Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Balade coquine en forêt — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Balade coquine en forêt
Chapitre 1
Ce texte a été réalisé en collaboration avec Yanis:
Me revoilà pour vous raconter un nouveau chapitre de mes coquines aventures. Cette fois, mon anecdote se déroulera dans un décor plus naturel et bucolique. J'ai 18 ans et je suis célibataire. Comme toute jeune fille de mon âge, j'ai pas mal de copines. L'une d'entre elles a un grand frère, Antoine, avec qui je me suis lié d'amitié. Profitant d'un beau et ensoleillé week-end, je passe le voir chez lui. Comme le temps est agréable et chaud, j'ai décidé de ne porter qu'une petite jupe et un joli tanga en dessous pour le bas et un chemisier fin et pas de soutien-gorge pour le haut. Quand j'arrive devant chez Antoine, il m'attend déjà devant la porte. Il est vêtu d'un simple t-shirt et d'un jogging. Mais même comme ça, il est plutôt mignon. Il a 2 ans de plus que moi, donc 20 ans, et il est diablement charmant. Après, c'est quand même le grand frère de mon amie alors il faut faire attention. Mais il me plaît, ça, je ne peux pas le nier. M'apercevant, il se lève et vient vers moi.
Il pose une main sur mon bras et me fait la bise de façon tout à fait amicale. Je vois ses yeux me regarder de haut en bas, et je ne suis pas surprise de l'entendre dire : « Tu es super bien sapée toi aujourd'hui, ça te va bien. » Je le remercie en minaudant un peu. Il sourit et ajoute : « Avec ce beau temps, ce serait dommage de rester enfermés dans la maison, ça te dit qu'on aille se balader dans la petite forêt à côté ? »
— Oui, c'est une super idée, réponds-je enthousiaste.
Nous voilà partis vers la petite forêt. Elle est toute proche de chez lui et nous ne tardons pas à pénétrer dans ce joli bois. Nous suivons le sentier sinueux entre les arbres et nous croisons quelques personnes. Le moment est très sympa. Nous discutons de tout et de rien. Toutefois, de temps en temps, quand je me tourne vers lui, je remarque que son regard se pose sur mon corps même s'il essaye de détourner les yeux. Je crois bien que je lui plais. J'ai de beaux et longs cheveux noirs et je les écarte d'un geste très féminin pour dégager mon visage. Je multiplie les sourires pour lui montrer que je suis plutôt réceptive, mais je refuse de lui dire ouvertement qu'il m'attire.
Après que nous ayons croisé des personnes qui se promenaient, Antoine s'arrête et se tourne vers moi. Je stoppe aussi ma marche. Il regarde un peu partout autour de nous. Intriguée et amusée, je lui demande : « Qu'est-ce que tu cherches comme ça ? »
Après que nous ayons croisé des personnes qui se promenaient, Antoine s'arrête et se tourne vers moi. Je stoppe aussi ma marche. Il regarde un peu partout autour de nous. Intriguée et amusée, je lui demande : « Qu'est-ce que tu cherches comme ça ? »
— Ben, dit-il, il y a pas mal de monde aujourd'hui ici. Est-ce que ça te dérange si on s'écarte un peu du sentier pour se poser un peu, plus tranquillement. On sera mieux pour discuter, un peu plus cachés.
— Euh... Oui, si tu veux, réponds-je, c'est vrai qu'on croise des gens sans arrêt.
— Euh... Oui, si tu veux, réponds-je, c'est vrai qu'on croise des gens sans arrêt.
Il me demande de le suivre et nous sortons du sentier officiel pour nous dissimuler derrière quelques arbres. A l'écart du petit chemin de terre, nous voilà seuls. Nous ne pouvons pas trop nous en éloigner non plus parce qu'ensuite la végétation devient plus dense et plus sauvage. De là où nous sommes, nous pouvons entendre et même apercevoir un peu les gens qui se baladent.
Nous sommes debout, l'un en face de l'autre. Antoine me regarde avec une lueur coquine dans les yeux. Sans que je m'y attende, il se jette sur moi. Il m'entoure de ses bras, m'embrasse dans le cou et passe immédiatement ses deux mains sous ma jupe. Il caresse mes fesses par-dessus le tanga. Je ne dis rien, je ne peux rien dire. J'apprécie la façon qu'il a de pétrir mes fesses avec force. Il est très viril et j'aime assez le traitement qu'il m'inflige. Il sort sa tête de mon cou et me regarde dans les yeux. Il me sourit, sort ses mains de sous ma jupe puis il les pose sur mes épaules. Est-ce qu'il va m'embrasser ?
Mais pas du tout, il exerce une pression nette sur mes épaules. Il veut me faire mettre à genoux devant lui. Une fois encore, je me laisse faire. Je descends peu à peu, guidée pas ses mains pour me retrouver très exactement dans la position qu'il voulait. Antoine lâche mes épaules et saisit son jogging, il le baisse d'un coup et je m'aperçois qu'il ne porte pas de boxer. Je suis à genoux, le visage juste en face de son sexe. Sans être au repos, il ne bande pas encore totalement, une demi-molle pourrais-je dire. Sans hésiter, je prends sa queue dans ma main et je commence à le masturber pour le faire grossir, ma deuxième main vient attraper ses couilles pour les palper habilement. Le sexe d'Antoine ne tarde pas à prendre une belle taille (je dirais un bon 17 centimètres). Je sais ce qu'il veut à présent, mais nous ne pouvons pas trop parler parce que nous ne voulons pas être entendus par des passants. Mais il n'a pas besoin de parler, je vais lui donner ce qu'il souhaite ardemment.
