Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances de rêves — Chapitre 2 · Plage de minuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vacances de rêves
Chapitre 2 · Plage de minuit
Après notre après-midi sportive, nous rentrons dans notre hébergement. On aide tous pour cuisiner. Nous passons chacun notre tour à la douche et en une bonne heure tout était prêt.
Rien ne plus ne s'était passé avec Aurélie. Je cherchais son regard, discrètement, mais elle ne semblait pas réceptive. Je n'insistais pas plus, de peur qu'Amandine, Estelle ou même mon père ne soupçonne quelque chose. Le repas se passa dans le calme et on ne s'éternisait pas.
Nous étions tous fatigués et on alla dans nos chambres pour nous reposer. Je ne m'endormis pas tout de suite et je lançais une série sur mon ordi. Je somnolais devant…
D'un coup, je sursautais, quand mon téléphone se mis à sonner. Je le pris en main et je découvris un message d'un numéro que je ne connaissais pas.
Rien ne plus ne s'était passé avec Aurélie. Je cherchais son regard, discrètement, mais elle ne semblait pas réceptive. Je n'insistais pas plus, de peur qu'Amandine, Estelle ou même mon père ne soupçonne quelque chose. Le repas se passa dans le calme et on ne s'éternisait pas.
Nous étions tous fatigués et on alla dans nos chambres pour nous reposer. Je ne m'endormis pas tout de suite et je lançais une série sur mon ordi. Je somnolais devant…
D'un coup, je sursautais, quand mon téléphone se mis à sonner. Je le pris en main et je découvris un message d'un numéro que je ne connaissais pas.
— Tu viens à la plage ?
Je ne connaissais pas le numéro et le message n'était pas signé, mais j'aurais pu jurer que c'était Aurélie qui m'écrivait. Je ne savais pas quoi répondre, mais je mourrais d'envie de savoir ce qui allait se passer. Je mis un pouce en l'air et je me préparais à aller sur la plage.
10 minutes après, j'étais sur le sable et devant moi, la plage était déserte. Je ne voyais personne, j'avançais jusqu'à l'eau. J'étais terriblement déçu et surtout frustré. Je m'étais imaginé des tas de choses et pas toujours très pures.
Mais alors que je me retournais, je vis une silhouette s'avancer vers moi. Une grande et fine ombre avançait doucement jusqu'à moi. Elle retira son haut et le jeta d'un côté, je ne pouvais pas voir sa poitrine, mais je l'imaginais. Puis elle descendue son short et continua d'avancer.
J'étais raide dans mon short et je ne pouvais plus bouger. Heureusement, cette vision se rapprochait et je découvrais bientôt Aurélie juste devant moi. Je pouvais voir sa belle poitrine, que j'avais découvert cette après-midi et son corps presque nu. Il ne lui restait qu'une petite culotte très fine.
— Alors, tu es encore habillé ?
Je ne répondis pas et je jetais mes vêtements le plus rapidement possible. Ma queue raide se dressait entre nous. Je ne savais plus qui jetait et je voulais seulement sauter sur Aurélie.
Elle attrapa ma bite et commençait à la branler doucement. Je m'aventurais alors vers sa poitrine et je massais ses seins des deux mains. Elle me faisait bander encore plus fort.
Elle attrapa ma bite et commençait à la branler doucement. Je m'aventurais alors vers sa poitrine et je massais ses seins des deux mains. Elle me faisait bander encore plus fort.
— Allonge-toi !
Je ne dis toujours rien, et je me posais dans le sable. Aurélie se mit à quatre pattes et s'avançait vers mon entre-jambe. Elle embrassait mon corps en se rapprochant de ma queue. Elle ne me fit pas patienter trop longtemps avant d'avaler mon gland. Sa langue léchait mon membre dans toute sa longueur, ses lèvres encerclaient mon gland et l'aspiraient de plus en plus fort.
Je prenais un plaisir fou. Plus elle me suçait, plus elle enfonçait ma queue dans sa gorge. Elle avala presque toute ma bite et ne semblait pas avoir de difficultés. Sa pipe était fantastique, mais je voulais sa chatte maintenant.
Je prenais un plaisir fou. Plus elle me suçait, plus elle enfonçait ma queue dans sa gorge. Elle avala presque toute ma bite et ne semblait pas avoir de difficultés. Sa pipe était fantastique, mais je voulais sa chatte maintenant.
— Aurélie, viens sur moi maintenant.
