Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cadeau à un marin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cadeau à un marin
Chapitre 1
Histoire vécue quelques mois après l'épisode de la petite aventure de ma femme avec un jeune homme à son cabinet médical (cf. médecin bien traitante).
En vacances près de Saint- Raphaël au pied des criques du massif de l'Estérel, fin juin, après un dîner bien arrosé au resto, à 23 heures nous nous promenions sur un chemin douanier en bord de mer alors qu'il faisait encore très chaud.
Ma femme portait une longue robe légère et des talons qui soulignaient sa silhouette et mettaient ses jolies fesses et ses jambes en valeur. Nous croisions très peu de monde, à cette heure de la période d'avant-saison touristique.
En vacances près de Saint- Raphaël au pied des criques du massif de l'Estérel, fin juin, après un dîner bien arrosé au resto, à 23 heures nous nous promenions sur un chemin douanier en bord de mer alors qu'il faisait encore très chaud.
Ma femme portait une longue robe légère et des talons qui soulignaient sa silhouette et mettaient ses jolies fesses et ses jambes en valeur. Nous croisions très peu de monde, à cette heure de la période d'avant-saison touristique.
Alors que nous nous embrassions et que mes mains s'attardaient sur ses fesses, nous croisâmes un homme d'une quarantaine d'années sortant des douches réservées aux marins, dont le bateau était amarré dans le petit port juste en dessous de nous.
Il avait la peau burinée, un torse musclé, des cheveux clairs, une belle gueule de sportif ; un marin ? Il nous dit bonsoir en passant derrière nous avec un fort accent étranger, anglo-saxon peut-être.
Nous continuâmes notre promenade sur le quai reculé en regardant, en curieux, les bateaux et leur port d'attache. L'endroit était calme, uniquement bercé par le bruit des haubans frappant les mâts des voiliers.
Nous continuâmes notre promenade sur le quai reculé en regardant, en curieux, les bateaux et leur port d'attache. L'endroit était calme, uniquement bercé par le bruit des haubans frappant les mâts des voiliers.
C'est lorsque j'aperçus un beau voilier immatriculé à Malte alors que le jeune marin croisé plus tôt était assis sur le pont, occupé à lire sur son téléphone, qu'une onde d'excitation me traversa l'esprit.
Je fis en sorte que ma femme ne le voie pas. Je la pris dans mes bras pour la maintenir adossée au bateau en question et, me faisant plus pressant, tout en l'embrassant, je lui caressai les fesses par-dessus sa robe. Elle appréciait mes baisers et mes caresses.
Puis, lentement, je remontai sa robe et passai mes mains dessous afin de lui caresser les jambes et les fesses. Elle regarda furtivement autour d'elle, mais l'endroit semblait désert, occupé uniquement de bateaux.
Elle me laissa donc faire et je la caressais maintenant franchement, à la vue de notre jeune marin. En regardant par dessus son épaule, je voyais qu'il aavait éteint son téléphone et qu'il regardait discrètement dans notre direction. Après quelques minutes de ce petit jeu et alors que je sentais ma femme très excitée, je fis signe au jeune homme de s'approcher. Il prit la passerelle en faisant attention à rester inaperçu et regagna le quai du petit port. Alors qu'il était encore hésitant, il s'approcha doucement et plaqua ses deux mains sur les hanches de ma femme. Elle sursauta, se retourna brutalement, reconnut le jeune marin croisé quelques minutes avant, et semblait soulagée que ce soit lui. A ma grande surprise et à mon grand bonheur, elle le laissa faire, se collant davantage contre moi et posant sa tête sur mon épaule.
Je fis en sorte que ma femme ne le voie pas. Je la pris dans mes bras pour la maintenir adossée au bateau en question et, me faisant plus pressant, tout en l'embrassant, je lui caressai les fesses par-dessus sa robe. Elle appréciait mes baisers et mes caresses.
Puis, lentement, je remontai sa robe et passai mes mains dessous afin de lui caresser les jambes et les fesses. Elle regarda furtivement autour d'elle, mais l'endroit semblait désert, occupé uniquement de bateaux.
Elle me laissa donc faire et je la caressais maintenant franchement, à la vue de notre jeune marin. En regardant par dessus son épaule, je voyais qu'il aavait éteint son téléphone et qu'il regardait discrètement dans notre direction. Après quelques minutes de ce petit jeu et alors que je sentais ma femme très excitée, je fis signe au jeune homme de s'approcher. Il prit la passerelle en faisant attention à rester inaperçu et regagna le quai du petit port. Alors qu'il était encore hésitant, il s'approcha doucement et plaqua ses deux mains sur les hanches de ma femme. Elle sursauta, se retourna brutalement, reconnut le jeune marin croisé quelques minutes avant, et semblait soulagée que ce soit lui. A ma grande surprise et à mon grand bonheur, elle le laissa faire, se collant davantage contre moi et posant sa tête sur mon épaule.
