Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cécile au bureau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cécile au bureau
Chapitre 1
Cécile au bureau
J'ai assez bien réussi dans ma progression professionnelle. Je suis le genre de femme pour laquelle la promotion du canapé n'a jamais été un frein. Entrée dans cette imprimerie comme stagiaire à dix-huit ans, voilà qu'à trente-deux, je suis directrice commerciale. Je ne vais pas vous relater certaines de mes soirées passées nue sous un client ou un directeur ventripotent après un séminaire arrosé. Amante un jour, accompagnatrice au bras d'une personne qui aurait pu être mon grand-père un autre soir, j'y ai pris du plaisir, aimant le sexe et le vice depuis toujours. Ce ne fut jamais un supplice pour moi de sucer une vieille queue ni de l'accueillir dans mes orifices, et quelques fois, de servir à plusieurs matures comme objet sexuel. Redonner une seconde jeunesse à ces vieux pervers stimule ma libido. Par ailleurs, je me revois me donner comme une jeune salope à mes parents, enchainant avec leurs amis libertins, et dans ce contexte, j'ai rapidement gravi les échelons. Grâce à mon adorable cul, mes seins en forme d'obus et une foufoune lisse s'accommodant de n'importe quelle queue pouvant y pénétrer. Bien sûr, cela suscite de la jalousie, mais désormais les commentaires se font dans mon dos et non plus en réflexions blessantes. J'adore quand ces vieilles femmes mariées coincées s'inclinent presque devant moi pour que je passe sur leurs erreurs et leurs retards. Je fais ma méchante, mais ne prends jamais de sanctions, partant du fait que toutes doivent travailler pour gagner leur vie. Finalement, elles n'avaient qu'à écarter un peu les cuisses quand cela s'est présenté. Surtout quand je les entends se plaindre de leurs maris qui ne les baisent plus qu'une fois par mois. Rodolphe, mon boss qui a maintenant soixante-quatorze ans, est moins viril. Il se contente de me peloter le cul sous ma jupe toujours courte, depuis qu'il m'a interdit de mettre un pantalon quelque temps après notre premier rapport. Deux mois plus tard, je signais mon contrat d'embauche. Rodolphe que je surnomme Rudy me caresse nostalgiquement les seins en soupirant. Par ailleurs, il me dit regretter le bon temps où sa queue bien dure s'occupait de tous mes trous. Une opération de la prostate a anéanti sa virilité. Seul le contact tactile de mes formes lui apporte du plaisir et de jouer les candauliste dans les soirées qu'il organise rarement pour voir des hommes jouer avec moi. Une fois qu'il a vérifié que je porte un string et pas de soutif, il me demande pourquoi je voulais le voir.
— Écoute, Rudy, tu sais que je suis plutôt ouverte d'esprit. En revanche, le nouveau gars de surveillance que tu as embauché est vraiment trop vulgaire. En effet, il me met la main aux fesses quand je passe près de lui, il me fait des propositions salaces. De plus, il est très moche et je pense vu l'odeur de son haleine un peu alcoolique. J'aimerais que tu le raisonnes. Sinon, il faudra le licencier. Rudy rigole et me répond.
— Ma chérie, tu n'es plus à une main au cul près, en plus. C'est un ami d'une vieille tante actionnaire de l'entreprise, il a dû la baiser dans le passé. Comme c'est un cas social, si je le licencie, les syndicats et les prud'hommes, nous allons dans le mur. Essaie d'éviter de passer trop près de lui et n'écoute pas ce qu'il te dit. Ne me dis pas que des propos salaces te vexent, tu en as entendu bien plus lors des soirées. Sois gentille, laisse tomber, je lui parlerai.
