Erreur faite à deux (Suite)
Chapitre 1 · après tout comme certains l'ont dit, il n'y a pas d'erreur
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ gengiskhan Erreur faite à deux (Suite) XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Erreur faite à deux (Suite) — Chapitre 1 · après tout comme certains l'ont dit, il n'y a pas d'erreur

18 minutes
5.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de gengiskhan
gengiskhan
Histoires publiées
25
Abonnés
65
J'aime cumulés
2.4k

Erreur faite à deux (Suite)

Chapitre 1 · après tout comme certains l'ont dit, il n'y a pas d'erreur

Deuxième partie
À la reprise des cours en Octobre, après son bac et une année à l'université P7, Louloute se dirige vers une formation d'IFSI pour être infirmière. Toujours dans le même secteur, où moi, je travaille. Encore heureux, pas un gros détour à faire pour la déposer le matin, à voir la récupérer le soir aussi des fois.
Le premier soir où je vais la chercher à ses cours, elle me reçoit d'une façon très surprenante, elle m'embrasse sur la bouche très amoureusement devant les quelques élèves qui sont là avec elle. Je lui donne son casque en nous dirigeant vers la moto et je dis :
— Hummm j'adore cet accueil, mais ça va peut-être médire ma chérie, ils vont dire que tu tapes dans les vieux.
— Mais tu n'es pas vieux, certains élèves ici le sont presque autant que toi. Puis l'autre jour, quand tu m'as déposée, elles m'ont déjà demandé qui tu es, il y en a une qui t'a déjà vu m'emmener à la fac l'année dernière, j'ai répondu « mon copain ».
Je ris :
— Ma pauvre Louloute te voilà affublée d'un copain de 36 balais alors que tu n'en as pas encore 19. Tu aurais pu t'en trouver un plus jeune quand même.
— Je n'en ai pas envie, je te dis que c'est de toi que je veux, pas un autre mec, j'ai envie qu'on baise comme la dernière fois. Maintenant j'ai une contraception, alors on ne risque plus rien.
— Mais ma Louloute je t'ai dit qu'on a fait une bêtise, ton père, c'est quand même mon copain d'enfance, j'ai trahi sa confiance, c'est dur.
— Alors moi parce qu'il est ton pote je n'ai droit à rien quoi, je n'peux pas vivre ma vie sexuelle comme je veux. Je ne suis pas une gamine je suis majeure maintenant. Papa et maman sont coincés, pas comme toi et ta femme, au moins vous savez vivre. Moi, je veux vivre comme vous, pas comme eux.
— Ben tu sais ma chérie, quand elle m'a demandé pourquoi je déprimais quand on a fait cette ânerie, je n'ai pas eu le courage de lui dire que j'avais pris le risque de te mettre enceinte. Je ne lui ai jamais parlé de ça. Du coup, maintenant je ne vois pas comment lui dire sans qu'elle le prenne mal. Pour avoir une vie cool comme la nôtre, il ne faut jamais rien se cacher et là, j'ai failli.
Elle reprend :
— Puis tu ne l'as pas trahi puisqu'il ne sait rien, alors ça ne change rien entre vous. C'est dans ta tête, ce truc.
— Bon on en reparlera plus tard, tu mets ton casque et enfourches qu'on s'en aille.
Ce qu'elle vient de dire me trotte dans la tête, difficile de refuser ce type de proposition. En plus, elle apporte un argument de poids indiscutable. (Il ne sait pas, donc rien n'a changé entre vous.)
Quelques semaines plus tard, mon épouse s'absente, une semaine pour s'occuper de sa maman qui rentre à l'hôpital et qui est partie en Bretagne, plusieurs mois après notre mariage.
Le samedi matin, je me lève juste en boxer de pyjama et veste d'intérieur, je suis assis sur le canapé à déjeuner sur la table basse. Louloute arrive, elle aussi, dans sa tenue de nuit, c'est-à-dire, nuisette sous une robe de chambre.
— Bonjour mon Nanard (mon prénom est Bernard), Soizic n'est pas là, je ne l'ai pas vue hier soir ?
— Bonjour la puce, non elle est partie dans l'après-midi sa mère est malade, il faut qu'elle fasse les démarches administratives pour une opération, elle n'est pas là pour la semaine au moins.
