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✦ vberyd Vengeance en club XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Vengeance en club — Chapitre 3 · Angélique

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vberyd
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Vengeance en club

Chapitre 3 · Angélique

Le ton est donné. Une femme que je ne connaissais pas quelques heures avant me demande de la faire jouir avec mes doigts et ma langue. Je sais que ce ne sera pas facile. Je lui dis :
— Tu me mets la barre haut. Je ne connais pas tes parties sensibles, celles qui vont t'amener au plaisir.
— Comme une femme.
— Toutes les femmes sont différentes.
— Un bon point pour toi. Ressens mes réactions à tes caresses, tu sauras ce que j'aime. Allez, ne me fait pas attendre plus longtemps !
A quatre pattes, je l'embrasse du mont de vénus, au nombril, sur les seins, le menton. Elle se laisse faire, les mains le long du corps. Lorsque je passe au-dessus de sa bouche pour l'embrasser sur le bout du nez, elle bascule la tête en arrière. Sa langue cherche mes lèvres. Nous nous embrassons. Une de mes mains la caresse de la cuisse à la hanche jusqu'au sein que je pétris doucement en agaçant le téton. Un petit gémissement de plaisir étouffé par notre baiser. Je me positionne afin de pouvoir caresser son autre sein de la même manière. Son corps se tend. Si elle me donne de tels signes, ce ne devrait pas être trop difficile de l'amener au plaisir. Ma bouche délaisse la sienne pour embrasser, sucer, titiller un sein. Ce qui me libère une main pour la chatouiller du nombril au mont de vénus. Je prends soin de ne pas descendre ma main trop bas. Finalement, c'est elle qui bascule son bassin pour amener sa fente à la rencontre de ma main. Je ne la laisse pas faire. Ma bouche passe de son sein à son ventre que j'embrasse. Ma main passe alors de son ventre à l'intérieur de ses cuisses. A chaque passage, je remonte un peu plus haut, jusqu'à effleurer ses grandes lèvres qui ne tardent pas à devenir humides. Je lui demande d'écarter les cuisses, je caresse l'intérieur de l'une puis de l'autre. Quand j'arrive vers sa fente, je passe un doigt de son vagin à son clitoris. Elle gémit enfin et me supplie :
— Tu m'as bien chauffée. Je t'attends, prends-moi sans attendre.
— Humm, je vais jouer encore un peu.
Je lui fais écarter les cuisses un peu plus et je regarde cette fente lisse, luisante et entrouverte. Ma langue remplace mes doigts, mes mains parcourent son corps des hanches à la poitrine. Elle gémit encore plus, se tord, ondule à la rencontre de ma langue. Elle prend ma tête entre ses mains, me guide dans mon cunnilingus. Puis, elle me tire vers elle en me disant :
— Embrasse-moi et prends-moi maintenant.
— Mais tu m'as demandé de t'amener au plaisir avec mes doigts et ma langue. Je ne veux pas finir à poil sur le palier de l'immeuble.
— On oublie ! Prends-moi, j'ai trop envie.
Je me redresse pour l'embrasser. Ma queue effleure ses cuisses jusqu'à buter sur sa fente. Je l'embrasse sur le nez, sur les lèvres. Je sens sa main qui se glisse entre nos corps. Elle saisit ma queue, l'humidifie sur sa fente, la recalotte et la présente devant l'entrée de son vagin. Je m'appuie sur les mains pour redresser le buste. Je lui souris et je la pénètre lentement jusqu'à ce que je sente mon gland buter au fond de sa grotte. Elle se mord les lèvres. Je la regarde en lui souriant tout en commençant mes va-et-vient. Elle me regarde et me sourit aussi. Tout en se pinçant les lèvres, elle accompagne mes va-et-vient en remuant son bassin au rythme de mes pénétrations de plus en plus profondes. Ses gémissements sont moins intenses que lorsque je la caressais. Alors, je m'appuie sur un coude et je glisse l'autre main entre nous à la recherche de son clitoris. Je ne tarde pas à le trouver. Il me semble plus gros que tout à l'heure. Je descends mes doigts un peu plus bas afin de prendre un peu de mouille que j'étale de son vagin à son clitoris. Quand mes doigts sont bien humidifiés, je progresse lentement vers son clitoris, puis autour avant de le faire délicatement rouler sous mes doigts. Elle se tend et ses petits gémissements deviennent des râles. Entre deux, elle dit :
— Oui, encore. C'est bon, mon salaud.
