Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances imprévues — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances imprévues
Chapitre 1
Vacances au déroulement imprévu
Je m’appelle Baptiste et je termine de charger la voiture, je pars le lendemain matin en vacances avec mes filles et une amie de la plus jeune qui a quatorze ans, la plus grande en a seize. Voilà tout est prêt, nous mangeons et les filles vont se coucher, demain départ à cinq heures. La nuit se passe et comme prévu le réveil interrompt mon sommeil à quatre heures quinze, je me lève et vais réveiller les trois filles. Après plusieurs minutes tout le monde est sur le départ, l’horaire est respecté et nous prenons donc la route. Après quelques kilomètres tout le monde s’est de nouveau endormi, c’était à prévoir. Le trafic est fluide à cette heure et je contemple le jour se lever, je respecte quelques pauses et le trajet se passe plutôt bien, six heures après notre départ nous arrivons à destination au-dessus de Cherbourg, c’est un coin que j’affectionne particulièrement, nous prenons possession de la maison de famille située dans un petit village côtier.
Je m’appelle Baptiste et je termine de charger la voiture, je pars le lendemain matin en vacances avec mes filles et une amie de la plus jeune qui a quatorze ans, la plus grande en a seize. Voilà tout est prêt, nous mangeons et les filles vont se coucher, demain départ à cinq heures. La nuit se passe et comme prévu le réveil interrompt mon sommeil à quatre heures quinze, je me lève et vais réveiller les trois filles. Après plusieurs minutes tout le monde est sur le départ, l’horaire est respecté et nous prenons donc la route. Après quelques kilomètres tout le monde s’est de nouveau endormi, c’était à prévoir. Le trafic est fluide à cette heure et je contemple le jour se lever, je respecte quelques pauses et le trajet se passe plutôt bien, six heures après notre départ nous arrivons à destination au-dessus de Cherbourg, c’est un coin que j’affectionne particulièrement, nous prenons possession de la maison de famille située dans un petit village côtier.
Les filles prennent leurs valises et se posent dans les chambres, elles font leurs lits et nous faisons un petit repas rapide, sitôt terminé j’embarque tout le monde et partons à la plage, je connais cette région depuis tout petit et chaque fois que j’y retourne, pleins de souvenirs me reviennent. Une fois arrivé les filles se mettent en maillots et jouent sur la plage, c’est alors que ma plus jeune vient me voir pour me parler.
— Ma copine est un peu triste, sa mère et son beau-père se sont fâchés.
— Ah, c’est regrettable, lui dis-je.
— Apparemment son beau-père est parti dans sa famille tout seul.
— Ça va vraiment mal alors. Si elle veut sa mère n’a qu’à nous rejoindre, répondis-je sans trop de certitude à ma fille qui retournait avec sa copine.
— Ah, c’est regrettable, lui dis-je.
— Apparemment son beau-père est parti dans sa famille tout seul.
— Ça va vraiment mal alors. Si elle veut sa mère n’a qu’à nous rejoindre, répondis-je sans trop de certitude à ma fille qui retournait avec sa copine.
L’après-midi continue tranquillement jusqu’à l’heure de rentrer pour faire quelques courses et préparer à manger. Nous nous arrêtons au petit supermarché du village et filons ensuite à la maison, alors que je m’active en cuisine, ma fille vient me voir.
— Papa, sa mère te remercie de l’invitation et elle arrivera demain en fin d’après-midi à la gare de Cherbourg.
— Ah OK, je ne pensais pas qu’elle viendrait.
— Ah OK, je ne pensais pas qu’elle viendrait.
Cette arrivée allait bouleverser un peu notre séjour, je laissais donc ma chambre pour une plus petite au rez-de-chaussée. Le temps que les filles prennent leurs repas, je change mes affaires de place. Le lit est plus petit dans cette chambre, mais bon ce n’était pas très grave. Après avoir mangé je gagne le lit pour une bonne nuit de repos, les filles quant à elles regardent un peu la télé.
Le lendemain je me lève frais et dispo, je vais faire mon petit tour à pied ; je prendrai mon déjeuner en revenant. C’est apaisant, juste le son des oiseaux m’accompagne durant ma petite sortie, au bout de vingt minutes je suis de retour et dresse la table, les filles ne tardent pas à rappliquer en sentant l’odeur du pain grillé qui se diffuse dans la maison. Je leur demande si elles ont passé une bonne nuit, une réponse positive m’est adressée collégialement, je suis rassuré.
La matinée passe relativement vite, les filles traînent un peu à papoter en permanence. Je retourne faire quelques courses au village et rentre faire à manger. Il faut faire également un brin de ménage, les filles rangent correctement leurs chambres.
