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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosie pour la vie — Chapitre 18 · Tout ce que tu veux

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Rosie pour la vie

Chapitre 18 · Tout ce que tu veux

Nous longeons le parc sur les quais. Quelques voitures qui passent. J'espère qu'ils n'ont rien remarqué. Nous arrivons à hauteur de l'hôtel, c'est déjà plus éclairé. Roselyne me tient par la main et nous traversons à hauteur du petit square juste devant l'hôtel. Nous sommes à l'angle du square, juste devant la porte. Je lui dis :
— Bon, je me rhabille maintenant.
— Non, le gage n'est pas fini. C'est moi qui décide.
— Mais je ne peux pas rentrer et attendre l'ascenseur comme ça !
— Oh que si ! Bon, remonte ta queue sur ton ventre, sous la chemise et mets ta main dessus. Tu n'es toujours pas au repos. Est-ce que c'est la situation qui t'excite ?
— Non, ça me fait ça depuis plus de cinq ans. Je reste en semi-érection longtemps après avoir joui. Et je rebande très vite en cas d'excitation.
— Oh ! C'est merveilleux ça. Il faut que j'en profite.
— En attendant, s'il y a quelqu'un à la réception, au bar ou dans l'ascenseur, ça va être la honte pour moi.
— Je n'ai vu personne. De toute façon, tu n'as pas le choix, viens à la chambre.
Heureusement pour moi, je n'ai vu personne au bar. Reste l'accueil et l'ascenseur. Mon cœur bat très fort au fur et à mesure que nous approchons de la porte d'entrée. Je lève les yeux, pas de caméra en vue. Personne à l'accueil, ouf ! Les ascenseurs sont tout en haut. Que c'est long de les attendre après avoir appuyé sur le bouton. Si quelqu'un sort de l'ascenseur, rentre dans l'hôtel, si les réceptionnistes viennent. Vraiment, quel gage. L'ascenseur arrive enfin, il est vide. Nous montons à notre étage, Roselyne m'embrasse, prend mes mains pour les poser sur ses seins et se saisit de ma queue :
— Humm, toujours prête à l'emploi.
En nous dirigeant vers la chambre, elle passe devant moi en me tenant par la queue. Je reprends mon portefeuille dans son sac à main pour sortir la carte d'accès. Ouf ! Nous sommes rentrés sans croiser personne. Quel stress quand même. Elle m'embrasse à nouveau, la main sur ma queue. Elle me dit :
— Finis de te déshabiller. Fais couler un bain qu'on se lave. Je te rejoins tout de suite.
Je l'attends dans le bain. Elle arrive nue et souriante. Elle m'embrasse avant de rentrer dans le bain et de me faire face. Elle me dit :
— Cela faisait longtemps nous deux.
— Depuis Béziers, un merveilleux souvenir à l'origine de nombreux rêves.
— Et n'as-tu jamais eu envie de moi ?
— Oh que si. Mais nous avions tous les deux un conjoint et des enfants.
— Est-ce que tu peux rester vendredi soir ?
— Ah, tu ne rentres pas vendredi ?
— Non, comme j'ai beaucoup de train, je ne repars de Paris que samedi dans la matinée. Du coup, on a prévu une sortie avec les collègues.
— Quelle bonne nouvelle. Je t'attendrai, mon amour de toujours.
— Merci mon trésor, mon cœur.
Elle se met à quatre pattes dans la baignoire et m'embrasse en saisissant ma queue toujours en semi-érection. Elle se recule légèrement pour me dire :
— J'ai une faveur à te demander.
— Que puis-je te refuser ?
— Eh bien, ce que je veux justement. J'ai peur que tu ne veuilles pas.
— Ce serait mal venu de ma part de te refuser quelque chose.
— Attends de savoir ce que c'est avant de t'engager. Mais c'est noté.
— Ah ! Et que veux-tu de moi ?
— C'est par rapport à ce que tu m'as acheté ce soir.
— Ton pénis pour demain avec la serveuse. Elle vient toujours.
— Oui, elle sera là demain soir. C'est son jour de repos. Mais il faut que je l'essaie.
— Ah !
— Oui, ah ! Mais tu as dit que tu ne pouvais rien me refuser. Sinon, je vais être malheureuse.
— Oui, mais quand même.
— Ah ben voilà. Tu te défiles.
— Non, je ne me défile pas, mais je ne voyais pas les choses comme ça.