Je suis en colère, voilà que de directrice, j'ai la honte de ma vie. Je dois m'écraser devant un vieux dégueulasse qui me pelote et me propose la botte. En claquant la porte, je pars, ce qui ravit toutes les secrétaires qui se disent qu'il y a de l'eau dans le gaz. Si j'attends que Rudy s'occupe de Pierre, je peux attendre longtemps. Je le connais, il attend son parachute doré pour finir dans sa villa sur la côte d'Azur avec sa vieille épouse qui, si elle n'est pas une affaire au lit, est une fine cuisinière. Ainsi, je me rends donc au local de Pierre qui lui sert d'appartement, de poste de surveillance et sûrement de regarder des films pornos. Par ailleurs, il a dû me voir arriver sur les écrans des cams, car je n'ai pas le temps de frapper à sa porte que celle-ci s'ouvre. Le mastodonte sort de sa cage, le torse recouvert d'un marcel qui ne peut pas cacher de grosses touffes de poils. Sa bedaine déborde de son pantalon, la braguette ouverte.
— Je pensais à toi, Cécile, je me tapais sur le jonc en t'imaginant me lécher les couilles.
Le ton est donné. Je lui fais part de ma plainte auprès de la direction sur la conduite qu'il a envers moi.
— Écoute, ma chérie, je sais comment tu es arrivée à ce poste, alors ce n'est pas la peine de me faire ton cinéma, tu es une folle de bites qui a su profiter de ton cul et de ces vieux salauds tout en prenant ton pied, ensuite, je sais que je ne suis qu'un manutentionnaire, mais j'ai une queue comme eux, sinon plus grosse et dure. Ne fais pas ton cinéma, tu l'aurais dans la moule, tu me supplierais de te niquer comme une chienne en chaleur. Mais, bon, je vais te laisser tranquille, cependant tu passes à côté du coup de ta vie, bye la pute.
La porte me claque au nez. Depuis ce jour, Pierre m'ignore complètement, bien que mes tenues soient toujours très courtes, plus un regard lorsque je monte l'escalier. Moi qui m'étais plainte de ses mots graveleux et de sa pratique de me peloter le cul, j'éprouve un manque. Lorsque je le croise dans un étroit couloir, il recule bien sa grosse bedaine afin d'éviter tout contact avec moi. Le salaud m'ignore, alors qu'il continue d'agresser les jeunes stagiaires qui, toutes jeunes et nouvelles, s'en amusent en gloussant. Les trois qui sont là pour un stage de trois mois descendent même souvent, sachant que le vieux débris va malaxer leur jeune poitrine et leurs fesses. Au début, je reste indifférente, je ressens de la jalousie de le voir papillonner avec ces jeunes donzelles. Je me pose même la question, est-ce qu'il en baise une ? Je chasse ces idées et me concentre sur mon boulot. Cependant, l'image de ce gorille sur le corps d'une des jouvencelles me fait humidifier mon tanga. Je n'y tiens plus, voilà quinze jours qu'il joue à ce petit jeu. Sans réfléchir, je descends à son local. Derrière la porte, je perçois des gémissements. L'huis est entrebâillé. Curieuse, je passe la tête. La petite Cathy porte sa jupe retroussée sur le dos et sa petite culotte aux genoux, les mains appuyées sur la table. Ainsi, elle a la bedaine de Pierre posée sur son fessier et à chaque coup de rein, ses fesses tremblent comme de la gelée ainsi que le gros ventre hirsute de Pierre.
— Elle te plait ma queue, petite pute, ce ne sont pas les jeunots qui te défoncent aussi bien, pas vrai, salope ?
Cathy confirme en tortillant son petit prose tout rond et encourage Pierre à se dépêcher, car elle doit m'apporter des dossiers.
— Laisse tomber cette conne, on ne va pas interrompre un bon coït pour des dossiers qu'elle ne regardera même pas.
