Cécile au bureau
Chapitre 2 · Pierre se régale
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Cécile au bureau — Chapitre 2 · Pierre se régale

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Cécile au bureau

Chapitre 2 · Pierre se régale

Cécile au bureau
Fascinée par la taille de l'engin, je ne peux pas détacher mon regard de ce morceau de viande qui se balance. Pourtant, j'en ai vu un nombre incalculable pour obtenir mon poste. Sa voix rauque à cause du tabac et de l'alcool s'adresse à moi.
— Alors, ma belle, tu n'as pas résisté à la curiosité de voir ma queue, peut-être même à l'envie de la prendre ?
À présent, il est contre moi, me saisit la main et place son morceau de chair dans la paume. L'odeur de son haleine est horrible. Il est aviné, il a le blanc des yeux rouge. Je cherche à me reculer, mais je bute sur la petite Cathy qui se colle à mon dos. Les mains de la traitresse s'emparent de mes seins et les malaxent brutalement, ce qui m'excite fortement. Cathy me roule les tétons au travers de ma robe. J'ai toujours la colonne de chair dans la main. Pierre m'ordonne.
— Branle-moi, petite pute, je n'ai jamais été branlé par une responsable commerciale.
Inconsciemment, je m'exécute. Sa queue durcit sous ma caresse, comment la mignonne Cathy peut-elle absorber un monstre pareil dans son adorable minou rose ? Alors, je sens ma chatte inonder l'intérieur de mes cuisses, je coule comme une fontaine. Nos yeux plantés les uns dans les autres, il a un rictus, m'empoigne la nuque et me roule une pelle qui a le goût de vieux tonneau. Malgré ce goût repoussant, je laisse sa langue s'enrouler à la mienne et fouiller ma bouche. Tenir un rosbeef pareil dans la main me paralyse et m'empêche de le repousser. Cathy fait glisser la fermeture de ma robe et la fait glisser le long de mon corps. Je lâche la queue de Pierre pour lui permettre de l'ôter entièrement. Sans qu'il me demande, je me saisis de son sexe et reprends la masturbation pendant qu'il m'embrasse à pleine bouche. Ses grosses pattes se mélangent aux menottes de Cathy pour me peloter les seins. Elle me les caresse en douceur, Pierre me les presse comme des citrons.
Les tétons malmenés, j'arrive à sombrer dans la perversion avec ce gros dégueulasse. Une vraie poupée sans réaction aux caresses de mes deux comparses. Cathy délaisse mes seins pour me caresser les fesses. Sans réfléchir, je lui tends mon popotin dont elle écarte les globes pour y introduire son bout de langue. Le léchage de mon trou plissé me comble.
— Avec un cul pareil, tu vas te régaler, Pierre.
Ce type que je hais me séduit uniquement avec sa queue énorme. Le sexe l'emporte sur les principes. Pierre m'ordonne.
— Fous-toi à genoux, salope, et bouffe-moi la queue.
Hésitante, Cathy décide pour moi et m'appuie sur les épaules pour me faire agenouiller. Je ne résiste pas trop et me retrouve en position de prière devant le dieu Priape. putain, son gros champignon est impressionnant vu de très près. À demi décalotté, sa queue sent l'urine. Son sexe est long, heureusement, vu la broussaille qui l'entoure. Pierre ôte son marcel trempé de sueur, un homme des cavernes est nu devant moi. Il me prend par les cheveux et me fait comprendre qu'il mène le bal. Le gland douteux s'insère entre mes lèvres et les force. Pour le recevoir en bouche, je me déboite presque la mâchoire. Je m'accroche à ses cuisses poilues afin de ne pas chuter. De plus, il en enfonce encore quelques centimètres qui comblent mon clapet.
— Hummm ma salope, je savais que tu y viendrais, merci ma petite Cathy de m'avoir aidé à me faire cette salope qui se croit au-dessus de tous, alors qu'elle a obtenu sa place avec son adorable cul.