Je pars enfin à la gare chercher la maman, après vingt minutes de route j’arrive un peu en avance, le train rentre en gare peu après mon arrivé sur le quai. Au bout de quelques secondes la maman ; qui se nomme Sonia ; descend de son wagon. Je vais à sa rencontre en prenant son bagage, on se fait la bise, elle est un peu plus petite que moi, blonde, les cheveux coupés au carré, c’est une belle femme avec de petites formes, tout à fait mon style. Ne sachant pas trop quoi dire sur sa situation, c’est elle qui amorce la discussion :
— Merci Baptiste pour votre invitation, au début je ne voulais pas venir vous embêter et puis je me suis dit que ça me ferait du bien de changer d’air.
— De rien, avec plaisir, honnêtement je ne pensais pas que vous viendriez ici.
— De rien, avec plaisir, honnêtement je ne pensais pas que vous viendriez ici.
Le retour à la maison se fait tranquillement à parler des filles et de quelques banalités. Les retrouvailles faites, j’allume le barbecue : soirée grillades et chips pour plaire à tout le monde. La journée ayant été très belle et ensoleillée, je propose d’aller voir le coucher de soleil sur la plage qui est à dix minutes de la maison. Tout le monde est d’accord. On laisse tout en plan et nous prenons le chemin de la plage. Il y a un peu de vent, Sonia se rapproche de moi pour s’abriter légèrement. J’apprécie ce rapprochement inattendu. Ma main effleure la sienne mais sans la prendre, on se pose tous sur le sable parsemé de gros galets en observant le soleil d’un rouge incandescent plonger dans la mer. Une fois fait, nous retournons à la maison, je range les affaires et mets la vaisselle dans l’évier.
— Vous devez être fatigué Sonia ?
— Oh ça peut aller, j’ai dormi dans le train.
— Oh ça peut aller, j’ai dormi dans le train.
Les filles montent dans leurs chambres ayant encore plein de choses à se dire. Sonia monte également après être venue me dire bonne nuit d’un baiser sur la joue très appuyé. Une fois seul je me fais mon café du soir et direction une petite douche pour bien dormir. Au bout d’un quart d’heure je me couche dans la chambre du bas avec le petit lit. Dix minutes après m’être allongé, des craquements de l’escalier résonnent dans la maison silencieuse, je pense que c’est une des filles qui se lève pour boire. Pas du tout, Sonia apparait dans l’encadrement de ma porte de chambre qui est ouverte. Je suis surpris et Sonia un peu confuse. Elle est vêtue d’un long tee-shirt pour dormir, je peux deviner ses tétons pointer en dessous. Elle s’approche de moi lentement en se pinçant les lèvres, elle ferme alors la porte et enlève son tee-shirt en soulevant mon drap. Dormant nu elle peut apercevoir mon sexe, elle se glisse alors contre moi en éteignant la lampe de chevet. Toujours sans un mot elle pose sa bouche sur la mienne en faisant descendre une main le long de mon torse pour aller saisir ma queue mollassonne.
— Hum, belle pièce, excusez-moi Baptiste mais je ne tiens plus depuis que je vous ai vu sur le quai.
L’étroitesse du lit nous fait être très, très proche. Je la caresse à mon tour, elle a de beaux seins pas trop volumineux mais bien ronds. Elle se met à quatre pattes sur moi, sa bouche quitte la mienne et descend rejoindre sa main qui m’avait rendu tout dur. En quelques secondes elle gobe ma queue et commence une magnifique pipe. Elle sait manier sa langue et se servir de ses lèvres, mes yeux se ferment pour profiter encore plus intensément de ce moment. Elle remonte vers moi après quelques minutes.
— Baisez-moi maintenant, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas senti une présence masculine en moi, allez-y, prenez moi.
Comme elle est déjà sur moi, elle s’empale seule sur mon membre plein de vigueur. Alors qu’elle se laisse glisser sur ma queue, elle émet de petits gémissements. Je mets ma main sur sa bouche pour ne pas alerter les filles qui ne doivent pas encore dormir. Elle est excitée comme pas possible et me chevauche royalement. Elle se débarrasse de ma main qui la bâillonne en m’embrassant de nouveau. Nos langues s’unissent dans une douce chorégraphie, le moment de l’apothéose arrive et j’en informe ma partenaire.
— Ne vous retirez pas, je veux vous sentir venir en moi. Ne vous inquiétez pas j’ai un stérilet.
Je comprends le message et obéis à son désir. Je lâche donc mon flot, le foutre envahissant sa petite chatte, à cet instant elle s’écroule sur moi laissant sa poitrine s’écraser contre mon torse. J’ai mes mains sur son petit cul au galbe parfait, machinalement mon index remonte son sillon en caressant son anus. A ce contact elle s’approche de mon oreille :
— Vous êtes bien gourmand Baptiste dites-moi ? Vous n’aurez pas tout ce soir coquin.
À ces mots, elle se relève en se désaccouplant, un dernier baiser nous sépare et Sonia regagne sa chambre en mettant son tee-shirt entre ses cuisses qui laissent s’écouler mon sperme. Je m’endors rapidement, vidé par cette belle maman qui cachait bien son jeu.
