Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro amour de vacances — Chapitre 2 · Bien au chaud
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Véro amour de vacances
Chapitre 2 · Bien au chaud
Le soir arrivé, j'arrive à l'adresse indiquée, le tanga dans la poche. Heureusement mes copains ne l'ont pas vu. La voiture des parents et toujours là, je me cache. J'entends discuter, des bruits de portières, puis sa mère qui lui dit :
— Repose-toi bien ma chérie. Ne te couche pas tard. Ne nous attends pas.
— Ne t'inquiète pas mamou. Je me douche et au lit.
— Oui et fais-toi une tisane.
— Ne t'inquiète pas mamou. Je me douche et au lit.
— Oui et fais-toi une tisane.
Enfin le moteur démarre, la voiture s'éloigne. J'attends un peu. Aucune voiture ou piéton en vue. Je sonne à la porte :
— Bonjour mademoiselle, j'ai trouvé une culotte sur la plage. Je crois bien que c'est à vous.
— Entre vite !
— Repose-toi bien et ne te couche pas tard avec une bonne tisane à mamie.
— Arrête ! Ce n'est pas bien d'écouter aux portes.
— Une petite douche coquine pour commencer ? Avant de souiller le lit ?
— Pour se doucher, il faut avoir quelque chose à laver.
— Entre vite !
— Repose-toi bien et ne te couche pas tard avec une bonne tisane à mamie.
— Arrête ! Ce n'est pas bien d'écouter aux portes.
— Une petite douche coquine pour commencer ? Avant de souiller le lit ?
— Pour se doucher, il faut avoir quelque chose à laver.
En me disant cela, elle me saute au cou et m'embrasse. Ses ongles griffent mon dos à travers la chemise. Je lui rends son baiser et je lui pince les fesses par-dessus la jupe. Puis je me baisse un peu pour pouvoir la lui remonter. Les fesses sont nues, je remonte en haut de son sillon fessier, rien :
— Humm, mademoiselle a encore oublié quelque chose.
— J'étais en train de me déshabiller. Tu serais arrivé cinq minutes plus tard, je t'ouvrai toute nue.
— Oh ! Continue alors !
— J'étais en train de me déshabiller. Tu serais arrivé cinq minutes plus tard, je t'ouvrai toute nue.
— Oh ! Continue alors !
Je la vois nue devant moi, bronzée à part le bas qui révèle un maillot échancré. Effectivement, elle a le sexe rasé, juste un triangle au-dessus des grandes lèvres. Il ne faut pas que les poils dépassent du maillot ou de la culotte me dira-t-elle. C'est elle qui me déshabille et commence directement par une fellation sans même me demander. Un rêve éveillé ! Elle s'arrête seulement pour me demander :
— Si je vais jusqu'au bout, est-ce que tu pourras me faire l'amour ?
— Oui, sans problème. Quelques minutes de récupération, le temps d'une douche.
— Alors, viens dans la douche. Préviens-moi quand ça vient, mais tu restes dans ma bouche. Par contre, je ne suis pas sûre d'avaler. On verra.
— Oui, sans problème. Quelques minutes de récupération, le temps d'une douche.
— Alors, viens dans la douche. Préviens-moi quand ça vient, mais tu restes dans ma bouche. Par contre, je ne suis pas sûre d'avaler. On verra.
Pendant qu'elle me fait une fellation dans la douche, je lui caresse les cheveux, le visage. Elle fait des pauses, ce qui fait retomber mon excitation. Je lui dis de ne pas s'arrêter si elle veut que j'éjacule vite. Quand je sens le plaisir monter, je lui dis :
— Oui, comme ça. Ne ralentis pas. Ça va venir. Un peu plus vite même. Attention, ça part !
J'éjacule dans sa bouche comme elle le voulait. Elle veut en avaler, mais cela lui déclenche un haut-le-cœur. Elle recrache tout en toussant :
— Désolé, c'est trop amer. Je ne sais pas comment ma mère fait pour avaler.
— Comment tu sais ça, toi ?
— Je les ai surpris en 69. Aller viens, je te lave et on monte au lit pour continuer. Il ne faut pas qu'on perde trop de temps.
— Comment tu sais ça, toi ?
— Je les ai surpris en 69. Aller viens, je te lave et on monte au lit pour continuer. Il ne faut pas qu'on perde trop de temps.
Après une douche rapide et séchage avec une seule serviette, on monte dans sa chambre. Elle veut un 69, elle au-dessus. Bien sûr, je ne me fais pas prier et je lèche avidement sa fente et son clito. Ma queue ne tarde pas à reprendre de la vigueur, ce qui lui convient :
— Super, tu redeviens dur. Je te mets un préso et je viens sur toi. Ne bouge pas.
— Pas trop le choix de toute façon.
— Non et garde des forces, j'ai plusieurs positions en tête et on a plus qu'une heure et demie.