Puis, il continue de lui donner de bons coups de rein, lui faisant cogner à chaque poussée le ventre sur le bord de la table. Comme elle proteste, Pierre sort de sa chatte, la soulève comme une plume et la couche sur la table, les jambes de la belle sur ses épaules. Bien offerte, elle apprécie en couinant de prendre la queue de Pierre jusqu'à son col. Leur petit manège dure encore un petit quart d'heure, de quinze minutes quand même, et soudain Pierre se bloque au fond d'elle et, en éructant des injures, se vide les couilles dans cette jeune minette. Cathy dodeline de la tête en reprenant son souffle. Ses joues sont rouges comme les coquelicots. L'afflux du sang sous la jouissance lui a empourpré le visage. Ses petits nibards dardent vers le plafond, les bouts qui doivent être roses sont aussi rouges que son visage. Les grosses mains de Pierre viennent les couvrir. Sa queue toujours plantée dans le chat de la jeunette laisse échapper quelques filets de sperme et de mouille. Pierre lui retire entièrement sa petite culotte et s'essuie la queue avec, devant les faibles protestations de la jeune fille, il rigole et la jette toute souillée au visage. Devant ce spectacle de la belle et de la bête, je me surprends la main sous ma jupe à me caresser l'abricot. Le tissu de mon tanga est trempé. Prise par ce que je viens de voir, je suis tout excitée. En douceur, je m'éloigne et remonte à mon bureau. Une demi-heure plus tard, Cathy entre dans mon bureau. Ses joues sont encore rosées. Elle bafouille qu'elle a peiné à trouver les dossiers et s'excuse. Je lui demande de s'approcher. Timidement, Cathy vient se placer près de moi. Brusquement, je passe la main sous sa jupe et lui demande en touchant son abricot encore ouvert.
— Tu t'es bien régalée avec ce gros porc, tu paraissais bien jouir, petite pute ?
Ses joues redeviennent rouges, elle est cramoisie, la pauvre.
— Raconte-moi tout, lui dis-je en continuant de lui doigter la fente encore poisseuse.
Cathy, j'ignore si ma caresse lui plait ou si c'est mon autorité, écarte un peu les cuisses et me dit tout.
La jeunette me dit qu'un soir, pour s'amuser, elle et les deux autres ont accepté de prendre un verre chez Pierre. Il y avait champagne et whisky à gogo, sûrement celui qu'il pique à la direction les soirs de fête. La soirée a vite pris un caractère sexuel, jouant au strip poker. Les deux copines de Cathy, quand elles se sont retrouvées en soutif et petite culotte, ont abandonné la partie et les ont laissés seuls. Cathy, un peu ivre, a continué à jouer et s'est retrouvée à poil. De fil en aiguille, après moult verres de whisky, elle s'est retrouvée à genoux avec une énorme bite poilue dans la bouche, filmée par ce gros balourd de Pierre. Elle m'avoue avoir pris du plaisir malgré la crasse du personnage, et que jamais elle n'a reçu autant de foutre dans le gosier. Pierre l'a ensuite menacée de montrer la vidéo si elle ne revenait pas se faire baiser. Cathy me dit qu'elle se moque qu'il montre la vidéo, qu'elle fait semblant de céder à un chantage. Que cela l'excite et que Pierre, ce gros dégueulasse la fait jouir comme jamais cela ne lui est arrivé ! Je sens ma culotte se mouiller, d'abord en tripotant son adorable abricot et ensuite quand elle me détaille la queue de Pierre. Plus de vingt-deux centimètres, elle ne fait pas le tour avec ses doigts et il est tout noueux de veines bleutées comme un chêne centenaire. Son gland est si gros qu'il frotte toujours sur son point G. Cette petite salope arrive à me faire désirer de sentir la queue de ce connard glisser dans ma chatte. Je la fais asseoir sur le bord du bureau, elle s'allonge, cuisses ouvertes, deux