j'ai réussi à satisfaire ton désir, murmurai-je, encore essoufflé, mes doigts glissant tendrement dans ses cheveux désordonnés.
Elle me répondit par un sourire fatigué, mais radieux, ses yeux mi-clos reflétant un mélange de satisfaction et d'amour. Ses doigts dessinaient des cercles légers sur mon dos, traçant une danse apaisante, comme si elle voulait prolonger encore un peu ce moment suspendu dans le temps, cette fusion de nos corps et de nos âmes.
— Tu connais déjà la réponse, alors ne pose pas de questions inutiles... Embrasse-moi, dit-elle dans un souffle, ses lèvres s'étirant en un sourire espiègle avant de m'attirer à elle avec douceur.
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Mrmaxman
6 novembre 2025 à 21:46
Excellente initiative cette reprise. J'adore votre histoire et je suis Alsacien également.
Soyez respectueux
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