Elle vient s'assoir sur mes genoux, alors qu'elle a toute la place sur le canapé.
— Alors mon amour de parrain est tout seul dans son lit la nuit.
Puis elle m'embrasse, elle me roule un patin comme on dit très amoureusement
— Je vais pouvoir venir la remplacer, j'espère ? J'en ai trop envie.
Son baiser plus sa proposition, puis ce qui me trotte dans la tête depuis le moment où je suis allé la chercher à ses cours, font que sous ses fesses elle sent quelque chose qui lève la tête. Impossible de me contrôler, je me retrouve avec une érection.
Elle se relève, ouvre ma veste et sort, ma verge de mon boxer.
— Je n'ai pas le temps de faire l'amour mon chéri, j'ai un cours à 10 heures, mais je veux bien baiser. Assois-toi sur le bord du canapé s'il te plaît, fais-moi plaisir, j'ai envie.
Comment on peut résister à ça, surtout qu'elle fait tomber sa robe de chambre par terre et elle enlève sa nuisette. Elle est totalement nue et revoilà cette jolie barrette de soie noire sur son pubis qui fait remonter des souvenirs. Je m'exécute donc et je fais glisser sur mes cuisses le boxer, car l'élastique de celui-ci tient mon sexe collé sur mon ventre. Je ne fais rien de plus je la laisse agir, elle monte ses genoux sur l'assise du canapé, chacun de chaque côté de mes hanches, glisse sa main entre nos deux ventres, positionne mon membre sur son sublime abricot et elle se laisse descendre dessus très doucement. Vingt dieux que c'est bon.
— Oh oui oui oui, c'est bon, depuis le temps que j'attends ça, c'est moi qui vais te baiser mon chéri.
Elle recommence à m'embrasser amoureusement sa langue vient chercher la mienne, et elle reste empalée totalement en ne bougeant que très légèrement, juste de quoi maintenir cette superbe et très forte érection.
— Je veux être dans ton lit jusqu'à ce que Soizic revienne. Dis oui mon chéri s'il te plaît, prends-moi dans ton lit toutes les nuits, j'en rêve.
Puis elle accélère la cadence, elle se défonce littéralement, je sens bien que je ne vais pas tenir.
— Waouh, je ne vais pas tenir mon cœur, ne va pas si vite.
J'entends et ressens les clapotis du pistonnage dans sa chatte, elle mouille comme une folle, elle ne me lâche pas la bouche. Puis soudainement :
— Oui oh que c'est bon, je jouis elle couine, soupire, tremble légèrement. Jouis-toi aussi, ne te retiens pas, je te veux dedans, dans ma chatte, j'ai trop envie de te sentir dans mon ventre.
Je la saisis aux hanches pour la tenir empalée, et je crache mon sperme au fond de son fourreau.
— Arch putain que c'est bon, petite garce tu me vides, quelle sublime baiseuse tu fais ! Bien sûr que tu viendras coucher avec-moi, si tu veux.
Elle s'extirpe de mon piquet, attrape une tranche de brioche que j'ai tartinée de confiture sur la table, elle l'avale presque, m'embrasse encore une fois, me dit :
— Merci mon cœur, bien sûr que je le veux, bon, je n'ai pas le temps de me laver, je vais être en retard sinon, puis comme ça je vais garder ton plaisir dans ma chatte.
— Tu veux que je t'accompagne, ça ira plus vite à moto.
— Oui oui, elle rit et puis comme ça ils pourront médire un peu plus.
Je la dépose donc à la porte et ne m'attarde pas trop. Elle est de retour vers 16 heures, à son arrivée comme au matin, elle m'embrasse sur les lèvres, elle me roule un patin d'enfer.
— Alors c'est vrai, je peux venir dans ton lit ce soir, tu n'as pas changé d'idée j'espère, moi j'en ai toujours envie.
— Bien sûr, mais là, il faut qu'on aille chercher à manger, il n'y a rien, elle est partie en coup de vent, rien de prévu.
— Je me change, pour te faire plaisir, je ne vais pas rester en Lewis.
Elle monte dans sa chambre et en redescend dans une ultra mini jupette, vraiment ras le bonbon, puis un tee-shirt hyper moulant qui laisse apparaître ses petits tétons.