— D'accord, donc ce soir, c'est toi qui choisit les positions.
— Oui, demain, ce sera toi.
— Ok. Allez, remue les fesses, déhanche-toi sur moi. Et laisse ma main te caresser entre les jambes.
— Pas trop le choix de toute façon.
— Non et garde des forces, j'ai plusieurs positions en tête et on a plus qu'une heure et demie.
— D'accord, donc ce soir, c'est toi qui choisit les positions.
— Oui, demain, ce sera toi.
— Ok. Allez, remue les fesses, déhanche-toi sur moi. Et laisse ma main te caresser entre les jambes.
Elle remue de plus en plus vite, parfois ma queue sort de sa chatte. Je lui dis de faire de plus petits mouvements, de ressentir ma queue quand elle est au bord de sa chatte afin qu'elle ne sorte pas. Au bout d'un moment, elle finit par s'arrêter, épuisée des efforts fournis. Elle est déçue :
— Ça ne veut pas venir. Ce n'est pas loin pourtant. Ça m'énerve.
— Ce n'est pas grave. Une autre position à essayer ?
— Oui, mets-toi derrière moi sur le côté. Caresse-moi les seins. Je te fais rentrer en moi.
— Oui, recule bien les fesses sur moi pour en rentrer le plus possible.
— Ce n'est pas grave. Une autre position à essayer ?
— Oui, mets-toi derrière moi sur le côté. Caresse-moi les seins. Je te fais rentrer en moi.
— Oui, recule bien les fesses sur moi pour en rentrer le plus possible.
Cette fois-ci, c'est moi qui bouge. Je ne peux que lui caresser les seins. La position me convient, je sens mon plaisir monter, mais par contre le sien non. Pour elle, c'est moins bien que la position précédente. Je la préviens de mon éjaculation proche, elle me répond :
— Pour moi, ce sera pas cette fois-ci. Mais toi vient, jouis au fond de moi.
Elle ondule du bassin pendant que je la pilonne d'abord par d'amples mouvements lents puis par des va-et-vient rapides et courts faisant buter mon pubis contre ses fesses. J'éjacule en donnant de petits coups bien au fond. Je lui dis :
— Super, mais il faut que tu jouisses aussi.
— Ça ne veut pas venir. Retire-toi et à la douche avant une levrette.
— Comment est-ce que tu sais tout ça ? Encore tes parents.
— Oui.
— Oh, mais c'est plus que les avoir surpris. Tu les as observés.
— Ça ne veut pas venir. Retire-toi et à la douche avant une levrette.
— Comment est-ce que tu sais tout ça ? Encore tes parents.
— Oui.
— Oh, mais c'est plus que les avoir surpris. Tu les as observés.
Elle rougit, j'ai deviné. Elle me retire le préservatif et m'embrasse la queue. Puis direction la douche. Pendant que je me sèche, je lui rappelle de se faire une tisane. Je la rejoins dans le coin cuisine. Elle est nue devant son bol fumant. Quelle belle vue. Pas de trace de bronzage sur ses hanches. Elle est magnifique. Je lui demande :
— Prête pour une levrette ?
— Oui, viens dans la chambre.
— Pourquoi dans la chambre ? Il y a tout ce qu'il faut ici.
— Non, les préservatifs sont dans mon sac dans ma chambre.
— Alors va vite en chercher un.
— Oui, viens dans la chambre.
— Pourquoi dans la chambre ? Il y a tout ce qu'il faut ici.
— Non, les préservatifs sont dans mon sac dans ma chambre.
— Alors va vite en chercher un.
Je lui claque la fesse, elle revient avec un préservatif. En l'attendant, j'ai fait mes repérages : La table basse avec un tapis, le canapé et ses accoudoirs, le miroir. De quoi me donner des idées. Elle redescend et voit mon sexe en semi-érection :
— Ça ne va pas être suffisant pour enfiler le préso.
— Viens, mets-toi à quatre pattes sur le tapis entre la table basse et le canapé. Je vais lécher et te renifler la moule comme un toutou.
— Viens, mets-toi à quatre pattes sur le tapis entre la table basse et le canapé. Je vais lécher et te renifler la moule comme un toutou.
Connaissant le caractère de la miss, je ne m'attendais pas à ce qu'elle se mette dans la position demandée sans avoir bronché un peu. A quatre pattes aussi, je viens derrière elle. Je l'observe. Je lui demande de s'appuyer sur les coudes, de creuser les reins et d'écarter un peu les genoux. Elle le fait sans broncher. Je l'observe, je me régale de la vue. Ses petits seins bronzés dont je fais rouler le téton entre mes doigts. Cette fente lisse dans laquelle je fourre mon nez avant de donner un grand coup de langue, ce qui la fait sursauter. Je me recule un peu. Avec un doigt, je parcours sa fente du clito à l'anus. Je tourne autour. Elle réagit :
— Non pas là !
