Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soir de soumission et d'exhibition — Chapitre 2 · Le routier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soir de soumission et d'exhibition
Chapitre 2 · Le routier
Cette version est racontée par moi, Mathilde :
Je suis à quatre pattes, nue, dans la forêt, le cœur battant à tout rompre. La fraîcheur de la nuit contraste avec la chaleur qui monte en moi. Je sens ses pas s'approcher lentement, chaque crissement de gravier amplifiant mon anticipation. Sa voix résonne dans le calme de la forêt, me faisant frissonner.
— Tu es magnifique comme ça, murmure-t-il, et je sens une main se poser sur mes fesses, les caressant doucement. Il écarte mes fesses, et je frémis en sentant son regard sur mon anus, encore dilaté par le plug que j'ai porté toute la soirée.
— Tu es à moi, Mathilde. Chaque partie de toi m'appartient ce soir.
Je sens son sexe dur se presser contre moi, et d'un coup sec, il me pénètre. Mon corps se tend sous l'impact, et je gémis, le son étouffé par la cagoule qui couvre mon visage. La douleur se mêle au plaisir, et je me laisse emporter par les sensations. L'humiliation de ma position, exposée et vulnérable, ne fait qu'intensifier mon excitation.
Il commence à me baiser avec force, chaque coup de reins plus profond que le précédent. Mes fesses claquent contre ses hanches, et je sens mon anus s'ouvrir davantage à chaque poussée. Je suis complètement à sa merci, et cette pensée m'excite encore plus. Chaque mouvement, chaque gémissement, est un mélange de plaisir et de honte.
— Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être prise comme une chienne, à quatre pattes, dans la forêt. demande-t-il, sa voix rauque de désir.
Je ne réponds pas, mais mes gémissements et les mouvements de mon corps parlent pour moi. Il continue à me pénétrer, et je sens mon propre plaisir monter en flèche. Il saisit mes hanches fermement, me maintenant en place alors qu'il me baise de plus en plus fort.
— Tu es à moi, Mathilde, tu es ma soumise, ma chienne. répète-t-il, chaque mot ponctué par un coup de reins.
Je sens mon corps se tendre, mes gémissements devenir plus intenses. Je suis proche de l'orgasme, et il le sait. Il ralentit légèrement, laissant son sexe glisser presque entièrement hors de moi avant de me pénétrer à nouveau avec force.
— Crie, Mathilde, montre-moi à quel point tu aimes être utilisée comme ça.
Je gémis plus fort, mon corps tremblant sous l'effet de l'orgasme. Je sens mes muscles se contracter autour de lui, et c'est tout ce qu'il faut pour qu'il atteigne sa propre apogée. Il se déverse en moi, et je sens chaque goutte de son sperme me remplir. L'humiliation de sentir son sperme couler en moi, marquant ma soumission, est étrangement excitante.
Il se retire lentement, et je sens son sperme couler le long de mes cuisses. Il m'enlève la cagoule, révélant mon visage rougi et mes yeux brillants de larmes de plaisir et de honte.
— Tu as été parfaite, mais la nuit n'est pas encore terminée. dit-il, caressant doucement mes cheveux.
Il me fait me relever et me guide vers la voiture.
— Monte à l'arrière, ordonne-t-il.et reste nue.
J'obéis sans un mot, me glissant sur la banquette arrière. Il démarre la voiture, et nous reprenons la route, mais cette fois, il prend un chemin différent, un chemin plus fréquenté par les routiers.
— Tu vas te montrer. dit-il, de sa voix ferme.
—Tu vas te toucher pendant que je conduis, et tu vas laisser les routiers te voir. »
J'hésite un instant, mais un regard sévère de sa part suffit à me convaincre. Je commence à me toucher, mes doigts glissant sur mon clitoris encore sensible. Il roule lentement, s'assurant qu'un routier puisse me voir. L'humiliation de savoir que des inconnus me regardent, me voient dans cet état de vulnérabilité, est à la fois terrifiante et excitante.
— Écarte les jambes, ordonne-t-il. Laisse-les voir à quel point tu es mouillée.
J'obéis, écartant les jambes largement, exposant mon sexe trempé à la vue d'un routier. Les regards choqués et excités des conducteurs ne font qu'augmenter mon excitation. Je gémis plus fort, mes doigts bougeant de plus en plus vite.
— Tu aimes ça, n'est-ce pas ?, demande-t-il, sa voix pleine de satisfaction. Être exhibée, être vue par un inconnu.
Je hoche la tête, incapable de parler, perdue dans mon plaisir. Il continue à rouler, savourant chaque instant de mon exhibition. Les routiers ralentissent, certains klaxonnent, d'autres sifflent, tous captivés par le spectacle.
Il s'arrête sur une aire de repos, un endroit où plusieurs camions sont garés.
— Descends, dit-il. Et mets-toi à genoux.
J'obéis, me mettant à genoux devant lui. Un routier s'approche, intrigué par la scène. Il s'arrête à quelques mètres de nous, observant avec un sourire en coin.
— Suce-moi, ordonne-t-il. Montre-moi à quel point tu es soumise.
Je prends son sexe dans ma bouche, le suçant avec avidité. Il saisit mes cheveux, contrôlant mes mouvements, me forçant à le prendre plus profondément. Je gémis autour de son sexe, mes yeux levés vers lui, pleins de soumission. Le routier regarde, captivé par la scène.
Mon anus, encore dilaté par les pénétrations précédentes, laisse échapper des filets de sperme qui coulent le long de mes cuisses, marquant ma soumission totale.
Le routier, remarquant cela, ne peut s'empêcher de commenter :
— C'est une grosse chienne, murmure-t-il, un sourire pervers sur les lèvres. Regarde-moi ça, elle dégouline de partout.
L'humiliation de ses mots me frappe de plein fouet, mais en même temps, elle intensifie mon excitation. Je continue à le sucer jusqu'à ce qu'il soit à nouveau proche de l'orgasme. Puis, il se retire brusquement et, avec un grognement, il vient sur mon visage, marquant ma peau de son sperme. Je reste immobile, acceptant chaque goutte avec une soumission totale.
— Parfait, murmure-t-il, essoufflé. Maintenant, remonte dans la voiture. On rentre à la maison.
J'obéis, me glissant sur la banquette arrière, encore nue et tremblante, son sperme coulant sur mon visage. Il démarre la voiture, et nous reprenons la route en silence, chacun perdu dans ses pensées, savourant les souvenirs de cette nuit intense.
Une fois à la maison, il me guide jusqu'à la salle de bain, où il me nettoie doucement, prenant soin de chaque partie de mon corps. Je me laisse faire, encore sous l'effet de notre soirée.
— Merci, murmure-je, mes yeux rencontrant les siens dans le miroir. C'était... incroyable.
Il sourit, m'embrassant doucement sur le front. C'était parfait, Mathilde. Et ce n'est que le début.
Je me sens à la fois humiliée et exaltée, chaque émotion se mêlant pour créer une expérience unique et intense. Je sais que cette nuit restera gravée dans ma mémoire, un mélange de plaisir, de soumission et d'humiliation qui me lie encore plus à lui.
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