Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un moment parfait — Chapitre 1 · Une fellation de rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un moment parfait
Chapitre 1 · Une fellation de rêve
Il n'y a plus dans mon esprit ce « lieu de rêve », reste juste dans mon souvenir, une ambiance calme, chaleureuse, intime. Nous y sommes ! Elle m'a confié ses intentions, depuis deux jours déjà, histoire de me faire languir ! Nous savons tous deux ce qui va arriver. J'ai eu le temps de fantasmer cet instant, de le désirer, et, j'en suis sûr, mon impatience et mon désir se voient sur mon visage. De même que je les devine derrière son air coquin, complice et gourmand. Elle sait que je bande déjà comme un âne, elle peut constater le relief de mon jean. Elle m'embrasse passionnément, mais finalement se recule. Ses mains, qu'elle suit du regard, me déshabillent, enlèvent ma chemise, puis parcourent mon torse. Elles s'attardent un peu sur le renflement allongé de mon pantalon. Elle parcourt de ses mains mon torse nu, insistant par endroits. Nous savons tous deux « où elle va », mais elle nous fait attendre, un peu. Elle dégrafe ma ceinture et retire mon pantalon. Seul mon boxer s'interpose encore entre mon désir et le sien. Mon érection en écarte déjà un peu l'élastique.
Elle caresse mon membre au travers du tissu.
Puis elle glisse une main entre cet élastique et ma peau. Du bout des doigts, elle ressent instantanément sa chaleur qui la surprend un peu, comme une brûlure. Elle dégage sa main, caresse à nouveau au travers du tissu, puis descend son visage à la rencontre de ses mains. Elle mime des baisers au travers du sous-vêtement. Puis, d'un geste pressé, elle descend ce dernier rempart de tissu. Le membre ainsi libéré se tend soudain face à elle. Elle le convoite du regard, le détaille avec gourmandise, sa forme, sa taille, la couleur de son extrémité, son odeur mélange de restes de parfum et déjà, de nos foutres matinaux. Elle devine mon excitation en voyant une goutte de liquide perler et couler lentement sur le gland violacé et luisant. Elle finit par m'installer dans la position qu'elle choisit, puis prend place.
Elle commence, par un contact léger, tendre et humide, fait de caresses légères, lentes. Le contact visuel existe intensément, sans être permanent. Ma « suceuse de rêve » apprécie de voir l'affolement dans mes yeux, de l'entendre dans mon souffle, mes plaintes, de le sentir dans mes frissons, mes spasmes. Elle a choisi une position qui me permet de voir chacune de ses caresses. Elle veut que je la regarde s'appliquer. Je suis allongé, assis, entre deux, je ne sais plus. Elle est à genoux, puis installée plus confortablement à mes pieds. Paraissant « soumise », mais sachant parfaitement que je suis entièrement à sa merci, qu'elle tient les rênes, que je lui « mange dans la main », tant je ferais n'importe quoi pour qu'elle continue à me prodiguer ses bienfaits. Elle me regarde par intermittence, intensément, savourant son pouvoir, sûre et fière de ses caresses, de leur « efficacité », du plaisir déjà donné et de celui, encore à venir.
Je comprends à son regard qu'elle va s'amuser à me faire languir. J'ai beau « être sucé », elle me domine, me contrôle et elle jouit intérieurement de son pouvoir. Moi qui ai l'habitude de la dominer, de contrôler son plaisir, je me retrouve entièrement soumis à ses caresses expertes. Elle me tient « par la peau des couilles », au propre comme au figuré. Elle le sait et le savoure autant que ma queue. Elle prend du plaisir à « jouer » avec elle. Elle est excitée de sentir le plaisir qu'elle me donne. Elle récupère par moments l'une de ses mains, caresse ses seins aux tétons aussi durs que sensibles, et descend caresser son sexe que je devine trempé. Je retiens ma respiration pour mieux entendre ses soupirs lorsque ses doigts fouillent en d'elle. A chaque fois qu'elle ramène sa main vers mon membre, ses doigts sont aussi trempés de cyprine qu'il l'est de salive. Elle aussi a envie de son plaisir.