petites lèvres roses sont encore luisantes de mouille. La jupe remontée sur son ventre, elle s'offre à moi sans aucune pudeur. Sans même penser que Pierre vient de lui jouir dans la moule, je plonge mon visage entre ses cuisses et lui pratique un broute-minou de première classe. Une odeur de mouille et de sperme lui parfume encore la chatte, et cela m'excite à un point que je pense que je suis vraiment une pute. En la bouffant, j'imagine le gland de Pierre déversant son foutre dans cette adorable minette de jeune fille. Au lieu de me révulser, j'inonde mon tanga, je jouis comme une chienne en chaleur. La petite Cathy n'est pas en reste, elle m'appuie sur la tête et prise de convulsions m'arrose la face à grands jets de cyprine. Une vraie petite salope de dix-neuf ans. Quand elle se relève, un sourire de satisfaction sur les lèvres, je la prends par la nuque et l'embrasse sauvagement. Sa cyprine se mélange à nos salives. Je souhaite savoir à cet instant comment une petite beauté comme elle se laisse baiser par le gros Pierre ? Ce mec doit être un coup hors norme pour qu'elle y retourne chaque jour. Cathy remet un peu d'ordre dans sa chevelure blonde et sa tenue, me pose un chaste baiser sur les lèvres et me demande si elle peut retourner voir Pierre. Je l'ai chauffée et une langue même bien utilisée ne remplace pas une bite comme celle de son amant. J'autorise et lui demande de tout me raconter ensuite. Dès qu'elle est partie, je pose mes pieds sur mon bureau après avoir fermé la porte et je fais glisser mon tanga trempé à mi-cuisses. Me caressant doucement le clito, de l'autre main, j'enfonce un gros feutre dans ma chatte dégoulinante. Cette petite garce m'a bien excité, je l'imagine à cet instant en train de se faire enfiler par le dégueulasse de Pierre, et vite, mon imagination me fait prendre sa place. Je pense que Pierre m'enfile et je ne mets pas beaucoup de temps à gicler comme une fontaine. Ainsi, je viens de prendre mon pied pour la première fois avec ce type que je déteste. Alors, il me faut reprendre mes esprits, pourtant, je suis alléchée par l'envie de descendre voir comment cette fois il va défoncer la belle Cathy. Comme la première fois, Pierre a laissé la porte entrouverte. Il est allongé sur la banquette et Cathy complètement nue chevauche comme une excellente cavalière. Ses petits seins ballotent, happés de temps à autre par les grosses paluches de son étalon. J'aperçois ses couilles, on dirait des noyaux d'avocat. Chaque fois qu'elle remonte, je vois une énorme queue qui aspire les petites lèvres vers l'extérieur. Un tableau qui me fait immédiatement couler. Pierre grogne de plaisir et elle n'arrête pas de dire.
— Oh putain que c'est bon ta grosse bite. Plusieurs fois de suite.
J'enlève mon tanga à tordre, le jette au sol et me caresse la chatte. Cathy arrive à destination, elle crie qu'elle a joui pendant que Pierre, en éjaculant au fond de sa moule, lui dit.
— Prends ça dans la chatte petite pouffiasse.
Mais, il y a un hic, je n'ai pas encore pris mon pied et comme le plaisir monte, je suis du genre à le communiquer. Deux têtes se tournent vers moi, prise la main non pas dans le pot de confiture, mais les doigts dans la chatte. Pierre se dégage de la chatte de Cathy et se dirige vers moi. Sa queue luisante de jus est à moitié débandée, néanmoins d'une taille exceptionnelle. Je suis sans réaction, mes doigts sont pratiquement coincés dans ma chatte qui, sous la stupeur, s'est rétractée. Le colosse, pas celui de Rhodes, juste le vigile me saisit par l'épaule et me fait entrer dans son baisodrome. Cathy s'est relevée et me demande.
— Tu es venue mater ou profiter du zob de Pierre ?
