Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 49 · Déconstruire pour mieux reconstruire
Auteur
Magali, la jolie Tarnaise
Chapitre 49 · Déconstruire pour mieux reconstruire
Elle ne répond pas tout de suite. Elle se redresse un peu plus sur mes cuisses, sa main toujours autour de mon sexe. Elle le tient fermement, comme si elle en prenait possession. Puis elle se penche, attrape le flacon d’huile, en verse encore dans sa paume, et en enduit abondamment mon sexe. Ses doigts glissent de la base jusqu’au gland, le recouvrent complètement, le rendent luisant, glissant.
— Il ne t’appartient plus, dit-elle, la voix basse.
— Il est à moi maintenant.
— Il est à moi maintenant.
Elle se soulève. Ses genoux s’écartent de chaque côté de mes hanches. Elle guide mon sexe elle-même, le positionne contre son entrée. Je le sens contre ses lèvres, chaudes, ouvertes, déjà trempées. Puis elle descend. Lentement. Elle s’empale sur moi. Mon sexe entre en elle, centimètre après centimètre, et je ne contrôle rien. C’est elle qui décide du rythme, de la profondeur. Elle s’assoit complètement, me prend jusqu’à la garde. Un gémissement lui échappe, bas, satisfait.
Elle commence à bouger. Ses hanches se soulèvent, redescendent. Elle me baise. Vraiment. Elle monte et descend sur mon sexe, le prend, le lâche un peu, le reprend plus profond. Chaque mouvement est le sien. Mon sexe glisse en elle, parfaitement huilé, et je sens ses parois qui se resserrent autour, qui le serrent, qui le possèdent. Il ne m’appartient plus. Il est à elle. Elle l’utilise. Elle le fait aller et venir à son rythme, ses mains posées sur mon torse, ses doigts qui viennent parfois pincer mes tétons pendant qu’elle me chevauche.
Je gémis sous elle. Les sensations sont différentes. Plus passives. Plus ouvertes. Je ne pousse pas. Je ne prends pas. Je suis pris. Mon corps s’ouvre, mes cuisses restent écartées, mon bassin se soulève un peu pour l’accueillir, mais c’est elle qui mène. Chaque fois qu’elle redescend, qu’elle s’empale jusqu’au fond, une vague de plaisir me traverse, intérieure, profonde. Mon sexe pulse en elle, mais c’est elle qui décide quand il bouge, comment il bouge.
Elle se penche, les seins contre ma poitrine, et continue de me baiser, plus vite maintenant. Ses hanches claquent contre les miennes. Elle me regarde, souriante, essoufflée.
— Tu vois ? C’est moi qui te baise. Ton sexe est à moi. Et toi, tu te laisses faire. Comme une bonne petite salope.
Je ne résiste pas. Je la laisse me prendre. Complètement. Parce que le plaisir est trop fort, trop présent, et que mon corps ne veut plus rien d’autre que ça : qu’elle continue de me baiser, qu’elle garde mon sexe en elle, qu’elle en fasse ce qu’elle veut.
Elle ne me laisse aucun espace. Ses hanches dictent tout. Elle monte, elle descend, elle s’empale jusqu’au fond, puis remonte presque jusqu’au gland avant de redescendre d’un coup. Chaque mouvement est le sien. Mon sexe glisse en elle, mais je ne pousse pas. Je ne cherche pas à aller plus vite ou plus profond. Je reste allongé, les cuisses écartées, le bassin qui se soulève à peine pour l’accueillir, et c’est elle qui décide.
Ses mains reviennent sur ma poitrine. Elle pince mes tétons, les fait rouler pendant qu’elle me baise. La douleur légère se mêle au plaisir. Chaque pincement envoie une décharge qui descend droit dans le sexe qu’elle utilise. Elle me regarde, les yeux brillants, le souffle un peu court.
— Tu ne bouges pas. Tu te laisses faire. Ton sexe est à moi. Je le prends quand je veux, comme je veux. Et toi, tu restes là, à gémir comme une petite salope qu’on enfile.
Elle accélère. Ses hanches claquent contre les miennes. Elle s’assoit complètement, reste enfoncée, et fait des cercles lents avec le bassin. Je la sens partout autour de moi. Elle me serre, me possède. Puis elle se relève, presque jusqu’à me faire sortir, et redescend d’un seul mouvement, me prenant jusqu’à la garde. Un gémissement m’échappe. Elle sourit.
