Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dépucelage entre amis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dépucelage entre amis
Chapitre 1
Dépucelage
Tous les dimanches matin, vers huit heures, quelque soit la saison, je parcours et déambule dans la campagne qui entoure le magnifique village de Bogny sur Meuse dans les Ardennes.
J'arpente ces magnifiques sentiers forestiers
Tous les dimanches matin, vers huit heures, quelque soit la saison, je parcours et déambule dans la campagne qui entoure le magnifique village de Bogny sur Meuse dans les Ardennes.
J'arpente ces magnifiques sentiers forestiers
Aucun bruit ne vient troubler ma progression. Une côte dans un bois de feuillus va me mener vers l'autre versant, là où s'est établi un autre hameau du bout du monde : Grand Heid. Sur le chemin des légendes et de l'ardoise scintillent les mosaïques bleues et violettes des résidus de plaques d'ardoise et me mène au bord d'une gueule béante. C'est l'entrée d'une mine.
A la sortie de ce hameau, silencieux, la route devient balcon. Je gravis l'ascension des crêtes ardennaises pour me rendre sur le site des quatre frères Aymon, célèbre légende ardennaise. Je surplombe maintenant la vallée et me voici sur ce pic rocheux en haut duquel se trouve une statue représentant les quatre frères entourant leur fameux cheval Bayard. (Je vous invite à découvrir cette légende)
Et en ce dimanche matin, par un temps légèrement brumeux, Antoine a décidé de se joindre à mon aventure pédestre.
Antoine est un ami d'enfance et est né le même jour que moi. C'est même plus qu'un ami à mes yeux. Aujourd'hui, nous fêtons nos dix huit ans. Il adore, tout comme moi, les activités de plein air. Et ce parcours est donc fait pour nous.
Antoine est un ami d'enfance et est né le même jour que moi. C'est même plus qu'un ami à mes yeux. Aujourd'hui, nous fêtons nos dix huit ans. Il adore, tout comme moi, les activités de plein air. Et ce parcours est donc fait pour nous.
Après plus d'une heure de marche bien soutenue, nous décidons cette petite halte sur aux pieds du cheval Bayard.
J'engage une discussion stérile, qui ne même à rien, puis je lui demande des nouvelles de sa nouvelle conquête. Car Antoine est un mec superbe, au corps finement dessiné. Je le vois régulièrement nu sous les douches à la piscine pour savoir de quoi je parle. Et Antoine a toujours éveillé en moi des désirs. Savoir qu'il baise cette fille me dégoûte.
Moi qui suis attiré par les corps des mecs, je n'ose avouer à mon ami mon orientation sexuelle. Pourtant, je lui dis :
— Antoine, je voudrais te dire quelques chose.
Il lève la tête et me regarde, concentré sur ce que je vais lui dire.
— Heu, je ne sais pas comment te le dire, mais bon, je suis gay.
J'engage une discussion stérile, qui ne même à rien, puis je lui demande des nouvelles de sa nouvelle conquête. Car Antoine est un mec superbe, au corps finement dessiné. Je le vois régulièrement nu sous les douches à la piscine pour savoir de quoi je parle. Et Antoine a toujours éveillé en moi des désirs. Savoir qu'il baise cette fille me dégoûte.
Moi qui suis attiré par les corps des mecs, je n'ose avouer à mon ami mon orientation sexuelle. Pourtant, je lui dis :
— Antoine, je voudrais te dire quelques chose.
Il lève la tête et me regarde, concentré sur ce que je vais lui dire.
— Heu, je ne sais pas comment te le dire, mais bon, je suis gay.
Antoine me regarde, la bouche ouverte et reste immobile. Comment va t il réagir ? Puis, il émerge de son trouble et me dit que cela ne change rien à notre amitié. Il me demande si j'ai un compagnon. . . et lui réponds tout naturellement par la négative.
Il se lève et me fait face. Quelques mots agréables sur mon physique puis me révèle qu'il a déjà visionner quelques films porno gay. Il trouve les scènes de sexe entre mecs plus sexy, plus excitantes. Et ces propos qui vont me bouleverser aussi :
— J'ai toujours désiré baiser un mec, ne serait qu'une fois. Juste pour voir quelles sensations j'en retirerais.
Je le regarde fixement, les yeux dans les yeux. ET dire que j'ai toujours désiré son corps, peut être est ce l'occasion ?
Il se lève et me fait face. Quelques mots agréables sur mon physique puis me révèle qu'il a déjà visionner quelques films porno gay. Il trouve les scènes de sexe entre mecs plus sexy, plus excitantes. Et ces propos qui vont me bouleverser aussi :
— J'ai toujours désiré baiser un mec, ne serait qu'une fois. Juste pour voir quelles sensations j'en retirerais.
Je le regarde fixement, les yeux dans les yeux. ET dire que j'ai toujours désiré son corps, peut être est ce l'occasion ?
Je m'approche plus près de lui pour y déposer mes lèvres sur les siennes, mais Antoine me repousse. Je remarque que sa main caresse son entrejambe qui ne cesse de gonfler, de s'étirer, de s'allonger, déformant outrageusement le tissu de son pantalon de survêtement.
— Waouh, mais c'est fortement tendu, dis je en empoignant sa queue dure et bandée. Tu as toujours dit, lorsque nous étions attablés autour d'un verre, que les mecs qui baisent des mecs ne sont que des tapettes, des chiennes, bons à être fécondés. Voici le moment de prouver tes propos.
Antoine est toujours immobile face à moi. Seul son mandrin ne cesse de réagir et de grossir. Je glisse une main sous son t-shirt, caresse son corps musclé, ce ventre plat que m'a toujours fait bander secrètement.
— Waouh, mais c'est fortement tendu, dis je en empoignant sa queue dure et bandée. Tu as toujours dit, lorsque nous étions attablés autour d'un verre, que les mecs qui baisent des mecs ne sont que des tapettes, des chiennes, bons à être fécondés. Voici le moment de prouver tes propos.
Antoine est toujours immobile face à moi. Seul son mandrin ne cesse de réagir et de grossir. Je glisse une main sous son t-shirt, caresse son corps musclé, ce ventre plat que m'a toujours fait bander secrètement.
Je le passe au dessus de sa tête, après m'être assuré que nous étions dans un coin tranquille, loin de tous regards salaces.
Je glisse ma main sur ses tétons qui durcissent sous l'effet de mes caresses. Je le regarde fixement dans les yeux, et lui demande s'il veut que je poursuive mes caresses. Je contourne son corps pour me trouver dans son dos. Je plaque le mien contre ce dos chaud et mon sexe en érection, bien tendu et dur dans mon pantalon, est comprimé sur son cul.
Je ne cesse d'embrasser son cou, sa nuque, mes mains pincent ses mamelons durs. Antoine soupire, souffle, gémit silencieusement.
Je me penche tout en embrassant maintenant l'orée de ses fesses. Mes mains accrochent l'élastique de son falzar, le descendent doucement afin que je dévoile son magnifique fessier musclé.
Je glisse ma main sur ses tétons qui durcissent sous l'effet de mes caresses. Je le regarde fixement dans les yeux, et lui demande s'il veut que je poursuive mes caresses. Je contourne son corps pour me trouver dans son dos. Je plaque le mien contre ce dos chaud et mon sexe en érection, bien tendu et dur dans mon pantalon, est comprimé sur son cul.
Je ne cesse d'embrasser son cou, sa nuque, mes mains pincent ses mamelons durs. Antoine soupire, souffle, gémit silencieusement.
Je me penche tout en embrassant maintenant l'orée de ses fesses. Mes mains accrochent l'élastique de son falzar, le descendent doucement afin que je dévoile son magnifique fessier musclé.
Deux belles dunes de chair bronzées me font face. Je dépose amoureusement mes lèvres sur cette peau douce, légèrement humide de sueur. Puis je les écarte à l'aide de mes deux pouces, ma bouche embrasse son auréole vierge de toute intromission (sauf peut être un gode) et ma langue salive cette couronne de chair striée. Je suis comme araignée dévorant sa proie.
Son pantalon glisse jusqu'à ses chevilles. Je glisse une main entre ses cuisses velues. J'empoigne délicatement ses grosses couilles puis son mandrin dur et tendu pendant que je poursuis mon exploration anale.
Je tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre son gland. Antoine réagit en poussant un petit cri.
Il se retourne. Ma bouche est face à son totem de chair épais, une longue bite brune. Déjà une perle translucide jaillit de la fente de sa magnifique colonne qui ne cesse de pulser de vie et de désirs.
Son pantalon glisse jusqu'à ses chevilles. Je glisse une main entre ses cuisses velues. J'empoigne délicatement ses grosses couilles puis son mandrin dur et tendu pendant que je poursuis mon exploration anale.
Je tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre son gland. Antoine réagit en poussant un petit cri.
Il se retourne. Ma bouche est face à son totem de chair épais, une longue bite brune. Déjà une perle translucide jaillit de la fente de sa magnifique colonne qui ne cesse de pulser de vie et de désirs.
Antoine semble transformé. Il me répète, comme pour se faire pardonner de ce qui lui arrive à cet instant, ne pas être attiré par les mecs mais veut me baiser là où sa copine ne l'autorise pas.
Il attrape ma tête par les oreilles et dirige ma bouche vers sa grosse bite. Je le vois relever la tête et fermer les yeux pendant que j'enfourne son dard chaud dans mon palais. Ma langue glisse sur cette peau douce pendant que mes lèvres enserrent sa bite.
Ma tête va et vient, ma bouche avale entièrement son totem jusqu'à buter sur ma luette. Je suffoque parfois. Je baisse mon froc et libère ma queue tendue. Je l'empoigne et me caresse.
Antoine semble apprécier cette gâterie car je le vois sourire, allant jusqu'à enfoncer fermement ma tête plus profondément dans son buisson avec ses mains. Sa bite est aussi dure que le roc qui nous entoure.
Il retire sa queue de ma bouche gourmande, et me demande de me retourner. Je prends position sur ce rocher, les mains bien à plat sur la roche chauffée par le soleil. J'écarte les jambes de moi même.
Antoine me murmure à l'oreille qui veut me baiser comme une salope. Je suis surpris par ses propos mais le devine à fond dans son film de baise gay.
Il attrape ma tête par les oreilles et dirige ma bouche vers sa grosse bite. Je le vois relever la tête et fermer les yeux pendant que j'enfourne son dard chaud dans mon palais. Ma langue glisse sur cette peau douce pendant que mes lèvres enserrent sa bite.
Ma tête va et vient, ma bouche avale entièrement son totem jusqu'à buter sur ma luette. Je suffoque parfois. Je baisse mon froc et libère ma queue tendue. Je l'empoigne et me caresse.
Antoine semble apprécier cette gâterie car je le vois sourire, allant jusqu'à enfoncer fermement ma tête plus profondément dans son buisson avec ses mains. Sa bite est aussi dure que le roc qui nous entoure.
Il retire sa queue de ma bouche gourmande, et me demande de me retourner. Je prends position sur ce rocher, les mains bien à plat sur la roche chauffée par le soleil. J'écarte les jambes de moi même.
Antoine me murmure à l'oreille qui veut me baiser comme une salope. Je suis surpris par ses propos mais le devine à fond dans son film de baise gay.
- Laisse-moi essayer ta chatte de pédé , dit il.
Antoine semble ravi de s'autoriser à m'appeler ainsi. Mais je trouve cela tellement excitant que je veux absolument être niquer par lui.
Il glisse sa bite dans la raie du cul, puis la positionne son mon auréole. Il pousse inexorablement sa queue de bourrin qui perfore mon intimité. Mes sphincters, habitués à être éclatés, s'ouvrent brutalement et son ogive de chair pénètre dans mes entrailles.
Je me mords les lèvres afin de ne pas crier face à la brutalité de cet assaut, mais je suis doublement heureux : d'abord devenir la chienne de mon meilleur pote, mais aussi constater qu'il est euphorique de me limer le cul, de baiser le clitoris d'un mâle pour la première fois.
Quelques minutes suffisent pour qu'il jute sa semence au plus profond de mon intimité. De grosses quantité de jus gras, épais, blanchâtre qui se répandent dans mes intestins. Il reste blotti contre mon dos pendant plusieurs minutes, son souffle chaud, humide sur ma nique.
Il retire son long sexe encore bandé, luisant de sperme et comme un acteur gay, il me le glisse dans la bouche. Je le suce goulûment tout en glissant un doigt dans son anus humide.
Il glisse sa bite dans la raie du cul, puis la positionne son mon auréole. Il pousse inexorablement sa queue de bourrin qui perfore mon intimité. Mes sphincters, habitués à être éclatés, s'ouvrent brutalement et son ogive de chair pénètre dans mes entrailles.
Je me mords les lèvres afin de ne pas crier face à la brutalité de cet assaut, mais je suis doublement heureux : d'abord devenir la chienne de mon meilleur pote, mais aussi constater qu'il est euphorique de me limer le cul, de baiser le clitoris d'un mâle pour la première fois.
Quelques minutes suffisent pour qu'il jute sa semence au plus profond de mon intimité. De grosses quantité de jus gras, épais, blanchâtre qui se répandent dans mes intestins. Il reste blotti contre mon dos pendant plusieurs minutes, son souffle chaud, humide sur ma nique.
Il retire son long sexe encore bandé, luisant de sperme et comme un acteur gay, il me le glisse dans la bouche. Je le suce goulûment tout en glissant un doigt dans son anus humide.
A nouveau, il jouit bien vite à mon goût, mais pour une première fois, je me gave de sa crème blanche et avale tout, sans rien rejeter.
Je me redresse et il empoigne ma bite dure, me caresse, me branle, me masturbe. Une main sur sa nuque, je l'oblige à se baisser afin que son visage soit face à ma bite. Je crache dans un cri, ma semence qui vient maculer son beau visage d'ange. Une quantité de foutre qui maquille sa belle peau. Il se retire vite fait, surpris de cette explosion de foutre.
Je me redresse et il empoigne ma bite dure, me caresse, me branle, me masturbe. Une main sur sa nuque, je l'oblige à se baisser afin que son visage soit face à ma bite. Je crache dans un cri, ma semence qui vient maculer son beau visage d'ange. Une quantité de foutre qui maquille sa belle peau. Il se retire vite fait, surpris de cette explosion de foutre.
Après un nettoyage de bites et de son visage, Antoine m'avoue avoir vécu un moment super. Comme sa copine est coincée du cul, comme il dit, il sait dorénavant que seul le cul d'un mec pourra être honoré de sa belle pine. Et il semble l'avoir trouvé.
Comme deux lézards, nous restons nus, le corps exposé aux caresses du soleil, nos bites lovées sur nos couilles vides.
Comme je devine que ce sera sans aucun doute notre ultime baise, je caresse sa bite molle, et surpris, je me rends compte qu'elle reprend de la vigueur, à peine cinq minutes après avoir crachée. Antoine apprécie cette caresse mais veut à nouveau autre chose.
Comme deux lézards, nous restons nus, le corps exposé aux caresses du soleil, nos bites lovées sur nos couilles vides.
Comme je devine que ce sera sans aucun doute notre ultime baise, je caresse sa bite molle, et surpris, je me rends compte qu'elle reprend de la vigueur, à peine cinq minutes après avoir crachée. Antoine apprécie cette caresse mais veut à nouveau autre chose.
- Retourne-toi », murmure-t-il avec urgence. Je devine qu'il est prêt à exploser.
Je me retourne et Antoine entre avec force et vigueur dans mon cul lubrifié de sa semence précédente. Ses mains agrippées à mes hanches, il va et vient avec frénésie, maître du rythme, poussant mon cul en arrière dans son pubis. Le voilà entièrement en moi, et là, j'ai l'impression que sa bite va m'ouvrir en deux, tellement elle est épaisse. Je n'ai pas ressenti cela la première fois, obnubilé par le désir d'être baisé.
Il s'échauffe et échauffe également mon anus mais le point de jouissance ne va pas tarder, car Antoine rugit et feule comme un félin.
Il jouit, fortement une seconde fois, mon cul pompant ardemment sa semence comme si sa crème blanche est indispensable à ma survie.
Il ne cesse de me remercier pour cette découverte entre mecs, pour ce dépucelage.
Et depuis quelques mois maintenant, cette matinée dominicale est consacrée à nos accouplements de plus en plus bestiaux, sous le regard des elfes qui hantent notre belle forêt ardennaise.
Il jouit, fortement une seconde fois, mon cul pompant ardemment sa semence comme si sa crème blanche est indispensable à ma survie.
Il ne cesse de me remercier pour cette découverte entre mecs, pour ce dépucelage.
Et depuis quelques mois maintenant, cette matinée dominicale est consacrée à nos accouplements de plus en plus bestiaux, sous le regard des elfes qui hantent notre belle forêt ardennaise.
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Commentaires ()
superbe histoire que j'aurai bien aimé vivre