Je n'ai pas le temps de répondre, Pierre claque la porte, la ferme à clé et fait sauter sa matraque de chair tout en s'avançant vers moi…
J'ai assez bien réussi dans ma progression professionnelle. Je suis le genre de femme pour laquelle la promotion du canapé n'a jamais été un frein. Entrée dans cette imprimerie comme stagiaire à dix-huit ans, voilà qu'à trente-deux, je suis directrice commerciale. Je ne vais pas vous relater certaines de mes soirées passées nue sous un client ou un directeur ventripotent après un séminaire arrosé. Amante un jour, accompagnatrice au bras d'une personne qui aurait pu être mon grand-père un autre soir, j'y ai pris du plaisir, aimant le sexe et le vice depuis toujours. Ce ne fut jamais un supplice pour moi de sucer une vieille queue ni de l'accueillir dans mes orifices, et quelques fois, de servir à plusieurs matures comme objet sexuel. Redonner une seconde jeunesse à ces vieux pervers stimule ma libido. Par ailleurs, je me revois me donner comme une jeune salope à mes parents, enchainant avec leurs amis libertins, et dans ce contexte, j'ai rapidement gravi les échelons. Grâce à mon adorable cul, mes seins en forme d'obus et une foufoune lisse s'accommodant de n'importe quelle queue pouvant y pénétrer. Bien sûr, cela suscite de la jalousie, mais désormais les commentaires se font dans mon dos et non plus en réflexions blessantes. J'adore quand ces vieilles femmes mariées coincées s'inclinent presque devant moi pour que je passe sur leurs erreurs et leurs retards. Je fais ma méchante, mais ne prends jamais de sanctions, partant du fait que toutes doivent travailler pour gagner leur vie. Finalement, elles n'avaient qu'à écarter un peu les cuisses quand cela s'est présenté. Surtout quand je les entends se plaindre de leurs maris qui ne les baisent plus qu'une fois par mois. Rodolphe, mon boss qui a maintenant soixante-quatorze ans, est moins viril. Il se contente de me peloter le cul sous ma jupe toujours courte, depuis qu'il m'a interdit de mettre un pantalon quelque temps après notre premier rapport. Deux mois plus tard, je signais mon contrat d'embauche. Rodolphe que je surnomme Rudy me caresse nostalgiquement les seins en soupirant. Par ailleurs, il me dit regretter le bon temps où sa queue bien dure s'occupait de tous mes trous. Une opération de la prostate a anéanti sa virilité. Seul le contact tactile de mes formes lui apporte du plaisir et de jouer les candauliste dans les soirées qu'il organise rarement pour voir des hommes jouer avec moi. Une fois qu'il a vérifié que je porte un string et pas de soutif, il me demande pourquoi je voulais le voir.
— Écoute, Rudy, tu sais que je suis plutôt ouverte d'esprit. En revanche, le nouveau gars de surveillance que tu as embauché est vraiment trop vulgaire. En effet, il me met la main aux fesses quand je passe près de lui, il me fait des propositions salaces. De plus, il est très moche et je pense vu l'odeur de son haleine un peu alcoolique. J'aimerais que tu le raisonnes. Sinon, il faudra le licencier. Rudy rigole et me répond.
— Ma chérie, tu n'es plus à une main au cul près, en plus. C'est un ami d'une vieille tante actionnaire de l'entreprise, il a dû la baiser dans le passé. Comme c'est un cas social, si je le licencie, les syndicats et les prud'hommes, nous allons dans le mur. Essaie d'éviter de passer trop près de lui et n'écoute pas ce qu'il te dit. Ne me dis pas que des propos salaces te vexent, tu en as entendu bien plus lors des soirées. Sois gentille, laisse tomber, je lui parlerai.
