Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soir de soumission et d'exhibition — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soir de soumission et d'exhibition
Chapitre 1
Ce soir, avec Mathilde, nous décidons de passer une soirée en amoureux. Nous décidons de nous accorder une soirée de repos.
Nous décidons de partir en ville pour nous remémorer nos années d'étudiants. Je demande à Mathilde de se préparer pour notre soirée.
Je lui ai mis dans le dressing une seule tenue : une longue robe en tissu léger et fluide qui tombe gracieusement jusqu'aux chevilles. Elle présente une coupe ample offrant un confort optimal et une grande liberté de mouvement, avec une encolure ronde, elle met en valeur son cou et ses épaules. Les manches courtes sont larges et ornées de motifs floraux, ajoutant une touche bohème à la tenue. Complétant le look avec une paire de belles chaussures de ville.
Pas de sous-vêtement, seulement un petit plug anal pour finaliser l'ensemble. Après une demi-heure, nous sommes enfin prêts.
Avant de monter en voiture, j'inspecte Mathilde.
Elle a accompli toutes ses tâches, elle est prête, magnifique et surtout le plug en place.
Elle a accompli toutes ses tâches, elle est prête, magnifique et surtout le plug en place.
Nous décidons de nous rendre dans notre bar préféré. Nous avons environ 10 minutes de route pour atteindre le centre-ville. Pendant le trajet, elle prend plaisir à remonter sa robe jusqu'à ses hanches, laissant entrevoir son entrejambe nu sur le siège. Elle sait que son sexe épilé a sur moi un effet immédiat. J'aperçois sur le siège une légère trace de mouille. Elle est déjà excitée de la situation. J'opte pour me garer dans un parking à étages, un lieu où je me gare fréquemment. L'aspect brut et désert du lieu en soirée éveille toujours mes sens.
J'ouvre la boîte à gants, et lui expose le but de la soirée :
«Regarde face à toi, tu as deux plugs anaux plus larges que le tien actuellement ainsi qu'une cagoule assez spéciale (il y a juste le trou de la bouche).
Prends les plugs avec toi et, quand nous serons au bar, change-les en allant du plus petit au plus gros.Quand nous retournerons à la voiture, tu mettras la cagoule et, lorsque je t'en donnerai l'ordre, tu retireras ta robe. Sur le chemin du retour, tu sortiras de la voiture sans vêtements, tu te mettras à quatre pattes devant la voiture, et tu attendras dans cette position, offerte à ma disposition en tant que ma femme soumise. Quand on rentrera à la maison, tu ne t'essuieras pas, je veux que tu sentes le sperme te couler le long de tes jambes.
Ça te convient ? Tu peux soit accepter et on peut aller à la soirée, soit on rentre à la maison.»
« Oui, me répond-elle timidement. C'est plutôt coquin, ajoute-t-elle »
« Oui, me répond-elle timidement. C'est plutôt coquin, ajoute-t-elle »
Nous arrivons au bar et nous nous installons tranquillement au fond de la salle, moi sur la banquette et elle sur une chaise, j'ai préparé deux sonneries, espacées d'une heure chacune.
Je commande deux shooters et deux cocktails - un French Mule rafraîchissant et un Sex on the Beach savoureux, avec deux vodkas sèches. La soirée débute, nous buvons, nous échangeons sur divers sujets, concernant nos emplois et notre vie. Nous sommes conscients de notre chance et nous essayons d'en profiter autant que possible.
Le bar commence à se remplir, les gens discutent de leur existence, de tout et de rien.
Le bar commence à se remplir, les gens discutent de leur existence, de tout et de rien.
Profitant de l'occasion, je m'adresse à Mathilde : « Relève légèrement ta robe afin que je puisse admirer ce qui m'appartient. »
Elle s'exécute, je la vois relever doucement sa robe et, à ma grande surprise, elle la laisse ainsi exposée aux regards des autres. Quelle espiègle ! Il semblerait que l'effet des premiers shooters commence à se faire sentir.
Je prends le soin de lui faire remarquer que cela fait maintenant une heure et qu'elle va devoir se préparer à accueillir un nouvel élément. Elle extrait le plus volumineux de son sac et je la vois se diriger vers les toilettes.
Cinq minutes passent, et je la vois revenir, arborant un sourire.
— Voilà, mission accomplie, le plug moyen est inséré. Regarde comme je suis humide, me dit-elle en me montrant ses doigts brillants de cyprine.
Je fais signe au barman de remettre une tournée, nous allons continuer sur cette même lancée pour l'heure suivante. Nous commençons à discuter de divers sujets, partageant des rires et passant un agréable moment, sans prêter attention au temps qui file.
Soudain, notre réveil retentit pour nous signaler qu'une heure s'est écoulée.
Parfait, je décide alors de donner mes instructions :
«Très bien, commençons la deuxième partie de notre soirée.
Je vais d'abord prendre le dernier plug et aller dans les toilettes pour le placer sur les toilettes. Juste après moi, tu entreras sans avoir ton plug en toi. Ton défi sera d'insérer le dernier plug sans utiliser tes mains, uniquement en le poussant avec tes fesses d'un seul coup, sans faire le moindre bruit. Tu pourras utiliser ta salive pour le lubrifier si tu le souhaites.
Je veux voir si tu es prête pour la suite, d'accord ?»
« Bien reçu, facile.», répond-elle.
« Bien reçu, facile.», répond-elle.