Le lendemain matin je m’éveille de bonne heure comme d’habitude, le temps est mitigé, petite pluie fine et du vent, je reste à l’abri et prends mon petit-déjeuner. Pourtant silencieux, j’entends bouger à l’étage. Deux minutes plus tard Sonia apparait, elle s’approche de moi en m’embrassant tendrement, elle porte une chemise de nuit et mon regard est attiré par sa poitrine à peine cachée par un grand décolleté.
Le lendemain matin je m’éveille de bonne heure comme d’habitude, le temps est mitigé, petite pluie fine et du vent, je reste à l’abri et prends mon petit-déjeuner. Pourtant silencieux, j’entends bouger à l’étage. Deux minutes plus tard Sonia apparait, elle s’approche de moi en m’embrassant tendrement, elle porte une chemise de nuit et mon regard est attiré par sa poitrine à peine cachée par un grand décolleté.
— J’ai adoré hier soir, merci de m’avoir honoré de la sorte.
— Avec plaisir Sonia, je ne m’attendais absolument pas à votre visite nocturne, j’ai adoré également, ça fait un petit moment que je n’avais pas eu de telles attentions.
— J’ai encore envie de vous, je suis toute excitée depuis hier.
— On va s’arranger ma belle….
— Avec plaisir Sonia, je ne m’attendais absolument pas à votre visite nocturne, j’ai adoré également, ça fait un petit moment que je n’avais pas eu de telles attentions.
— J’ai encore envie de vous, je suis toute excitée depuis hier.
— On va s’arranger ma belle….
Sonia plaque une nouvelle fois sa bouche sur la mienne. Mes mains se baladent aussi sur son corps à peine vêtu, je constate qu’elle ne porte pas de culotte. Mais il faut faire attention avec les filles, je profite encore de ce doux contact, mes mains massent ses seins. Il ne faut pas trop s’exciter sachant qu’on ne peut pas aller plus loin ici.
Mais une idée me traverse l’esprit, tout en galochant mon invitée, je la pousse vers la salle de bain où il y une douche. Voyant où nous étions arrivés Sonia fonce chercher ses affaires et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire elle est de retour. Elle ferme la porte à clefs et se déshabille rapidement. J’en fais autant moi aussi et ouvre l’eau. Une fois à bonne température, nous pénétrons tous les deux dans cette douche un peu exiguë.
Sonia attaque assez rapidement mon corps mais d’un geste je l’arrête. Elle me regarde surprise. Je la retourne contre le mur de la douche en écartant ses jambes. Je m’agenouille ensuite derrière elle et pars explorer son petit cul de déesse. Mes mains écartent ses fesses et je peux apercevoir sa rondelle toute serrée. Voilà donc le trésor que je convoite et qui m’est maintenant offert généreusement. Ma langue stimule son orifice par petits coups pour commencer, Sonia se cambre le plus possible, elle appuie sur ma tête pour me faire comprendre que je peux la manger franchement. Je m’empresse de la préparer en lubrifiant son anus qui se détend au fur et à mesure que je le doigte tout en faisant rentrer ma langue ; Sonia est une petite cochonne. Après un petit moment, je juge que je peux passer à la suite. Elle a compris rapidement que j’allais la prendre. Elle écarte un peu plus ses jambes en écartant ses fesses elle-même.
Mon sexe en main je vise son petit trou et appuie mon gland doucement. Je le fais entrer tranquillement, Sonia ne se plaint pas et m’encourage.
— Allez-y, j’adore être prise par derrière, et vous vous y prenez bien, continuez Baptiste.
— Oui je fais toujours attention de ce côté-ci.
— Oui je fais toujours attention de ce côté-ci.
Après ces quelques paroles, je suis tout entier dans son arrière train, l’eau qui nous éclabousse fait naître une sensation très agréable sur nous. Je m’active peu à peu dans ce conduit de plaisir et Sonia ne se fait pas prier et encaisse mes coups de reins.
Je suis de plus en plus ravi de cette venue. Mes mains fermement agrippées à ses hanches je l’entreprends avec vigueur, Sonia a l’air ravi de sentir ma virilité coulisser dans son fondement. Elle essaye d’étouffer ses cris du mieux qu’elle peut. Elle est bien ouverte et je navigue dans ce petit gouffre sans turbulence.
Quelques longues minutes plus tard je m’immobilise en expulsant mon foutre, Sonia toujours les seins écrasés contre le mur de la douche est parcourue de spasmes, preuve d’une jouissance intense. Nous retrouvons lentement nos esprits en nous savonnant. Sonia me regarde sans dire un mot, mais ses yeux sont bien plus bavards. Elle s’approche de moi en passant ses bras autour de mon cou et pose sa tête sur mon torse. J’apprécie énormément ce moment où nous redescendons du nuage de plaisir où nous étions montés. Je ne veux pas que ce moment s’arrête mais bon il nous faut bien sortir. Une fois secs et habillés, je sors en premier. Sonia, elle attend quelques minutes pour en faire de même...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Plus qu'à attendre la suite....