Je suis en colère, voilà que de directrice, j'ai la honte de ma vie. Je dois m'écraser devant un vieux dégueulasse qui me pelote et me propose la botte. En claquant la porte, je pars, ce qui ravit toutes les secrétaires qui se disent qu'il y a de l'eau dans le gaz. Si j'attends que Rudy s'occupe de Pierre, je peux attendre longtemps. Je le connais, il attend son parachute doré pour finir dans sa villa sur la côte d'Azur avec sa vieille épouse qui, si elle n'est pas une affaire au lit, est une fine cuisinière. Ainsi, je me rends donc au local de Pierre qui lui sert d'appartement, de poste de surveillance et sûrement de regarder des films pornos. Par ailleurs, il a dû me voir arriver sur les écrans des cams, car je n'ai pas le temps de frapper à sa porte que celle-ci s'ouvre. Le mastodonte sort de sa cage, le torse recouvert d'un marcel qui ne peut pas cacher de grosses touffes de poils. Sa bedaine déborde de son pantalon, la braguette ouverte.
— Je pensais à toi, Cécile, je me tapais sur le jonc en t'imaginant me lécher les couilles.
Le ton est donné. Je lui fais part de ma plainte auprès de la direction sur la conduite qu'il a envers moi.
— Écoute, ma chérie, je sais comment tu es arrivée à ce poste, alors ce n'est pas la peine de me faire ton cinéma, tu es une folle de bites qui a su profiter de ton cul et de ces vieux salauds tout en prenant ton pied, ensuite, je sais que je ne suis qu'un manutentionnaire, mais j'ai une queue comme eux, sinon plus grosse et dure. Ne fais pas ton cinéma, tu l'aurais dans la moule, tu me supplierais de te niquer comme une chienne en chaleur. Mais, bon, je vais te laisser tranquille, cependant tu passes à côté du coup de ta vie, bye la pute.
La porte me claque au nez. Depuis ce jour, Pierre m'ignore complètement, bien que mes tenues soient toujours très courtes, plus un regard lorsque je monte l'escalier. Moi qui m'étais plainte de ses mots graveleux et de sa pratique de me peloter le cul, j'éprouve un manque. Lorsque je le croise dans un étroit couloir, il recule bien sa grosse bedaine afin d'éviter tout contact avec moi. Le salaud m'ignore, alors qu'il continue d'agresser les jeunes stagiaires qui, toutes jeunes et nouvelles, s'en amusent en gloussant. Les trois qui sont là pour un stage de trois mois descendent même souvent, sachant que le vieux débris va malaxer leur jeune poitrine et leurs fesses. Au début, je reste indifférente, je ressens de la jalousie de le voir papillonner avec ces jeunes donzelles. Je me pose même la question, est-ce qu'il en baise une ? Je chasse ces idées et me concentre sur mon boulot. Cependant, l'image de ce gorille sur le corps d'une des jouvencelles me fait humidifier mon tanga. Je n'y tiens plus, voilà quinze jours qu'il joue à ce petit jeu. Sans réfléchir, je descends à son local. Derrière la porte, je perçois des gémissements. L'huis est entrebâillé. Curieuse, je passe la tête. La petite Cathy porte sa jupe retroussée sur le dos et sa petite culotte aux genoux, les mains appuyées sur la table. Ainsi, elle a la bedaine de Pierre posée sur son fessier et à chaque coup de rein, ses fesses tremblent comme de la gelée ainsi que le gros ventre hirsute de Pierre.
— Elle te plait ma queue, petite pute, ce ne sont pas les jeunots qui te défoncent aussi bien, pas vrai, salope ?
Cathy confirme en tortillant son petit prose tout rond et encourage Pierre à se dépêcher, car elle doit m'apporter des dossiers.
— Laisse tomber cette conne, on ne va pas interrompre un bon coït pour des dossiers qu'elle ne regardera même pas.
