Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une escale osée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une escale osée
Chapitre 1
Une escale osée
J'ai effectué l'été dernier sur la Saône une croisière fluviale en famille, sept adultes et cinq enfants, et cela m'ont donné l'occasion d'être le voyeur d'une superbe et endiablée scène de sexe entre ma femme, 35 ans, et un beau mec gitan d'une vingtaine d'années.
J'ai effectué l'été dernier sur la Saône une croisière fluviale en famille, sept adultes et cinq enfants, et cela m'ont donné l'occasion d'être le voyeur d'une superbe et endiablée scène de sexe entre ma femme, 35 ans, et un beau mec gitan d'une vingtaine d'années.
Vous allez penser que cela m'a rendu jaloux ?
Eh bien pas du tout, au contraire, tout d'abord cela a été excitant pour moi, et j'ai vu que ma femme avait eu énormément de plaisir et de merveilleux orgasmes et qu'elle a su donner un maximum de jouissance à ce jeune mec qui n'a peut-être pas trop d'occasions. Je suis même heureux qu'elle ait pu prendre un max de plaisir avec un autre mec.
Eh bien pas du tout, au contraire, tout d'abord cela a été excitant pour moi, et j'ai vu que ma femme avait eu énormément de plaisir et de merveilleux orgasmes et qu'elle a su donner un maximum de jouissance à ce jeune mec qui n'a peut-être pas trop d'occasions. Je suis même heureux qu'elle ait pu prendre un max de plaisir avec un autre mec.
Voici comment cela s'est passé.
En fin d'après-midi, nous avons amarré notre bateau près du village de Cuisery, c'était une plate-forme en terre battue et herbe avec quelques arbres. Au bout de cette plate-forme, un petit camp de gens du voyage, quatre ou cinq caravanes étaient installées, certaines personnes sont venues voir le bateau et nous saluer. Comme nous en avions l'habitude, nous avons joué aux boules. Nous venions à peine de commencer la partie qu'un jeune mec est arrivé du camp de gens du voyage. Il est resté avec nous à nous regarder jouer, à nous parler, et à commenter la partie. Il était agréable.
En fin d'après-midi, nous avons amarré notre bateau près du village de Cuisery, c'était une plate-forme en terre battue et herbe avec quelques arbres. Au bout de cette plate-forme, un petit camp de gens du voyage, quatre ou cinq caravanes étaient installées, certaines personnes sont venues voir le bateau et nous saluer. Comme nous en avions l'habitude, nous avons joué aux boules. Nous venions à peine de commencer la partie qu'un jeune mec est arrivé du camp de gens du voyage. Il est resté avec nous à nous regarder jouer, à nous parler, et à commenter la partie. Il était agréable.
Ce jeune gitan, environ la vingtaine d'années, prénommé Joris, est un très beau mec : taille 1.70 m à peu près, entre 65 et 70 kilos, blond aux yeux bleus bien dessinés avec un beau visage fin et rond, torse nu sans poils, pectoraux dessinés et légèrement musclés, la peau légèrement halée, et à partir de la taille, serré dans un jean moulant.
Il regardait pas mal ma femme, en short et haut moulant ses beaux seins sans soutien-gorge et c'était réciproque, il se plaçait souvent en face, à une petite distance et mine de rien, j'ai remarqué entre eux plusieurs échanges de sourires, et même quelques clins d'œil. Nous avons regagné notre bateau et le jeune gitan son camp.
Après le repas, ma femme est allée porter la poubelle sur la plate forme et le garçon est aussitôt venu lui parler. Ils se sont mis à l'écart pour ne pas être vus du bateau. Ils sont restés ensemble cinq à dix minutes. Puis Elodie est revenue au bateau.
Après quelques jeux de société vers 23 heures nous nous sommes couchés. Nous partagions mon épouse et moi une cabine avec ma sœur et notre beau frère. Elodie indiqua souffrir de migraine, ce qui arrive de temps en temps, et coucher seule dans le carré (la pièce principale du bateau) au cas où elle serait malade. A ce moment-là, j'ai commencé à avoir des soupçons.
Après quelques jeux de société vers 23 heures nous nous sommes couchés. Nous partagions mon épouse et moi une cabine avec ma sœur et notre beau frère. Elodie indiqua souffrir de migraine, ce qui arrive de temps en temps, et coucher seule dans le carré (la pièce principale du bateau) au cas où elle serait malade. A ce moment-là, j'ai commencé à avoir des soupçons.
Passer du bateau à terre, même doucement, implique un léger tangage. C'est ce qui s'est passé environ une heure après s'être couché. J'ai attendu un quart d'heure et je me suis levé. Ma femme n'était plus dans son lit.
Je devais évidemment être le plus discret possible afin que ma présence ne soit pas détectée.