Je ne lui réponds pas, mais j'intensifie mes caresses, mes pénétrations. J'embrasse ses seins, j'aspire ses tétons que je fais rouler sous ma langue. Je calque le rythme de mes pénétrations aux mouvements de son bassin qui sont de plus en plus secs. Elle est tellement bruyante que je n'entends même plus le clapotis de ma queue dans son vagin. Elle râle beaucoup, mais ne jouit pas. Que faut-il que je fasse de plus pour déclencher son orgasme ? Se retient-elle volontairement ? Je me positionne au-dessus d'elle afin que mon torse frotte doucement ses seins, ma bouche, ma langue viennent jouer avec le lobe de son oreille, son cou, son épaule, son nez, ses lèvres. Mais rien n'y fait. Toujours pas de signe d'un orgasme approchant. Tant pis, je continue comme ça. Au moins, elle exprime sa satisfaction à notre accouplement et à la manière dont il se déroule. De mon côté, pas de signe non plus d'une éjaculation proche. Puis enfin, alors que je ne l'attendais plus, la voilà qui se tend en criant. Son corps est pris de secousses, je ressens les contractions de son vagin autour de ma queue, fortes, intenses, longues. Son visage est crispé, son regard semble perdu, son cœur bat si fort que je l'entends résonner contre moi malgré son long râle qui me perce les oreilles. Peu à peu, son corps se détend, sa respiration s'accélère comme pour reprendre son souffle. Progressivement, elle reprend ses esprits. Elle me regarde, me sourit et me dit :
— Merci pour ce super orgasme. Ça fait tellement de bien.
— Oh, de rien.
Tout en me parlant, elle a repris le dessus. Maintenant, c'est moi qui suis allongé sur le dos et elle me chevauche. Mon sexe bandé est toujours au chaud dans son vagin. Elle reprend :
— Et toi ? Pas d'éjaculation ?
— Euh, non. J'étais tellement occupé à me demander quand tu allais jouir que je ne pensais à rien d'autre.
— Pas courant pour un homme. En général, il n'y a que votre plaisir qui compte.
— Quand tu as enfin joui, ç'aurait pu venir, mais ça n'a pas été assez long pour moi.
— Bon, dans quelle position veux-tu me faire l'amour ? Pour ton plaisir à toi, pas le mien.
— Cette position me convient. Tu es sur moi, j'aime bien quand tu bouges.
— Trouve plutôt une position dans laquelle tu sois actif. En levrette par exemple.
— Les cuillères ? Tiens, j'ai une meilleure idée. Viens dans le salon.
Je la bascule pour me retrouver sur elle, l'embrasser. Je me lève et je lui tends la main. Nous allons vers le canapé, je lui demande de m'aider à l'écarter du mur afin que nous puissions passer derrière. Après avoir rapproché les coussins, je lui demande :
— Avance le bassin contre le dossier et bascule le buste en avant, jambes bien écartées. Trouve-toi une position confortable avec les coussins.
Je lui écarte les fesses. Quelle jolie vue sur son anus et son vagin. J'aimerais bien la sodomiser, mais je viens de faire sa connaissance ce soir, je ne dois pas abuser. Je commence par lui embrasser la fente. Elle frémit. Juste avant de me relever, je lui donne quelques coups de langues sur l'anus sans insister. Je me relève en tenant ma queue pour la remonter et la descendre de son clitoris à son vagin. Je pointe ma queue à l'entrée et je la pénètre d'un seul coup profond en la tenant par les hanches. Je lui demande :
— Est-ce que ça va ?
— Oui, ne t'inquiète pas pour moi. Ne pense qu'à ton plaisir. J'ai déjà eu le mien.
— Tu pourrais en avoir un autre.
— J'y compte bien, mais on a toute la nuit pour ça.
— D'accord. Alors quand tu voudras, contracte ton vagin sur ma queue, cela m'aidera à jouir.
Je commence alors mes va-et-vient à un rythme soutenu. Je la chatouille des hanches aux seins. Je me penche sur elle pour l'embrasser dans le dos, tout en lui caressant les seins. Lorsque je sens mon plaisir venir, je me redresse pour la tenir par les hanches et la pénétrer plus vigoureusement. Tout en gémissant, elle se met à bouger les fesses. C'est à se demander qui fait l'amour à qui. Quand elle arrête ses ondulations, elle contracte son vagin à chaque fois que je me retire. Je lui dis :
— Si tu continues ainsi, je ne vais pas tenir très longtemps.
— Laisse venir, ne te retiens pas.
J'accompagne ma pénétration en la tirant fortement à chaque fois. Elle reste contractée sur ma queue, c'en est trop, je sens mon éjaculation se rapprocher sans pouvoir l'arrêter. Je finis par éjaculer au fond de sa chatte par petits coups secs. Quand elle sent que j'ai fini, elle se redresse et se retourne pour m'embrasser tout en faisant quelques va-et-vient avec sa main. Elle me dit :
— Merci, tu es un bon amant et très délicat en plus. Viens sous la douche, je vais te laver.
— Je te suis.
— Pas le choix, je garde ça en main.
Une bonne douche coquine, comme le reste de la nuit à s'aimer. On a peu dormi. Si elle ne prend son travail qu'en début d'après-midi, ce n'est pas le cas pour moi. Quand on se réveille, on s'embrasse. Je lui dis :
— C'est bien dommage que je n'aie pas plus de temps, mais il faut que je file sous la douche puisque j'aille au travail pour neuf heures.
— Va te laver, je vais à la boulangerie. Une préférence pour les viennoiseries ?