Fier d'être dans ma bouche, il tire son coup comme s'il était dans une minette. Cathy me tient la tête pour qu'il puisse en enfiler un maximum dans mon gosier. La petite garce m'a bien manœuvrée. Pierre grogne de bonheur chaque fois qu'il s'enfonce dans mon moulin à paroles. Pierre se retire avant d'éjaculer, puis recommence. J'en ai des larmes aux yeux qui font couler mon léger maquillage. Je dois ressembler à un clown, ce qui ne dérange pas mon poilu de continuer son petit manège. Soudain, une personne frappe à la porte. Cathy balançant son mignon cul rond se rend à la porte et tourne la clé pour l'ouvrir. Rudy apparaît, faisant tourner mon tanga mouillé au bout de son doigt. Je suis figée, je me suis plainte à lui au sujet de Pierre, et là, il me voit à poil, la queue de Pierre dans la main. Un flic appellerait ça un flagrant délit. Alors, j'essaie de m'expliquer en bafouillant, cela le fait rigoler.
— Eh bien, ma petite Cécile, tu n'obtiendras pas ma place en branlant l'homme de service. Tout ce que tu as à gagner, c'est une superbe bonne queue dans ton cul. Pierre a acquis sa place en baisant ma femme.
Sur ce, il prend Cathy par la main et l'entraine dans la chambre en disant à Pierre.
— Je te l'emprunte le temps d'une pipe, toi, tu as une directrice commerciale à enfiler, tu n'es pas perdant. Cathy me fait un petit signe de la main et ils disparaissent dans la chambre.
— À nous deux, la salope, continue de me sucer, je ne tiens pas à jouir trop vite quand je te bourrerai la moule. Confuse, je me replace à genoux et me renfile le baobab dans le clapet. Tel un ours en rut, il grogne, me pilonne la gorge. Son sexe vibre, un volcan qui annonce l'éruption imminente. Ne pensant plus à qui je suce, je malaxe ses noix de coco avec douceur, ses poils crissent sous mes ongles, mon nez est chatouillé par la végétation qui recouvre sa queue et manque de me faire éternuer. D'une main, je me caresse la fente qui coule assez pour tacher le tapis.
— Oh, putain, je me vide dans ta bouche morue.
Me couvrant d'une multitude d'insanités pour accompagner son éjaculation, Pierre envoie une grosse giclée du produit de ses couilles suivie d'autres toutes aussi copieuses et puissantes. J'étouffe, mais il me maintient, tenant à tout me faire avaler. Cela déborde aux coins de mes lèvres, j'avale autant de foutre que j'en recrache, dégoulinant sur mes grosses loloches. Pierre promène sa queue sur mon visage pour me maquiller de sperme à sa guise. J'ingurgite ce qui reste collé à ma langue et, sur son ordre, la tire pour bien lui montrer que tout est dans mon tube digestif en route pour mon estomac. Il me regarde en vainqueur et me confirme que c'est bon de se faire pomper par la salope de service. Dans la chambre, j'entends Cathy hurler qu'elle vient, qu'il continue de la lécher et de lui doigter le cul. Rudy ne bande plus, mais il est un excellent bouffeur de minou. Pierre m'entraine dans la chambre.
Ainsi, nous découvrons les deux tourtereaux, Rudy la tête entre les fines cuisses de la donzelle, un doigt planté dans ses fesses, elle a les yeux révulsés, la bouche ouverte, le corps agité de violents spasmes. La main de Pierre s'empare de mon cul et un doigt parcourt la raie. J'admire le spectacle de cette jeune fille qui jouit comme une folle avec ce vieux barbon de Rudy. Il va falloir que je me méfie de cette petite garce qui pourrait avoir des idées d'avancement comme je l'ai fait moi-même. Pierre me pousse sur le lit et je me retrouve le long du corps de Cathy. J'ai le tort de me tourner vers elle pour lui mordiller sa petite poitrine, proposant la vision de mon cul à Pierre. Aussitôt, deux mains caleuses m'écartent les globes, et une langue farfouille mon œil de bronze. Frémissante, j'ignore s'il veut déguster ou s'il compte loger son chibre à l'intérieur. Un morceau pareil dans le vestibule doit laisser des séquelles.