Puis, il continue de lui donner de bons coups de rein, lui faisant cogner à chaque poussée le ventre sur le bord de la table. Comme elle proteste, Pierre sort de sa chatte, la soulève comme une plume et la couche sur la table, les jambes de la belle sur ses épaules. Bien offerte, elle apprécie en couinant de prendre la queue de Pierre jusqu'à son col. Leur petit manège dure encore un petit quart d'heure, de quinze minutes quand même, et soudain Pierre se bloque au fond d'elle et, en éructant des injures, se vide les couilles dans cette jeune minette. Cathy dodeline de la tête en reprenant son souffle. Ses joues sont rouges comme les coquelicots. L'afflux du sang sous la jouissance lui a empourpré le visage. Ses petits nibards dardent vers le plafond, les bouts qui doivent être roses sont aussi rouges que son visage. Les grosses mains de Pierre viennent les couvrir. Sa queue toujours plantée dans le chat de la jeunette laisse échapper quelques filets de sperme et de mouille. Pierre lui retire entièrement sa petite culotte et s'essuie la queue avec, devant les faibles protestations de la jeune fille, il rigole et la jette toute souillée au visage. Devant ce spectacle de la belle et de la bête, je me surprends la main sous ma jupe à me caresser l'abricot. Le tissu de mon tanga est trempé. Prise par ce que je viens de voir, je suis tout excitée. En douceur, je m'éloigne et remonte à mon bureau. Une demi-heure plus tard, Cathy entre dans mon bureau. Ses joues sont encore rosées. Elle bafouille qu'elle a peiné à trouver les dossiers et s'excuse. Je lui demande de s'approcher. Timidement, Cathy vient se placer près de moi. Brusquement, je passe la main sous sa jupe et lui demande en touchant son abricot encore ouvert.
— Tu t'es bien régalée avec ce gros porc, tu paraissais bien jouir, petite pute ?
Ses joues redeviennent rouges, elle est cramoisie, la pauvre.
— Raconte-moi tout, lui dis-je en continuant de lui doigter la fente encore poisseuse.
Cathy, j'ignore si ma caresse lui plait ou si c'est mon autorité, écarte un peu les cuisses et me dit tout.
La jeunette me dit qu'un soir, pour s'amuser, elle et les deux autres ont accepté de prendre un verre chez Pierre. Il y avait champagne et whisky à gogo, sûrement celui qu'il pique à la direction les soirs de fête. La soirée a vite pris un caractère sexuel, jouant au strip poker. Les deux copines de Cathy, quand elles se sont retrouvées en soutif et petite culotte, ont abandonné la partie et les ont laissés seuls. Cathy, un peu ivre, a continué à jouer et s'est retrouvée à poil. De fil en aiguille, après moult verres de whisky, elle s'est retrouvée à genoux avec une énorme bite poilue dans la bouche, filmée par ce gros balourd de Pierre. Elle m'avoue avoir pris du plaisir malgré la crasse du personnage, et que jamais elle n'a reçu autant de foutre dans le gosier. Pierre l'a ensuite menacée de montrer la vidéo si elle ne revenait pas se faire baiser. Cathy me dit qu'elle se moque qu'il montre la vidéo, qu'elle fait semblant de céder à un chantage. Que cela l'excite et que Pierre, ce gros dégueulasse la fait jouir comme jamais cela ne lui est arrivé ! Je sens ma culotte se mouiller, d'abord en tripotant son adorable abricot et ensuite quand elle me détaille la queue de Pierre. Plus de vingt-deux centimètres, elle ne fait pas le tour avec ses doigts et il est tout noueux de veines bleutées comme un chêne centenaire. Son gland est si gros qu'il frotte toujours sur son point G. Cette petite salope arrive à me faire désirer de sentir la queue de ce connard glisser dans ma chatte. Je la fais asseoir sur le bord du bureau, elle s'allonge, cuisses ouvertes, deux petites lèvres roses sont encore luisantes de mouille. La jupe remontée sur son ventre, elle s'offre à moi sans aucune pudeur. Sans même penser que Pierre vient de lui jouir dans la moule, je plonge mon visage entre ses cuisses et lui pratique un broute-minou de première