Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clémentine ou l'éducation d'une jeune sissy. — Chapitre 1 · Premiers émois ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clémentine ou l'éducation d'une jeune sissy.
Chapitre 1 · Premiers émois ...
Note liminaire : Cette histoire est écrite en étroite collaboration avec Hanner, qu'elle en soit ici vivement remerciée.
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Résumé de l'histoire : Clément, jeune étudiant parisien, adore porter - en cachette et pour son seul plaisir - de la lingerie sexy sous ses vêtements d'homme et cela lui suffit amplement. Cependant, une camarade de promotion va découvrir le secret de Clément et entraîner progressivement ce dernier dans la voie de la féminisation et de la débauche.
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Résumé de l'histoire : Clément, jeune étudiant parisien, adore porter - en cachette et pour son seul plaisir - de la lingerie sexy sous ses vêtements d'homme et cela lui suffit amplement. Cependant, une camarade de promotion va découvrir le secret de Clément et entraîner progressivement ce dernier dans la voie de la féminisation et de la débauche.
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Je m'appelle Clément, j'ai 22 ans et je viens de terminer ma première année d'Expertise Juridique et Fiscale à l'ISC Paris dans le XVIIème arrondissement. Mes parents habitent en province et j'occupe un petit studio au 5ème d'un bel immeuble art déco à Levallois-Perret. Il n'y a pas d'ascenseur mais je suis à deux pas de l'école.
Je mesure 1m90 et pèse 70 kg. Malgré ma taille, je n'ai rien du basketteur sportif car j'ai les traits fins et un corps longiligne. Sans être efféminé, je reconnais tout de même que j'ai un physique androgyne. Cependant, je ne cultive pas l'ambiguïté et m'habille donc comme un garçon.
Je dois toutefois avouer que depuis de nombreuses années, je cache un secret. Oui, il y a déjà cinq ou six ans, j'ai découvert par hasard que j'avais une relation particulière avec la lingerie féminine. Un soir, alors que je prenais ma douche au premier étage de la maison familiale, je découvre une petite culotte de ma sœur aînée traînant par terre. Comme l'aurait certainement fait n'importe quel adolescent de mon âge, je prends le petit string et l'approche de ma queue. Aussitôt, au contact de la douceur de la soie, mon sexe se dresse vers le ciel. Je ne peux pas m'empêcher de me branler frénétiquement et mes jets de foutre fusent dans le string.
Quelques jours plus tard, un samedi après-midi, mes parents et ma sœur étant partis faire les courses, je me précipite dans la chambre de ma sœur et fouille dans sa penderie. Dès que mes doigts plongent dans ses soutiens-gorge et ses strings, je suis pris d'une érection. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ma tête mais je me déshabille et enfile un petit string de soie noire. De nouveau, je succombe à la douceur du tissu sur mes testicules et sur ma verge. Quelques minutes plus tard, j'éjacule sur mon ventre.
Les quelques aventures que j'ai eu au lycée sont toujours restées sans lendemain. Cela se résumait à quelques embrassades volées et quelques timides attouchements. Mais tout cela me suffisait et je n'ai jamais eu envie de plus.
En terminale, je me suis enhardi à explorer les affaires de ma mère et j'ai découvert que sa lingerie était bien plus excitante que celle de ma sœur. De temps en temps, je lui chipais une paire de bas, une guêpière ou un string. Puis la nuit, dans ma chambre bien fermée à clé, j'enfilais cette lingerie et me caressais. Je ne pensais à rien d'autre que la douceur du tissu sur mon corps.
L'érection était immédiate et je me masturbais d'une main en caressant la lingerie de l'autre. A chaque fois, car j'ai renouvelé l'expérience de nombreuses fois, je devais faire des efforts pour ne pas jouir trop vite en me masturbant.
Un soir, j'ai même pu récupérer un body de ma mère, quel effet cela m'a fait de l'enfiler. Bien sûr toujours enfermé dans ma chambre, je n'ai pu résister au plaisir de prendre quelques photos pour immortaliser le moment. C'est en regardant ensuite ces photos que je me suis rendu compte, qu'au-delà d'aimer porter de la lingerie, cela m'allait en plus super bien.
Les jours suivants, j'ai de nouveau regardé ces photos et cela a été en quelque sorte le déclic. Oui, la lingerie m'allait bien et j'ai trouvé ça très sexy et sensuel. Il n'en fallait pas plus pour me donner encore plus envie de continuer de porter encore et encore de la lingerie. A ce moment-là, je n'imaginais pas où cette passion naissante allait me mener.