Cependant, je me rassure, son nœud vient farfouiller dans la fente de mon abricot, recherchant une faille. Comme une salope en rut, je fais fi de celui qui tente de me pénétrer et laisse son énorme chose se frayer un passage dans mon con. Bien qu'étant trempée, ma chatte renaude de se sentir écartelée dans mon doux vagin. Me crisper ne servirait à rien, la brute veut me baiser et n'ayant pas envie de me défiler, je supporte les coups de bélier qui frappent à la porte de ma féminité. J'en mords le téton de Cathy qui crie, Rudy s'amuse du spectacle de voir l'homme que j'exécrai s'emparer de ma chatte. Cathy se dégage de mes dents et se positionne pour que sa petite moule se colle à ma bouche. Son petit minou à la douceur de pêche est trempé, ce fruit juteux dégage une capiteuse odeur de femme qui vient de jouir. Le bon nectar est vite aspiré par mes soins.
Le gland de Pierre est entré dans mon vagin, distendant mes chairs comme jamais, sauf quand un homme ivre un soir s'est amusé à m'enfiler une bouteille de champagne dans la chatte puis dans le cul. Ensuite, faire un trait dessus pour un concours de celles qui se l'enfilent le plus loin possible, je fus la grande gagnante. La seule différence, c'est que Pierre est pressé de mettre sa bite entière au chaud et m'enfile sans douceur. Pierre n'est pas l'acteur Jonah Falcon qui en a une de trente-quatre centimètres, mais il ne doit pas être loin derrière. Mon col est agressé et tout n'est pas entré. Il est obligé, malgré ses violents coups de rein, d'en laisser un morceau à l'extérieur.
— Salope, je savais bien qu'un jour, je te prendrais la chatte, tu la joues moins fière avec ma queue dans la moule morue.
Je dois reconnaitre que ma fierté en prend un coup, comme ma chatte d'ailleurs. Ayant la bouche collée à la chatte de Cathy, je ne peux pas répondre et m'excite sur le bourgeon de la belle petite boule ronde de chair gonflée à bloc. Elle tortille du fion la jolie. Mon mordillement et mes doigts dans sa moule produisent ces effets. Cathy m'appuie sur la tête de peur que j'arrête. Cela ne risque rien, car les coups que Pierre me fout dans la chatte me gardent collée contre elle. Mon baiseur se réjouit d'entendre mes gloussements étouffés dans la chatte de Cathy, mais assez distincts quand même.
— Tu jouis, salope, tu l'aimes ma queue, elle va devenir une drogue pour ton cul. Si tu n'apprécies pas, dis-le, je m'arrête ?
Je ne crois pas qu'il s'arrêterait, mais pour être sûre qu'il continue, je secoue la tête pour lui faire comprendre qu'il poursuive. Pierre, très heureux de savoir que j'aime son bel organe qui, bien que serré dans ma chatte me procure un immense plaisir, me claque le cul qui rougit et chauffe très vite et avec un doigt attaque mon anus. Le pouce qui joue avec ma rondelle accentue ma jouissance. Cathy m'inonde le visage de plusieurs jets de rosée odorante. La face couverte de mouille, je dégage mon nez pour pouvoir respirer. Les frissons me parcourent le corps, je tremble, pas de froid, mais du plaisir qui envahit tout mon être. Le gourdin qui remplit mon vagin gonfle, le rythme se précipite, les grosses boules pendantes me frappent le bas ventre. Eh oui, c'est moi-même qui d'une voix suppliante invite Pierre à me remplir, je suis en transe. Pierre me prend par les hanches et d'un ton mâle s'écrit.
— Prends ça dans ta chatte petite pute, du pur jus de couilles bio.
Une éléphantesque giclée s'écrase sur mon col, suivie par d'autres chaudes et épaisses, sa queue ne semble pas se tarir. Jamais, je n'en ai pris autant venant d'un seul homme. Chaque fois qu'il se retire, son foutre coule le long de mes cuisses. Pierre ressort entièrement sa queue et replonge brutalement en moi. J'adore cette façon d'être baisée à la hussarde. Il se colle à mes fesses et laisse sa queue hoqueter dans ma moule noyée pour se vider à fond. Une vraie loque, la directrice commerciale, une épave sur laquelle n'importe qui pourrait se faire plaisir sans qu'elle proteste. Pierre me propose de lui nettoyer la bite avec ma langue. Je ne vois pas pourquoi je ne me régalerai pas du goût de son sperme et de ma mouille. Bien léchée, sa bite retrouve sa couleur originale. Toutefois, mes coups de langue ont réveillé la bête. Tremblante, elle s'érige de nouveau.