— Te voilà repartie à chercher à m'exciter, petite cochonne.
Elle sourit, elle lève sa jupe
— Tu n'as pas tout vu encore, je sais que tu aimes ça, alors je n'ai pas mis de culotte, je suis disponible quand tu le veux mon chéri.
Ça me fait drôle que ma Louloute m'appelle mon chéri, en même temps ça m'excite un peu.
On prend donc la voiture, et elle se positionne comme la première fois à moitié sur la portière avec les jambes bien écartées et la cuisse gauche sur le siège. Bien sûr, pas question que je résiste à cet appel et ma main va tout de suite rejoindre ce bel abricot qui m'est offert.
On rentre, on mange, des salades, rien de lourd, puis bien sûr on oublie la téloche, directement la chambre.
— Tu veux bien me déshabiller, juste la jupe et le tee à enlever et je suis toute nue pour toi. Puis j'aimerais aussi que tu viennes me laver.
— Sûrement pas ma jolie cochonne, je n'ai pas envie que tu sentes le gel douche. Te faire l'amour comme tu es là ça me va beaucoup plus, c'est ton odeur que je veux, pas celle d'un parfum.
— Eh mon parrain chéri, mon odeur, elle date d'hier soir, puis ce matin, j'ai reçu une gâterie de ta part.
Elle me déshabille à son tour, le ceinturon et le Lewis descendent, puis le slip, comme je bande déjà un peu, au passage, elle gobe mon gland dans sa bouche.
— Hum tu ne perds pas de temps ma chérie, mais moi je voudrais bien manger ton abricot en même temps.
— Oh oui, elle se jette sur le lit.
Je dégage mes pieds des frusques et je la rejoins, je me couche sur le dos et je lui dis
— Viens me poser ta jolie chatte sur la bouche, petit cœur que je te dévore. Puis fais attention en me suçant, je ne vais pas forcément avoir le temps de te prévenir, tu risques de recevoir dans ta bouche, prends un mouchoir.
Elle dépose sa superbe chatte sur ma bouche, même avec son parfum un peu fort, c'est un délice. Bien sûr, ça a encore un goût particulier, mais avec « Soizic et Valérie », j'ai appris à aimer ma semence. Puisqu'elle n'a rien fait pour s'en débarrasser, il en reste peut-être un peu qui me coule dans la bouche avec sa divine cyprine. Je suce ses petites lèvres, son clitoris toujours aussi petit, je frotte de la pointe de ma langue dessus, je mouille un doigt à la liqueur de son puits d'amour et je titille son petit trou en l'infiltrant un peu dedans.
Elle se raidit un peu et j'entends un baragouinage :
— Chalaud ! Chez bon ! ouich.
Moi, je sens sa langue qui passe sur mon frein, elle fouille aussi avec la pointe de sa langue mon méat et une de ses mains qui me masturbe.
— Attention, la puce, je vais jouir !
Elle ne se retire pas, du coup dans un râle, je lui expulse mon sperme dans la bouche. Bouche qu'elle ne retire pas de mon gland, elle s'étrangle un peu, je l'entends déglutir. Quand je finis de jouir, elle retire sa bouche de mon membre, quelques haut-le-cœur la secouent un peu. Moi, je continue à la dévorer, à fouiller profondément dans son vagin crémeux à souhait, elle jouit alors que ses cuisses tremblent comme ses fesses, son anus sert mon doigt. Elle a son buste couché sur moi.
— Oui oui, salaud, c'est trop boom.
Une très grosse coulée de cyprine arrive dans ma bouche, quel bonheur, elle jouit encore plus fort que la première fois quand on a fauté dehors.
Elle a encore un haut-le-cœur, je lui dis :
— J'ai quand même réussi à te prévenir, tu aurais dû te retirer.
— Sûrement pas tu me donnes du plaisir et toi tu l'avales, alors moi je prends le tien et je l'avale aussi je le garde comme je l'ai gardé dans ma chatte ce matin.
Le reste de la semaine se passe à baiser partout dans la maison, sur la table de la salle à manger, contre l'évier alors qu'elle nettoie, des casseroles, bien sûr dans le lit, le mien, le sien n'est pas défait du tout. Je la prends dans toutes les positions que je connaisse Bien sûr, la missionnaire, ou en levrette, à la paresseuse. La position qu'elle aime le plus, c'est être couchée sur le dos les cuisses relevées sur sa poitrine, sa jolie minette est envahie plus profondément.