— J'arrive mon beau.
— J'arrive mon beau.
Elle se redresse et avance jusqu'à s'asseoir sur mon ventre. Elle décale sa culotte et s'empale sur ma queue sans attendre. Sa chatte est trempée et ma queue la perfore sans aucune résistance. Je me retrouve fiché en elle.
Aurélie pousse un long râle de plaisir lorsqu'elle a ma queue totalement en elle. Puis, elle commence des mouvements de bassins. Elle ondule doucement sur ma verge d'avant en arrière. Je lui saisis les hanches et je suis son mouvement.
Plus notre ébat avance, plus je prends confiance. Je me rends compte de la chance que j'ai de baiser une telle déesse et je veux lui offrir une nuit d'anthologie. Je serre donc ses hanches pour la stopper et je commence à lui asséner des coups de bassins de plus en plus rapides.
Je sens qu'elle prend son pied, mais je ne suis pas assez bien placé pour aller plus loin.
D'un coup, je me redresse et je la fais basculer sur le dos. Je suis maintenant au-dessus d'elle et je contrôle totalement la situation. Je me tiens d'une main et de l'autre, je caresse sa magnifique poitrine.
D'un coup, je me redresse et je la fais basculer sur le dos. Je suis maintenant au-dessus d'elle et je contrôle totalement la situation. Je me tiens d'une main et de l'autre, je caresse sa magnifique poitrine.
Ma queue perfore sa petite chatte sans effort et je fais claquer mes couilles contre ses fesses. Ses gémissements s'accélèrent et je la sens proche de l'orgasme. J'alterne alors le rythme pour lui donner le dernier coup.
Aurélie se met à trembler et je ne m'arrête plus jusqu'à la fin de son orgasme. Elle jouit et s'agrippe à ce qu'elle peut. Je sens son vagin serrer ma queue et ses cuisses presser mes hanches. Je suis figé en elle jusqu'à la fin de sa transe.
Une fois remise de ses émotions, je me retire doucement. Elle reste allongée quelques secondes avant de se redresser. Elle remarque alors que ma queue est toujours raide.
Je n'avais pas joui, j'étais trop concentré sur son orgasme et je n'étais pas allé au bout de mon plaisir.
Alors, Aurélie fin contre moi et entama une seconde fellation. Cette fois, elle voulait me faire cracher et donna tout pour me donner autant de plaisir qu'elle en avait reçu. Elle n'eut pas besoin de beaucoup de temps, la vision de sa langue autour de mon gland, de ses mains autour de ma verge et de son regard de morte de faim, me fit éjaculer très rapidement.
Je n'avais pas joui, j'étais trop concentré sur son orgasme et je n'étais pas allé au bout de mon plaisir.
Alors, Aurélie fin contre moi et entama une seconde fellation. Cette fois, elle voulait me faire cracher et donna tout pour me donner autant de plaisir qu'elle en avait reçu. Elle n'eut pas besoin de beaucoup de temps, la vision de sa langue autour de mon gland, de ses mains autour de ma verge et de son regard de morte de faim, me fit éjaculer très rapidement.
Je la prévenue, mais elle restait proche de mon gland pour tout récupérer. Je lui couvris le visage et lui remplis la bouche de sperme. Elle avala d'abord tout ce qui était déjà dans sa bouche, avant de récupérer avec ses doigts le reste. Elle jouait la salope et prit tout son temps pour jouer avec mon sperme.
J'étais fou d'elle et j'aurais aimé la baiser à nouveau dans la seconde, mais j'étais complètement épuisé, Aurélie aussi. Elle rentra avant même que je ne me sois relevé. Je tentais de la retenir, mais elle ne me répondit pas.
Mais une fois dans mon lit, je reçus un autre message, du même numéro.
— Merci pour tout à l'heure, j'ai adoré et j'espère que tu auras encore assez d'énergie pour qu'on remette ça.
— Moi aussi, j'ai adoré, et évidemment, je n'attends que ça.
— Tiens pour te faire patienter.
— Moi aussi, j'ai adoré, et évidemment, je n'attends que ça.
— Tiens pour te faire patienter.
Elle m'envoya une photo de ses seins, puis une de sa vulve. Elle était magnifique et je profitais encore mieux de sa petite chatte toute lisse. J'eus une érection dans la seconde et je lui envoyais une photo de ma queue en retour.
— Tu vois l'effet que tu me fais, rien qu'avec deux photos, alors imagine en vrai…
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