— Tu vois la différence ? Avant, tu croyais me baiser. Maintenant, c’est moi qui te baise. Et tu aimes ça. Tu aimes ne plus décider. Tu aimes que je te réduise à ça.
Elle se penche, les seins contre mon torse, et continue de bouger, plus lentement, plus profondément. Une de ses mains quitte mon téton, descend entre nous, et vient se poser sur mon ventre, juste au-dessus de l’endroit où mon sexe entre en elle. Elle appuie légèrement, comme pour sentir elle-même jusqu’où elle me prend.
— Dis-le. Dis que ton sexe m’appartient. Dis que tu veux que je continue de te baiser.
Ma voix sort basse, brisée par les gémissements.
— Il est à toi. Baise-moi. Continue. Je veux que tu me baises.
Elle se redresse, satisfaite, et reprend un rythme plus appuyé. Ses hanches montent et descendent sans relâche. Elle me possède complètement. Mon corps s’ouvre sous elle, mes mains restent inertes le long de mes flancs, et je la laisse faire. Chaque mouvement renforce ça : elle a le pouvoir. Elle décide. Elle prend. Et moi, je ne fais plus que recevoir, gémir, et m’offrir davantage.
Je ne reste plus immobile. Mes mains quittent les draps. Elles viennent se poser sur ses hanches, pas pour la guider, pas pour la retenir. Juste pour la sentir. Pour accompagner. Mes doigts s’ouvrent, glissent sur sa peau, et je la tire doucement vers moi chaque fois qu’elle redescend. Ce n’est plus elle seule qui prend. C’est moi qui m’offre. Qui cherche à la garder enfoncée. Qui relève le bassin pour la prendre plus profond, pour qu’elle me remplisse davantage.
Ma voix sort entre deux gémissements, basse, claire.
— Prends-moi. Encore. Je veux que tu me baises plus fort.
Elle accélère. Ses hanches claquent. Je gémis plus fort et j’écarte encore les cuisses, les genoux qui tombent sur le côté, le corps complètement ouvert sous elle. Une de mes mains quitte sa hanche, remonte sur ma propre poitrine. Je pince mon téton, le fais rouler, et je la regarde faire.
— Tu vois ? Je me caresse pour toi. Je m’offre. Baise-moi comme tu veux. Je suis à toi.
Elle se penche, les seins contre mon torse, et continue de me prendre, profond, régulier. Je sens chaque mouvement. Mon sexe glisse en elle, mais c’est elle qui décide encore du rythme. Et moi, je ne résiste plus du tout. Au contraire. Mes hanches se soulèvent à sa rencontre. Mes mains reviennent sur ses fesses, les écartent un peu, l’encouragent à aller plus loin, plus fort. Un autre gémissement m’échappe, plus long.
— Oui… comme ça. Enfonce-toi. Je veux te sentir jusqu’au fond. Je veux que tu me baises jusqu’à ce que je jouisse encore.
Elle sourit contre mon cou. Ses hanches ne s’arrêtent pas. Et moi, je continue de m’offrir. Par les mots. Par les gestes. Les cuisses largement écartées, le bassin qui cherche le sien, les mains qui la tirent contre moi, la voix qui répète, encore et encore, que je veux qu’elle me prenne, que je suis à elle, que je ne veux plus rien d’autre que ça. Le lâcher-prise est total. Il n’y a plus de retenue. Plus de honte. Juste mon corps qui s’ouvre et ma voix qui le dit.
Elle ralentit. Ses hanches ne claquent plus. Elles bougent lentement, profondément. Elle reste enfoncée jusqu’au fond, fait de petits cercles avec le bassin, puis remonte très lentement avant de redescendre avec la même lenteur. Chaque mouvement est mesuré. Contrôlé. Elle ne me prend plus avec force. Elle me possède avec douceur.
Ses mains quittent mes hanches. L’une vient se poser sur ma joue, le pouce qui caresse lentement la peau. L’autre reste sur mon torse, les doigts qui effleurent un téton sans vraiment le pincer. Juste assez pour le maintenir sensible.
— Regarde-moi, dit-elle, la voix basse, presque tendre. Ne ferme pas les yeux. Je veux voir quand tu t’ouvres.
Je la regarde. Ses yeux bleus ne me lâchent pas. Elle continue de bouger, très lentement. Chaque fois qu’elle redescend, qu’elle me prend jusqu’au fond, elle s’arrête une seconde. Elle reste là, enfoncée, et elle sourit.
— C’est bien. Tu te laisses faire. Tu ne pousses plus. Tu attends que je décide.
Sa main sur ma joue descend. Elle passe sous mon menton, le relève légèrement, m’oblige à garder la tête droite, à ne pas me dérober. L’autre main caresse mon téton en cercles très lents. Le plaisir monte, mais elle ne me laisse pas accélérer. Quand mes hanches cherchent à se soulever plus vite, elle appuie doucement sur mon torse.
— Non. Pas comme ça. Tu restes. Tu reçois. C’est moi qui te baise. Doucement. Profondément. Et toi, tu me remercies.
Ma voix sort basse, un peu tremblante.
— Merci… Merci de me baiser.
Elle sourit, se penche, et dépose un baiser léger sur mes lèvres. Puis elle reprend son rythme lent. Ses hanches montent et descendent avec une précision presque douce. Elle me remplit complètement à chaque descente, reste un instant, puis remonte. Ses doigts continuent de caresser mon téton, légers, réguliers. Elle ne force rien. Elle guide. Elle possède par la lenteur, par le regard, par les mots qui m’enveloppent.
— Tu es à moi comme ça. Ouvert. Docile. Tu n’as plus besoin de décider. Tu n’as qu’à te laisser prendre. Et à me dire que tu aimes ça.
Je gémis sous elle. Mes mains restent sur ses hanches, mais elles ne tirent plus. Elles accompagnent. Je m’offre complètement à ce rythme qu’elle impose, à cette domination qui n’a plus besoin de force. Juste de sa voix, de son regard, de la façon dont elle me remplit, lentement, encore et encore, jusqu’à ce que je ne sache plus rien faire d’autre que recevoir.
Le plaisir revient. Il monte encore, mais il n’est plus concentré sur mon sexe. Il est dans le ventre. Dans les seins. Mes doigts pincent mes tétons plus fort, les font rouler, les tirent légèrement. Chaque contact envoie une décharge qui se répand dans la poitrine, qui descend dans le bas-ventre, qui fait se contracter l’anus autour du vide. Je suis en feu. Incandescent. Les vagues se chevauchent. Je gémis sans discontinuer, le corps qui se cambre sous elle.
Elle ralentit encore. Ses hanches s’arrêtent presque. Elle reste enfoncée, immobile, et me regarde. Le manque est immédiat. Je veux qu’elle bouge. Je veux qu’elle me fasse jouir.
Ma voix sort pressée, suppliante.
— S’il te plaît, baise-moi. Défonce-moi. Je veux ta queue. Putain, je la veux.
Elle ne bouge pas. Ses yeux restent plantés dans les miens.
— Dis-moi pourquoi.
Je pince mes tétons plus fort. Le plaisir fuse partout. Dans le ventre, dans la poitrine, dans le sexe qu’elle tient en elle.
— Parce que je suis ta salope. Ta chienne. Oui. Baise-moi.
Elle sourit. Puis ses hanches repartent. Plus fort. Plus violent. Elle s’empale d’un coup, remonte, redescend avec force. Les coups claquent. Elle me prend profond, brutalement. Chaque descente m’envoie une onde qui se mêle à celles qui partent de mes tétons. Tout se mélange.
— C’est ça que tu veux ?
— Oui… oui… ouiiiiiiii !
— Oui… oui… ouiiiiiiii !
Je jouis. Tout est mélangé. Les sensations n’ont plus de frontières. Mes tétons sous mes doigts, l’anus qui se contracte par vagues, le sexe qui n’est plus le mien mais le sien, qui pulse en elle pendant qu’elle me défonce. Le plaisir part de partout en même temps. Du ventre, de la poitrine, de l’intérieur. Il m’envahit entièrement. Je mouille en elle abondamment. Des giclées longues, chaudes, qui se répandent pendant qu’elle continue de me baiser, fort, sans s’arrêter. Mon corps se tend, se cambre, tremble sous elle. Les gémissements sortent sans retenue. Et elle ne ralentit pas. Elle me prend encore, encore, pendant que je jouis, complètement ouvert, complètement à elle.
Ses hanches ne s’arrêtent pas. Chaque coup est plus profond, plus appuyé. Je sens mon corps répondre malgré moi. Le bassin se soulève à sa rencontre, les muscles des cuisses qui se tendent, qui tremblent, qui cherchent à l’accompagner. Mes fesses se contractent à chaque descente, se relâchent quand elle remonte, puis se resserrent à nouveau. Le mouvement est dans tout le corps. Dans le dos qui se cambre, dans les épaules qui se soulèvent du matelas, dans les hanches qui roulent un peu sous elle pour garder le contact.
Mes doigts pincent encore mes tétons. Chaque pincement fait se contracter la poitrine, envoie une onde qui descend dans le ventre et fait se resserrer l’anus par réflexe. Les contractions partent de là, de l’intérieur, et se propagent. Elles remontent le long de la colonne, font trembler les cuisses, font pulser le sexe en elle. Je sens chaque muscle qui travaille. Ceux du bassin qui se tendent pour la recevoir plus profond. Ceux du ventre qui se contractent par vagues, en rythme avec ses coups. Ceux des jambes qui s’écartent encore, qui s’ouvrent davantage pour lui laisser tout l’espace.
Elle accélère. Les chocs sont plus secs. Mon corps entier est secoué. La tête part en arrière, le cou qui se tend. Les gémissements sortent au rythme de ses mouvements. Chaque fois qu’elle s’empale jusqu’au fond, une contraction plus forte me traverse. Elle part de l’anus, remonte dans le ventre, fait se cambrer le dos, fait se crisper les doigts sur mes tétons. Je ne contrôle plus rien. Le corps bouge tout seul. Il se tend, se relâche, se tend encore. Les hanches cherchent les siennes. Les cuisses tremblent. Le ventre se contracte en vagues continues pendant que je jouis encore, que je mouille en elle, que les sensations se mêlent partout.
Elle reste enfoncée un instant, fait des cercles avec le bassin. Je sens le mouvement à l’intérieur, la façon dont mon corps s’ajuste, se resserre autour d’elle, puis s’ouvre à nouveau. Puis elle reprend les coups, plus lents mais toujours profonds. Mon corps suit. Il se soulève, se baisse, accompagne. Chaque muscle est vivant, en feu, pris dans le rythme qu’elle impose. Et je me laisse porter. Complètement. Le corps ouvert, tremblant, qui ne fait plus que répondre à ses mouvements.
Je suis anéanti. L’orgasme me tient encore, long, intérieur, hors norme. J’ai la sensation de ne pas avoir vraiment éjaculé. D’avoir mouillé sous elle. Abondamment. La tête en arrière, les yeux fermés, le souffle court, le corps qui tremble encore. Elle se soulève. Mon sexe glisse hors d’elle, s’échappe. Le vide est immédiat.
— Non… s’il te plaît…
Elle ne s’arrête pas. Sa voix revient, basse, ferme.
— Tu ne vas pas jouir en égoïste, ma salope. Moi aussi j’ai envie de prendre mon pied.
Son sexe glisse sur mon ventre, sur mon torse. Je sens la traînée chaude de sa mouille, mêlée à l’huile et à ce que j’ai laissé en elle. Elle remonte encore. Ses cuisses encadrent mon visage. Elle vient poser son sexe directement sur ma bouche.
— Montre-moi que tu es ma chienne. Ma salope. C’est toi qui es ma poupée sexuelle. Alors lèche-moi.
Ma langue sort. Elle commence à bouger sur son sexe. Je lèche. Les grandes lèvres, les petites, le clitoris déjà gonflé. Ma bouche récupère tout. L’huile, sa mouille, le mélange qui coule. Ma langue est maintenant elle aussi recouverte d’huile. Et là, la sensation est nouvelle. Brutale. Chaque fois que ma langue entre en contact avec son sexe, de petites jouissances prennent possession de moi. Ce n’est plus seulement le goût. C’est le contact lui-même. La langue est devenue une zone érogène. Chaque passage, chaque pression contre son clitoris, chaque fois que je m’enfonce un peu entre ses lèvres, envoie une décharge qui descend dans le ventre, qui fait se contracter l’anus, qui fait pulser mon sexe encore dur contre mon abdomen.
Je lèche comme un damné. Tellement c’est bon. Ma langue tourne autour du clitoris, l’effleure, appuie, le suce entre mes lèvres. Je bois. J’avale. Tout ce qui coule. Et chaque mouvement de ma langue me fait gémir contre elle. Les petites jouissances s’enchaînent. Elles partent de la bouche, de la langue qui glisse sur son sexe huilé, et elles se répandent partout. Dans la poitrine, dans le bassin, dans les cuisses qui tremblent encore. Je sens que je vais jouir encore. Par la bouche. Rien qu’en la léchant. Rien qu’en sentant son sexe contre ma langue, contre mes lèvres. Les vagues montent déjà. Plus petites, plus diffuses, mais réelles. Et je continue. Je lèche, je bois, j’avale, le visage enfoui entre ses cuisses, incapable de m’arrêter, parce que chaque contact me fait jouir un peu plus.
Ma langue glisse partout. Le goût est partout aussi. Salé, un peu musqué, chaud. Sa mouille est épaisse, légèrement sucrée par endroits, plus acidulée près de l’entrée. L’huile s’y mêle, la rend plus fluide, plus glissante sur la langue. Chaque passage ramène un peu plus de ce mélange dans ma bouche. Je ne recrache rien. J’avale. Par petites gorgées. Le liquide coule au fond de la gorge, chaud, et chaque fois que j’avale, une petite contraction de plaisir part de la langue et descend dans le ventre.
La texture change selon l’endroit. Sur les grandes lèvres, c’est plus lisse, plus ferme sous la langue. Je les lèche longuement, de bas en haut, et je sens la peau qui glisse, huilée, contre ma langue devenue sensible. Entre les petites lèvres, c’est plus doux, plus gonflé, plus humide. Ma langue s’y enfonce, les écarte, récupère ce qui coule. Le goût y est plus fort. Plus présent. Je le cherche. Je lèche plus profond, j’aspire un peu, et j’avale encore.
Sur le clitoris, c’est différent. Plus ferme, plus saillant. Ma langue tourne autour, l’effleure, puis appuie. Chaque contact envoie une décharge plus nette. Le goût y est moins liquide, plus concentré. Je le prends entre mes lèvres, je le suce doucement, et je sens le plaisir monter encore. De petites vagues partent de la langue, de la bouche, et se répandent. Je gémis contre elle. Le son vibre contre son sexe.
Je continue. Je lèche tout. Je ne laisse rien. Ma langue récupère chaque trace, chaque filet qui coule. J’avale encore et encore. Le plaisir de le faire est physique. Chaque gorgée, chaque passage de la langue sur cette texture chaude et glissante, chaque fois que le goût envahit ma bouche, me fait jouir un peu plus. Les contractions reviennent. Dans le ventre. Dans l’anus. Dans le sexe qui pulse contre mon abdomen. Je suis en train de jouir par la bouche. Rien qu’en léchant. Rien qu’en avalant. Et je ne m’arrête pas. Parce que c’est trop bon. Parce que chaque nouvelle gorgée, chaque nouveau contact de ma langue contre son sexe, relance les vagues.
Je le sens. Ses cuisses se resserrent autour de mon visage. Son sexe se contracte contre ma langue. Les muscles pulsent, se tendent, se relâchent par à-coups. Elle va jouir. Je le sais. Je voudrais continuer à la lécher encore, longtemps, tant le contact de son sexe sur ma langue m’excite, tant chaque passage envoie des petites vagues en moi. Mais en même temps, je suis comblé. Comblé de la faire jouir. De sentir son corps se préparer à lâcher.
L’huile a tout changé pour elle aussi. Je le constate. Ses contractions sont plus fortes, plus rapprochées. Chaque fois que ma langue appuie sur le clitoris ou s’enfonce un peu, elle répond plus violemment. L’huile sur et dans son sexe décuple ses sensations. Elle ne se retient plus.
Elle jouit. Bruyamment. Un cri long, rauque, qui remplit la pièce. Son bassin se plaque contre ma bouche. Son sexe pulse fort contre ma langue, contre mes lèvres. Et elle éclabousse. Sa mouille jaillit, chaude, abondante, et gicle sur mon visage. Sur mes lèvres, sur mon menton, sur mes joues. Je ne recule pas. J’ouvre la bouche. Je récupère tout. Ma langue sort encore, lèche ce qui coule, ce qui gicle. J’avale. Goulûment. Chaque gorgée est chaude, épaisse, et le goût envahit ma bouche entièrement.
Même sa mouille me donne l’impression qu’elle me pénètre. Qu’elle entre en moi par la bouche, qu’elle me remplit d’une autre façon. Et cela m’excite encore plus. Les petites jouissances reviennent, plus fortes. Elles partent de la langue qui récupère tout, de la gorge qui avale, et elles descendent dans le ventre, font se contracter l’anus, font pulser mon sexe. Je continue de lécher pendant qu’elle jouit. Je bois chaque vague qu’elle m’offre. Je ne laisse rien. Et pendant qu’elle crie, qu’elle se contracte contre mon visage, je sens que je jouis encore, moi aussi, rien qu’en avalant ce qu’elle me donne.
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