Me renversant et tout en gardant une main légère et délicate sur mon sexe, elle présente le sien à ma bouche. Elle veut me montrer son désir qui dégouline. J'ai à peine le temps de la goûter, qu'elle reprend sa position, seule au joystick. Elle conserve une main sur son sexe de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps. Ses gémissements de plus en plus perceptibles décuplent mon excitation font « vibrer » mon sexe dans sa bouche.
Ma culpabilité, habituelle lors de toute fellation, d'être seul à prendre du plaisir, diminue grandement à mesure que je perçois le plaisir qu'elle fait monter en elle. Son plaisir me déculpabilise, me libère entièrement ; je ne suis que Plaisir.
Elle use de sa bouche, de ses mains. Elle insiste sur les zones les plus sensibles de mon sexe, mais toujours avec tendresse, douceur, lenteur, et toujours de façon trop légère ou trop lente pour, « me faire venir ». Régulièrement, et sans lâcher mon membre, elle vient m'embrasser. Sa bouche est chaude, ses lèvres, trempées de salive. Elle prend ma langue, suce mes lèvres, descend dans mon cou qu'elle embrasse avec passion. Elle continue de descendre sans que ses lèvres ne lâchent mon torse, mon ventre, puis, elle recommence comme au premier contact, à effleurer mon sexe. Elle sait varier les caresses entre ses mains, ses lèvres, sa langue, sa bouche entière. De ses mains et de sa bouche, elle explore toutes les zones à proximité de mon sexe, mon ventre, mes cuisses, mes fesses. Ne lâchant que rarement mes bourses, caressant, malaxant leur peau glabre, fine et sensible. Elle lèche, aspire mes couilles ; sa langue, ses lèvres, ses mains se glissant partout.
A certains moments, elle remonte ses mains sur mon torse ou les descend le long de mes cuisses, seule sa bouche conservant le contact avec mon sexe. Elle s'applique alors à maintenir mon membre délicatement entre ses lèvres. Par moments, elle enfonce ma queue aussi profondément qu'elle le peut. Terriblement bien, au chaud, dans cette bouche si délicieusement accueillante, je voudrais ne jamais plus en sortir. Mais elle le devine, et malgré le plaisir évident qu'elle prend à me sentir ainsi en elle, elle me ressort et sourit devant le gentil tourment qu'elle m'inflige. Elle ne me « branle » pas avec sa bouche, non, elle me baise, me fait l'amour, tendrement, délicatement. Ne pas me faire jouir, tel est son but. Je l'ai compris. Me donner du plaisir, me mener et me garder avec l'impérieuse envie de jouir, le besoin insupportable de m'enfoncer, de pilonner sa bouche, son sexe, son cul pour pouvoir enfin décharger.
Mais non, elle me fait juste croire par instants qu'elle va m'avaler à répétition pour me faire enfin venir, mais s'arrête, toujours trop tôt. Elle maintient cette charmante torture, un long moment, jusqu'à ...
Elle décide soudainement de me prodiguer les caresses intenses, tant espérées et attendues, qu'elle décuple en avalant mon membre intensément, avec gourmandise et satisfaction et me fait jaillir et jouir, brutalement, longuement, intensément, au moment choisi par elle.
Elle continue quelques instants à boire mon plaisir, à jouer, à caresser, à cajoler mon sexe devenu hyper-sensible. Chaque contact, le plus léger soit-il, étant devenu aussi douloureux qu'affolant, elle savoure le plaisir donné, la perfection de l'instant, tentant de prolonger mon plaisir comme tentant d'empêcher l'inévitable « débandade »... J'ignore si c'est son premier orgasme que je devine venir désormais. Je n'entendais plus rien, ne percevais plus rien d'autre que mon plaisir. Mais j'ai du mal à imaginer qu'elle ait pu conserver une telle dextérité dans ses caresses tout en jouissant. Redescendu sur Terre, la « culpabilité » d'avoir joui seul refait instantanément surface. Mais les baisers, les caresses de sa bouche qu'elle continue de prodiguer à mon sexe encore dur et hyper-sensible, m'informent qu'elle aussi a aimé ce moment. J'aimerais lui rendre une partie du plaisir reçu, mais visiblement, elle n'a guère besoin de moi.
Elle guide tout de même ma main et j'entreprends de lui rendre une part des « tortures » subies... Au centuple !... Mais c'est une autre histoire...
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