Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nina et sa collègue Sylvie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nina et sa collègue Sylvie
Chapitre 1
Bonjour à tous, je vais commencer par me présenter.
Je m’appelle Nina. J’ai 26 ans. Je suis le cliché de la blonde aux yeux bleus. Et je suis ce qu’on appelle une femme ronde. 1,68m pour 80 kilos. Mon 90E ne laisse pas indifférent ainsi que mes fesses plutôt volumineuses. Je travaille dans un bureau au service Ressources Humaines. Très exactement je suis chargée de projet RH. Grosse entreprise, avec plein de bureaux.
Je partage le mien avec Sylvie. Une cinquantenaire sportive, un corps taillé par le fitness. Une main de fer dans un gant de velours. Toujours tirée à quatre épingles avec ses tailleurs et chemisiers, laissant apparaître des petits seins fermes. Je dirai un bonnet C.
Je la trouve magnifique, ses yeux noirs et son carré court montrent sans aucun doute possible son tempérament de feu.
Nous avons de grosses journées et nous ne sommes que deux dans notre bureau. L’une en face de l’autre, j'en profite parfois pour me reculer de ma chaise et avoir une vue plongeante sur ses jambes et quand j’ai de la chance l’ouverture de son entrejambe. Je vois ses bas et son porte-jarretelles, je mouille assez rapidement face à ce divin spectacle.
Nous avons de grosses journées et nous ne sommes que deux dans notre bureau. L’une en face de l’autre, j'en profite parfois pour me reculer de ma chaise et avoir une vue plongeante sur ses jambes et quand j’ai de la chance l’ouverture de son entrejambe. Je vois ses bas et son porte-jarretelles, je mouille assez rapidement face à ce divin spectacle.
Elle m’a même déjà surprise en train de la mater et elle en joue. Un petit sourire en coin ravageur. Étonnant pour une mère de famille.
Parfois elle enlève ses escarpins pour les faire balancer au bout de son pied... je m’imagine à quatre pattes en train de lui lécher ! Sucer chacun de ses orteils, baver dessus et enfoncer le pied dans ma bouche. Bref, ses pieds sont sublimes et toujours vernis en plus.
Parfois elle enlève ses escarpins pour les faire balancer au bout de son pied... je m’imagine à quatre pattes en train de lui lécher ! Sucer chacun de ses orteils, baver dessus et enfoncer le pied dans ma bouche. Bref, ses pieds sont sublimes et toujours vernis en plus.
Comme tous les mardis, Sylvie part faire sa séance de sport entre midi et deux.
Elle laisse ses escarpins aux bureaux pour partir directement en legging et baskets.
Et comme tous les mardis, je profite d’être seule pour jouer avec ses souliers... je prends ses escarpins de 12 centimètres et je sniffe l’intérieur, l’odeur me fait totalement partir dans une extase folle. Je glisse ma main dans mon jeans pour me toucher au-dessus de mon string, je mouille tellement.
Je suce le talon comme si c’était une vraie queue. Hummm
J’ouvre le bouton et je me retrouve rapidement le pantalon sur les chevilles, jambes écartées. Je glisse mon string sur le côté et enfonce le talon dans ma fente trempée, ça glisse tout seul. Au bout de quelques aller-retour, je jouis ! Je me retrouve là avec le talon de Sylvie dans la chatte, une main sur mon clito et la tête penchée en arrière sur le dossier de ma chaise.
Et comme tous les mardis, je profite d’être seule pour jouer avec ses souliers... je prends ses escarpins de 12 centimètres et je sniffe l’intérieur, l’odeur me fait totalement partir dans une extase folle. Je glisse ma main dans mon jeans pour me toucher au-dessus de mon string, je mouille tellement.
Je suce le talon comme si c’était une vraie queue. Hummm
J’ouvre le bouton et je me retrouve rapidement le pantalon sur les chevilles, jambes écartées. Je glisse mon string sur le côté et enfonce le talon dans ma fente trempée, ça glisse tout seul. Au bout de quelques aller-retour, je jouis ! Je me retrouve là avec le talon de Sylvie dans la chatte, une main sur mon clito et la tête penchée en arrière sur le dossier de ma chaise.
Une fois mon affaire terminée, je me rhabille et repose les chaussures à leur place.
Je fais comme si de rien n’était. Sylvie revient de sa séance de sport, rentre dans le bureau, s’installe à son poste.