— Un pain au chocolat, ce sera très bien.
Lorsque j'ai terminé ma douche, je sors au moment où elle revient. En me voyant, elle me dit :
— Oh, quelle belle vue. Un homme nu chez moi. Thé ou café ?
— Café pour le matin. Mais dis donc, tu n'as pas l'air très vêtue sous cette robe.
— Vilain curieux, habille-toi avant que je dévore ton bâton pour mon petit déjeuner.
Quand elle revient avec les cafés et que tout est sur la table, je viens vers elle pour l'embrasser. Je lui dis que j'ai passé une merveilleuse soirée et nuit avec elle. J'en profite pour passer une main entre ses cuisses et la remonter. Elle les serre et me dit en me fusillant du regard :
— Que cherches-tu ?
— Je cherche abricot bien lisse à caresser.
— Humm, vraiment. J'en ai très envie, mais si tu commences, tu vas être très en retard à ton travail.
Je lui caresse le dos. Ma main ne sent pas de soutien-gorge. Je descends les deux vers ses fesses, mais elle m'en empêche :
— Non, sauf si tu as prévu de poser ta matinée. Retourne t'asseoir en face pour prendre ton petit déjeuner tranquillement.
— Bien, ma chère. Je vais rester sage ce matin.
Tout en prenant mon petit déjeuner, je la regarde. Ou plutôt, je regarde ses tétons que je vois pointer sous le tissu de sa robe. Evidemment, elle s'en aperçoit :
— Eh, regarde plus haut s'il te plait, les yeux dans les yeux.
— C'est que ça me donne très envie.
Elle se penche en avant, me fixe et me demande :
— Philippe, je veux mettre les choses au point entre nous.
— Je t'écoute.
— Comme tu dois quitter Paris dans quelques mois et comme je ne veux pas m'attacher à toi ou à un autre, promets-moi que notre relation est purement sexuelle.
— Comme tu as pu le comprendre, je viens de rompre avec ma femme peu après nos noces de cristal. Je n'ai vraiment pas la tête à me remettre en couple.
— On est d'accord alors.
— Oui, j'ai pris énormément de plaisir avec toi cette nuit. J'ai adoré et je ne suis pas près de l'oublier.
— Merci de ta sincérité. De mon côté, je n'ai pas envie non plus d'une relation suivie, mais si tu le souhaites, on peut se revoir demain soir. Je suis libre dès dix-sept heures.
— En tant que futur divorcé arrivé depuis peu sur Paris, je suis libre et à toi.
— Super, alors demain dix-huit heures chez moi ?
— Parfait, ça me laisse le temps de renter me faire beau et me parfumer.
En disant cela, elle bascule dans son fauteuil en levant les bras comme pour s'étirer. Sa poitrine libre s'écrase sous la tension du tissu, mais mon regard est surtout attiré par ses cuisses qui s'écartent et le bas de la robe qui remonte progressivement. Comme elle est face à la fenêtre, je vois son sexe, ce qui me déclenche une érection. Je suis obligé de glisser une main sous mon pantalon pour positionner ma queue sur le côté. C'est à ce moment qu'elle se rassoit. En voyant mes gesticulations et mon regard, elle a compris :
— Le curieux aurait-il un problème ? Oui, je n'ai rien sous ma robe.
— Je suis raide.
— Il ne te faut pas grand-chose. Tu vas devoir repartir comme ça.
— Quel supplice !
— Jusqu'à demain soir.
On échange nos numéros de téléphone. Il est temps que je parte pour le travail. J'enfile ma veste. Je l'embrasse en lui caressant le dos, je la regarde, je la sens hésiter. Veut-elle me dévorer ? Je lui demande :
— Autre chose très chère ?
— Oui, le weekend de la semaine prochaine, je serai avec une amie. Si tu es libre et si tu veux bien venir, tu pourras avoir un massage à quatre mains.
— Oh, joli programme. Ça va être weekend chargé.
— Je dirais plutôt coquin. Nous t'apprendrons à masser une femme pour son plaisir.
— Si ton amie est d'accord, oui, je veux bien, avec joie.
— Quand je lui aurai parlé de toi, elle ne pourra qu'être d'accord.
Je l'embrasse à nouveau, une main entre ses cuisses qu'elle resserre en me disant :
— Attention, c'est dangereux. Tu risques de ne pas repartir avant ce midi.
— Juste un bisou sur tes lèvres du bas alors.
— Tu es vraiment infernal, ça ne va pas arranger ton érection.
Je relève le bas de sa robe, je lui écarte un peu les cuisses avant de pouvoir embrasser son sexe en y mettant la langue. Elle frémit, me force à me relever et me dit :
— Pars vite avant que je te saute dessus.
— A demain.
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vberyd
6 novembre 2025 à 15:13
Noces de cristal = 15 ans de mariage.
Mais 15 ans, ça ne passe pas l'automate de détection. :o :lol:
Modifié 6 novembre 2025 à 15:13
Soyez respectueux
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