Tenant fermement son mat de chair dur et dressé sous mes caresses. J'approche mon visage lentement, puis d'un coup, pour le surprendre, je le prends directement en bouche. Antoine ne peut s'empêcher de pousser un râle étouffé. Je le suce alors avec application. Sa queue a bon goût et je me régale en lui prodiguant cette fellation. Il pose ses mains dans mes longs cheveux pour accompagner mes mouvements de tête. Je le suce comme une affamée, et il apprécie clairement le travail que j'effectue avec ma bouche. Je fais tourner ma langue sur son gland, je le branle en même temps et je continue également à palper ses couilles. J'aime donner du plaisir avec ma bouche et avec ma langue et je crois bien qu'Antoine s'en aperçoit. Je me livre même à quelques gorges profondes, prenant totalement son sexe dans ma bouche. Je le fais disparaître entièrement dans ma cavité buccale. Je sens les doigts de mon nouvel amant me serrer les cheveux sous l'impulsion de mon doux traitement.
Antoine me relève. Je saisis mon tanga, je m'aperçois alors que je mouille déjà beaucoup. La peur d'être surprise par des passants, mêlée à l'excitation d'avoir un beau sexe dans ma bouche a suffi à me rendre toute humide. Je soulève ma jambe et la replie, Antoine la tient sur son bras. De sa main libre, il prend sa queue tendue en main et la dirige à l'entrée de mon sexe qui n'attend que ça. Il me pénètre d'un coup, sans ménagement, je dois retenir un gémissement. Surtout qu'un petit groupe de personnes passe sur le sentier à ce moment-là. Il enfonce son sexe en moi de toute sa belle longueur. Il démarre une série de va-et-vient. Sa main se promène un peu partout sur moi pendant qu'il me prend ainsi en pleine forêt : elle serre mon sein par-dessus le chemisier ; elle s'empare de mes fesses ; elle tire mes cheveux ; elle saisit mon visage... etc. Nous nous embrassons à plusieurs reprises.
Je suis plus chaude que jamais, je sens que ma mouille dégouline sur mes cuisses tandis qu'il me pilonne puissamment. Alors qu'il m'embrasse une nouvelle fois dans le cou, il s'approche de mon oreille et me murmure : « J'ai envie de changer de positon ». Puis il repose ma jambe. Et il me retourne.
Il se serre tout contre moi et entreprend de déboutonner mon chemisier, mon imposante poitrine se retrouve à l'air libre. Antoine me penche alors en avant. J'appuie mes mains contre un arbre, j'ai les jambes écartées et la jupe relevée. Je pense qu'il va me prendre en levrette et j'attends ça avec impatience. Mais je sens sa main parcourir ma chatte trempée et remonter vers mon anus. De son autre main, il dépose de la salive sur ses doigts pour humidifier son gland. J'ai comme l'impression qu'il ne va pas rentrer dans mon sexe cette fois.
En effet, Antoine appuie son gland tout contre mon petit trou et commence à pousser. Je me retiens de gémir et c'est compliqué, mais le sentier est trop proche et des gens peuvent arriver à tout moment. Quand on y réfléchit, la situation est assez cocasse, parce que c'est en quelque sorte la deuxième fois que mon amant me fait emprunter un deuxième chemin moins classique. Il continue à s'enfoncer en moi petit à petit, mais sans jamais s'arrêter. Il me pénètre au fur et à mesure et de toute sa longueur. J'aime la sodomie et Antoine sait y faire. Il commence à aller et venir dans mon anus chaud et accueillant. Il évite de faire claquer nos corps l'un contre l'autre pour ne pas attirer l'attention d'éventuels promeneurs tandis que moi j'évite soigneusement, mais difficilement de gémir.
Cela dit, si un voyeur arrivait, il assisterait à un bien joli spectacle : un jeune homme de 20 ans debout en train de sodomiser une jeune fille de 18 ans, penchée et appuyée contre un arbre, avec sa jupe relevée, son chemisier ouvert, et ses beaux et lourds seins qui se balancent au rythme des coups de boutoir. Le risque d'être vus m'excite. La queue d'Antoine coulisse dans mon petit trou de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il se penche un peu en avant pour prendre mes seins dans ses mains ; il les pétrit avec force et agace mes tétons dressés de plaisir. J'aime ça, j'aime vraiment ça, je me régale de cette sodomie profonde et puissante. Je bouge mon cul pour l'encourager à continuer à me prendre toujours plus fort. Je mouille de plus en plus et ma cyprine s'écoule toujours le long de mes cuisses, je sens qu'un plaisir inouï m'envahit et je jouis dans une incroyable intensité. J'ai vraiment du mal à me retenir de crier tant mon orgasme et long et délicieux.
Antoine sentant que je suis en train de jouir, accélère une dernière fois en moi et serre mes seins. Puis il se bloque soudain, je sens sa queue raidir en moi. Il jouit à son tour et son sperme inonde l'intérieur de mon petit trou. C'est tellement bon de le sentir venir en moi.
Il finit par lâcher mes seins puis il retire lentement son sexe de mon cul. Je me retourne et nous nous sourions. Il relève son jogging et il ramasse mon tanga et me le tend. Je le prends et le remets en place, tout contre mes parties intimes encore souillées de nos sécrétions. Pendant que je reboutonne mon chemisier, Antoine mate mes seins. Nous sommes enfin rhabillés tous les deux. Antoine me fait un smack et me dit : « Merci ». Je le remercie en retour et après avoir vérifié que personne n'était dans le coin, nous sortons de notre cachette et nous retournons sur le sentier pour reprendre notre promenade après cette parenthèse lascive et sauvage.
Je n'ai jamais recouché avec Antoine, mais cette exquise coquinerie bucolique restera longtemps gravée dans ma mémoire.
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Commentaires ()
Ah, rien de tel que les plaisirs de la forêt !