classe. Une odeur de mouille et de sperme lui parfume encore la chatte, et cela m'excite à un point que je pense que je suis vraiment une pute. En la bouffant, j'imagine le gland de Pierre déversant son foutre dans cette adorable minette de jeune fille. Au lieu de me révulser, j'inonde mon tanga, je jouis comme une chienne en chaleur. La petite Cathy n'est pas en reste, elle m'appuie sur la tête et prise de convulsions m'arrose la face à grands jets de cyprine. Une vraie petite salope de dix-neuf ans. Quand elle se relève, un sourire de satisfaction sur les lèvres, je la prends par la nuque et l'embrasse sauvagement. Sa cyprine se mélange à nos salives. Je souhaite savoir à cet instant comment une petite beauté comme elle se laisse baiser par le gros Pierre ? Ce mec doit être un coup hors norme pour qu'elle y retourne chaque jour. Cathy remet un peu d'ordre dans sa chevelure blonde et sa tenue, me pose un chaste baiser sur les lèvres et me demande si elle peut retourner voir Pierre. Je l'ai chauffée et une langue même bien utilisée ne remplace pas une bite comme celle de son amant. J'autorise et lui demande de tout me raconter ensuite. Dès qu'elle est partie, je pose mes pieds sur mon bureau après avoir fermé la porte et je fais glisser mon tanga trempé à mi-cuisses. Me caressant doucement le clito, de l'autre main, j'enfonce un gros feutre dans ma chatte dégoulinante. Cette petite garce m'a bien excité, je l'imagine à cet instant en train de se faire enfiler par le dégueulasse de Pierre, et vite, mon imagination me fait prendre sa place. Je pense que Pierre m'enfile et je ne mets pas beaucoup de temps à gicler comme une fontaine. Ainsi, je viens de prendre mon pied pour la première fois avec ce type que je déteste. Alors, il me faut reprendre mes esprits, pourtant, je suis alléchée par l'envie de descendre voir comment cette fois il va défoncer la belle Cathy. Comme la première fois, Pierre a laissé la porte entrouverte. Il est allongé sur la banquette et Cathy complètement nue chevauche comme une excellente cavalière. Ses petits seins ballotent, happés de temps à autre par les grosses paluches de son étalon. J'aperçois ses couilles, on dirait des noyaux d'avocat. Chaque fois qu'elle remonte, je vois une énorme queue qui aspire les petites lèvres vers l'extérieur. Un tableau qui me fait immédiatement couler. Pierre grogne de plaisir et elle n'arrête pas de dire.
— Oh putain que c'est bon ta grosse bite. Plusieurs fois de suite.
J'enlève mon tanga à tordre, le jette au sol et me caresse la chatte. Cathy arrive à destination, elle crie qu'elle a joui pendant que Pierre, en éjaculant au fond de sa moule, lui dit.
— Prends ça dans la chatte petite pouffiasse.
Mais, il y a un hic, je n'ai pas encore pris mon pied et comme le plaisir monte, je suis du genre à le communiquer. Deux têtes se tournent vers moi, prise la main non pas dans le pot de confiture, mais les doigts dans la chatte. Pierre se dégage de la chatte de Cathy et se dirige vers moi. Sa queue luisante de jus est à moitié débandée, néanmoins d'une taille exceptionnelle. Je suis sans réaction, mes doigts sont pratiquement coincés dans ma chatte qui, sous la stupeur, s'est rétractée. Le colosse, pas celui de Rhodes, juste le vigile me saisit par l'épaule et me fait entrer dans son baisodrome. Cathy s'est relevée et me demande.
— Tu es venue mater ou profiter du zob de Pierre ?
Je n'ai pas le temps de répondre, Pierre claque la porte, la ferme à clé et fait sauter sa matraque de chair tout en s'avançant vers moi…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
A très vite pour la suite
J'adore ton style et ton écriture directe !
Pierre est un "brut de coffre" mais il a un argument massu pour attirer les jolies jeunes femmes !
Cécile va t'elle succomber à cet argument que Cathy apprecie tant ?
Une suite s'il te plaît Oceane avec pleins de détails croustillants que tu sais si bien incorporer à tes textes !