Par ailleurs, je ne vois plus Rudy et Cathy, ils se sont éclipsés en douceur, me laissant seule, une proie facile pour mister Babar. Ses premières paroles m'inquiètent.
— Tu as un cul magnifique, Cécile, j'en ai rarement vu et enfilé de si beaux. Ainsi, je vais me sentir à l'aise là-dedans, et te le remplir de foutre blanc va être merveilleux. Celui de Cathy est super, mais enculer une directrice commerciale va ressembler à une promotion pour moi. Oh là, mon gars, mon cul est habitué à la sodomie, mais pas à un marteau-piqueur de cette taille. Je tente de le dissuader, lui expliquant que ma petite minette est bien lubrifiée et ouverte pour l'accueillir. Que nenni, c'est mon cul qu'il veut occuper ! Ma chatte est jolie et douce, cependant me défoncer le fondement l'inspire plus pour me rabaisser.
— Tu vas voir, ma poule, ça va bien se passer, tu ne risqueras plus la constipation une fois que je t'aurai ramoné, la cheminée.
Ça, je le crois. Pierre s'allonge près de moi et m'embrasse goulument. La finesse et lui sont deux choses bien distinctes. Il me malaxe les seins comme de la pâte à modeler, me bave dans la bouche, puis une main se fait davantage précise dans ma raie culière. Sur le dos, cuisses repliées, mon anus est bien offert. Son gros doigt boudiné le force. Ses yeux pervers brillent. Pierre me sent crispée et me conseille de me détendre, qu'une fois sa queue enfilée dans mon cul, j'en redemanderai. Ça, j'en suis moins convaincue. Pierre se glisse le long de mon corps, sa bouche prend possession de ma chatte toujours dégoulinante de sperme, et sans s'en soucier, il lèche et aspire nos jus. Profitant de ma raie lubrifiée, il m'agrandit la rondelle avec deux doigts. Ma rosace, sous les initiatives de Pierre, s'ouvre.
— Mets-toi en levrette, chérie, que je t'encule.
Quel diplomate ce mec, sans sa grosse bite, il n'est rien qu'un plouc ! Avec appréhension, je me positionne en future enculée, les fesses bien en l'air, le nez dans l'oreiller crasseux. Les deux pouces dans mon anus, il l'écarte au maximum. Quand il juge que son gland doit pouvoir passer, il me glaviotte plusieurs fois pour que sa salive entre dans mon conduit anal et pose son gland à mon entrée de service. J'essaie de me détendre malgré la crainte de ce gros zob qui va me ruiner le rectum. Contrairement à un bachelier qui pense que l'analogie, c'est l'examen de l'anus. Il est toutefois certain que je subirai bientôt une coloscopie sans anesthésie. Pierre, tel un vautour sur un mourant, tourne autour du pot, le mien en l'occurrence. Il frotte son gland goutant contre ma rosace, fait mine de me pénétrer puis reprend la danse du scalp autour de mon anus chauve. Alors, il se décide à procéder à faire la mise à mort de mon petit trou.
Son champignon s'écrase sur ma rondelle qui timidement fait de la résistance. La matraque annihile toute résistance comme la police dans certains pays. Mon pauvre anus se rend, se détend sous la poussée brutale et la chose s'enfile en écartant toutes les chairs autour d'elle. Contrairement à ma chatte, il peut loger son engin entièrement, ses grosses boules poilues tapent ma fente. Pierre pousse un cri de satisfaction lorsque son ventre touche mes fesses.