— Bah, tout à l'heure, dans le parc de l'île, tu n'as pas hésité longtemps. Même à la perspective d'un gage.
Plus de paroles, on se lave l'un l'autre tout en se caressant par des gestes doux et tendres. Elle me fait les yeux doux, elle me fait craquer en fait. Elle le sait bien que je ne peux pas résister longtemps à son charme. Je souris, elle sourit, elle a compris.
Arrivé au lit, je remarque le strapless branché. Je lui demande de le mettre afin que je puisse tester la télécommande. Elle met du gel sur la petite partie et se l'insère dans le vagin. Elle se regarde dans le miroir, souriante. J'en profite pour déclencher les vibrations vaginales et clitoridiennes. Je lui demande de revenir sur le lit. Elle me répond :
— Commence par arrêter ces vibrations, s'il te plaît.
— Ah, ça fonctionne ?
— Oui, très bien. Mais je n'ai pas commencé.
— Moi, j'ai commencé, je te donne un premier orgasme si tu veux bien.
— Je le veux bien, mais ce n'est pas mon fantasme. Alors oui, seulement si tu te donnes à moi. Ce soir, je suis femme et homme aussi. C'est moi qui prends les commandes.
— Oups ! Je veux bien si tu me promets d'être douce avec moi comme je l'ai été avec toi la première fois que tu me l'as demandé.
— Je te l'ai demandé pour te faire plaisir, pas parce que j'en avais envie.
— Ah, c'est la soirée des révélations. Moi qui ai toujours cru que tu en avais vraiment eu envie.
— La première fois, je serai douce, la seconde, beaucoup moins.
— Eh, je n'avais pas fait exprès. Je me suis excusé plusieurs fois.
— Ah, alors je ne ferai pas exprès puis je m'excuserai.
— Pas très réjouissant comme perceptive.
— Je plaisante, je serai aussi douce que toi avec moi. Allez, allonge-toi sur le dos et fléchi les jambes.
Je me mets en position, elle me met du gel sur l'anus et rentre un doigt. J'ai l'impression d'être chez l'urologue. Elle rentre un second doigt puis me demande si ça va. Je lui fais signe que oui, alors elle met du gel sur son pénis. Ensuite, elle le présente sur mon anus et se penche sur moi. Je l'embrasse tout en lui caressant les seins. Je sens la pression, puis d'un coup son gode rentre progressivement, m'arrachant un petit cri. Une douleur s'installe, je lui demande d'arrêter puis de se retirer. Elle est déçue :
— Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Il y avait presque la moitié de rentré.
— Au début ça allait, mais là, c'est douloureux à l'intérieur. La douleur diminue, mais elle est toujours là.
— Alors, je reste comme ça et quand tu ne ressens presque plus rien, je reprends.
— On peut en rester là pour ce soir !
— Non, non ! J'ai commencé, je finis. Et je ne l'ai pas encore mis en route.
Lorsque la douleur est presque partie, je le lui dis et elle reprend son introduction. Malgré mes plaintes et protestations, elle s'introduit à fond. Elle me sourit :
— Voilà, je suis rentrée. Maintenant, je vais mettre les vibrations sur les trois moteurs.
— Ça n'est pas très agréable, cette sensation d'avoir un faux pénis dans mon rectum.
— Ça doit être la même sensation que pour moi. Aller, dis-moi pour les vibrations au bout de ma queue. Et caresse-moi comme si c'était toi qui me faisais l'amour.
Elle lance les vibrations progressivement pour ce qui me concerne. Ça fait vraiment bizarre. Comme je ne rouspète pas, elle commence ses va-et-vient. Je pousse de petits cris. Elle me sourit et me demande :
— Est-ce que ça va ?
— Pas très agréable.
— Pourtant, tu bandes dur. Dommage que je ne puisse pas te sucer en même temps.