Je me dirige vers les toilettes, retire le plug et le fixe sur les toilettes. Il est assez imposant avec ses 6 centimètres de large, je m'interroge sur sa réaction en découvrant cela. La voilà qui entre à son tour, elle m'embrasse directement avec fougue, puis se tourne vers les toilettes. Je peux percevoir dans son regard qu'elle commence à réaliser que cet objet est un peu trop volumineux pour elle.
Elle se retourne et dit : « Euh, je ne vais pas y arriver avec celui-là. »
Je lui réponds : « Tu as donné ton accord, tu as affirmé que c'était facile. Tu es ma soumise et obéis.
Trouve une solution. »
Elle s'exécute alors, se mettant à quatre pattes devant moi. Elle baisse mon pantalon et me prend en bouche. Ses efforts me font devenir dur. Une excitation hors du commun m'envahit en la voyant ainsi, dans cette position aux toilettes, me suçant comme une soumise. Je décide alors de la pénétrer directement par le cul ; je fais tomber mon pantalon et la pénètre profondément.
Son cri est étouffé par main. Je la baise sans ménagement, son cul déjà ouvert par le plug.
Son cri est étouffé par main. Je la baise sans ménagement, son cul déjà ouvert par le plug.
Je la démonte avec profondeur et force, je ressens son anus s'élargir, l'espace s'ouvrant progressivement. Les bruits étouffés de sa bouche me chauffent au plus haut point. Une fois qu'elle est suffisamment dilatée, je me retire.
Je lui demande de passer à l'action : « Vas-y maintenant, essaie et regarde-moi lorsque tu l'introduis en toi.»
Elle se retourne, se place face à moi et commença à reculer doucement sur le plug. En reculant lentement, j'observe dans son regard qu'elle atteint sa limite ; je peux voir une expression de vice. Puis elle force et laisse échapper un cri de plaisir et de soulagement.
— Bravo, tu as réussi les préliminaires de la soirée, lui dis-je.
Nous quittons le bar après avoir réglé la note et nous nous dirigeons vers la voiture.
Une fois installés dans la voiture, nous démarrons. Je remarque qu'elle semble anxieuse face à l'inconnu. Nous sortons du parking et nous dirigeons vers le périphérique. Une fois à l'entrée du périphérique, je lui demande :
— Ouvre la boîte à gants et mets-toi la cagoule sur la tête, je veux que tu sois dans le noir et l'inconnu de ce qui va suivre, que tu ressentes juste, tu l'enlèveras quand je te le dirai. Fais-moi confiance.
Elle met la cagoule et se retrouve plongée dans le noir dans un lâcher-prise total.
— Parfait, maintenant baisse ton siège et touche-toi.
Je la vois appuyer sur le bouton du siège pour le mettre presque à l'horizontale ; elle commence à se toucher doucement.
Je me concentre sur la route, nous continuons ainsi pendant environ trois minutes en attendant qu'elle commence à gémir et prenne du plaisir.
— Tu vois, tu aimes ça. Maintenant enlève ta robe, je te veux nue, juste avec ta cagoule et ton plug dans ma voiture ; tu es totalement à moi ce soir.
Elle est nue sur le siège, dans l'obscurité de la nuit, éclairée par intermittence par les lampadaires au bord de la route. Sans rien dire, elle reprend là où elle en était, se touchant de plus en plus rapidement.
Je sors du périphérique et j'arrive sur une route de campagne. J'ai choisi un endroit tranquille à la campagne, ayant fait une reconnaissance dans un coin isolé de la forêt près de chez nous. Nous atteignons un petit chemin de terre ; le bruit change et la vitesse ralentit. Mathilde sent que nous approchons du but et se tend légèrement.
Je m'arrête enfin et lui demande d'écarter les jambes. Je remarque qu'elle est complètement trempée. Je glisse mes doigts. Elle est entièrement écartée et mouillée ; malgré ses craintes et ses réticences, elle semble apprécier cette situation.
Je m'arrête enfin et lui demande d'écarter les jambes. Je remarque qu'elle est complètement trempée. Je glisse mes doigts. Elle est entièrement écartée et mouillée ; malgré ses craintes et ses réticences, elle semble apprécier cette situation.
«Enlève ton plug, sors de la voiture nue, mets-toi à quatre pattes avec la tête au sol et les fesses bien cambrées devant la voiture et tu attends, lui dis-je.
On est seuls ? me demande-t-elle. Obéis, tu es à moi ce soir, tu fais ce que je veux.»
Un peu surprise par cet ordre, elle ouvre la porte. Je passe de l'autre côté pour l'aider à se positionner. Une fois qu'elle est en position, je recule assez pour qu'elle ne sente plus ma présence. J'observe le spectacle : ma soumise avec les fesses exposées et une cagoule sur la tête, attendant qu'une chose de se faire baiser.
On est seuls ? me demande-t-elle. Obéis, tu es à moi ce soir, tu fais ce que je veux.»
Un peu surprise par cet ordre, elle ouvre la porte. Je passe de l'autre côté pour l'aider à se positionner. Une fois qu'elle est en position, je recule assez pour qu'elle ne sente plus ma présence. J'observe le spectacle : ma soumise avec les fesses exposées et une cagoule sur la tête, attendant qu'une chose de se faire baiser.
Totalement dominée à ma volonté.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Hâte d'avoir une histoire avec Mathilde se faisant tripoter ses gros seins au cinéma.