— Ne t'inquiète pas, c'est là que je veux aller.
— Aaaahhhhh !
— Ne t'inquiète pas, c'est là que je veux aller.
— Aaaahhhhh !
Une fois le préservatif déroulé, je repasse derrière elle. De la main, je lui caresse le clitoris et je donne des coups de langue sur toute sa fente. Quels gémissements, quelques encouragements, puis elle me demande de venir. Je me positionne à l'entrée de sa chatte, j'entre doucement puis je me penche pour l'embrasser dans le cou. Mon sexe rentre d'un seul coup et bute au fond de son vagin. Elle réagit :
— Aaaahhhh, aie ! Pas si loin, ça fait mal au fond.
— Pardon, je voulais juste t'embrasser dans le cou.
— Vas-y, remue, mais pas trop vite que je profite des sensations.
— Pardon, je voulais juste t'embrasser dans le cou.
— Vas-y, remue, mais pas trop vite que je profite des sensations.
Je fais ce qu'elle me demande. Lentement, je m'enfonce à fond à chaque poussée. A chaque fois un petit cri. Je la tiens par les hanches ou je lui caresse le cou ou les seins. Puis, je me rends compte que c'est plus elle qui bouge que moi. Je la laisse faire, je lui caresse un sein et le clito. Son vagin est de plus en plus humide faisant floc-floc à chaque mouvement. Elle halète, gémit. Est-ce par mes caresses ou par son déhanchement sur ma queue. Peu importe, son plaisir semble enfin venir. La position et ses petites plaintes, ça n'excite beaucoup. J'ai énormément envie de jouir en elle, mais heureusement mes éjaculations précédentes rendent mon plaisir plus long à atteindre. Le sein paraît atteindre une sorte de plateau sans vraiment éclater. Alors, il me vient une idée. J'en ai honte à chaque fois que j'y repense. Sans arrêter de lui caresser le clito, je l'attrape par les cheveux pour lui redresser la tête afin qu'elle se voit dans le miroir et je lui dis :
— Regarde-toi, est-ce comme ça que tes parents font l'amour comme ça ?
— Oui, ma mère crie à chaque poussée.
— Et toi petite vicieuse, tu te caresses en haut des escaliers.
— Oui, je me caresse. Mon père lui dit que c'est une bonne jument.
— C'est vrai qu'à te tenir par les cheveux, je pourrais me croire à cheval.
— Oui, ma mère crie à chaque poussée.
— Et toi petite vicieuse, tu te caresses en haut des escaliers.
— Oui, je me caresse. Mon père lui dit que c'est une bonne jument.
— C'est vrai qu'à te tenir par les cheveux, je pourrais me croire à cheval.
Cela me donne une idée. Plutôt que d'être à genoux derrière elle, je me mets sur les pieds, jambes fléchies. Je ne peux que la tenir par les hanches, plus de caresses sur le clito. Par contre, cela doit changer l'angle de ma queue dans sa chatte car ses gémissements sont bien plus forts. Je lui demande de s'appuyer sur le canapé afin de pouvoir se caresser comme elle le fait en regardant ses parents. Au début, pas de changement dans ses gémissements, mais bientôt les râles arrivent avec de petits cris. Enfin, l'orgasme arrive. Elle est prise de petits tremblements. Elle se couche sur le tapis. Je passe ma main sous son bassin pour lui redresser les fesses et reprendre mes va-et-vient jusqu'à mon éjaculation. Ensuite, elle se retire, se retourne pour m'attraper par le cou et m'embrasser en me disant :
— Merci, c'était merveilleux. Petit mais superbe.
— Content que tu aies joui.
— Dommage que je ne puisse pas te garder toute la nuit. Reste dans mes bras, on a encore un peu de temps.
— Il faut que je retire le préservatif et que je me nettoie. Sinon, je vais en mettre partout. Je me dépêche.
— Content que tu aies joui.
— Dommage que je ne puisse pas te garder toute la nuit. Reste dans mes bras, on a encore un peu de temps.
— Il faut que je retire le préservatif et que je me nettoie. Sinon, je vais en mettre partout. Je me dépêche.
Une fois propre, elle me fait un gros câlin "les bras serrés". C'est son expression. Elle me dit :
— C'est vraiment dommage que je doive te mettre à la porte, mais mes parents vont bientôt revenir. Il faut que ça soit rangé et que je sois couchée.
— Et que tu aies bu ta tisane. Je vais t'aider à ranger. Donne-moi les préservatifs, je vais les jeter dehors dans une poubelle.
— Merci pour le plaisir que tu m'as donné. Tu es un trésor en or. A demain.
— Et que tu aies bu ta tisane. Je vais t'aider à ranger. Donne-moi les préservatifs, je vais les jeter dehors dans une poubelle.
— Merci pour le plaisir que tu m'as donné. Tu es un trésor en or. A demain.
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