— Putain, enfin, je suis dans ce cul que je mate depuis plusieurs mois. Tu m'as fait attendre, salope, mais maintenant, j'y suis, j'y reste. Une déclaration historique qui me va droit au cul. Mes pleurs ne changent rien, il me baratte comme s'il était pressé. Un matraquage en règle, pourtant, c'est très serré pour son gros zob. Il ne tient pas compte de ma douleur et me malmène l'arrière-train comme la sale brute qu'il est. À griffer l'oreiller, je le perce et les plumes se rependent, c'est le Moulin-Rouge. Pierre est aux anges et commente la sodomie qui est plutôt un écartèlement de mes parois annales. Il se réjouit et le clame : « Se payer le cul de la directrice, c'est bien meilleur que celui de la secrétaire. »
Personnellement, les queues ne possèdent pas de conditions sociales, bien que celles des clients et des directeurs m'ont permis une ascension agréable. La douleur s'estompe, ce n'est pas encore du plaisir, mais un tantinet plaisant. Incroyable comment le corps peut s'adapter à tout. La torture des premiers instants devient voluptueuse. La tête dans les plumes, je ne peux pas retenir des gloussements de contentement. Pierre la brute s'aperçoit que désormais, il a tout pouvoir sur moi et me demande de l'encourager à me défoncer. Je me soumets.
— Continue, encule-moi plus fort, j'adore sentir ta queue coulisser dans mon cul, vas-y, salaud, fais-toi plaisir dedans.
De plus, je suis sincère. Son gros gland qui se promène dans mon intestin me fait du bien. Pierre s'arrête de me bourrer et m'ordonne de m'enculer moi-même, ce que je fais en allant d'avant en arrière pour me faire du bien. Mon action semble faire plaisir à mon bourreau, il grogne, me demande d'accélérer, qu'il ne va pas tarder à balancer le produit pour la coloscopie. J'obéis et me démène sur son manche rigide. Ses mains se saisissent de mes hanches et il m'accompagne dans mon mouvement. Mes fesses tapent son ventre, l'orgasme monte en moi. Ses doigts s'incrustent dans ma chair, il barrit et jouit simultanément avec moi. Le sperme jaillit dans mon boyau tellement fort qu'il me parait aller jusqu'à mon estomac. Un fleuve de foutre me remplit, je mouille énormément au point de lubrifier ce gros nœud qui glisse allégrement dans mon rectum. Je le supplie de continuer jusqu'à la dernière goutte. Il s'écroule sur moi, m'écrasant de tout son poids.
Par ailleurs, je ne fais rien pour me dégager, prolongeant l'orgasme que ce salopard vient de me susciter. Sa queue se ramollit, laissant le trop-plein sortir de mon anus pour couler sur les draps qui en ont vu d'autres en regardant les nombreuses taches. Une grande claque sur les fesses me fait revenir à la réalité.
— Ce n'est pas le tout, ma salope, mais tu retournes au bureau pendant que je fais une sieste. Il vient de jouir et il me donne des ordres, bêtement. Alors, je remets ma robe, laisse mon tanga par terre. Avec un torchon douteux, j'essuie ce qui coule de mes orifices et me rajuste. Marchant en canard, je regagne mon bureau en prenant garde de ne pas croiser qui que ce soit. Une fois dans mon bureau, je vais dans les toilettes et me lave la chatte et le cul. L'eau fraiche sur mes trous me fait un bien fou. J'aperçois dans la glace la frimousse goguenarde de Cathy qui me demande.
— Madame la directrice en a pris plein le derche, j'imagine que l'on se retrouvera chez Pierre assez souvent ?
Je démens sans conviction, pas un instant, je le lis dans son regard amusé qu'elle me croit.
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Masva
20 avril 2025 à 19:25
Hummm ! Seulement ça, ça veut tout dire
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Patpat64
16 octobre 2024 à 18:22
superbe histoire très excitante
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Photo de profil de Yann92210
Yann92210
16 octobre 2024 à 11:05
Merci Oceane pour ce beau récit très imagé qui m"a fait beaucoup fantasmer d'être sur place dans l'action !
Très belle narration comme d'habitude, j'ai pris énormément de plaisir à te lire, mon membre aussi ...Sourire !
Merci à toi de nous faire rêver!
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Photo de profil de jipe06
jipe06
16 octobre 2024 à 00:47
C'est chaud hard et bandant... J'aimerai jouer avec ta rondelle en t'endendant débiter des mots crus qui sont pour moi un excellent aphrodisiaque... Merci pour cette excitation mentale qui me fait bander comme un âne prêt à enfiler ta sublime chatte en chaleur...
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