Puis, un soir, je lui demande de s'habiller comme quand on est allé en cours, c'est-à-dire son ultra court mini et pas de slip, je l'emmène faire une balade dans les bois.
Arrivés sur place, on s'engage à pied dans un chemin souvent fréquenté le week-end :
— Tu m'as dit que, habillée comme ça, c'est pour mettre ta minette à ma disposition.
Rien qu'à l'idée de ce que je vais faire, je suis déjà semi-bandé. On rentre de quelques mètres dans le bois, je la positionne le dos tourné vers le chemin, contre un petit tronc d'arbre très mince elle est donc toujours visible.
— Puisqu'elle est à ma disposition, je vais te baiser là contre l'arbre.
— Non, non, salaud, pas ici, il faut rentrer plus loin, on risque de nous voir.
Bien sûr, je n'écoute pas ce qu'elle dit, je sors mon phallus déjà bien raide, par la braguette du Lewis, je remonte sa jupette en ceinture sur ses hanches, je prends sa cuisse droite dans mon bras gauche, je plie les genoux et j'encastre mon dard dans son joyau.
Affolée à un moment où elle entend une voiture passer sur la route non loin :
— Arrête, il y a du monde qui arrive.
Elle regarde à droite à gauche, paniquée.
— Non pas avant que je me sois vidé dans ta belle chatte, puisqu'elle est disponible.
Je la pistonne comme un fou, à presque la décrocher du sol. Elle mouille malgré son affolement, je lâche mon sperme dans son abricot.
— Cochon, tu es fou, tu me mets la frousse et je trouve le moyen d'en jouir.
Je range mon artillerie et on retourne à la voiture, elle me demande un mouchoir pour s'essuyer.
— Ça te coule dans les cuisses ma louloute, ben tu les serres pour marcher, je n'ai pas de mouchoirs sur moi.
Je ris :
— C'est sur la puce, avec une mini aussi courte ça attire l'œil, si on croise quelqu'un ça va se voir que ça te coule dans les cuisses.
— Salaud, ça te fait rire. Baiser avec mon copain, c'est toujours pareil, c'est déjà difficile à faire et en plus, vite fait dans le garage de ses parents.
Un autre soir, un petit truc expérimenté avec ma femme (Soizic). Elle appelle cela le déni de jouissance. Amener son ou sa partenaire jusqu'au moment où la jouissance arrive et arrêter ce qu'on fait pour qu'elle n'éclate pas.
Elle arrive, il est déjà tard, elle m'embrasse amoureusement, un patin comme tous les soirs, comme ce plaisir que je vais lui faire connaître prend du temps, je lui laisse le temps de ne rien faire. Je la fais se coucher sur la table de la salle à manger et je lui défais rapidement son Lewis et slip.
— Oups mon chéri, t'as beaucoup envie, je n'ai même pas le temps de me changer.
— Tu auras le temps entre deux, pourquoi toi tu n'as pas envie.
— Oh que si, j'ai merdé dans mes cours aujourd'hui, je n'ai pas arrêté de penser à ce que tu allais me faire encore aujourd'hui. Mon copain manque d'imagination, toi tu en as pour deux.
Je lui relève les jambes sur sa poitrine, mes mains dans la pliure de ses genoux, je colle ma bouche à son joyau, je suce les lèvres de sa jolie chatte, aspire son clitoris, le mordille, je lâche une de ses jambes, mouille mon index dans son fourreau déjà bien lubrifié, et je rentre la première phalange dans son anus, je répète à plusieurs reprises cette caresse tout en fouillant son vagin avec ma langue.
— Cochon, cochon, que c'est bon, je viens à 100 à l'heure.
Elle commence à se tortiller un peu et elle pose ses mains sur ma tête, je sens bien qu'elle ne va pas tarder à jouir c'est le moment où j'arrête totalement mes caresses.
— Oh non ne t'arrête pas, pas maintenant, fais-moi jouir avant s'il te plaît.
— Je vais monter avec toi dans ta chambre pour te changer la puce, je te ferai jouir après.