Il prit cela pour une invitation à aller plus loin. Alors il se mit à lui caresser les fesses, avant de descendre sur ses jolies cuisses. Il s'accroupit et, de manière très franche, lui abaissa son petit string blanc jusqu'à mi-cuisses, puis plongea son visage entre ses fesses pour lui lécher fougueusement la petite chatte. Elle gémissait, collée à moi, me demandant à l'oreille si ça m'excitait. Après cinq bonnes minutes de léchage en règle, il se releva puis baissa son short de plage qui cachait un sexe de taille moyenne, mais érigé à l'extrême, à l'équerre. Sans aucune précaution, il le présenta à l'entrée de la chatte passablement humide qui s'offrait à lui et la pénétra brutalement. Je sentis mon épouse, que je tenais toujours dans mes bras, pratiquement soulevée par cette charge brutale. Il entama ensuite des allers - retours très vigoureux qui nous faisaient bouger tous les deux.
Elle gémissait et était tout de même déstabilisée par la violence des coups de reins de son amant qui la maintenait fermement par les hanches et s'enfonçait en elle comme s'il voulait jouir au plus vite. Elle eut un premier orgasme sans qu'il lâche son étreinte. Elle remuait le corps et la tête un peu comme un pantin désarticulé coincé par les bras de son mari devant elle, et les coups de boutoir d'un sexe hyper-vigoureux derrière. Le claquement des cuisses musclées de l'amant était impressionnant. Je compris tout le sens de l'expression se faire « démonter » qu'emploient les jeunes.
Elle se pencha ensuite en avant, très cambrée, ce qui fit ralentir son amant qui lui écarta alors les fesses et la pénétra tout aussi profondément, mais beaucoup plus lentement. Elle semblait apprécier ce « ralentissement » propice à reprendre un peu son souffle sans faire baisser son excitation.
Elle se pencha ensuite en avant, très cambrée, ce qui fit ralentir son amant qui lui écarta alors les fesses et la pénétra tout aussi profondément, mais beaucoup plus lentement. Elle semblait apprécier ce « ralentissement » propice à reprendre un peu son souffle sans faire baisser son excitation.
La position penchée de ma femme me permettait de voir ses fesses et ce sexe dur comme du bois s'enfoncer en elle jusqu'à la garde. Il la pénétra ainsi très longtemps, semblant profiter de chaque coup de boutoir de toute la longueur de son sexe.
Alors qu'elle semblait proche d'un second orgasme, je le vis clairement lui introduire un pouce dans le rectum, ce qui déclencha un long soupir de mon épouse qui releva la tête vers moi, l'air interrogateur. Lui continuait le pilonnage de sa chatte avec en plus un doigtage anal. J'étais moi-même très excité à l'idée qu'il la sodomise. Il finit par sortit son sexe pour éjaculer sur les fesses de ma femme.
Pusi il lui déposa un baiser sur les reins et regagna son bateau en nous laissant tous les deux un peu « groggy » suite à ce qui venait de se passer.
Le retour à notre hôtel nous prit du temps, car ma femme avait du mal à marcher suite à la durée et l'intensité de la pénétration qu'elle venait de subir. De retour à notre chambre, elle m'offrit une de ces fellations dont elle seule a le secret, sans que je puisse la toucher ni même effleurer sa chatte tuméfiée et rendue hypersensible suite aux coups de queue mémorables et inattendus qu'elle venait de prendre par ce bel inconnu.
Alors qu'elle semblait proche d'un second orgasme, je le vis clairement lui introduire un pouce dans le rectum, ce qui déclencha un long soupir de mon épouse qui releva la tête vers moi, l'air interrogateur. Lui continuait le pilonnage de sa chatte avec en plus un doigtage anal. J'étais moi-même très excité à l'idée qu'il la sodomise. Il finit par sortit son sexe pour éjaculer sur les fesses de ma femme.
Pusi il lui déposa un baiser sur les reins et regagna son bateau en nous laissant tous les deux un peu « groggy » suite à ce qui venait de se passer.
Le retour à notre hôtel nous prit du temps, car ma femme avait du mal à marcher suite à la durée et l'intensité de la pénétration qu'elle venait de subir. De retour à notre chambre, elle m'offrit une de ces fellations dont elle seule a le secret, sans que je puisse la toucher ni même effleurer sa chatte tuméfiée et rendue hypersensible suite aux coups de queue mémorables et inattendus qu'elle venait de prendre par ce bel inconnu.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()