Je me souviens qu'une fois, alors que le bac se rapprochait, je suis même allé au lycée en portant un string de ma mère. Je voulais voir l'effet que cela me procurerait de sentir la soie frotter sur mon sexe. J'ai bandé presque toute la journée et je suis allé me masturber deux fois aux toilettes, une fois le matin et une autre fois en milieu d'après-midi. La ficelle du string dans la raie des fesses me faisait une drôle d'impression et je devais faire attention à ne pas tortiller du cul tellement ça me faisait de l'effet. Bien sûr, je craignais que quelqu'un puisse le voir, mais cela rajoutait à l'excitation de le porter.
Après cela, il m'est arrivé d'en porter encore au lycée, ou simplement en me baladant avec des amis. J'avais envie d'en porter tout le temps, mais devant emprunter de la lingerie à ma mère ou ma sœur, ce n'était pas si évident que cela. J'avais toujours peur de me faire surprendre par l'une ou l'autre en train de fouiller dans leurs affaires. J'imaginais alors la honte que j'aurais à me faire prendre avec un string ou un body à la main.
Bien que faisant extrêmement attention à ne pas me faire surprendre, je me demande cependant si ma mère ne se serait pas parfois doutée de quelque chose en voyant certaines de ses affaires rangées différemment. En tout cas, elle ne m'a jamais rien dit et j'ose espérer qu'elle ne s'est jamais rien imaginé.
En quittant la maison familiale et en emménageant dans mon petit appartement parisien en septembre 2023, mon statut d'étudiant m'a permis d'assumer pleinement ma passion pour la lingerie féminine sans risque d'être surpris par quelqu'un de ma famille. Cependant, je me suis vite rendu compte que n'ayant plus ma mère et ma sœur près de moi, je n'avais plus leur lingerie à disposition. Il a donc fallu que je me constitue ma propre garde-robe !
C'est donc tout naturellement que j'ai commencé à fréquenter le rayon « Femme » des grands magasins parisiens. Mais comme je suis d'un naturel timide, je n'y ai jamais rien acheté malgré l'envie. Heureusement que la vente sur Internet existe car j'ai pu ainsi m'offrir quelques articles dans la plus grande confidentialité. Le souci c'est de prendre la bonne taille ce qui n'est pas toujours facile. Mais au bout d'un mois de présence à Paris, j'avais déjà quelques strings, un body, des collants et des bas.
Tenté par des tenues un peu plus coquines, j'ai tout naturellement pris la direction des boutiques spécialisées de Pigalle. Cependant, là non plus, je n'ai pas réussi à acheter de peur que l'on me regarde de travers ou que l'on se moque de moi. Cependant, mêlé aux touristes en tous genres qui fréquentent ces boutiques de lingerie et autres sex-shops, j'ai découvert combien il existait des tenues vraiment affriolantes et érotiques et c'est de nouveau sur Internet que j'ai passé mes commandes de tenues coquines.
Lorsque j'avais une commande en cours, j'étais gagné par un état d'excitation à nul autre pareil. Et lorsqu'en rentrant à mon appartement après les cours, la vieille concierge portugaise me hélait d'un « Bonjour monsieur Clément, vous avez un colis aujourd'hui », je montais les cinq étage de l'escalier quatre à quatre avec mon précieux trésor sous le bras.
Le rituel d'essayage de mes nouveaux achats était toujours le même et il le reste encore aujourd'hui. Je commence par me mettre entièrement nu puis j'ouvre lentement le paquet. Je sors les différents effets de leur emballage plastique et je les étale sur mon lit.
Je prends ensuite le petit string rose et l'enfile lentement. J'adore cette excitation qui me gagne lorsque mon sexe se glisse dans le tissu et lorsque j'arrange la ficelle pour qu'elle se place bien entre mes fesses. S'il y a un porte-jarretelles et des bas dans la commande, je commence par prendre le porte-jarretelles et l'ajuste lentement à ma taille. Puis j'enfile lentement les bas, l'un après l'autre. Ensuite, je glisse une à une les jarretelles sous le tissu du string et les attache à mes bas.
Ainsi revêtue de ma nouvelle lingerie, je déambule dans mon petit studio où j'ai installé un grand miroir au dos de la porte d'entrée. Je me regarde, je m'admire en prenant des pauses lascives comme on en voit dans les magasines porno qui circulaient de main en main au lycée. Bien évidemment, je fais quelques photos que je range ensuite soigneusement dans le répertoire intitulé « X-Book » dans mon téléphone.