Je la déshabille et lui enfile juste sa nuisette, mais c'est surtout pour l'empêcher de se calmer elle-même que je suis monté dans sa chambre.
En redescendant avec elle, bien sûr, j'en profite pour commencer à me déshabiller.
— Reprends ta place, ma chérie je fais finir ce que j'ai commencé.
Je me pose un anneau de pénis, pour retarder ma jouissance le plus possible et je m'encastre dans son fourreau qui est tout trempé. Ça clapote un peu dans sa chatte tellement elle mouille. Je pistonne comme un fou hyper rapidement et violemment
— Oh oui oui, ça revient vite oh que c'est bon salaud, je vais jouir.
Hum, je vois sur son visage et à ses yeux que le besoin de jouir est là. Je la sens se raidir, commencer à frémir. Je m'arrête et me retire de sa chatte. Je titille ses tétons pour que son excitation reste assez importante
— Salaud, salaud fais-moi jouir, s'il te plaît, je n'en peux plus.
Moi, je ne suis pas très loin de jouir aussi, mais l'anneau fait bien son œuvre, mon pénis reste tendu et hyper ferme.
— Mais bien sûr mon ange, je vais te faire jouir, mais pas tout de suite allez viens avec moi.
— T'es salaud tu le fais exprès de t'arrêter juste quand je suis presque parti.
Je la fais se positionner les omoplates par terre, le bas de son dos remonte en appui le long de l'assise du canapé, donc les jambes en l'air. Ses jambes que je lui rabats sur son buste, et je m'assois sur ses fesses en plantant mon phallus dans sa chatte, position très acrobatique pour elle la tête sur le parquet les fesses à la hauteur de l'assise du canapé.
Je tiens ses cuisses de chaque côté pour qu'elle ne tombe pas sur le parquet à droite ou à gauche et je la repistonne violemment, elle mouille tellement que ça coule de son fourreau en suivant sa fente, sur son clito puis sur sa jolie fourrure, ça descend même jusqu'à son nombril.
— Salaud je n'en peux plus, je vais crever, fais-moi jouir.
Je me retire à nouveau. Elle hurle :
— Salaud.
Je ne peux plus garder cet anneau alors je l'enlève et m'encastre à nouveau avec un chuintement dans son vagin qui dégouline littéralement. Cinq ou six pitonnages rapides et profonds, et sa jouissance explose. Elle tremble violemment de ses jambes et son bassin, elle râle de plaisir
— Ah, salaud oui.
Des gémissements intraduisibles par écrits. Moi aussi, j'explose dans son fourreau, j'ai l'impression de me vider complètement.
— Arch putain, Tien ma jolie salope, tu veux du jus ben là tu as ta dose.
Après ce joli supplice, ma belle pouliche vient s'assoir sur le canapé à côté de moi, les yeux complètement ravagés, un peu cernés, sa toison collant de cyprine, ses petits nichons durs comme de la pierre.
— C'est insupportable ce que tu viens de me faire, c'est à devenir folle.
— Et encore, ma chérie, tu sais moi, je ne tiens pas assez longtemps avec d'autres mecs ça dure bien plus longtemps.
Le vendredi soir, je la ramène chez papa et maman, elle ne peut décemment pas trouver une autre excuse pour passer le week-end avec moi. Soizic ne revenant que le mardi, l'envie de rester la tenaille. J'avoue que ses chevauchées du matin me plaisent beaucoup, c'est elle qui me baise à ce moment-là. J'aurais bien aimé qu'elle reste pour la fin de semaine, elle n'a un cours que jusqu'à 14 heures le samedi, tout le week-end à profiter d'elle le pied.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Nasty_Lovers Le fantasme de mon pote XSTORY
Le fantasme de mon pote
Chapitre 2
Par Nasty_Lovers
338
9
46.6k
Hétéro
✦ Jojo33bdx Une journée avec mon ex. XSTORY
Une journée avec mon ex.
Chapitre unique
Par Jojo33bdx
257
4
46.6k
Hétéro
✦ vival600 La mère de Julien XSTORY
La mère de Julien
Chapitre unique
Par vival600
320
2
20.5k
Hétéro
✦ Loco2016 Le timide de l’école XSTORY
Le timide de l’école
Chapitre 4
Par Loco2016
475
14
39.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio