Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MELANIE la petite collègue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MELANIE la petite collègue
Chapitre 1
Je m'appelle Marc, 38 ans, marié mais en pilotage automatique depuis longtemps. Mélanie, c'est la collègue que tout le monde mate discrètement au bureau. 35 ans, brune aux cheveux mi-longs légèrement ondulés, silhouette fine, presque fragile, 1m65, 52-53 kilos grand max. Des petits seins fermes (85A ou 90A, on s'en fout, ils pointent toujours sous ses tops), un cul menu mais rebondi, et des jambes interminables pour sa taille. Elle dégage un mélange de réserve et de frustration sexuelle qu'on sent à dix mètres.
Ce soir-là, apéro d'équipe en terrasse après une grosse réunion. Elle arrive en retard, essoufflée, et putain… la robe. Une robe d'été fluide, bleu nuit presque noire, avec un décolleté discret mais qui laisse deviner la naissance des seins, longueur mi-cuisse, tissu léger qui danse autour de ses cuisses dès qu'elle bouge. De magnifiques escarpins noirs à talons moyens, 8-9 cm, un vernis rouge sang sur les ongles de pieds et de mains.
Ce soir-là, apéro d'équipe en terrasse après une grosse réunion. Elle arrive en retard, essoufflée, et putain… la robe. Une robe d'été fluide, bleu nuit presque noire, avec un décolleté discret mais qui laisse deviner la naissance des seins, longueur mi-cuisse, tissu léger qui danse autour de ses cuisses dès qu'elle bouge. De magnifiques escarpins noirs à talons moyens, 8-9 cm, un vernis rouge sang sur les ongles de pieds et de mains.
Quand elle s'est assise en face de moi, jambes croisées, la robe est remontée juste assez pour laisser entrevoir la lisière de son string noir en dentelle. J'ai passé trois heures à bander en silence, à imaginer mes doigts sous cette robe pendant qu'elle riait poliment aux blagues des autres.
Vers 23h30, presque tout le monde est parti. Elle me dit qu'elle a trop bu pour reprendre sa voiture. Je propose de la ramener, évidemment. Elle accepte sans hésiter, un petit sourire en coin.
Dans l'ascenseur du parking, silence électrique. Elle sent le parfum vanillé et le rosé, c'est divin. Une fois dans ma bagnole, je démarre, mais au premier feu rouge, je pose ma main sur sa cuisse nue par reflexe, juste au-dessus du genou. Elle ne bouge pas. Je remonte doucement, centimètre par centimètre. La robe glisse. Mes doigts effleurent la dentelle du string. Elle respire plus fort.
« Marc… » murmure-t-elle, mais sans conviction.
Au feu suivant, je me penche, attrape sa nuque et l'embrasse avec la langue...directe, vorace. Elle gémit dans ma bouche, ses petites mains agrippent mon col. On s'embrasse comme des ados en manque, langue contre langue, la salive qui coule, ses dents qui mordillent ma lèvre inférieure. Ma main plonge carrément sous sa robe, écarte le string, trouve une chatte déjà trempée. Je glisse deux doigts en elle sans préambule. Elle se cambre, gémit fort dans ma bouche.
« Putain Mélanie, depuis quand t'es trempée ? »
« Depuis que t'as commencé à me regarder comme ça vers 20h… »
J'ai failli jouir dans mon boxer rien qu'à cette phrase. On a roulé comme ça, ma main qui la doigte lentement pendant qu'elle se tortillait sur le siège passager, jusqu'à chez elle. Je suis rentré avec son string dans ma poche et me suis branlé dedans.
Vers 23h30, presque tout le monde est parti. Elle me dit qu'elle a trop bu pour reprendre sa voiture. Je propose de la ramener, évidemment. Elle accepte sans hésiter, un petit sourire en coin.
Dans l'ascenseur du parking, silence électrique. Elle sent le parfum vanillé et le rosé, c'est divin. Une fois dans ma bagnole, je démarre, mais au premier feu rouge, je pose ma main sur sa cuisse nue par reflexe, juste au-dessus du genou. Elle ne bouge pas. Je remonte doucement, centimètre par centimètre. La robe glisse. Mes doigts effleurent la dentelle du string. Elle respire plus fort.
« Marc… » murmure-t-elle, mais sans conviction.
Au feu suivant, je me penche, attrape sa nuque et l'embrasse avec la langue...directe, vorace. Elle gémit dans ma bouche, ses petites mains agrippent mon col. On s'embrasse comme des ados en manque, langue contre langue, la salive qui coule, ses dents qui mordillent ma lèvre inférieure. Ma main plonge carrément sous sa robe, écarte le string, trouve une chatte déjà trempée. Je glisse deux doigts en elle sans préambule. Elle se cambre, gémit fort dans ma bouche.
« Putain Mélanie, depuis quand t'es trempée ? »
« Depuis que t'as commencé à me regarder comme ça vers 20h… »
J'ai failli jouir dans mon boxer rien qu'à cette phrase. On a roulé comme ça, ma main qui la doigte lentement pendant qu'elle se tortillait sur le siège passager, jusqu'à chez elle. Je suis rentré avec son string dans ma poche et me suis branlé dedans.
Le lendemain matin, au bureau.
Elle arrive à 9h10, pile quand je passe devant son bureau vitré. Putain de tenue bis. Une robe cintrée gris anthracite, assez courte, boutonnée jusqu'au nombril mais ouverte sur un petit haut noir en dentelle en dessous. De nouveaux escarpins noirs vernis, avec des talons aiguilles 10-11 cm, fins comme des lames. Vernis rouge identique à la veille. Elle sait exactement ce qu'elle fait cette petite garce.
Je ferme la porte de son bureau à clé à 10h15, stores baissés. Elle est assise sur le bord de son bureau, jambes croisées, un sourire timide mais provocant.
Je m'approche sans un mot, l'attrape par les hanches, et l'embrasse sauvagement. Ma langue profonde, mes mains vont partout. Je déboutonne sa robe d'un coup sec, fais sauter deux boutons. Ses petits seins apparaissent sous la dentelle noire, tétons déjà durs comme des cailloux. Je les pince fort, elle gémit. Je les triture et les manipule sans ménagement pour la faire partir.
Je la fais pivoter, la penche sur le bureau. Robe relevée jusqu'aux reins, et découvre son string noir minuscule. Je m'agenouille derrière elle, écarte la dentelle pour admirer sa chatte gonflée, luisante, odeur musquée et sucrée. Je commence par de longs coups de langue plats, du périnée jusqu'au clito. Elle tremble déjà. Je glisse ma langue à l'intérieur, la baise avec, pendant que mes pouces écartent ses petites lèvres. Elle coule abondamment, un filet de mouille descend le long de sa cuisse gauche. Je lèche tout.
Puis je descends. Je prends son pied droit dans ma main, retire lentement l'escarpin. Son pied est parfait : cambrure marquée, ongles rouge vif, peau douce. Je le porte à ma bouche, lèche la plante, suce chaque orteil un par un pendant que ma main droite glisse entre ses cuisses et que je la doigte profondément avec trois doigts maintenant. Elle halète, se cambre, murmure des « oui… putain oui… continue… »
Je remets l'escarpin, lèche le cuir verni, la pointe, le talon aiguille que je suce comme une petite bite. Pendant ce temps mes doigts la fouillent, mon pouce écrase son clito en cercles rapides. Elle jouit comme ça, debout, penchée sur son bureau, un long râle étouffé, sa chatte qui se contracte violemment autour de mes doigts, et sa mouille qui gicle sur ma main et goutte sur la moquette.
Elle se retourne, essoufflée, yeux brillants. Elle s'agenouille sans que je dise un mot.
Elle ouvre ma braguette, sort ma queue déjà dure depuis vingt minutes. Ses petites mains manucurées rouges l'enserrent. Elle me branle lentement, fermement, le regard levé vers moi. Puis elle approche sa bouche.
Elle commence par lécher longuement le gland, avec sa langue plate qui tourne autour de la couronne, et descend sur le frein qu'elle titille. Elle crache dessus, un gros filet de salive qui coule sur ma bite. J'adore avoir la queue bien luisante. Ensuite elle prend le gland entre ses lèvres, aspire doucement, joue avec la langue à l'intérieur. Elle descend, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sente sa gorge se contracter autour de moi. Elle a du mal, tousse un peu, ses yeux larmoyants, mais elle force, et descend encore. Nez contre mon pubis, elle reste là quelques secondes, gorge pleine, avant de remonter en aspirant fort.
« Putain oui… prends-la toute Mélanie… t'es une bonne petite salope de bureau hein… »
Elle gémit autour de ma queue à chaque grossièreté. Elle accélère, avec des va-et-vient profonds, sa salive qui dégouline sur mes couilles. Une main me branle la base, l'autre masse mes couilles. Elle alterne : gorge profonde, puis juste le gland qu'elle suce fort comme un bonbon, langue qui fouette le méat. À un moment elle sort ma bite, la claque plusieurs fois sur sa langue sortie, puis la frotte sur ses joues, sur son nez, se maquillant de salive et de pré-cum.
« T'aimes ça ma petite chienne… t'aimes te faire baiser la bouche au boulot… T'aimes renifler ma queue...»
« Oui… » souffle-t-elle entre deux succions. « J'aime ta grosse queue dans ma gorge… »
Je sens monter. Je l'attrape par les cheveux.
« Je vais jouir… ouvre grand… »
Elle obéit, bouche grande ouverte, langue sortie. Je me branle vite, et vise son visage. Le premier jet part fort, atterrit sur sa joue gauche, traverse son nez, touche son œil. Deuxième sur sa langue, épais et blanc. Troisième dans sa bouche ouverte, elle referme les lèvres dessus, et avale bruyamment. Je continue de gicler, sur son menton, sur son cou, quelques gouttes sur le haut de sa poitrine. Elle se lèche les lèvres, ramasse avec ses doigts ce qui coule, les suce un par un.
Elle me regarde, son beau visage juvénile maculé, sourire satisfait et un peu honteux à la fois.
« T'en as encore ? » murmure-t-elle.
Je ris doucement.
« Pas tout de suite… mais ce soir, chez toi, je te baise jusqu'à ce que tu demandes grâce. »
Elle se relève, rajuste sa robe, essuie sommairement son visage avec un mouchoir, mais une trace blanche reste sur sa pommette.
« Ce soir alors… » souffle-t-elle en m'embrassant rapidement, goût de sperme sur sa langue.
Et elle est repartie bosser comme si de rien n'était, pendant que moi je bandais encore rien qu'à l'idée de la suite.
Elle arrive à 9h10, pile quand je passe devant son bureau vitré. Putain de tenue bis. Une robe cintrée gris anthracite, assez courte, boutonnée jusqu'au nombril mais ouverte sur un petit haut noir en dentelle en dessous. De nouveaux escarpins noirs vernis, avec des talons aiguilles 10-11 cm, fins comme des lames. Vernis rouge identique à la veille. Elle sait exactement ce qu'elle fait cette petite garce.
Je ferme la porte de son bureau à clé à 10h15, stores baissés. Elle est assise sur le bord de son bureau, jambes croisées, un sourire timide mais provocant.
Je m'approche sans un mot, l'attrape par les hanches, et l'embrasse sauvagement. Ma langue profonde, mes mains vont partout. Je déboutonne sa robe d'un coup sec, fais sauter deux boutons. Ses petits seins apparaissent sous la dentelle noire, tétons déjà durs comme des cailloux. Je les pince fort, elle gémit. Je les triture et les manipule sans ménagement pour la faire partir.
Je la fais pivoter, la penche sur le bureau. Robe relevée jusqu'aux reins, et découvre son string noir minuscule. Je m'agenouille derrière elle, écarte la dentelle pour admirer sa chatte gonflée, luisante, odeur musquée et sucrée. Je commence par de longs coups de langue plats, du périnée jusqu'au clito. Elle tremble déjà. Je glisse ma langue à l'intérieur, la baise avec, pendant que mes pouces écartent ses petites lèvres. Elle coule abondamment, un filet de mouille descend le long de sa cuisse gauche. Je lèche tout.
Puis je descends. Je prends son pied droit dans ma main, retire lentement l'escarpin. Son pied est parfait : cambrure marquée, ongles rouge vif, peau douce. Je le porte à ma bouche, lèche la plante, suce chaque orteil un par un pendant que ma main droite glisse entre ses cuisses et que je la doigte profondément avec trois doigts maintenant. Elle halète, se cambre, murmure des « oui… putain oui… continue… »
Je remets l'escarpin, lèche le cuir verni, la pointe, le talon aiguille que je suce comme une petite bite. Pendant ce temps mes doigts la fouillent, mon pouce écrase son clito en cercles rapides. Elle jouit comme ça, debout, penchée sur son bureau, un long râle étouffé, sa chatte qui se contracte violemment autour de mes doigts, et sa mouille qui gicle sur ma main et goutte sur la moquette.
Elle se retourne, essoufflée, yeux brillants. Elle s'agenouille sans que je dise un mot.
Elle ouvre ma braguette, sort ma queue déjà dure depuis vingt minutes. Ses petites mains manucurées rouges l'enserrent. Elle me branle lentement, fermement, le regard levé vers moi. Puis elle approche sa bouche.
Elle commence par lécher longuement le gland, avec sa langue plate qui tourne autour de la couronne, et descend sur le frein qu'elle titille. Elle crache dessus, un gros filet de salive qui coule sur ma bite. J'adore avoir la queue bien luisante. Ensuite elle prend le gland entre ses lèvres, aspire doucement, joue avec la langue à l'intérieur. Elle descend, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que je sente sa gorge se contracter autour de moi. Elle a du mal, tousse un peu, ses yeux larmoyants, mais elle force, et descend encore. Nez contre mon pubis, elle reste là quelques secondes, gorge pleine, avant de remonter en aspirant fort.
« Putain oui… prends-la toute Mélanie… t'es une bonne petite salope de bureau hein… »
Elle gémit autour de ma queue à chaque grossièreté. Elle accélère, avec des va-et-vient profonds, sa salive qui dégouline sur mes couilles. Une main me branle la base, l'autre masse mes couilles. Elle alterne : gorge profonde, puis juste le gland qu'elle suce fort comme un bonbon, langue qui fouette le méat. À un moment elle sort ma bite, la claque plusieurs fois sur sa langue sortie, puis la frotte sur ses joues, sur son nez, se maquillant de salive et de pré-cum.
« T'aimes ça ma petite chienne… t'aimes te faire baiser la bouche au boulot… T'aimes renifler ma queue...»
« Oui… » souffle-t-elle entre deux succions. « J'aime ta grosse queue dans ma gorge… »
Je sens monter. Je l'attrape par les cheveux.
« Je vais jouir… ouvre grand… »
Elle obéit, bouche grande ouverte, langue sortie. Je me branle vite, et vise son visage. Le premier jet part fort, atterrit sur sa joue gauche, traverse son nez, touche son œil. Deuxième sur sa langue, épais et blanc. Troisième dans sa bouche ouverte, elle referme les lèvres dessus, et avale bruyamment. Je continue de gicler, sur son menton, sur son cou, quelques gouttes sur le haut de sa poitrine. Elle se lèche les lèvres, ramasse avec ses doigts ce qui coule, les suce un par un.
Elle me regarde, son beau visage juvénile maculé, sourire satisfait et un peu honteux à la fois.
« T'en as encore ? » murmure-t-elle.
Je ris doucement.
« Pas tout de suite… mais ce soir, chez toi, je te baise jusqu'à ce que tu demandes grâce. »
Elle se relève, rajuste sa robe, essuie sommairement son visage avec un mouchoir, mais une trace blanche reste sur sa pommette.
« Ce soir alors… » souffle-t-elle en m'embrassant rapidement, goût de sperme sur sa langue.
Et elle est repartie bosser comme si de rien n'était, pendant que moi je bandais encore rien qu'à l'idée de la suite.
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Commentaires ()
Histoire très excitante, j'ai vraiment hâte de lire la suite.
En plus ça me rappelle des souvenirs du bureau :p