Certains soirs, une fois une bonne douche prise, il m'arrive de passer toute la soirée en lingerie féminine. En fonction de mon humeur, j'enfile une guêpière, un body, une nuisette ou un string avant de passer un peignoir de bain. Je passe toute la soirée ainsi à réviser mes cours, faire mes devoirs ou préparer les contrôles.
Le moment que j'attends impatiemment, c'est l'heure du coucher. Je retire lentement mon peignoir et me glisse en lingerie sous la couette. J'adore cette sensation de sensualité qui me gagne lorsque je me caresse par-dessus ma lingerie. Je bande aussitôt et après quelques minutes sans bouger, je commence à me branler avec une infinie lenteur. A chaque va et vient, je décalotte entièrement ma verge tout en continuant à me caresser de l'autre main.
Je ne pense à rien, me concentrant sur mon plaisir. Et puis je sens la chaleur qui irradie mon bas-ventre et remonte dans ma verge. Comme à chaque fois, mon sperme fuse par jets saccadés jusqu'à ma poitrine. Je reste allongé de longues secondes ainsi, le cœur battant et la queue encore agitée de quelques ultimes soubresauts. Une fois les traces de ma jouissance disparues dans un kleenex, je m'endors dans ma lingerie.
Depuis les dernières vacances de Pâques, j'ai pris l'habitude d'aller en cours avec un string sous mon jean et donc de ne plus mettre de caleçon. Pour un non initié, cela peut paraître débile comme idée mais pour moi, c'est un réel plaisir. Depuis que j'ai commencé à constituer ma garde-robe, j'ai une jolie collection de string, tanga et autres culottes sexy de toutes les couleurs.
Le matin, une fois mon petit déjeuner avalé, je passe bien cinq minutes à choisir quelle couleur de petite culotte je vais choisir. En fonction de mon tee-shirt ou de ma chemise, j'assorti mon string. Personne ne peut le voir, mais moi je suis ravi de m'amuser à ce petit jeu chaque jour.
Je dois toutefois faire très attention lorsque je marche, surtout dans les couloirs de l'ISC car j'ai parfois tendance à onduler de la croupe comme une fille. Oui, c'est si excitant de sentir la ficelle du string entre les fesses que cela me donne envie de remuer du popotin pour accentuer le plaisir que je ressens. Je suis donc en permanence à devoir me contrôler pour ne pas éveiller les soupçons de mes camarades de promotion.
Depuis quelques semaines, je me rends compte que je deviens vraiment accro à la lingerie féminine et je fais de plus en plus de photos. Concernant ma garde-robe, j'ai fait un pas supplémentaire en décidant de m'offrir une jolie paire d'escarpins à talons hauts. Jusqu'à présent, je faisais toutes mes photos pieds nus ou bien avec des baskets blanches. Comme je suis déjà grande avec mon mètre 90, je me disais qu'il ne fallait pas en rajouter. Cependant, en regardant des revues féminines, j'ai noté que même les mannequins de grande taille portaient des talons.
Il y a quelques jours, j'ai donc reçu ma commande. Dès que ma concierge m'a remis le paquet, j'ai ouvert la boite tout en grimpant les escaliers tellement j'étais impatient de voir mes premières chaussures de filles. Aussitôt dans mon petit studio, j'ai retiré mes fringues de mec pour me retrouver un string. J'ai enfilé mes escarpins et me suis amusé à déambuler dans la pièce pour m'habituer. Au bout d'une dizaine de minutes, j'ai trouvé que j'avais une vraie démarche de fille et j'ai fait quelques photos.
Le soir, une fois au lit, j'ai passé une bonne heure à faire défiler les photos de mon X-Book sur mon téléphone. Y'a pas à dire, je me trouve très sexy et je trouve vraiment que j'ai un look de fille. Mais je dois certainement avoir une vision non objective de mon corps en lingerie.
Bien évidemment, timide comme je suis, je ne vais pas demander l'avis de quelqu'un. D'ailleurs, à qui pourrais-je bien demander ?
Après une longue séance de masturbation, je m'endors le corps apaisé mais l'esprit encore en ébullition. Soudain, j'ai comme un déclic. Et si je postais sur Internet quelques photos de moi en lingerie sexy ? Le visage masqué, nul ne pourra me reconnaître et je pourrai recueillir l'avis des gens. Oui, c'est une bonne idée ! Demain c'est samedi, je vais avoir le temps de mettre ce projet à exécution …
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Commentaires ()
Ça ma rappelle ma période étudiante seule dans son appartement avant de transitionner
Au plaisir de lire la suite