Elle marque un temps d’arrêt devant ses chaussures. Elle s’est rendu compte de quelque chose ? Est-elle au courant ?
Elle marque un temps d’arrêt devant ses chaussures. Elle s’est rendu compte de quelque chose ? Est-elle au courant ?
Je ne vais pas tarder à le savoir.
Une semaine se passe, nous sommes mardi, il est midi.
Une semaine se passe, nous sommes mardi, il est midi.
— Ben alors Sylvie, pas de sport aujourd’hui ?
— Non pas aujourd’hui.
— Non pas aujourd’hui.
Sylvie se lève, se dirige vers la porte de notre bureau et la ferme à clé. Elle s’avance vers moi, je me retrouve face à elle, assise sur ma chaise, je lève les yeux vers elle. Pas un sourire de sa part.
— Tu crois que je ne vois pas ton petit jeu ? Quand tu me mates ? Mes chaussures qui sont encore remplies de ta mouille quand je rentre du sport ?
Je tombe des nues, aucun son ne sort de ma bouche, je suis morte de honte, je suis rouge comme une tomate. Je n’ai cependant pas le temps de dire quelque chose que Sylvie m'attrape par les cheveux pour me mettre au sol à quatre pattes. J’ai peur, je tremble, mais la situation m'excite terriblement.
— Lèche mes chaussures salope puisque c’est ça que tu aimes.
Je n’ose pas bouger, elle me met une violente fessée, j'en sursaute. Je commence à passer ma langue sur le haut de son pied comme une chienne.
Elle va s’asseoir sur sa chaise puis je rampe jusqu’à elle. Je lèche la semelle de ses escarpins. Je suce son talon. Elle me fait me reculer pour enlever ses chaussures. J’ai maintenant directement accès à ses pieds. Je bave, je lèche, je suce, je sniffe. J'oubliais tout, je deviens totalement soumise à elle. Elle commence à se toucher. D’un coup elle se relève, me pousse, se met de dos, les mains sur le bureau, le cul cambré. Elle soulève sa jupe dévoilant complètement ses bas et son string.
Elle va s’asseoir sur sa chaise puis je rampe jusqu’à elle. Je lèche la semelle de ses escarpins. Je suce son talon. Elle me fait me reculer pour enlever ses chaussures. J’ai maintenant directement accès à ses pieds. Je bave, je lèche, je suce, je sniffe. J'oubliais tout, je deviens totalement soumise à elle. Elle commence à se toucher. D’un coup elle se relève, me pousse, se met de dos, les mains sur le bureau, le cul cambré. Elle soulève sa jupe dévoilant complètement ses bas et son string.
— Lèche-moi salope.
Sans aucune hésitation, j’écarte ses fesses, décale son string et enfonce directement ma langue dans sa fente trempée. Une chatte charnue et poilue. Un goût fort comme j’aime. Elle m’attrape la tête pour que je m’enfonce dans son antre plus en profondeur. Je me retrouve avec mon nez dans son cul, il sent fort, j’aime ça.
Elle est sur le point de jouir, je continue d’enfoncer ma langue et je joue avec son clitoris. J’avale toute cette cyprine.
Elle est sur le point de jouir, je continue d’enfoncer ma langue et je joue avec son clitoris. J’avale toute cette cyprine.
— Continue je vais jouir !
Dès la fin de cette phrase, Sylvie hurle de plaisir. Je sors ma tête de ses cuisses, mon visage dégouline de ses fluides.
Elle me regarde, me sourit et vient lécher tout ce jus pour tout me recracher dans la bouche.
Elle me regarde, me sourit et vient lécher tout ce jus pour tout me recracher dans la bouche.
— Avale.
Ni une ni deux je m’exécute.
Elle se rhabille, on s’installe à nos bureaux respectifs comme si de rien n’était.
Pas un mot.
Elle se rhabille, on s’installe à nos bureaux respectifs comme si de rien n’était.
Pas un mot.
— A partir de maintenant tu es ma chienne.
Je vais te dresser petite pute.
Je ne réponds rien, je lui souris et acquiesce d’un signe de tête.
J’ai hâte de voir la suite.
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Commentaires ()
Merci ! Je suis entrain de l'écrire, ce sera plus trash encore
Vraiment très excitant
Dommage qu'il n'y ait jamais eu de suite
C'était pourtant un bon début