Ce sont des petits gémissements et une respiration forte et accélérée qui m'ont guidé. J'étais encore assez loin d'eux, mais mes soupçons étaient fondés, je me suis avancé à peu près à une dizaine de mètres, caché par un arbre, et là j'ai deviné plus que vu ma femme et le jeune mec, ils n'avaient pas perdu de temps : il était appuyé debout contre un arbre, ma femme à genoux en face de lui en train de lui administrer une fellation. Cette vue m'a tout de suite excité. Le garçon respirait profondément et d'une manière parfois saccadée, preuve qu'il appréciait ce qui lui était fait. Mais cela n'a pas duré. Ils ont changé de position. Je me suis approché un peu plus, tout doucement, pour être plus près. Les containers à poubelle étaient près de moi et m'offraient un refuge en cas de besoin. Mais à aucun moment, ni l'un ni l'autre n'ont été aux aguets, il faut dire qu'ils étaient très absorbés dans leurs échanges.
Ce sont des petits gémissements et une respiration forte et accélérée qui m'ont guidé. J'étais encore assez loin d'eux, mais mes soupçons étaient fondés, je me suis avancé à peu près à une dizaine de mètres, caché par un arbre, et là j'ai deviné plus que vu ma femme et le jeune mec, ils n'avaient pas perdu de temps : il était appuyé debout contre un arbre, ma femme à genoux en face de lui en train de lui administrer une fellation. Cette vue m'a tout de suite excité. Le garçon respirait profondément et d'une manière parfois saccadée, preuve qu'il appréciait ce qui lui était fait. Mais cela n'a pas duré. Ils ont changé de position. Je me suis approché un peu plus, tout doucement, pour être plus près. Les containers à poubelle étaient près de moi et m'offraient un refuge en cas de besoin. Mais à aucun moment, ni l'un ni l'autre n'ont été aux aguets, il faut dire qu'ils étaient très absorbés dans leurs échanges.
A vrai dire je voyais plus leurs silhouettes, mais cela me suffisait, avec leurs respirations, gémissements et quelquefois râles, pour déterminer leurs actions.
Elodie adore les cunnis. Deux ou trois verres d'alcool la rendent amoureuse, et au-delà ils la rendent chaude, voire très chaude. Avec un pote de 25 ans à nous, après une soirée bien arrosée, il avait commencé à lui caresser les seins et l'embrasser sur la bouche ce qu'elle appréciait, nous nous étions relayés tous les deux sur sa chatte avec nos langues, nous lui avons arraché des hurlements de plaisir, avant de la baiser tous les deux en lui procurant de multiples orgasmes délirants. Elle nous a dit ne jamais avoir autant joui.
Elodie adore les cunnis. Deux ou trois verres d'alcool la rendent amoureuse, et au-delà ils la rendent chaude, voire très chaude. Avec un pote de 25 ans à nous, après une soirée bien arrosée, il avait commencé à lui caresser les seins et l'embrasser sur la bouche ce qu'elle appréciait, nous nous étions relayés tous les deux sur sa chatte avec nos langues, nous lui avons arraché des hurlements de plaisir, avant de la baiser tous les deux en lui procurant de multiples orgasmes délirants. Elle nous a dit ne jamais avoir autant joui.
Côté cunnilingus, le jeune gitan n'était pas novice de la manière dont il s'y prenait, il a même fait profiter ma femme de toute l'expérience qu'il possédait.
Elle s'est positionnée sur la couverture à quatre pattes, les cuisses écartées, les fesses légèrement en arrière, prête à offrir à son jeune partenaire sa belle chatte sans doute bien mouillée, un boulevard pour cette jeune queue bien raide. Mais contre toute attente il s'est glissé sous elle, sur le dos, tête-bêche, a placé sa tête à la hauteur du sexe d'Elodie, elle a écarté les cuisses pour placer sa moule à la hauteur de sa bouche, il a placé ses mains sur ses fesses, et les a glissées jusqu'à sa chatte semblant écarter sa fente de chaque côté, a collé sa bouche sur son sexe, lui a léché, léché, léché longtemps la chatte jusqu'à des petits gémissements et des « Ah » saccadés suivis d'un « Oh Ouiiiiiiiiiiiii Encore ». Il a ensuite changé de position.
Elle s'est positionnée sur la couverture à quatre pattes, les cuisses écartées, les fesses légèrement en arrière, prête à offrir à son jeune partenaire sa belle chatte sans doute bien mouillée, un boulevard pour cette jeune queue bien raide. Mais contre toute attente il s'est glissé sous elle, sur le dos, tête-bêche, a placé sa tête à la hauteur du sexe d'Elodie, elle a écarté les cuisses pour placer sa moule à la hauteur de sa bouche, il a placé ses mains sur ses fesses, et les a glissées jusqu'à sa chatte semblant écarter sa fente de chaque côté, a collé sa bouche sur son sexe, lui a léché, léché, léché longtemps la chatte jusqu'à des petits gémissements et des « Ah » saccadés suivis d'un « Oh Ouiiiiiiiiiiiii Encore ». Il a ensuite changé de position.
Il s'est dégagé pour venir derrière, il a craché au sol toute la mouille qu'il devait avoir dans sa bouche, il se l'est essuyé avec le bras, il a allumé une petite lampe électrique, la fait tenir à Elodie qui lui a éclairé sa bite, que j'ai donc bien vue, d'une longueur moyenne, mais très épaisse pour revêtir un préservatif. Il s'est placé à genoux derrière elle, il avait bien préparé le terrain sans doute, elle a basculé davantage son bassin en arrière pour mieux s'offrir, il a pris sa queue, l'a placée à l'entrée du vagin que je supposais trempé et dans un grand soupir poussé par ma femme, il s'est entièrement glissé en elle. Puis, dans des mouvements lents et appuyés, la tenant pas les hanches, il s'est mis à la pistonner avec conscience, en mouvements amples. Ils étaient bouillants tous les deux.
Elodie n'a pas tardé à gémir et à pousser des petits couinements que je connaissais bien, de plus en plus rapprochés, puis ce fut le mec qui poussa un grand soupir en s'immobilisant au fond de sa chatte où il devait déverser tout son foutre. Ils restèrent ainsi un moment, puis il se retira et enleva la capote. Ils s'allongèrent sur la couverture côte à côte pour s'embrasser et se caresser.
Je les ai entendus chuchoter sans comprendre leurs paroles.
Puis Elodie lécha et embrassa le torse de Joris et descendit sa bouche jusqu'à ses parties génitales et à l'aide de sa bouche de sa langue, de ses mains redonna de la vigueur à cette jeune queue. En voulait-elle encore ? Elle se plaça sur lui, ils s'embrassèrent dans un grand déchaînement, Joris lui caressait le dos, puis les fesses qu'il caressa, pétrit et malaxa longtemps, peut-être en atteignant sa chatte.
Puis Elodie lécha et embrassa le torse de Joris et descendit sa bouche jusqu'à ses parties génitales et à l'aide de sa bouche de sa langue, de ses mains redonna de la vigueur à cette jeune queue. En voulait-elle encore ? Elle se plaça sur lui, ils s'embrassèrent dans un grand déchaînement, Joris lui caressait le dos, puis les fesses qu'il caressa, pétrit et malaxa longtemps, peut-être en atteignant sa chatte.
Joris devant être prêt, il couvrit à nouveau sa verge d'une capote, à l'aide de l'éclairage de la petite lampe, Elodie se plaça sur le dos, Joris vint sur elle, les bras tendus, elle l'aida à enlever son tee-shirt, elle mit ses jambes sur les épaules de Joris et il s'introduit ainsi une nouvelle fois à l'intérieur de sa moule, les mouvements ont duré plus longtemps que la première fois et leur plaisir commun en fut accru, leurs respirations et petits cris de mon épouse troublaient le silence nocturne.
Je décidais alors de repartir au bateau, pensant que ma femme n'allait pas tarder à rentrer.
Mais il s'est bien écoulé encore une heure avant qu'elle ne rentre. Peut-être étaient-ils encore une nouvelle fois en train de baiser ? Je m'imaginais les positions qu'ils pouvaient bien prendre, les jouissances qu'ils pouvaient se donner, et j'ai eu du mal à dormir même après le retour d'Elodie au bateau.
Mais il s'est bien écoulé encore une heure avant qu'elle ne rentre. Peut-être étaient-ils encore une nouvelle fois en train de baiser ? Je m'imaginais les positions qu'ils pouvaient bien prendre, les jouissances qu'ils pouvaient se donner, et j'ai eu du mal à dormir même après le retour d'Elodie au bateau.
Le lendemain matin, je me suis levé le premier, ma femme dormait bien dans le carré, je suis sorti du bateau et suis allé faire un tour là où ma femme s'est fait prendre torridement. À même le sol, j'ai vu quatre emballages de préservatifs déchirés, et autant de capotes avec du sperme à l'intérieur. Ainsi ce petit salaud a giclé quatre fois au fond de la chatte de ma femme !
Dans le sac à linge sale, j'ai trouvé un mouchoir à ma femme, encore tout humide de sa mouille.
Dans la matinée, nous poursuivions notre croisière.
Je n'ai jamais dit jusqu'à ce jour à mon épouse que j'avais été le témoin d'une nuit sûrement inoubliable pour elle.
Dans la matinée, nous poursuivions notre croisière.
Je n'ai jamais dit jusqu'à ce jour à mon épouse que j'avais été le témoin d'une nuit sûrement inoubliable pour elle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()