Elle prend ma main et la pose sur ma queue. C'est vrai qu'elle est très dure. Elle prend un peu de gel dans sa main et me masturbe. En même temps, elle a augmenté le niveau de vibration. Ce gode semble extrêmement efficace. Je me retiens de jouir trop vite, mais ces vibrations, c'est déstabilisant. Je sens mon plaisir venir et je ne peux rien faire pour l'empêcher. J'espère juste que Roselyne va jouir avant moi. Mais elle me masturbe fort et vite, elle se penche sur moi, ses seins se balancent sur mon torse au rythme de ses pénétrations. Résister, il faut que je résiste le plus longtemps possible, je ne dois pas jouir le premier. Heureusement pour moi, la double stimulation que lui procure ce gode commence à faire effet. Elle se met à gémir, sa main qui me masturbe ralenti, les mouvements sont saccadés. Elle va sûrement jouir avant moi, j'ai presque gagné. Malheureusement, j'en perds ma concentration et nous finissons par jouir ensemble. Elle reçoit mon sperme sur ses seins et moi sur le menton. Elle reste en moi, arrête les vibrations et m'embrasse en me remerciant pour ce plaisir partagé :
— Merci mon amour. C'est vraiment génial de se sentir homme.
— Vivement demain alors.
— Tu ne veux pas qu'on recommence ?
— Non, merci. Attends demain soir.
Le lendemain matin, je suis toujours endormi. Dans mon sommeil, je sens une main sur la raie de mes fesses. Puis, tout à coup, quelque chose me pénètre. Roselyne se penche sur moi et me murmure à l'oreille :
— Bonjour, ma marmotte préférée.
— Aïe, je préfère mille fois une fellation.
— Il faut que j'en profite encore une fois.
— Ce n'est pas le plus agréable des réveils pour moi. Si tu veux bien sortir de moi et m'embrasser.
— Oui mon chéri, retourne-toi et embrasse-moi.
Je l'oblige à sortir de moi et je me retourne pour l'embrasser en la serrant dans mes bras. Je sens sa main s'emparer de ma queue puis elle m'embrasse du torse au nombril pour finir sur mon gland. En me regardant dans les yeux, elle me dit :
— Puis-je ?
— Oui, bien sûr. Pas besoin de permission entre nous.
— Ce soir, tu auras deux femmes pour toi. Tu pourras nous faire ce que tu veux si on est d'accord. En contrepartie, tu seras à nous deux.
— Oh, venant de toi, je me méfie de la contrepartie.
— C'est ma soirée et c'est moi qui l'ai invitée. Tu n'as pas le droit de te refuser à moi.
— Je me méfie encore plus. Mais bon, tant que ça reste dans nos règles de toujours. Et c'est uniquement parce que c'est toi.
— Bien sûr mon chéri d'amour.
— Je commence par la fellation pour te mettre en appétit. Ne te retiens pas.
Une fellation oui, mais avec un puis deux doigts qui me massent à niveau de la prostate. A peine réveillé, j'ai bien du mal à résister à cette double caresse. Un petit cri, je me raidis et je me déverse dans sa bouche. Elle se redresse, me sourit. Quelques jets partent encore vers mon menton sous l'effet de ses doigts qui me fouillent toujours. Mon sperme coule de sa bouche sur ma verge. Elle sort ses doigts pour l'étaler sur mon anus et me pénètre lentement avec son gode en me disant :
— Maintenant, à mon tour.
— Aie ! Quand je dis que je me méfie. Doucement, sinon tu ne pourras plus le prendre ce soir.
— Promis mon chéri. Attends, j'attrape la télécommande.
Et la voilà partie. Elle est comme déchainée ce matin. Les vibrations que je ressens me font vite rebander. Elle s'en aperçoit :
— Et bien mon cochon, tu aimes ça. Tu bandes déjà très dur.
— Je te l'ai dit, je rebande très vite. Et si tu changes de position alors que mon orgasme était proche, je n'arrive plus à jouir.
— Et est-ce que tu bandes toujours dans ce cas.
— Oui, mais plus de plaisir possible pour moi.
— Oh, c'est noté.
— En attendant, fait toi plaisir avec ton joujou.
— D'accord, mets-toi à quatre pattes sur le lit. Que j'en profite à mon tour.
Me voilà en levrette, pénétré par ma chérie. Elle me prend par les hanches et me confie la télécommande en me demandant de mettre plus fort. Tout en continuant des va-et-vient, elle se couche sur moi et se saisit de ma queue pour me masturber. Je ne ressens plus rien à ce niveau. Je mets les vibrations plus fortes pour elle, plus douces pour moi. Elle se redresse en me tenant les hanches et en me bourrant de plus en plus fort. Lorsque j'entends ses gémissements augmenter, je mets à fond pour elle. Elle jouit immédiatement. J'arrête la télécommande et je m'allonge.
Après avoir récupéré, on file à la douche. Elle me remercie :
— Merci mon amour. C'était merveilleux.
— Moins pour moi.
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